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✦ Dolbac Hélène au camping naturiste XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hélène au camping naturiste — Chapitre 13 · Histoire de petites culottes

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dolbac
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Hélène au camping naturiste

Chapitre 13 · Histoire de petites culottes

La nuit s'avance au rythme des verres de rosé qui se vident. Hélène poursuit son récit avec calme après avoir évoquée avec une certaine agitation et des trémolos dans la voix le passage où sa grande sœur et elle-même ont subies l'agression de leur oncle Émile qui les contraignait à se mettre toutes nues et à lui prodiguer une magistrale fellation avant de leur faire subir d'autres violences sexuelles.
 ( Voir les chapitres 11 et 12). Le projet d' Émile était, sans aucun doute, d'obtenir des deux soeurs des faveurs qu'il pensait réalisables compte tenu de la renommée supposée libertine des deux jeunes femmes.
À l'évocation de ce récit j'ai pris les mains de Hélène pour calmer leurs mouvements désordonnées qui exprimaient le traumatisme et le ressentiment refoulés depuis plus de 15 ans.
J'imagine ce qu'elles ont vécues et endurées et je ressens une profonde empathie envers elles bien que je ne peux refouler le trouble qui vient du fond de mon ventre et parcours tout mon corps nu faisant gonfler ma verge. 
La précision du récit, après tant d'années, entraîne mon imagination à érotiser les scènes que mon esprit interprète comme autant de jeux sulfureux entre les deux sœurs et leur oncle.
Après un court moment de pause, Hélène revient sur la rencontre avec le couple de belges qui les ont recueillis après leur fuite avec la méhari du tonton.
Je me suis retrouvée toute nue allongée au creux de ce grand lit, le regard fixé sur le plafonnier, essayant de faire le vide dans ma tête chamboulée. Je ne me sens pas tranquille aussi je serre les cuisses comme une ultime protection à une éventuelle agression.
Marie, qui avait quittée la pièce un temps, qui m'a paru une éternité, revient avec une trousse à pharmacie emplie de tubes de crème et de baumes. Sans un mot, assise sur le bord du lit, elle commence à m'appliquer sur le cou et le haut de la poitrine une crème apaisante qui dégage une forte odeur de plantes florales dont j'ai peine à en déterminer l'origine. Sa main est douce et le geste précis. Elle s'applique à faire disparaître les ecchymoses et les marques rouges laissées par les paluches de mon oncle tortionnaire sur de nombreuses parties de mon corps.
Tout en s'excusant pour les douleurs qu'elle va, malgré elle, m'infliger, elle passe sa douce main sur mes seins endoloris et masse mes mamelons alternativement avec délicatesse en appliquant une couche épaisse d'arnica sur les aréoles et leurs tétons rougis encore sensibilisés par les maltraitances subies. 
Je commence à sentir monter en moi, du plus profond de mon ventre, cette bouffée de chaleur qui progressivement m'envahit, indiquant l'approche d'un irrépressible désir. 
J'essaie de contrôler cet envahissement en me forçant à engager la conversation sur tout et rien, comme sur le rôle des pommades pour apaiser et faire disparaître les marques de coups.
Marie poursuit son massage de mes volumineux seins en insistant sur leurs tétons. Ils se redressent majestueusement provoquant une vie brûlure, Un cri de douleur s'échappe de ma bouche. Interloquée, Marie applique à nouveau sur leurs gonflements une épaisse couche de baume en s'excusant de me faire souffrir à nouveau. Sous la pression des massages mes mamelons ont grossis et leurs tétons n'ont jamais été aussi durs et tendus. Tout en abandonnant ma poitrine, Marie glisse une main sur mon bas-ventre marqué d'une éraflure provoquée par les chocs occasionnés par les embardées de la méhari et une malencontreuse chute dans le fond du véhicule.
Poursuivant  l'application d'une nouvelle couche de pommade, Marie me fait la réflexion suivante :
—tu as de très beaux seins, j'ai rarement vu une telle texture de poitrine, ferme et  souple. Ils se tiennent parfaitement. 
—tu sais, ajoute-t-elle, par mon métier je suis un peu experte en poitrines et en fessiers. Toi et ta sœur vous êtes idéalement faites pour servir de modèles à notre marque de sous-vêtements féminins.
À cette évocation je rougis ne pouvant m'imaginer défilé sur une estrade en soutien-gorge et petite culotte devant des inconnus et sous les flashs des photographes. J'aurais l'impression de marcher toute nue dans la rue, au milieu d'une foule qui observerait mes formes et les jugerait. 
