Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Blessure heureuse — Chapitre 2 · Agréable nature
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Blessure heureuse
Chapitre 2 · Agréable nature
Agréable nature
Voilà plus d’une semaine que mon aventure dans les bois m’était arrivée, je me sentais mal envers Cathy. Nous qui partageons tous. Ce jour-là, j'ai joué tout seul.
Nous voilà partis avec mon épouse pour notre petite promenade du week-end. Arrivé à l'endroit du délit, devant le tronc d’arbre, je rassemble mon courage et je lui raconte toute mon aventure, avec tous les détails.
Mon coup de fatigue dû à ma blessure, Claire et Denis, leur réconfort.
Claire et ses caresses, ses yeux, ses gros seins, ses doigts qui m’auscultent, sa bouche sur mon sexe.
Denis et son corps musclé, son gourdin magnifique, avec sa taille hors norme, ses grosses veines, ses longs va-et-vient, ma main sur son phallus, son sperme et mon orgasme.
Cathy écoute sans rien dire, jusqu’à la fin. Je transpire, j’ai peur de sa réaction.
Elle me dit :
Voilà plus d’une semaine que mon aventure dans les bois m’était arrivée, je me sentais mal envers Cathy. Nous qui partageons tous. Ce jour-là, j'ai joué tout seul.
Nous voilà partis avec mon épouse pour notre petite promenade du week-end. Arrivé à l'endroit du délit, devant le tronc d’arbre, je rassemble mon courage et je lui raconte toute mon aventure, avec tous les détails.
Mon coup de fatigue dû à ma blessure, Claire et Denis, leur réconfort.
Claire et ses caresses, ses yeux, ses gros seins, ses doigts qui m’auscultent, sa bouche sur mon sexe.
Denis et son corps musclé, son gourdin magnifique, avec sa taille hors norme, ses grosses veines, ses longs va-et-vient, ma main sur son phallus, son sperme et mon orgasme.
Cathy écoute sans rien dire, jusqu’à la fin. Je transpire, j’ai peur de sa réaction.
Elle me dit :
— J’ai besoin de digérer tout ça, allez viens, on finit notre tour.
On continue notre marche, je n’ose pas dire un mot, la balade est silencieuse. Notre promenade va bientôt arriver à sa fin, nous sortons du bois pour aboutir sur une partie plus campagnarde, un grand champ de maïs à perte de vue. Nous avons croisé plusieurs petits panneaux indicateurs avec des kilomètres différents qui m’ont fait penser qu’une randonnée avait eu lieu, mais aucune présence humaine.
Sur cette grande ligne droite au milieu des maïs, elle s’arrête et elle me dit :
Sur cette grande ligne droite au milieu des maïs, elle s’arrête et elle me dit :
— J’ai envie de toi.
Surpris, mais soulagé, je rétorque :
— Rentrons vite alors.
— Tu n’as pas compris, j’ai envie maintenant, ici !
— Mais...
— Tu n’as pas compris, j’ai envie maintenant, ici !
— Mais...
Je n’ai pas le temps de dire autre chose qu’elle me pousse en arrière pour rentrer dans les maïs.
Nous avons passé trois, quatre, cinq rangées de maïs qu’un écran naturel se crée entre nous et le chemin.
Ses mains qui étaient sur mon torse pour me faire reculer, descendent sur mes hanches et me bloquent dans ma marche arrière.
Cathy entame alors une série de caresses sur mon torse et mon ventre, qui n'ont qu'un seul but, faire monter mon désir. Elle me masse les fesses, puis inévitablement elle s’attaque à mon chibre. Elle frotte à travers mon short, ma bite qui commence à durcir. Je me laisse faire et l’excitation commence à monter.
Nous avons passé trois, quatre, cinq rangées de maïs qu’un écran naturel se crée entre nous et le chemin.
Ses mains qui étaient sur mon torse pour me faire reculer, descendent sur mes hanches et me bloquent dans ma marche arrière.
Cathy entame alors une série de caresses sur mon torse et mon ventre, qui n'ont qu'un seul but, faire monter mon désir. Elle me masse les fesses, puis inévitablement elle s’attaque à mon chibre. Elle frotte à travers mon short, ma bite qui commence à durcir. Je me laisse faire et l’excitation commence à monter.
— Cathy, tu veux vraiment faire ça ici, et si on nous surprend ?
Sa seule réponse, c’est la descente de mon short sur mes chevilles. Mon sexe se dresse fièrement dans cette nature hostile. Un léger vent se fait ressentir, qui a pour effet de faire bouger toutes les feuilles de maïs. Nous sommes enveloppés dans ce délicieux murmure.
