Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grand-mère très coquine — Chapitre 3 · Laura
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grand-mère très coquine
Chapitre 3 · Laura
Laura
Un an passe, Paul est toujours l'amant de Sandra, il est fou d'elle. Nous ne parlons jamais de ses rendez-vous avec Paul.
Je ne suis plus jaloux de lui, j'ai cru comprendre qu'il allait venir vivre chez elle.
Je ne suis plus jaloux de lui, j'ai cru comprendre qu'il allait venir vivre chez elle.
Mes études d'architecte m'accaparent complètement. Il m'arrive le vendredi soir de sortir en boite, pour me changer les idées.
Les filles de mon âge ne m'intéressent pas, j'ai Laura pour m'amuser si j'en ai envie.
Mon physique attire les femmes mures de plus de 30 ans. Pour ma tranquillité, je ne choisis que des femmes mariées. Nous allons chez elles ou dans un petit hôtel situé pas loin de la boite de nuit.
Les filles de mon âge ne m'intéressent pas, j'ai Laura pour m'amuser si j'en ai envie.
Mon physique attire les femmes mures de plus de 30 ans. Pour ma tranquillité, je ne choisis que des femmes mariées. Nous allons chez elles ou dans un petit hôtel situé pas loin de la boite de nuit.
L'avantage avec une femme mariée, pas de palabres inutiles, elle sait pourquoi elle vient. Le reste est simple : beaucoup de douceur, lui faire croire qu'elle est unique, acceptez de satisfaire des demandes un peu hards (souvent des caresses qu'elle n'ose pas faire avec son mari), et surtout, surtout la faire jouir plusieurs fois.
Certaines me donnent leur numéro de téléphone, espérant me revoir. Il n'y en a qu'une, Lydie, que je rappelle de temps en temps ou qui m'appelle. C'est la seule à qui en toute confiance, j'ai donné mon numéro. Elle est aussi gourmande que Sandra. Chez elle, je la partage avec un ami de son mari. Nos nuits à trois sont très chaudes.
Je continue mes mercredis avec Sandra (avec la petite parenthèse Paul qu'elle adore, tous les mois). Nos ébats sont toujours torrides, partie intense de cunnilingus, baise classique, mais dans une position qui varie suivant ses désirs, levrette, sodomie dans des positions diverses selon ses fantasmes. Son imagination est assez incroyable.
J'adore toujours voir et prendre son magnifique cul. Son petit trou s'ouvre facilement sous mes caresses buccales. Le voir remuer sous mes coups m'excite toujours autant. J'aime aussi la prendre debout, sa robe simplement relevée.
Maintenant dans ma vie, Laura prend un peu plus de place. Il y a deux mois, un vendredi, elle a téléphoné à Valérie lui demandant de passer une partie du week-end avec nous.
Elle est arrivée dans l'après-midi, un petit short blanc tellement moulant qu'il rentrait dans sa chatte, un top blanc, le tout mettant en valeur ses formes généreuses. Sa peau mate accentuait le contraste.
Elle est arrivée dans l'après-midi, un petit short blanc tellement moulant qu'il rentrait dans sa chatte, un top blanc, le tout mettant en valeur ses formes généreuses. Sa peau mate accentuait le contraste.
J'aime ses seins généreux aux auréoles brun foncé, les petites pointes se dressant au moindre effleurement. Sa petite fente, très accessible et accueillante, seulement pour moi, parait-il. Son petit cul bien rembourré m'a toujours tenté, mais interdiction de m'en servir.
Un diner agréable ou ma mère fait tout pour plaire à Laura. Arrive le soir, moment crucial pour décider de la suite. Ma mère sait très bien que Laura et moi nous offrons certains après-midis des parties sexes. Nous ne nous cachons pas, vu les gémissements de la demoiselle.
— Laura, je n'ai pas préparé la chambre d'ami, mais je peux le faire.
— Non, inutile, vous savez bien que Michel et moi, couchons ensemble.