A peine cette vision évanouie que je sens les doigts de Marie s'emmêler dans mes poils pubiens. J'arrête cette main intrusive en lui indiquant que je vais personnellement m'occuper de cette partie de mon anatomie. 
Marie réagit aussitôt en insistant : 
—je suis mieux placé que toi pour le faire car je crois que tu n'as pas vu l'énorme hématome que tu as sur les replis supérieurs de ta vulve.
Je me rappelle à peine, dans l'urgence et la panique de l'action, des marques provoquées par ma chute dans la mehari lors de notre rodéo mécanique.
J'ai conscience que mes lèvres intimes, surtout leurs parties supérieures sont boursouflées mais j'avoue être choqué par la proposition de ma masseuse. 
Marie me fait écarter les jambes et ouvrir les cuisses, ce que je fais à contrecœur, juste suffisamment pour permettre à ma penseuse de pratiquer sa délicate opération.
Ma chatte lui est maintenant offerte, je suis bouleversée de me livrer ainsi aux attouchements d'une autre femme. C'est une expérience troublante car même si Marie semble très attachée à son mari, elle ne cache pas son intérêt pour les femmes et son attirance pour leur corps. Je mets cette attention particulière sur le fait de son travail et la nécessité de connaître parfaitement la plastique de ses modèles. 
Marie tartine avec attention les boursouflures des lèvres de mon sexe de sa pommade aux multiples vertus. Malgré toute ma retenue je commence à sentir perler sur mon front des gouttelettes de sueur. J'ai le souffle court et mon cœur bat la chamade. Je ferme les yeux pour ne pas croiser le regard de chat de Marie qui, concentrée sur sa besogne, accentue la pression de ses doigts sur les bords de mes lèvres charnues allant jusqu'à frotter délicatement la naissance de mon appendice clitoridien.
Je n'ose pas bouger, j'essaie de contrôler mon corps qui s'apprête à m'abandonner.
Par moment, quand la pression se fait plus intense, ma bouche lâche un léger râle de contentement, mes cuisses s'ouvrent spontanément un peu plus comme pour permettre un accès plus facile à mon intimité. 
Les douces caresses  de Marie se font plus intenses et plus précises sur mon anatomie. 
Dans ma tête un long combat s'y déroule entre le désir de me laisser posséder et me livrer totalement à cette femme, submergée par le plaisir et la curiosité de la première fois et la raison résonante qui m'intime l'ordre de tout arrêter et de fuir. 
Un autre combat bouleverse l'équilibre de mon ventre et provoque des spasmes que j'ai bien du mal à contrôler et à cacher à ma masseuse. 
J'ai une envie fulgurante de me tortiller en tous sens et l'envie que les doigts de Marie forcent l'entrée de ma chatte, viennent s'y glisser vivement tout en exerçant une forte pression sur mon bourgeon clitoridien. 
L'intériorité de mon ventre est en feu, un filet de lave incandescente s'y écoule annonciateur d'une éruption magistrale .
Je sers les dents pour ne rien laissé paraître de mon trouble. Je commence à me liquéfier lorsque Marie me fait mettre sur le ventre pour s'occuper maintenant de mon fessier qui a perdu de sa superbe et pris une coloration violacée. J'en profite pour tirer à moi un coussin et y enfouir ma tête. Je profite de ce petit moment de répit pour reprendre le rythme de ma respiration et le contrôle de mon corps. Mais cela ne va pas durer. En effet, Marie se met à me tartiner les fesses de pommade et à me masser avec ses deux mains, du bas des reins jusqu'au fond de mon sillon fessier en passant par mes hanches.
J'ai la nette impression qu'elle porte un vif intérêt à mon postérieur à la manière dont elle en malaxe les lobes. Je tente de résister au doigt inquisiteur qui s'attarde sur ma rosette anale. Je suis à nouveau en feu et mon ventre continue à se consumer.
Sans même échanger la moindre parole, je ressens au travers des flux magnétiques qui passent par les mains de Marie le plaisir qu'elle prend à me tartiner et à me caresser. Puis abandonnant le malaxage de mes fesses qui dure depuis un certain temps,  elle se met à me masser le haut des cuisses provoquant instinctivement leur écartement. C'est avec une extrême douceur que ses mains convergent vers mon périnée, venant délicatement mourir sur ma vulve et glisser le long de mes petites lèvres intimes.