Cathy se penche sur mon sexe et commence à l’embrasser. Ses lèvres recouvrent celui-ci, elle commence une tendre fellation.
Dans un mouvement de va-et-vient, elle s'applique à me caresser le dard avec sa langue charnue. Après quelques allers-retours le long de ma hampe, elle se redresse, me fixe droit dans les yeux, détache un par un les boutons de sa robe, qui libèrent lentement sa belle poitrine. Ses seins sont fermes et ses tétons dressés témoignent une certaine excitation. Passé le dernier bouton, elle laisse glisser sa robe le long de ses jambes, elle l’accroche sur un plant de maïs comme si c’était un porte-manteau puis, sensuellement, elle retire sa culotte qui rejoint sa robe. Sa chatte est luisante, elle est excitée. Elle se retourne, me présente son dos, elle se penche en avant et me dit :
Dans un mouvement de va-et-vient, elle s'applique à me caresser le dard avec sa langue charnue. Après quelques allers-retours le long de ma hampe, elle se redresse, me fixe droit dans les yeux, détache un par un les boutons de sa robe, qui libèrent lentement sa belle poitrine. Ses seins sont fermes et ses tétons dressés témoignent une certaine excitation. Passé le dernier bouton, elle laisse glisser sa robe le long de ses jambes, elle l’accroche sur un plant de maïs comme si c’était un porte-manteau puis, sensuellement, elle retire sa culotte qui rejoint sa robe. Sa chatte est luisante, elle est excitée. Elle se retourne, me présente son dos, elle se penche en avant et me dit :
— Lèche-moi, fais-moi mouiller.
Je m’exécute, je m’accroupis, ma langue rejoint ce cul qui se tend à moi. Je m’applique. Ma langue pénètre tout le long de sa fente pour s’arrêter sur sa rondelle, je m’y attarde. Je monte, je descends, ma salive se mélange à sa mouille. Elle ondule du bassin et commence à gémir. D’une main habile, elle se caresse le clitoris et de l’autre, elle tire sur ses tétons durs.
Je tiens ses hanches et je commence à la pistonner avec ma langue, sa chatte bave, j'en profite pour badigeonner son petit trou avec sa mouille. Ma langue pénètre son anus, elle feule, ses mains se posent sur ma tête pour accentuer la pression.
Je tiens ses hanches et je commence à la pistonner avec ma langue, sa chatte bave, j'en profite pour badigeonner son petit trou avec sa mouille. Ma langue pénètre son anus, elle feule, ses mains se posent sur ma tête pour accentuer la pression.
— Prends-moi, chéri.
Je me redresse, saisis ma bite, je la serre fort à la base, mon gland devient violet. Je m’enduis le bout dans sa mouille et pose mon gland sur ses lèvres chaudes. Le bout de mon gland commence à pénétrer entre ses lèvres chaudes et humides.
— Non ! Pas celui-là, l'autre !
Dimanche est un jour béni, j’ai droit à l’extra.
Je présente mon sexe à sa rondelle. Elle se penche un peu plus. Je pousse doucement, elle s'ouvre, puis c’est Cathy qui finit, par un mouvement de recul, de s’empaler lentement sur ma bite. Elle pose ses fesses contre mon ventre et ne bouge plus, comme pour s’habituer à la présence de ma tige.
Je présente mon sexe à sa rondelle. Elle se penche un peu plus. Je pousse doucement, elle s'ouvre, puis c’est Cathy qui finit, par un mouvement de recul, de s’empaler lentement sur ma bite. Elle pose ses fesses contre mon ventre et ne bouge plus, comme pour s’habituer à la présence de ma tige.
Après quelques instants d’immobilité, je commence quelques va-et-vient. Son cul est serré, il épouse parfaitement mon chibre.
Quelle n'est pas ma surprise lorsque je la vois détacher un épi de maïs. Elle l’épluche soigneusement. Une fois celui-ci débarrassé de son enveloppe végétale, elle le porte à sa bouche et le suce comme si c’était ma bite. Je suis encore plus excité de la voir utiliser ce sex-toy végétal, que je la pilonne plus fort.
Quelle n'est pas ma surprise lorsque je la vois détacher un épi de maïs. Elle l’épluche soigneusement. Une fois celui-ci débarrassé de son enveloppe végétale, elle le porte à sa bouche et le suce comme si c’était ma bite. Je suis encore plus excité de la voir utiliser ce sex-toy végétal, que je la pilonne plus fort.