— Alors, bonne nuit. Enfin, je vous la souhaite plutôt torride cette première nuit. J'espère te voir plus souvent dans cette maison Laura.
— Je l'espère aussi.
— Non, inutile, vous savez bien que Michel et moi, couchons ensemble.
— Alors, bonne nuit. Enfin, je vous la souhaite plutôt torride cette première nuit. J'espère te voir plus souvent dans cette maison Laura.
— Je l'espère aussi.
Laura est toute rouge. Le sexe ne fut jamais un sujet tabou pour ma mère qui en parle très librement.
Nous partons dans la chambre, séance de baisers, puis comme d'habitude avec elle, je retire son top, libérant cette paire de seins. Trop comprimés dans le top, ils jaillissent littéralement.
Ce soir, je ne m'en occupe pas tout de suite, j'ai d'autres projets avec eux.
Nous partons dans la chambre, séance de baisers, puis comme d'habitude avec elle, je retire son top, libérant cette paire de seins. Trop comprimés dans le top, ils jaillissent littéralement.
Ce soir, je ne m'en occupe pas tout de suite, j'ai d'autres projets avec eux.
De longs baisers sur son ventre, je baisse son short embrassant son ventre au fur et à mesure qu'il descend. Je glisse un doigt pour pouvoir libérer sa fente, son pubis jaillit. Enfin, elle est nue devant moi provoquant une érection non contrôlable.
— Tourne-toi, que je vois ton petit cul.
— Michel, enfin !!!!!!!!!
— Je veux te faire jouir, caresser et profiter de chaque partie de ton corps.
— Nous avons deux nuits devant nous, ne sois pas impatient.
— Michel, enfin !!!!!!!!!
— Je veux te faire jouir, caresser et profiter de chaque partie de ton corps.
— Nous avons deux nuits devant nous, ne sois pas impatient.
D'habitude très pudique, Laura me déshabille, retirant mon polo, mon pantalon, mon boxer. Très chatte, elle embrasse mes pectoraux, sa main caressant mon sexe déjà bien tendu. Je ne reconnais plus ma Laura habituelle.
— Michel, apprends-moi comment te faire jouir en te suçant, ensuite tu pourras me prendre en levrette.
— Je pourrais te lécher et enfin me servir de ton petit cul ?
— Non, pas cette nuit, juste te sucer et une levrette, pour le reste on verra demain.
— Lèche mon gland en tournant ta langue autour, caresse la hampe. Tu vas exécuter tous mes ordres sans discuter.
— Oui, je serais ta petite salope soumise.
— Je pourrais te lécher et enfin me servir de ton petit cul ?
— Non, pas cette nuit, juste te sucer et une levrette, pour le reste on verra demain.
— Lèche mon gland en tournant ta langue autour, caresse la hampe. Tu vas exécuter tous mes ordres sans discuter.
— Oui, je serais ta petite salope soumise.
Avec application, elle s'exécute. Je sens sa main qui me branle doucement pendant que sa langue s'active.
— Rentre-le complètement et branle-le avec ta bouche. Doucement d'abord, puis plus vite.
Je prends ses cheveux pour accompagner le mouvement, cette petite coquine obéit. Je sens mon désir qui monte, mon sexe gonfle, encore quelques minutes avant que j'éjacule.
— Arrête, sinon, je vais inonder ta bouche, maintenant tu as le choix, soit tu me finis en me branlant, soit tu continues à me sucer. Mais je te préviens quand tu auras commencé, pas question de t'arrêter.
— Je vais te sucer, c'est ce que tu préfères.
— Oui, mais je vais t'inonder, tu devras avaler.
— Je sais, je ferais de mon mieux pour te satisfaire.
— Je vais te sucer, c'est ce que tu préfères.
— Oui, mais je vais t'inonder, tu devras avaler.
— Je sais, je ferais de mon mieux pour te satisfaire.
