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✦ Dolbac Hélène au camping naturiste XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hélène au camping naturiste — Chapitre 12 · Est pris celui qui croyait prendre

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dolbac
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Hélène au camping naturiste

Chapitre 12 · Est pris celui qui croyait prendre

La lampe à gaz faiblit, diminuant l'éclat de sa luminosité. Je perçois encore le visage figé d'Hélène perdu dans son histoire. 
Tout en sirotant un nouveau verre de rosé de Provence frais, je la sollicite à poursuivre son récit que je trouve troublant et dérangeant.
J'essaie d'imaginer ma chérie dans sa vie antérieure de jeune femme de 20 ans, ce qui provoque en moi un sentiment ambigu de jalousie et d'envie. ( Voir chapitre 11).
Mais avant de commencer, elle me demande de lui passer son gilet de laine afin de couvrir ses épaules et sa poitrine car elle ressent sur son corps nu un léger souffle de fraîcheur porté par la nuit. 
La lampe à gaz finit par s'éteindre, et sans cartouche de rechange, la narration de son histoire se fait dans le noir sous un ciel admirablement étoilé.
Le clair de lune forme des reflets sur le visage d'Hélène  exprimant  toute la force dramatique de son récit. 
Je la trouve très belle et désirable en cet instant troublant.
Toujours au bord du lac, sur le ponton de l'embarcadère, ma sœur Annick poursuit la masturbation de la grosse queue de l'oncle Émile. 
Toute nue, accroupie face à lui, les cuisses suffisamment entre-ouvertes pour laisser paraître les parties intimes de son sexe que fixe avidement le libidineux oncle. Elle s'applique à prodiguer sur sa volumineuse verge bandante dont le gland décalotté forme un gros champignon violacé, de vives caresses sur toute la longueur du membre. 
De l'autre main, elle palpe avec régularité, en les faisant sauter dans sa paume, les énormes bourses velues du tonton.
Celui-ci immobile, le short et le slip à mi-cuisse, émet des grognements porcins de plaisir, tout en me plaquant contre sa grosse bedaine et tout en me malaxant mes petites fesses. Ce cochon cherche, en fouillant mon sillon fessier, à introduire ses gros doigts tachés de cambouis dans ma vulve ou ma rosette anale. De son autre paluche, il maltraite mes seins en les frottant l'un contre l'autre vigoureusement et en pinçant leurs tétons jusqu'à provoquer une vive douleur. Je me tortille dans tous les sens et le repousse sans cesse, je me débats et je proteste l'écoeurement au bord des lèvres. Mais rien n'y fait.
De ma position je vois que ma sœur commence à fatiguer car cela fait un moment que ses mains manœuvrent sur la bite de l'oncle. Quand à espérer une éjaculation de cet étron semble vain tant notre Émile peine à jouir.
C'est à ce moment précis, d'une voix rauque et essoufflée, qu'il donne l'ordre à ma grande sœur de le sucer. D'abord surprise par la violence de l'ordre donné, Annick s'exécute alternant les coups de langue sur toute la surface de la peau. Elle alterne les mouvements et prend cette verge d'une main pour la dresser vers le ciel afin de mieux en parcourir toute la longueur.
Ouvrant toute grande sa bouche elle fait glisser entre ses lèvres le gland en forme de champignon sur sa langue, flattant les parties les plus sensibles du membre.
Annick semble totalement inspirée par la besogne et j'ai, à ce moment-là, la nette impression qu'elle prend son pied à lécher et à sucer cette verge démesurée. J'admire la dextérité et le savoir faire de ma grande sœur dont les lèvres parcourent sans cesse la chair luisante de salive. Mon dégoût s'estompe laissant place à l'envie d'essayer, d'expérimenter les sensations provoquées chez la femme de posséder le pouvoir de donner à son compagnon du plaisir avec sa bouche. J'imagine pouvoir le réaliser avec mon copain quand une bouffée de chaleur, venue du fond de mon ventre, me submerge provoquant l'apparition de fines gouttelettes de sueur sur mes seins et mon visage. Je sens monter en moi un indicible trouble qui perturbe mon jugement et je ressens couler en moi un flux interne annonciateur de mon intime plaisir. Assister à cette magistrale fellation pratiquée par Annick me bouleverse et m'excite terriblement. Je m'imagine, moi l'ingénue, pratiquer avec le même art une telle fellation sur le sexe de mon meilleur ami. 