La tête engoncée dans le coussin, mordant dans le tissu tant le plaisir devient intense, je me retiens de gémir. Mon esprit abandonne la partie laissant mon corps prendre le dessus. Les fesses légèrement relevées, l'ondulation de mon arrière-train, accompagnée de quelques contractions vaginales qui se font de plus en plus fortes, signifient que je suis prête. 
À quoi suis-je prête ? Je ne le sais pas précisément. Mais mon sexe, lui, est prêt à toutes les sollicitudes.
Elles ne tarderont pas à devenir insistantes, un index tendu palpe l'entrée de ma grotte vaginale avant d'avancer, avec prudence, tel un éclaireur, dans mon intérieur chaud et humide. J'émets un gémissement que je ne peux contrôler, indication subjective de mon accord à cette soudaine intromission.
Marie le comprend implicitement, car tout en écartant les fines lèvres qui ornent l'entrée de mon vagin, pousse l'avantage en enfonçant plus profondément son index, tout en caressant mon clitoris avec son pouce. 
Plus ses caresses sont précises et profondes plus je jouis, j'exprime mon plaisir par des gémissements de plus en plus sonores. 
Percevant mon état de désordre mental et la perte de toute retenue, Marie enfonce en moi un second doigt, dilatant un peu plus mon orifice, tout en accélérant leurs mouvements de va-et-vient. Entre deux gémissements de plaisir j'exprime par quelques mots incohérents combien elle me fait du bien et combien je suis excitée. 
Marie n'a pas le temps, ni le loisir, d'aller plus avant dans l'introduction de ses doigts fouisseurs que tout mon corps est submergé par une vague de convulsions venant du plus profond de mon ventre. Je subis un extraordinaire orgasme comme on peut imaginer en avoir en conclusion d'une telle expérience. 
Tout en  poussant un cri libératoire, je referme avec force mes cuisses, emprisonnant sa main dont les doigts restent enfoncés dans mon intimité. Nous restons ainsi un long moment, puis le reflux de la vague du plaisir finit par la libérer. 
Marie vient, avec un certain détachement, de me branler après avoir pris possession de mon corps et d'une certaine façon de tout mon être. 
J'ai joui très fort entre ses mains. Un coupable ressentiment envahit mon esprit car j'ai pris un plaisir fugace et puissant que je n'avais pas encore découvert avec mon petit ami. Cela me renvoie aussi quelques années en arrière et à la découverte avec mes amies filles des plaisirs secrets féminins.
Retirant de mon vagin ses doigts couverts de mon suc vaginal, Marie me dit : 
—Hélène, tu es très belle. Tu me fais penser à la jeune femme qui est le top model de notre marque de lingerie fine. Tu es aussi belle qu'elle, tu es grande et longiligne avec de longues cuisses bien galbées. Tu as une très forte poitrine en forme de poire positionnée en hauteur et qui se tient fermement, une paire de fesses rondes pas très grosses, une taille fine et des hanches aux largeurs modérées . 
Ajoutant : 
—Tu as un minou avec des petites lèvres discrètes, non proéminentes qui ne déformeront pas le fond de nos culottes et de nos strings. Tu pourrais très bien, si tu ne désirais, devenir la seconde top model de notre équipe, présentant avec grâce, un choix de sous-vêtements approprié et très sexy correspondant à ta morphologie.
Je me sens flattée par tant de compliments. Mais, perturbée, parce qu'il vient de se passer, je reste étendue sur le lit essayant de rassembler mes esprits, émettant juste un merci à peine audible.
En une fraction de seconde, ce qui venait de se passer réveilla en moi un souvenir que j'avais profondément enfoui depuis de nombreuses années. J'avais à peine 18 ans, au moment d'une intense activité hormonale s'emparent de votre physiologie de jeune fille que ma tendre et douce Juliette, amie de mon enfance m'a fait découvrir l'appendice discrètement installé dans le creux des replis de mon sexe.
C'est dans une cabine de douche de la piscine municipale où nous étions toutes deux mutuellement occupées à nous savonner le dos que j'avais senti pour la première fois sa main entre mes cuisses. Dans un premier temps, j'avais cru à un jeu. Elle m'entourait de ses bras, se collait contre mon dos où je sentais pointer ses petits seins.  Jusqu'au moment où elle me força à écarter les jambes et glissa ses doigts le long de ma raie jusqu'à mon appendice clitoridien qu'elle se mit doucement à caresser. À ma grande surprise je ressentais à cet endroit un plaisir intense et inconnu. 