Elle fait des aller et retour de plus en plus rapides, s'agrippant à mes fesses.
— Oui, oui, vas-y salope, plus vite, plus vite, tu vas tout avaler, je ne veux pas que ta bouche quitte ma queue. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh.
Je suis presque au fond de sa gorge, je la sens déglutir, mais elle avale tout. Je lâche ses cheveux.
Elle se relève, souriante. J'embrasse les coins de ses lèvres, nettoyant quelques traces de sperme.
Elle se relève, souriante. J'embrasse les coins de ses lèvres, nettoyant quelques traces de sperme.
— Je ne te reconnais plus, tu es douée quand tu veux te donner.
— J'en ai assez que tu regardes la chatte de Julie, que tu mettes ta main sur la cuisse d'Olga, alors que je suis près de toi.
— Jalouse ?
— Oui.
— Prête à te mettre à genoux sur le lit ?
— Oui, mais promets-moi de ne pas te servir de mon cul. Tu l'auras peut-être demain soir.
— Allez, au bord du lit pour que je sois debout derrière toi !!!!!!!!!
— J'en ai assez que tu regardes la chatte de Julie, que tu mettes ta main sur la cuisse d'Olga, alors que je suis près de toi.
— Jalouse ?
— Oui.
— Prête à te mettre à genoux sur le lit ?
— Oui, mais promets-moi de ne pas te servir de mon cul. Tu l'auras peut-être demain soir.
— Allez, au bord du lit pour que je sois debout derrière toi !!!!!!!!!
Je la regarde se mettre en place, enfin je la vois dans cette position tant souhaitée. Son petit cul bien rembourré, des petites poignées d'amour qui vont me permettre de m'enfoncer le plus loin possible. Ses seins qui sous leur poids pendent légèrement seront le complément indispensable pour ma levrette. Je mets mon sexe contre sa chatte.
— Tu vas jouir comme jamais tu n'as joui, ma salope. Tu vas hurler à en réveiller la maison.
— Enfile ton gourdin dans ma chatte, je veux le sentir me défoncer le minou. Oh, il est tout chaud, encore mouillé.
— Je vais te l'enfoncer le plus loin possible. Tu verras, notre plaisir sera décuplé par rapport à nos parties de jambes en l'air. Tu vas en redemander.
— Vas-y, enfonce, élargis ma chatte ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Enfile ton gourdin dans ma chatte, je veux le sentir me défoncer le minou. Oh, il est tout chaud, encore mouillé.
— Je vais te l'enfoncer le plus loin possible. Tu verras, notre plaisir sera décuplé par rapport à nos parties de jambes en l'air. Tu vas en redemander.
— Vas-y, enfonce, élargis ma chatte ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
M'accrochant à ses hanches, les mains agrippées à ses poignées d'amour, je m'enfonce brutalement, mon sexe tape au fond de son vagin. Elle émet un couinement rauque. Je commence mes va-et-vient sortant à chaque fois de sa chatte. Je sens mon gland ouvrant son fourreau serré, mais bien humide.
Mes boules tapent violemment contre son cul. Je le vois onduler, Laura gémit de plus en plus fort.
— Encore chéri, encore, plus fort, plus vite.
— Dis-moi que tu aimes être prise comme une pute. Que tu veux que je gicle dans ta chatte.
— Oui, baise-moi comme une pute, baise-moi, de toutes tes forces. Pourquoi ne m'as-tu jamais prise comme ça avant ?
— Tu ne voulais pas. Fais tourner ton bassin et participe en te défonçant aussi.
— Oui, Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, putain que c'est bon, je te sens grossir.
— Dis-moi que tu aimes être prise comme une pute. Que tu veux que je gicle dans ta chatte.
— Oui, baise-moi comme une pute, baise-moi, de toutes tes forces. Pourquoi ne m'as-tu jamais prise comme ça avant ?
— Tu ne voulais pas. Fais tourner ton bassin et participe en te défonçant aussi.