Après le passage dans sa bouche, le maïs est plein de salive, elle passe son jouet entre ses cuisses, elle écarte les jambes et s'introduit ce nouvel amant. La place se réduit, je sens cette chose contre la fine paroi. Ma foi, ce n’est pas si désagréable, au contraire, je ressens les grains qui frottent ma bite. Elle l’enfonce doucement, mais dans un mouvement régulier, ses jambes tremblent, sa respiration s’accélère, cette double pénétration va l’achever.
— Lionel, assois-toi, je me mets sur toi.
Je sors mon sexe de sa gaine toute chaude et je m’assois sur mon short (je prends soin de mes miches). Je tends mon sexe vers son cul qui descend vers moi, je vise sa rondelle comme une cible. Elle s'assoit de dos, elle se pose contre mon gland et entame une longue descente. Elle prend appui d’une main sur ma cuisse pour la soulager dans sa descente, puis avec l’autre, elle s’accouple de nouveau avec son phallus improvisé. Cette sensation est divine, son jouet me masturbe avec toutes ces petites bosses. Elle entame une série de mouvements, en alternant les pénétrations entre ma bite et l’épi de maïs. Des sons étranges sortent de sa bouche, un mélange de soupirs et de râles.
Je me dis qu’avec cette cadence, je ne vais pas résister longtemps. Le temps défile, je savoure les yeux mi-clos ce moment divin.
Soudain, je ressens un regard sur nous.
C’est un chien, qui est là, assis à côté de moi, un regard doux, il penche la tête comme pour essayer de décrypter les sons qui sortent de la bouche de ma femme. Il a le poil ras et foncé. Il est calme.
Soudain, je ressens un regard sur nous.
C’est un chien, qui est là, assis à côté de moi, un regard doux, il penche la tête comme pour essayer de décrypter les sons qui sortent de la bouche de ma femme. Il a le poil ras et foncé. Il est calme.
Je m’aperçois que cette scène ne le laisse pas indifférent, car une partie de son sexe est sorti. Il est assez long, d’une couleur bleutée, le bout n’est pas comme mon sexe, il est fin et du liquide transparent s’en écoule.
Depuis combien de temps est-il là ? Je ne sais pas.
Je n’arrive pas à détourner mon regard de sa trique, elle s'allonge et grossit encore.
J’ai envie de dire à ma femme de se retourner pour mater ce sexe animal. Je n’en fais rien. Je n’ose pas interrompre ses drôles de gémissements. Je la laisse savourer son coït.
Il tire la langue, reste impassible, mais sa bite a triplé de volume, elle doit faire vingt-cinq centimètres de long et surtout une énorme boule, grosse comme une orange est à sa base.
Une voix brise le doux murmure des feuilles qui nous entourent.
Je n’arrive pas à détourner mon regard de sa trique, elle s'allonge et grossit encore.
J’ai envie de dire à ma femme de se retourner pour mater ce sexe animal. Je n’en fais rien. Je n’ose pas interrompre ses drôles de gémissements. Je la laisse savourer son coït.
Il tire la langue, reste impassible, mais sa bite a triplé de volume, elle doit faire vingt-cinq centimètres de long et surtout une énorme boule, grosse comme une orange est à sa base.
Une voix brise le doux murmure des feuilles qui nous entourent.
— C’est possible de participer ?
Ni moi ni ma femme ne l’avions entendu arriver.
Un homme, avec sous un bras, un paquet de petits panneaux kilométriques, il doit sûrement les récupérer après la randonnée.
C’est un homme mûr avec un physique banal, les cheveux gris et la laisse du chien posée sur ses épaules.
Nous avons été surpris et nous nous figeons tous les deux.
Aucun son n’arrive à sortir de ma bouche. Par contre, ma femme qui est chaude comme la braise lui rétorque :
Un homme, avec sous un bras, un paquet de petits panneaux kilométriques, il doit sûrement les récupérer après la randonnée.
C’est un homme mûr avec un physique banal, les cheveux gris et la laisse du chien posée sur ses épaules.
Nous avons été surpris et nous nous figeons tous les deux.
Aucun son n’arrive à sortir de ma bouche. Par contre, ma femme qui est chaude comme la braise lui rétorque :
— Juste une sucette si tu veux.
Je ne la contredis pas.
Elle reprend les mouvements avec son bassin et l’homme se met de côté et s’approche de sa tête. Il dépose ses panneaux au sol, ouvre la fermeture éclaire de son bermuda et s’applique à sortir soigneusement son chibre.