Je n'eu pas le temps de réagir que déjà mon esprit s'affola au rythme du durcissement et de l'allongement de mon clitoris. Pour la première fois de ma vie, je fus envahie de mille émotions et je finis par accepter que, Juliette, poursuive sa douce besogne. Je serrais les dents pour ne pas émettre le moindre gémissement de plaisir dont je découvrais, innocente, la fulgurante intensité.
Soudain, prise par une vague déferlante, je me sentis défaillir et toute tremblante je poussais un cri de satisfaction dont Juliette limita l'impact sonore en me plaquant sa main sur ma bouche. Immédiatement, elle cessait toute action et me déposait un baiser sur la bouche. J'étais bouleversée par la découverte de ce plaisir si féminin.
Nous nous sommes rincées, séchées et rhabillées sans dire un mot, sans même nous regarder.
En sortant de la piscine, Juliette me demandait si j'avais aimé. Je lui répondais que jamais je n'avais connu autant de plaisir issu de cet endroit de mon corps, et tout en lui prenant la main je lui avouais mon désir de poursuivre avec elle la découverte des lieux secrets de nos intimités.
Mais c'est une toute autre histoire. 
Marie me sort de mes rêveries en déposant un baiser sur mes fesses. 
Mais, c'est une envie pressante d'aller uriner et d'essuyer la mouille qui glisse le long de mon entre-jambe qui m'oblige à quitter le lit. 
Entourée de ma grande serviette je me dirige vers un des WC de la maison.
En passant devant la salle de bain dont la porte est entrouverte, j'entends des voix, des bruits étouffés et quelques gloucements. Je m'approche et observe, au travers de l'entrebâillement, ma grande sœur, toute nue, dans les bras de Adrien, qui positionné derrière elle lui caresse les seins et le bas du ventre. Elle se tortille comme un ver de terre accroché à un hameçon tout en l'embrassant à pleine bouche.
Je n'en crois pas mes yeux, cette journée est pleine de surprises et de rebondissements. Je découvre un aspect pour le moins dérangeant de la personnalité de ma sœur qui me paraît être totalement dévergondée, pour ne pas dire une vraie petite salope.
De retour dans la chambre, je découvre étalés sur le lit de multiples sous-vêtements de divers coloris, culottes, strings, soutien-gorges, tous très jolis et très sexy. Il y en a pour tous les goûts par leurs coupes et la finesse de leurs tissus.
Marie rit, en voyant mon visage interrogateur, et me tend un ensemble combiné blanc en soie avec dentelles, une mini culotte brésilienne et un soutien-gorge à balconnets que j'essaie aussitôt.
-  L'ensemble te va très bien, dit-elle en ajustant les bretelles du soutien-gorge. 
— Tu vas pouvoir repartir les fesses couvertes. Par contre, ce sont des exemplaires uniques, une sorte de maquettes pour la prochaine saison. Il faudra nous les ramener, ils sont confidentiels, ne pas les montrer, à personne, ne pas les laver. Leurs tissus sont délicats. Avec Adrien nous nous chargeons de le faire.
À son tour, Annick, à l'aise et totalement nue, fait son entrée suivie de Adrien qui dépose nos vêtements lavés et séchés sur le lit.
Marie, qui accueille son mari avec un air suspicieux mais complice, demande à ma sœur ses mensurations. Elle lui tend un très bel ensemble en soie noire qu' elle essaie sans complexe devant tout le monde.
Il se fait tard et nous devons rentrer. Les présentations ont été faites. Marie a pris possession de mon corps et ma sœur a très envie de goûter aux charmes de son mari.
Nous prenons congés en promettant de revenir rapporter les sous-vêtements dès la fin de la semaine.
Adrien nous raccompagne en voiture jusqu'au domicile de nos parents. Aussitôt rentrées, nous gagnons nos chambres respectives sans un mot.
Je ne peux fermer l'œil de la nuit tant les événements de la journée et de la soirée me reviennent à l'esprit, sans cesse en boucle. L'angoisse m'étreint la poitrine. Je repense à l'oncle Émile, s'est-il noyé ou a-t-il pu sortir de l'eau par ses propres moyens ?
J'imagine son corps retrouvé par des pêcheurs et sa voiture par les gendarmes cherchant les indices expliquant ce drame.
Toutes ces questions tournent dans ma tête accompagnées par un flot incessant d'images tragiques. 
Aussi, pour sortir de ce cercle infernal je pense à Marie, à ses caresses et au plaisir qu'il a su me procurer.
A suivre.
DOLBAC.
 
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