Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets de Wedreca — Chapitre 3 · Une ingénue, une promenade.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les carnets de Wedreca
Chapitre 3 · Une ingénue, une promenade.
꧁𑁍.ೃ✿𖡼𖥧
Avec le soleil, les bourgeons naissent...
❤️... tout comme les idées dans la tête de l'autrice ;)
𖤣。❀ˏ࿔❁꧂- L'INGÉNIEUSE INGÉNUE -
Innocence, le jour de ses dix-huit ans, un panier vide sous le bras, s'en allait au marché.
Heureuse et sautillant, traversant les grands bois, la voilà qui se mit à chanter.
Mais sa jolie voix, mélodieuse et sensuelle, ne tarda pas à alerter les environs.
Et c'est un loup poilu, lourdaud et vicieux qui jaillit d'un buisson !
Heureuse et sautillant, traversant les grands bois, la voilà qui se mit à chanter.
Mais sa jolie voix, mélodieuse et sensuelle, ne tarda pas à alerter les environs.
Et c'est un loup poilu, lourdaud et vicieux qui jaillit d'un buisson !
— Eh, ma jolie ! Où vas-tu comme ça ?
— Je vais au marché, monsieur le loup. Mon père m'y envoie acheter de la viande, et de la tendre.
— Tu veux de la viande, ah oui ? Eh bien, je vais t'en donner, moi, et de la tendre !
— Mais, que faites-vous, monsieur le loup ? Pourquoi sortez-vous votre… OH MON DIEU !
— Je vais au marché, monsieur le loup. Mon père m'y envoie acheter de la viande, et de la tendre.
— Tu veux de la viande, ah oui ? Eh bien, je vais t'en donner, moi, et de la tendre !
— Mais, que faites-vous, monsieur le loup ? Pourquoi sortez-vous votre… OH MON DIEU !
Innocence n'eut pas le temps de cligner des yeux, que le loup l'enfila sec !
Quelques coups du membre velu et le con de la petite laissa entrer la bête.
Puis, une fois son affaire faite, ce dernier attrapa un lapin qui passait par là, l'assomma, et le cala au fond du panier de la jeune écervelée.
Quelques coups du membre velu et le con de la petite laissa entrer la bête.
Puis, une fois son affaire faite, ce dernier attrapa un lapin qui passait par là, l'assomma, et le cala au fond du panier de la jeune écervelée.
— Tiens, c'est pour toi, ma petite ! Tu l'as bien mérité !
Innocence replaça sa culotte, puis continua son chemin, sans semble-t-il un brin de jugeote.
Mais sur la route, c'est à présent une vieille femme en guenilles que croisa la jeune fille.
Mais sur la route, c'est à présent une vieille femme en guenilles que croisa la jeune fille.
— Dis-moi, ma petite, où t'en vas-tu ainsi ?
— Je vais au marché, madame. Mon père m'y envoie acheter des fruits, et des juteux.
— Ah oui, tu veux des fruits ? Alors gamine, approche un peu. J'en ai un pour toi, et bien juteux !
— Mais, que faites-vous, madame ? Pourquoi écartez-vous vos… OH MON DIEU !
— Je vais au marché, madame. Mon père m'y envoie acheter des fruits, et des juteux.
— Ah oui, tu veux des fruits ? Alors gamine, approche un peu. J'en ai un pour toi, et bien juteux !
— Mais, que faites-vous, madame ? Pourquoi écartez-vous vos… OH MON DIEU !
Innocence n'eut pas le temps de fermer la bouche, que la femme l'attrapa par les cheveux et vint plaquer son joli minois contre sa vulve trempée !
La langue de la petite semblait affamée et la femme ne tarda pas à se cambrer.
Puis, une fois son souffle retrouvé, la vieille femme attrapa, dans sa musette, une demi-douzaine de belles poires, et les plaça dans le panier de la nymphe, sans rien que cela ne lui coûte.
La langue de la petite semblait affamée et la femme ne tarda pas à se cambrer.
Puis, une fois son souffle retrouvé, la vieille femme attrapa, dans sa musette, une demi-douzaine de belles poires, et les plaça dans le panier de la nymphe, sans rien que cela ne lui coûte.
— Tiens, elles sont pour toi, ma douce ! C'est divin comme tu broutes.
Innocence s'essuya la bouche et, un large sourire aux lèvres, poursuivit sa route.
Guillerette et sautillant, dans sa poche, tintaient les piécettes d'argent.
Mais Innocence se rendit compte que son panier était plein et que de se rendre au marché ne lui servait plus à rien.
Heureuse d'avoir pu faire quelques économies, la jolie fit demi-tour et très vite rentra au nid.
Mais Innocence se rendit compte que son panier était plein et que de se rendre au marché ne lui servait plus à rien.