Elle reprend les mouvements avec son bassin et l’homme se met de côté et s’approche de sa tête. Il dépose ses panneaux au sol, ouvre la fermeture éclaire de son bermuda et s’applique à sortir soigneusement son chibre.
Sa bite est tendue, de taille moyenne, semblable à la mienne, légèrement courbée, plusieurs veines la parcourent, une fine couche de poils gris et deux énormes couilles pendent dessous. Je suis subjugué par la grosseur de ses couilles.
Tout s’enchaîne. Cathy ouvre la bouche, l’homme pose son sexe au bord de ses lèvres, sa langue titille le bout de son gland, ses lèvres se referment sur l’homme, elle salive beaucoup. Elle le fixe. Il s’enfonce inexorablement.
Les mouvements de reins de ma femme se font plus rapides, elle mouille énormément, je la regarde sucer cet inconnu, elle ferme les yeux.
Je ne perds pas une miette de toute la scène qui se déroule devant moi, ce type qui se laisse glisser dans la bouche de Cathy, ma femme assise sur moi, les jambes écartées, qui ronronne et ce chien pervers.
Je ne perds pas une miette de toute la scène qui se déroule devant moi, ce type qui se laisse glisser dans la bouche de Cathy, ma femme assise sur moi, les jambes écartées, qui ronronne et ce chien pervers.
Elle abandonne son jouet qui tombe au sol, pour poser ses mains derrière les cuisses de l’homme afin de l’accompagner dans sa cadence. Je sens la pression moins forte sur mon sexe. Mais j’ai l’impression que son canal m’aspire le sexe.
L’homme se raidit, ce geste le conforte dans sa performance. Il s’enhardit, pose ses mains sur les joues de ma femme. Il bande plus fort, ses grosses couilles montent et descendent, ses veines ont gonflé, il serre ses mains sur ses joues et avec d’amples mouvements, il lui baise la bouche.
Il s’enfonce en plein et se retire jusqu’au bout de son gland, il est recouvert de salive, il va doucement, il est très tendre.
Soudain un « Humm » de surprise remplace ses gémissements. Je vois l’homme qui bloque sa tête avec ses mains pour qu’elle ne change pas de place.
Je me dis qu’il a joui plus vite que prévu et qu’elle a été surprise. Puis, un autre « Humm » plus tendre, plus passionnel, puis un autre et encore un autre, mais qu’est ce qu’il lui fait pour la faire glousser ainsi.
Soudain un « Humm » de surprise remplace ses gémissements. Je vois l’homme qui bloque sa tête avec ses mains pour qu’elle ne change pas de place.
Je me dis qu’il a joui plus vite que prévu et qu’elle a été surprise. Puis, un autre « Humm » plus tendre, plus passionnel, puis un autre et encore un autre, mais qu’est ce qu’il lui fait pour la faire glousser ainsi.
Mes yeux quittent cette fellation et je regarde vers le bas.
Le chien a la tête entre les cuisses de ma femme et lui lèche la vulve. Il est incroyablement calme, dans un geste mécanique, sa langue râpeuse lape toute sa chatte.
Elle lâche les cuisses de l’homme, pose ses mains en arrière, au sol, elle se laisse aller, elle accompagne du bassin la langue du chien.
Elle écarte les cuisses pour faciliter le passage de cette langue.
C’est dingue, on peut croire que le chien a été dressé pour ça. Il s’applique consciencieusement, sa longue langue pénètre profondément entre ses lèvres.
Elle gémit plus fort.
Il la fouille, sa langue la fait couler comme une fontaine. Son jus chaud coule entre mes couilles.
L’homme ne change pas sa cadence, sa respiration s’accélère.
Mon épouse s’abandonne complètement, elle s’ouvre au maximum sous ce cunni divin.
La langue du chien se promène sur toute la longueur de sa chatte, il s’aventure parfois sur mes couilles qui sont collées contre le cul de ma femme et remonte jusqu’à son clito. Sa langue est dure et râpeuse, mais la sensation est très agréable.
Le chien a la tête entre les cuisses de ma femme et lui lèche la vulve. Il est incroyablement calme, dans un geste mécanique, sa langue râpeuse lape toute sa chatte.
Elle lâche les cuisses de l’homme, pose ses mains en arrière, au sol, elle se laisse aller, elle accompagne du bassin la langue du chien.
Elle écarte les cuisses pour faciliter le passage de cette langue.
C’est dingue, on peut croire que le chien a été dressé pour ça. Il s’applique consciencieusement, sa longue langue pénètre profondément entre ses lèvres.