Au moment où je m'égare dans mes réflexions sur la beauté de ma grande sœur, je subis soudain une forte pression dans le dos qui m'invite à me mettre à genoux.
Émile grognant comme un animal me dit : 
— rejoins ta sœur et pompe moi le dard. Je veux savoir laquelle est la plus douée de mes deux petites salopes de nièce.
J'ai un mouvement franc de recul mais ma sœur me fait signe d'exécuter le pressant désir de notre tortionnaire et de ne pas le contrarier car le dénouement approche. 
J'écoute les indications de Annick et pose mes lèvres sur cette verge qui me paraît encore plus grosse vue de très près. Son odeur d'urine et son goût de vieux cuir moisi sont écœurants.
Nos bouches prennent en étau la masse imposante de ce totem et glissent de part et d'autre, de la base vers le gland, doucement.
Malgré la situation dramatique je trouve cela presque amusant et un petit peu jouissif.
Maladroitement nos bouches se rejoignent pour l'aspirer la grosse fraise, je sens sur les lèvres de ma sœur l' effluve du sperme séché.
Du méat coule un léger fluide de spermatie précurseur d'une très prochaine éjaculation. Annick s'empresse de le laper goulûment. 
Je suis écœurée mais également ravie de voir combien ma sœur donne d'elle-même pour éviter que je subisse les foudres de cet oncle malade qui, dépassé par ses émotions, commence à délirer, tenant des propos qui me glacent le sang.
— vous êtes gentilles les filles, vous allez continuer à sucer ma bite jusqu'à ce que je remplisse vos petites bouches de mon épais foutre.
— après je défoncerai, l'une après l'autre, vos petits culs de petites salopes.
L'affaire commence à mal tourner et nous avons peur que ces propos soient notre prochaine réalité. Aussi, nous profitons que l'oncle Émile soit au bord du débarcadère et sur le point de vider sa semence sur le visage de ma sœur pour passer à l'action. 
Soudain et sur l'injonction de celle-ci, nous bondissons, tels des animaux sauvages, poussant violemment l'oncle bedonnant dont les jambes sont entravées par son short et son slip, provoquant ainsi sa chute dans le lac.
Le plongeon dans l'eau est retentissant comme les cris du bonhomme qui se débat avec les éléments.
Hurlant l'ordre de déguerpir au plus vite, Annick, ramassant au passage ses vêtements, saute dans la méhari et prend la place du conducteur. Sans réfléchir je la rejoins en courant comme une folle. 
Les clés du véhicule sont sur le contact, le démarreur se montre récalcitrant et les vitesses craquent sous l'impulsion nerveuse de ma sœur qui commence à paniquer. Enfin, le véhicule démarre. Annick entreprend une manœuvre délicate qui consiste à partir en marche arrière dans cette allée étroite. 
La conduite de la méhari est plutôt hasardeuse mais ma grande sœur qui n'a pas son permis de conduire possède quelques notions approximatives de conduite grâce à son copain chauffeur routier. 
Après de multiples essais nous finissons par sortir de cette allée étroite et nous engager, un peu au hasard, dans divers contre-allées boisées.
Nous tournons en rond de longues minutes pendant lesquelles notre véhicule bringuebalant manque de s'enliser, accroche des branches et percute des bords de fossés. Pour finir nous arrivons sur un parking en lisière de forêt, totalement à l'opposé de notre point d'arrivée. Nous stoppons tant bien que mal la méhari, manquant de percuter la seule voiture stationnée sur ce vaste parking.