Heureuse d'avoir pu faire quelques économies, la jolie fit demi-tour et très vite rentra au nid.
— Voilà, Père ! Voilà un panier bien rempli de toutes ces choses que vous m'avez demandées.
— Oh ! Parfait, mon enfant… Mais, viens un peu par ici, que je te remplisse autre chose !
— Mais Père, que faites-vous ? Pourquoi descendez-vous votre… OH MON DIEU ! Tenez, voilà plutôt quelques piécettes pour aller aux putes !
— Oh ! Parfait, mon enfant… Mais, viens un peu par ici, que je te remplisse autre chose !
— Mais Père, que faites-vous ? Pourquoi descendez-vous votre… OH MON DIEU ! Tenez, voilà plutôt quelques piécettes pour aller aux putes !
Ce jour-là, Innocence quitta la ferme ainsi que son vieux père en rut.
Pour unique bagage et unique argent, une dernière pièce au fond de sa poche, elle courut, haletant, jusqu'au village le plus proche.
Pour unique bagage et unique argent, une dernière pièce au fond de sa poche, elle courut, haletant, jusqu'au village le plus proche.
Le jour même, avec son unique pièce, elle acheta quelques pommes et un peu de farine. Le lendemain, elle vendit la tarte qu'elle avait préparée pour acheter, dans la foulée, un lapin sur le marché. Lapin qu'elle prépara en civet et qu'elle vendit le jour d'après…
La légende raconte que la jeune ingénue ne l'était en fait pas tout à fait, et que de jour en jour, l'argent qu'elle gagnait, avec méthode elle le plaçait.
Aujourd'hui, la jeune fille est devenue femme. On ne l'appelle plus Innocence, mais Madame.
Car dans le bordel dont elle est à présent propriétaire, on voit défiler bourgeois, médecins et bien des notaires.
Car dans le bordel dont elle est à présent propriétaire, on voit défiler bourgeois, médecins et bien des notaires.
Alors, méfiez-vous des fausses ingénues. Car un jour ou l'autre, ce n'est peut-être pas elle, mais plutôt vous, que l'on retrouvera nu !
꧁𑁍.ೃ✿𖡼𖥧
Un, deux, trois, nous irons au bois...
❤️... quatre, cinq, six, doigts entre les cuisses…
𖤣。❀ˏ࿔❁꧂- PROMENADE APHASIQUE -
C'est le premier jour de l'été, et un magnifique soleil brille dans le ciel azur. Tel un amant de lumière, il chauffe ma peau en de douces mais intenses morsures.
Et tandis que la brise soulève ma robe légère et que l'air chaud glisse entre mes jambes nues, cette coquine de voyeuse éphémère me couvre de volutes exquises et de caresses ingénues.
Alors, telle une brindille fragile emportée par le vent, je marche d'un pas léger, agile et parfois sautillant. Quelle magnifique journée pour jouir de cette balade, comme un instant magique qui se fait promenade.
Par la beauté qui se dévoile en ces lieux, je me laisse porter, rêveuse et sans but. Car aujourd'hui, des étoiles plein les yeux, je suis heureuse, excitée comme une pute.
Dans ce parc floral aux effluves enivrantes, mes pas crépitent sur les graviers blancs de l'allée. Hier au plus mâle, mais aujourd'hui plus que jamais vibrante, je respire l'air pur en grandes bouffées inhalées.
Toutes ces couleurs…
Ces senteurs…
Ces fleurs…
Ces senteurs…
Ces fleurs…
Comme celle que je caresse de ma main gracile, comme si je la cueillais, pour du bout de mes doigts fébriles caresser mon œillet.
Mais déjà, je sens que je défaille… que je vacille et branle un peu.
Un vieil homme promène son chien. Il me regarde… remue la queue.
Quant à cette femme, elle me sourit… sa vieille chatte se frottant à moi, au milieu des parterres fleuris.
Un vieil homme promène son chien. Il me regarde… remue la queue.
Quant à cette femme, elle me sourit… sa vieille chatte se frottant à moi, au milieu des parterres fleuris.
Les mots se jouent de moi à mon insu…
Je tremble…
J'ai chaud…
Je sue…
J'ai chaud…
Je sue…
Mais, Ô bonheur, j'aperçois le glacier !
— Combien de boules, mademoiselle ?
— Deux grosses, à la vanille. Je les mangerai sur la route.
— Votre glace, en cornet ou en coupelle ?
— En cornet, vous pouvez me la foutre.
— Deux grosses, à la vanille. Je les mangerai sur la route.
— Votre glace, en cornet ou en coupelle ?
— En cornet, vous pouvez me la foutre.