— Oui, Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, putain que c'est bon, je te sens grossir.
Je la tiens brièvement par les seins, pinçant ses tétons, avant d'attraper ses cheveux pour mieux la cambrer. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Je claque son cul plusieurs fois. J'enfonce un doigt dans son anus, sans réaction de sa part à ma grande surprise.
— Je vais inonder ta chatte. Ouiiiiiiiiiiiiiiii Ohhhhhhhhhhhhhhh.
— OUIiiiiiiiiiiiiiiiiiii , Ahhhhhhhhhhhhhh, salaud, jamais je n'ai joui comme ça. Je mouille de partout.
— OUIiiiiiiiiiiiiiiiiiii , Ahhhhhhhhhhhhhh, salaud, jamais je n'ai joui comme ça. Je mouille de partout.
Épuisée, elle s'allonge sur le dos. Allongé à côté d'elle, je caresse ses seins, puis son minou trempé.
— Dors, demain je t'emmène à Saint-Maximin faire des achats pour la prochaine nuit.
— Si tu veux, cette nuit, tu peux me baiser comme d'habitude.
— Les jambes levées, chevilles attachées à la tête de lit ?
— Idiot !!!!!!!!!!!!
— Si tu veux, cette nuit, tu peux me baiser comme d'habitude.
— Les jambes levées, chevilles attachées à la tête de lit ?
— Idiot !!!!!!!!!!!!
Nous nous réveillons vers 10 h du matin, après une courte partie de jambes en l'ait très traditionnelle. Je regarde Michel avec gourmandise. J'ai envie de sentir ses bras m'envelopper, de sentir son sexe entre mes cuisses.
J'aimerai tellement qu'il soit amoureux de moi, mais la lueur de tendresse dans son regard est réservée à sa grand-mère, la lueur de désir pour Olga. Il faut absolument que je me donne une chance en me laissant faire ce soir, quitte à devenir une poupée docile lui donnant enfin mon cul à genoux au bord du lit.
Il ne saura jamais combien cela me coute. Depuis l'anniversaire de mes 19 ans, suite à un pari stupide que j'avais perdu, mes fesses servaient tous les jeudis après-midi, lorsque mes parents étaient absents. Je devais me laisser faire par mon frère et son copain, ils me léchaient avant de me mettre à genoux et de m'enculer cinq à six fois.
Heureusement, mon frère avait quitté la maison au bout de six mois pour l'étranger.
Heureusement, mon frère avait quitté la maison au bout de six mois pour l'étranger.
Je sens que Laura me regarde, une flamme bizarre traverse ces yeux. Je n'avais jamais fait attention à la beauté de son corps. Plus d'un homme souhaiterait avoir une femme pareille dans son lit.
— Bien dormie, tu étais en forme hier soir. Je ne t'avais jamais connue comme ça. Toujours d'accord pour ta promesse d'hier.
— Oui, bien sûr, un long baiser et une main sur sa queue l'accompagnant.
— Allez, on s'habille et viens déjeuner.
— Oui, bien sûr, un long baiser et une main sur sa queue l'accompagnant.
— Allez, on s'habille et viens déjeuner.
Ma mère est partie, ayant tout préparé pour le petit déjeuner. Un petit mot me souhaitant une bonne journée, les clés de sa voiture sont jointes.
Je regarde Laura, vêtue comme hier, elle est sublime, une véritable invitation à la déshabiller.
Je regarde Laura, vêtue comme hier, elle est sublime, une véritable invitation à la déshabiller.
Une fois notre petit déjeuner terminé, elle range tout dans le lave-vaisselle. J'aime son petit cul bien moulé par son short lorsqu'elle se penche.
Nous partons pour Saint-Maximin, le sex-shop est facile à trouver, installé dans un endroit discret de la zone. Serge m'a prévenu que le patron était un peu spécial, bel homme, séducteur impénitent.