Elle gémit plus fort.
Il la fouille, sa langue la fait couler comme une fontaine. Son jus chaud coule entre mes couilles.
L’homme ne change pas sa cadence, sa respiration s’accélère.
Mon épouse s’abandonne complètement, elle s’ouvre au maximum sous ce cunni divin.
La langue du chien se promène sur toute la longueur de sa chatte, il s’aventure parfois sur mes couilles qui sont collées contre le cul de ma femme et remonte jusqu’à son clito. Sa langue est dure et râpeuse, mais la sensation est très agréable.
Je sens sa rondelle se serrer. Son orgasme n’est pas loin.
L’homme se raidit, des sons rauques sortent de sa bouche, ça y est, il se lâche, ses couilles rebondissent à chaque rasade qu’il envoie. Il a de grosses veines gonflées de sang qui lui parcourent le membre. Il se vide encore et encore, plusieurs râles se succèdent, plusieurs rasades, il a vraiment les couilles pleines. Ma femme fait de son mieux pour avaler son jus, je vois ses joues se gonfler tellement la quantité est énorme, mais elle s’applique pour tout avaler, seulement un petit filet de sperme s’écoule au coin ses lèvres.
L’homme se raidit, des sons rauques sortent de sa bouche, ça y est, il se lâche, ses couilles rebondissent à chaque rasade qu’il envoie. Il a de grosses veines gonflées de sang qui lui parcourent le membre. Il se vide encore et encore, plusieurs râles se succèdent, plusieurs rasades, il a vraiment les couilles pleines. Ma femme fait de son mieux pour avaler son jus, je vois ses joues se gonfler tellement la quantité est énorme, mais elle s’applique pour tout avaler, seulement un petit filet de sperme s’écoule au coin ses lèvres.
Moi, à la vue de son éjaculation, je ne peux résister plus longtemps et j’envoie à mon tour la purée. Des jets de sperme explosent au fond de ses fesses.
Sous tous ces assauts, elle se laisse enfin aller. Son anneau me comprime la bite, elle libère sa bouche et pousse un râle qui vient du fond de son ventre, la langue canine la termine en plein, elle a orgasme hors du commun. Son anneau rectal m’étrangle la bite, tellement elle le resserre. Un flot de cyprine s’écoule en abondance de sa chatte, elle me pisse sur les couilles. On ne bouge plus, on savoure cet instant.
Sous tous ces assauts, elle se laisse enfin aller. Son anneau me comprime la bite, elle libère sa bouche et pousse un râle qui vient du fond de son ventre, la langue canine la termine en plein, elle a orgasme hors du commun. Son anneau rectal m’étrangle la bite, tellement elle le resserre. Un flot de cyprine s’écoule en abondance de sa chatte, elle me pisse sur les couilles. On ne bouge plus, on savoure cet instant.
L’inconnu débande et se rajuste.
— Je vous remercie énormément, je vais rejoindre les autres, ils doivent m’attendre.
— Ce fut un plaisir de vous avoir rencontré et un grand merci à votre chien pour ces léchouilles, lui dit-elle.
— Il s’appelle Eliote, c’est le chien de ma femme surtout, lui rétorque l’homme en lui faisant un clin d’œil.
— Ce fut un plaisir de vous avoir rencontré et un grand merci à votre chien pour ces léchouilles, lui dit-elle.
— Il s’appelle Eliote, c’est le chien de ma femme surtout, lui rétorque l’homme en lui faisant un clin d’œil.
Puis il ramasse ses panneaux et sort du champ, suivi de son chien, qui est toujours en érection, le pauvre, il va devoir reprendre la marche avec son gourdin entre les cuisses.
Ma femme reprend doucement ses esprits, elle m’embrasse tendrement comme pour me remercier de cette aventure. Puis elle me dit :
Ma femme reprend doucement ses esprits, elle m’embrasse tendrement comme pour me remercier de cette aventure. Puis elle me dit :
— Il faudrait qu’on organise un apéro avec Claire et Denis pour les remercier.........
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Commentaires ()
Il y a matière à découvertes :-)
Du coup je vais vite me faire plaisir et lire la suite…
Plusieurs rangs de maïs sont cassés et irrécupérables dans cette affaire . Marcher dans un champs de maîs ou de blés ... je n'ai jamais fait cela ! sauf quand il est coupé bien sûr , caché derrière une botte de paille .
il existe d'autres endroits : le long des champs , les petits chemins jamais parcourus , les forêts et petits bois .