Un couple qui était assis sur un banc non loin de là se précipite vers nous.
Nous sortons du véhicule affolées et dans la confusion la plus totale nous essayons d'expliquer ce que nous venons de subir.
Nos débits de parole s'entremêlent au point que notre couple compatissant a bien du mal à comprendre la situation, nous prenant pour des illuminées ou de pauvres filles folles. Dans l'affolement nous n'avons pas pris le temps de nous rhabiller et c'est toutes nues et dans l'agitation que nous demandons du secours auprès de ce couple. 
La dame, gentiment, nous invite à nous vêtir et nous propose de nous accompagner à la gendarmerie la plus proche. 
Nous refusons catégoriquement car ébruiter, par une plainte déposée à la gendarmerie, une telle affaire finirait par un meurtre, notre père ne supporterait pas l'humiliation subie par ses filles. 
Le monsieur fait le tour du véhicule pour constater les dommages tout en s'intéressant de plus près à notre nudité.
La situation malgré sa gravité nous fait sourire. Il n'est pas banal de se retrouver à poil devant des inconnus sur un parking à l'orée de la forêt.
Nous essayons de retrouver nos vêtements éparpillés dans la méhari et constatons en avoir perdu quelques-uns. J'ai perdu ma petite culotte et mon maillot à bretelles, Annick a perdu son soutien-gorge et une ballerine. C'est donc sans culotte que j'enfile mon petit short en toile dont l'entre-jambe vient frotter ma vulve.
Voyant notre embarras, le couple de belges nous invite à les suivre dans leur gîte qui se trouve non loin de là afin de prendre une collation et envisager sereinement la suite à donner à cette affaire.
Le couple a la trentaine sportive, Marie et Adrien sont sympathiques et enjoués et prêts à nous rendre service. 
Marie de taille moyenne est brune aux yeux verts pétillants et persans comme ceux des chats. Elle semble avoir une certaine autorité naturelle. Elle n'est pas spécialement jolie mais possède un charme certain. 
Adrien est plutôt un beau gosse de taille moyenne, à l'allure sportive et décontractée.
Depuis notre rencontre il n'a d'intérêt que pour Annick dont il n'a cessé de mater les formes sculpturales depuis que toute nue elle est sortie de la méhari. Ma sœur n'est pas indifférente à son charme car elle n'a de cesse de lui faire des minauderies appuyées par quelques regards langoureux et subjectifs.
Le gîte est spacieux et possède une grande piscine à l'arrière du bâtiment principal. Il est isolé en pleine campagne.
C'est autour d'une grande tasse de thé anglais que nous reprenons le fil de notre histoire selon la chronologie des événements. 
Nous ne pouvons entrer chez nos parents dans cette tenue, moi en soutien-gorge, sans culotte, avec un short dont le fond  me rentre dans la chatte et provoque son irritation. Quant à Annick la perte de sa ballerine est un vrai drame. 
De plus, nous nous sentons souillées, salies par les attouchements de l'oncle Émile. 
Ma sœur qui n'a pu éviter un premier jet de sperme, atterri en partie sur son visage au moment de la bousculade avec l'oncle en garde les abondantes traces sur sa poitrine et son ventre. 
Marie, nous propose de prendre une bonne douche pour nous débarrasser des miasmes et des mauvaises odeurs dont nous sommes couvertes. Mais avant, Adrien nous offre un petit verre de goutte de prunes achetée sur un marché local pour nous détendre et surtout  apaiser nos angoisses. Nous acceptons le remontant et aussitôt ingurgité l'ambiance se fait plus conviviale et les langues se délient. 
Maintenant, chacun évoque son métier et décrit sa région et indique les lieux à découvrir pour des touristes belges. Le tutoiement devient de rigueur lorsque la nuit tombée nous prévenons nos parents de notre retour tardif.