Serrant la chose en main et salivant à n'en plus pouvoir, me voilà repartie sur le chemin, telle une catin arpentant son trottoir.
Léchant goulûment les deux belles boules luisantes pour en collecter le jus, j'aspire, je lèche, je lape, je suce… ignorant malgré moi le jeu de mes lapsus.
La vie est belle !
Je suis au septième ciel !
Je suis au septième ciel !
Quel délice de sentir le nectar glisser au fond de ma gorge… profondes, sont mes lampées. Je m'en goinfre à m'en étouffer.
Puis je croque !
Le liquide blanchâtre gicle entre mes lèvres et coule entre mes doigts. Je lèche la douce sève, les nettoyant comme il se doit.
Ma langue en est couverte. Barbouillée, je souris. Cela fait bel l'urètre que je n'avais pas ri.
Mais soudain, la honte à l'apogée, je reste muette… reste figée ! Car monte en moi ce malaise que je connais tant. Comme abusée par mes propres mots, je reste en émoi quelques instants.
Alors, regardant dans ma main ce que je croyais ce vit, je comprends que la chose a encore sévi. Gardant en bouche un arrière-goût salace, les mots crus, lentement, vont se remettre en place. Dans mon esprit souillé, les mots que je des bites tentent de m'émoustiller.
Diagnostiquée atteinte d'Aphasie de Wernicke, les médecins, sans merci, ont été clairs à la clinique. Mais qu'importe s'il me faut vivre avec ce vil fardeau, je vis chaque seconde comme un nouveau cadeau.
Mais la morale de ce semblant de fable, tout droit sortie de mon esprit instable, remonte pourtant à la nuit des temps. Car comme l'a dit, en son temps, un homme de littérature… un certain Ésope : il faut jouir de chaque instant que nous offre Dame Mature… cette salope !
꧁𑁍.ೃ✿𖡼𖥧
Les mots dans la tête de la douce…
❤️… ne sont que branlette en sa bouche.
𖤣。❀ˏ࿔❁꧂Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En effet... Mais je ne sais pas si la plupart des gens ont tout perçu 🤔.
Après, ce n'est pas grave. C'est un tout. Du moment que ça plaît 😊.
Tu parles de "gorge profonde", @Chrisis 😋 ? Bien vu 😉 !
Tu joues avec les mots, comme sans doute peu d’auteur(e)s savent le faire sur ce site. Et ton deuxième récit est, à cet égard, magnifique. Tu invites le lecteur à associer deux mots, que tu as volontairement séparés, pour en dévoiler un nouveau, caché lors d’une lecture trop rapide et qui, bien sûr, change tout le sens. Et oui, j’ai relu ce texte trois fois pour essayer de ne rien laisser passer. :)
Toutefois, une petite remarque amicale (c’est la deuxième que je te fais). Conseille vraiment à cette jeune personne de changer de clinique, les médecins y commettent des erreurs de diagnostic. ;)
Après voilà, il me faut beaucoup de temps pour écrire, pour penser les bons mots. Ce qui fait que je suis lente dans mes publications. Mais je préfère mille fois sortir un texte à mon goût que dix vite fait.
En tout cas, tu me fais vraiment plaisir à apprécier ma poésie, @Chrisis. Car si mes carnets ne font pas beaucoup de vues, ce sont les commentaires comme le tien qui font ma récompense.
Merci 😘 !
Une serie de fables de plus et bien imaginée !
Heureuse que mes petites fables t'aient plu 😊.
Une serie de fables de plus et bien imaginée !
Bien m'en a pris aujourd'hui.
Des fables brillamment revisitées , des jeux de mots virevoltants ....
Que dire de plus que......Merci pour le sourire qui a éclairé mon visage tout le long de ma lecture .
Si j'ai pu un peu te distraire aujourd'hui, @"J.Jones", j'en suis plus que ravie 😊.
Tu repasses quand tu veux, hein 😉.
Je t'embrasse 😘.
Merci pour ce bon moment de lecture
Je suis contente de voir que mes deux petites balades champêtres t'ont plu.
Ce fut un plaisir de jouer avec les mots 😋.
Merci de m'avoir lue, Manu 😘 !
Oui, sur un topic de poésie (qui n'a pas duré longtemps... d'où ma publication ici 😌).
Merci 😊 !
Mmm... qu'entends-tu par là 🤔... ?
😜
J'avoue que je donnerais cher pour savoir ce qu'il en aurait pensé 😅.
Merci beaucoup pour ton commentaire, @OlivierX 😘.
Il n’empêche que ton talent n’est plus à démontrer dans le maniement de notre belle langue, tu l’as bien pendue et sais t’en servir…
La fontaine, non pas la femme mais l’homme de lettres n’a qu’à bien se tenir…