Nous rentrons. Le magasin se situe sur deux étages, au rez-de-chaussée des tenues suggestives, surtout pour femmes.
— Bonjour, jolie demoiselle. Vous avez de la chance, monsieur, son corps promet le plaisir à celui qui aura la chance de s'en servir. J'adore vos la pointe toute dure de vos seins, joignant le geste à la parole. (Laura est rouge de confusion)
— Bonjour, je voudrais un vibromasseur, des menottes.
— Je vois, suivez-moi à l'étage.
— Oui, monsieur, répond Laura.
— Je vous conseille un vibromasseur en forme d'œuf très efficace à utiliser de haut en bas avant de faire les va-et-vient ou carrément à introduire dans votre sexe. Vous pouvez aussi le télécommander, au restaurant par exemple. Un dernier conseil, mais pour Monsieur, vous l'introduisez dans la chatte de votre compagne, pendant que vous vous occupez activement de ses très jolies fesses. (Il caresse l'arrondi de celles de Laura qui est écarlate, mais n'ose pas bouger)
— Il y a plusieurs tailles ?
— En regardant votre petit short (un doigt sur le renflement de Laura) je vous conseille la taille C, vous voulez que je vous l'essaye ?
— Heu ….. Non.
— Dommage pour moi. Je vous conseille aussi un petit gode pour monsieur, à mettre sur son sexe. En principe on s'en sert, le sexe dans la chatte et le gode dans l'anus, mais je vous conseille le contraire. Je vous rajoute une petite badine pour les demoiselles récalcitrantes, cela fait mal juste ce qu'il faut pour aiguillonner le désir.
— Merci, vous pouvez nous mettre le tout dans un sac discret ?
— Aucun problème. Je vous fais cadeau des menottes, elles sont toutes douces, vous verrez.
— Bonjour, je voudrais un vibromasseur, des menottes.
— Je vois, suivez-moi à l'étage.
— Oui, monsieur, répond Laura.
— Je vous conseille un vibromasseur en forme d'œuf très efficace à utiliser de haut en bas avant de faire les va-et-vient ou carrément à introduire dans votre sexe. Vous pouvez aussi le télécommander, au restaurant par exemple. Un dernier conseil, mais pour Monsieur, vous l'introduisez dans la chatte de votre compagne, pendant que vous vous occupez activement de ses très jolies fesses. (Il caresse l'arrondi de celles de Laura qui est écarlate, mais n'ose pas bouger)
— Il y a plusieurs tailles ?
— En regardant votre petit short (un doigt sur le renflement de Laura) je vous conseille la taille C, vous voulez que je vous l'essaye ?
— Heu ….. Non.
— Dommage pour moi. Je vous conseille aussi un petit gode pour monsieur, à mettre sur son sexe. En principe on s'en sert, le sexe dans la chatte et le gode dans l'anus, mais je vous conseille le contraire. Je vous rajoute une petite badine pour les demoiselles récalcitrantes, cela fait mal juste ce qu'il faut pour aiguillonner le désir.
— Merci, vous pouvez nous mettre le tout dans un sac discret ?
— Aucun problème. Je vous fais cadeau des menottes, elles sont toutes douces, vous verrez.
Je règle les achats. Au grand soulagement de Laura, nous sortons sous le regard amusé du patron.
— Tu aurais dû le laisser essayer l'œuf.
— Tu crois qu'il se serait contenté de l'œuf. Il pensait surtout à caresser ma chatte, voire plus.
— Je l'aurais regardé te baiser, j'aime te voir jouir.
— Tu me verras jouir ce soir, mais inutile de te servir de l'œuf. Tu sais, ses caresses sur mes seins et mes fesses étaient douces, sans vulgarité.
— Tu veux y retourner, il mettra l'œuf et se servira de ton joli cul bien rond.
— Idiot. Allons nous promener en forêt, je n'ai pas très faim.