Occupant l'un des WC du gîte pour uriner je découvre que le fond de mon short est mouillé et taché par mon fluide vaginal, des traces sèches sur le haut de mes cuisses indiquent qu'il fut abondant. Sans m'en rendre compte, j'ai dû jouir en observant ma sœur besogner Émile. C'est un vrai déni du plaisir fantasmé qu'elle m'a procurée et que j'ai refoulée.
Marie m'accompagne dans une des deux salles de bains m'expliquant le fonctionnement de la douche à jets, me tendant une grande serviette de bain. Puis, elle me demande de lui remettre mes vêtements afin qu'elle les passe, avec ceux de ma sœur, dans la machine à laver et le sèche-linge. Ils sont sales et malodorants. J'attends qu'elle sorte de la salle de bains pour me déshabiller mais celle-ci reste plantée devant moi ses yeux de chat plantés dans les miens. Elle perçoit ma soudaine gêne et aussitôt me rassure en me disant : 
—n'est pas peur nous sommes entre femmes et je t'ai déjà vu toute nue, tout à l'heure, tu ne dois pas avoir de gêne vis-à-vis de moi. 
Ne voulant pas froisser celle qui nous aussi gentiment accueillie j'enlève le gilet de laine qu'elle m'avait prêtée pour cacher mon soutien-gorge et ma poitrine. Je défais ce dernier et enlève mon short taché. Intimidée, je masque ma poitrine avec mon bras et mon pubis avec mon autre main. Elle me détaille de la tête aux pieds et s'exclame en repoussant mon bras et en posant son index sur mon pubis.
—je vois à tes poils pubiens que tu es une vraie rousse et que ta peau est laiteuse et marque au moindre coup. Je vois aussi, à certains endroits, que ton corps est couvert d'ecchymoses et de bleus qui sont, sans doute, les conséquences des mauvais traitements de votre bourreau.
J'ai un baume à base d'arnica qui pourra faire l'affaire, en appliquant et en massant les parties touchées les marques devraient s'estomper d'ici 48 heures. En attendant prends-toi une bonne douche et n'hésite pas à te laver les cheveux, il y a ici tout ce qu'il faut pour les sécher.
Je restais un long moment sous les jets d'eau chaude savonnant avec application les parties de mon corps que l'oncle avait touchées. Je devais absolument faire disparaître cette sensation révulsante que je ressentais au plus profond de mon être souillé.
C'est ma sœur qui finit par m'extirper violemment de la douche pour prendre ma place, énervée d'attendre son tour dans le vestibule.
Je me retrouve sortie sans ménagement hors de la cabine, Marie qui vient d'entrer dans la salle de bains m'entoure d'une épaisse et douce serviette, puis me prenant par la main m'entraîne dans une des chambres du gîte dans laquelle trône un grand lit couvert d'un dessus à fleurs.
D'ailleurs, dans cette maison, des rideaux aux tapisseries, des peignoirs aux serviettes tout semble voué à la dévotion des fleurs.
Après m'avoir frotter le dos, le ventre et la poitrine au travers de la serviette pour me sécher, Marie s'en saisit et l'étend sur le lit, m'invitant à m'y allonger sur le dos. 
À nouveau, je me retrouvais toute nue, livrée au regard perçant de cette femme. J'étais gênée et quelque peu inquiète de me retrouver dans cette position, mais considérant que c'était un moindre mal après ce que nous avions vécu, j'en admis la raison.
 Marie quita la pièce m'indiquant qu'elle allait chercher tout ce qu'il fallait pour me soigner ou plus exactement soigner les parties de mon corps maltraité. Je restais ainsi nue sur ce lit observant le plafonnier à pampilles en forme de fleurs qui se trouvait au-dessus de moi. J'ai fini par m'assoupir légèrement.
À suivre. 
Juin 2025. 
DOLBAC.
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