— Moi si, je t'emmène au pavillon Saint-Hubert, la terrasse donne sur l'Oise. Tu vas adorer.
— Tu crois qu'il se serait contenté de l'œuf. Il pensait surtout à caresser ma chatte, voire plus.
— Je l'aurais regardé te baiser, j'aime te voir jouir.
— Tu me verras jouir ce soir, mais inutile de te servir de l'œuf. Tu sais, ses caresses sur mes seins et mes fesses étaient douces, sans vulgarité.
— Tu veux y retourner, il mettra l'œuf et se servira de ton joli cul bien rond.
— Idiot. Allons nous promener en forêt, je n'ai pas très faim.
— Moi si, je t'emmène au pavillon Saint-Hubert, la terrasse donne sur l'Oise. Tu vas adorer.
L'entrée de Laura sur la terrasse ne passe pas inaperçue, je vois le regard des hommes sur son short trop serré rentrant dans sa fente. La patronne, qui me connait bien, me désigne une table. J'aime cet endroit pour la sérénité qu'il inspire. La carte est sur la table, nous la consultons, tombons d'accord.
— Vous désirez ?
— Une salade composée, une fraise melba en dessert, une bouteille de champagne.
— Tu prends une chambre pour la nuit ? (Un regard appuyé sur le look de Laura)
— Non, Laura couche chez moi.
— Une salade composée, une fraise melba en dessert, une bouteille de champagne.
— Tu prends une chambre pour la nuit ? (Un regard appuyé sur le look de Laura)
— Non, Laura couche chez moi.
Un sourire ironique sur les lèvres, elle s'éloigne. Nous déjeunons tranquillement, profitant du calme. Laura essaye de ne pas trop boire, pourtant nous finissons notre bouteille. Je règle l'addition. Nous partons sous le regard amusé de la patronne qui me fait un petit signe, l'air de dire amuse toi bien.
Je connais un endroit tranquille près des étangs, tout près, quel dommage qu'elle soit en short, mais on verra bien.
Je devine sans mal ses intentions, j'ai bien un short, mais sans rien en dessous. Malheureusement, il le sait. Il m'entraine sur un petit chemin calme, une vieille bâtisse en ruine nous protège des regards.
J'ai envie de lui, maintenant, des papillons dansent dans mon ventre. Je suis mouillée, fantasmant sur la suite. Sans un mot, il retire mon short, baisse son pantalon et son boxer. Il me tourne, me prenant par les seins, je sens sa main caressant mes fesses nues, son sexe chaud se glissant entre mes cuisses. Je les écarte, son gland rencontre les lèvres de ma chatte, je pousse pour qu'il rentre.
Un balai de gémissements commence, ce salaud me défonce la chatte en me tenant par mon top. Un bruit, une tête qui regarde, mais tous les deux pris par le désir et le plaisir nous continuons. Il me retourne en levant une de mes jambes et recommence ses pénétrations, deux doigts dans mon anus. Son sexe devenu énorme me laboure la chatte. Enfin, pantelante, je jouis lorsqu'il éclate.
Un bruit, un cri rauque, en voilà un qui s'est terminé en nous regardant. Très long baiser, nous nous rhabillons, et terminons notre promenade. Une petite tache d'humidité s'est formée sur mon short.
Je suis bien dans ses bras. Vivement ce soir, je suis prête à tout pour le garder. Rien que ses mains sur mon corps me font perdre toute ma volonté, alors sentir son sexe me fouiller me rend quasiment folle. Il me demanderait de me faire baiser à la chaine par une dizaine d'hommes, je lui dirais oui.
— Laura, j'ai envie de toi, de ton petit cul, on rentre ?
— Vraiment envie ?
— Oh oui, je veux te sentir mouiller quand je vais t'enculer, t'entendre hurler. Au moins ma mère saura que je m'occupe de toi.
— Tu lècheras longuement mon petit trou avant. Je ne veux pas avoir mal.
— Je vais d'abord tout lécher, tes seins, ta chatte, ton anus, ma salope.
— Vraiment envie ?
— Oh oui, je veux te sentir mouiller quand je vais t'enculer, t'entendre hurler. Au moins ma mère saura que je m'occupe de toi.
— Tu lècheras longuement mon petit trou avant. Je ne veux pas avoir mal.
— Je vais d'abord tout lécher, tes seins, ta chatte, ton anus, ma salope.
Nous arrivons, deux heures devant nous avant le diner. En un sourire nous nous comprenons, direction la chambre.
En un clin d'œil, Michel se déshabille entièrement. Ses mains fiévreuses retirent mon top, mon short. En le regardant, ses muscles puissants, son visage d'ange, je n'ai qu'une hâte qu'il me prenne enfin comme il en a envie.
Il m'allonge sur le lit, sa bouche descend de mon front à mon entrejambe, s'arrêtant longuement sur mes seins. Je frissonne de plaisir.
Écartant mes jambes et s'agenouillant devant moi, un doigt fait le tour de ma chatte, appuyant sur mon clito, il est rejoint par un deuxième doigt qui m'ouvre, jouant avec mes petites lèvres.
Écartant mes jambes et s'agenouillant devant moi, un doigt fait le tour de ma chatte, appuyant sur mon clito, il est rejoint par un deuxième doigt qui m'ouvre, jouant avec mes petites lèvres.
Sa tête plonge entre mes cuisses, sa langue remplace les doigts à l'intérieur. Je pousse un hurlement tellement cette caresse me tétanise. Je ne suis plus que frissons, hurlements, de la lave en fusion coule dans mon sexe. Jamais, je n'avais ressenti un tel effet. Il balance mon bassin d'avant en arrière, sa langue rugueuse frotte ma chatte brulante de désir.
— Retourne-toi, une petite levrette, après je vais prendre ton cul.
— Oui, mon amour, je suis toute à toi.
— Tu ne vas pas regretter d'avoir dit oui, ma Laura. Je ne jouirais que dans ton cul.
— Oui, mon amour, je suis toute à toi.
— Tu ne vas pas regretter d'avoir dit oui, ma Laura. Je ne jouirais que dans ton cul.
Ses mains saisissent mes poignées d'amour, il me tire en arrière, son sexe maintenant énorme, gonflé de désir, pénètre ma chatte trempée. Appuyée sur mes bras, je me cambre au maximum pour profiter pleinement de sa queue. Il me défonce avec vigueur. Je spasme une première fois. Alors que je pense qu'il va jouir, il s'arrête.
Ses deux pouces écartent mon anus, sa langue le lèche déclenchant des ondes électriques dans mon ventre. Un doigt trempé de ma mouille rentre doucement sans me faire mal. Ce doigt tourne pour m'élargir et se retire. Le bout de sa langue fait le tour de ma rondelle provoquant de nouveaux chocs électriques. Le moment que je redoute va arriver.
Il me prend par les seins, me tire en arrière. Je sens son sexe tressaillant, mouillé, se poser sur mon petit trou ouvert. Son gland pousse pour forcer l'entrée.
— Si je te fais mal, dis-le-moi, en principe, la douleur va s'atténuer rapidement.
— Mon chéri, au stade où j'en suis continue, je brule de te sentir en moi.
— D'accord ma Laura. Je vais sortir et rentrer pour décupler tes sensations.
— Mon chéri, au stade où j'en suis continue, je brule de te sentir en moi.
— D'accord ma Laura. Je vais sortir et rentrer pour décupler tes sensations.
Je le sens rentrer doucement, mon petit trou s'élargit en recevant un engin d'un diamètre non négligeable. Aucune douleur. Je sais qu'il est arrivé au bout lorsque je sens que ses parties tapant sur mes fesses.
Alors commence une partie infernale, il sort et rentre comme il le fait dans ma chatte. Je perds complètement la notion du temps, envahie par un plaisir intense auquel je ne croyais plus, je hurle en continu. Il met une main devant ma bouche pour atténuer le bruit de mes cris hystériques.
Je m'accorde avec son rythme, mes fesses tapent contre son ventre.
Je m'accorde avec son rythme, mes fesses tapent contre son ventre.
Un orgasme ravageur me surprend brutalement, j'ai du mal à reprendre ma respiration. Il ne s'arrête pas. Je sens à nouveau une chaleur envahir mes seins, mon ventre, mes fluides coulent le long de mes cuisses.
Il se fige au plus profond de mes fesses, son sexe frémit, puis se contracte violemment, plusieurs jets de sperme envahissent mon cul. Nous poussons tous les deux un hurlement bestial.
En sueur, nous nous écroulons l'un à côté de l'autre. Nous restons sans bouger un long moment. Ayant trop peur de lui demander de recommencer, sans un mot, je file prendre une douche bien froide. À mon retour, toujours sans un mot, il part prendre sa douche.
Je suis assise lorsqu'il revient. Les yeux dans les yeux, nous nous sourions. Nos mains se rencontrent, se caressent.
— Laura, tu es une fille formidable. Je pensais que tu te forcerais, loin de là, tu t'es donnée sans aucune retenue.
— J'avais tellement peur d'avoir mal, au contraire, tu fus doux, attentionné. Je ne savais pas que des orgasmes aussi puissants étaient possibles.
— Moi non plus, je n'avais qu'une envie, continuer indéfiniment, hélas, j'étais incapable d'en faire plus.
— J'avais tellement peur d'avoir mal, au contraire, tu fus doux, attentionné. Je ne savais pas que des orgasmes aussi puissants étaient possibles.
— Moi non plus, je n'avais qu'une envie, continuer indéfiniment, hélas, j'étais incapable d'en faire plus.
Notre conversation est interrompue par Valérie nous appelant pour le diner. Nous n'avions aucune notion du temps.
— Inutile de vous demander vos occupations, à moins d'être complètement sourd.
— Maman, épargne-nous les détails.
— Pourquoi, cette nuit et cet après-midi, tu hurlais aussi fort qu'elle. Hier soir, ton père s'est sacrifié pour que nous puissions enfin nous endormir. Sacrifié est mal approprié, deux heures à me baiser, essayant de gémir aussi fort que vous.
— Je t'avais dit de nous épargner les détails.
— Maman, épargne-nous les détails.
— Pourquoi, cette nuit et cet après-midi, tu hurlais aussi fort qu'elle. Hier soir, ton père s'est sacrifié pour que nous puissions enfin nous endormir. Sacrifié est mal approprié, deux heures à me baiser, essayant de gémir aussi fort que vous.
— Je t'avais dit de nous épargner les détails.
Le diner se termine sereinement, sa mère est vraiment aux petits soins pour moi. Notre nuit fut plus calme.
Une baise normale, jambes en l'air, une levrette après un léchage intensif. Dans la nuit alors que je dormais sur le ventre, une main se pose sur ma bouche, un sexe caresse mon anus avant de le pénétrer. Longue, très longue partie d'entrée et de sortie, me faisant jouir plusieurs fois.
Michel pousse un petit cri en jouissant. Nous nous endormons, sa main sur mes seins, son sexe contre mes fesses trempées de sperme.
Le lendemain matin, après un petit déjeuner copieux, sous l'œil bienveillant de Valérie, nous nous embrassons longuement, et je rentre chez mes parents.
Je ne sais pas quel sera mon avenir avec Michel. De toute façon, je suis satisfaite ayant découvert que je suis capable, à nouveau, de me faire lécher, prendre en levrette, sodomiser sans problème. Pire, j'aime ça.
Si Michel est vraiment amoureux d'Olga, je pourrais aller voir ailleurs sans aucun souci, peut-être retrouver Sylvio qui m'aime comme un fou.
(À suivre: Olga)
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