Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 9
— Elle a envie de te rencontrer le plus vite possible, il y a quatre heures de route pour aller chez elle.
— On partira en tenue décontractée, on se changera en arrivant.
— On va prendre une semaine de vacances, je ne connais pas le centre de la France et on va visiter.
— On partira en tenue décontractée, on se changera en arrivant.
— On va prendre une semaine de vacances, je ne connais pas le centre de la France et on va visiter.
Trois semaines plus tard, nous sommes sur la route, notre arrivée est prévue vers dix-huit heures environ. Je découvre vraiment la copie conforme de Patricia, vêtue de sandale, en short en jean très mini, tellement collée à sa peau qu'elle ne doit rien porter dessous et d'un tee-shirt un peu grand ou s'agite dessous une belle poitrine. Elle étreint d'abord sa fille et l'embrasse sur la bouche, puis vient se coller contre moi je devrais dire se frotter contre moi et j'ai droit à un baiser appuyé ou sa langue force mes lèvres pour venir au contact de la mienne.
— Maman, je te présente Luc, mon fiancé et mon patron en même temps.
— Mon chéri je te présente maman, Alice.
— Enchanté de faire votre connaissance.
— Il en est de même pour moi.
— Maman on s'installe où, on va prendre une bonne douche et s'habiller, je vais mettre ma robe de fiançailles pour le dîner, tu as prévu à quelle heure.
— Pour vingt heures, il faut que je me douche aussi et m'habille convenablement. Venez d'abord vous désaltérer.
— Mon chéri je te présente maman, Alice.
— Enchanté de faire votre connaissance.
— Il en est de même pour moi.
— Maman on s'installe où, on va prendre une bonne douche et s'habiller, je vais mettre ma robe de fiançailles pour le dîner, tu as prévu à quelle heure.
— Pour vingt heures, il faut que je me douche aussi et m'habille convenablement. Venez d'abord vous désaltérer.
Une bonne douche fraîche nous fait du bien, j'aide Patricia à revêtir sa robe.
— Tu embrasses ta mère sur la bouche ?
— Je ne t'ai pas tout raconté, c'est elle qui a commencé mon éducation sexuelle très jeune et plus tard j'ai été dépucelée avec un de ses amants du moment.
— Je comprends mieux, tu as encore des petits secrets que tu ne m'as pas avoué ?
— Non mon amour, je voulais que tu le découvres toi-même, elle va sûrement en parler.
— Je ne t'ai pas tout raconté, c'est elle qui a commencé mon éducation sexuelle très jeune et plus tard j'ai été dépucelée avec un de ses amants du moment.
— Je comprends mieux, tu as encore des petits secrets que tu ne m'as pas avoué ?
— Non mon amour, je voulais que tu le découvres toi-même, elle va sûrement en parler.
Nous sommes installés sur la terrasse à l'ombre d'un parasol lorsqu'un claquement de talons annonce l'arrivée d'Alice, nous nous levons pour son arrivée, elle reste bouche bée devant sa fille, elle est vêtue d'escarpins à très hauts talons, une jupe en corolle bariolée et un chemisier qui laisse apercevoir ses seins libres.
— Ma fille que tu es belle, cette robe est ravissante et tes chaussures je n'en ai jamais vu de pareille, ton homme est un bel homme élégant dans son smoking, vous faites un couple parfait, j'espère avoir des petits enfants.
Patricia fond en larmes et se réfugie dans mes bras.
— Pourquoi ces pleurs, j'ai dit quelque chose de mal ?
— Non du tout, mais simplement Patricia ne peut pas avoir d'enfant suite à un microbe qu'elle a attrapé en Afrique lors de votre séjour.
— Ma pauvre chérie, je suis vraiment désolée pour vous deux, j'en suis bouleversée moi aussi.
— Non du tout, mais simplement Patricia ne peut pas avoir d'enfant suite à un microbe qu'elle a attrapé en Afrique lors de votre séjour.
— Ma pauvre chérie, je suis vraiment désolée pour vous deux, j'en suis bouleversée moi aussi.
Alice se rapproche de nous et nous serre entre ses bras en pleurant, elle aussi, nous restons un moment collés tous les trois, je recueille les larmes de Patricia avec ma bouche.
— C'est tendre comme geste d'amour, je vois que vous deux, c'est très solide entre vous, ma chérie encore désolée, tu permets que Luc sèche mes larmes comme avec toi. Je vais chercher du champagne, et tu me raconteras votre rencontre, et cet amour qui vous lie.
— Je lui raconte quoi ?
— Tout ma chérie, si tu veux depuis le début.
— Je lui raconte quoi ?
— Tout ma chérie, si tu veux depuis le début.
Patricia lui raconte tout depuis l'ambulance, puis notre premier soir, nos sorties, ses exhibitions et nos fréquentations de clubs libertins et nos fiançailles. Alice reste à nous regarder ébahie la bouche ouverte, avant de réagir et remplir nos coupes.
— Ma fille, tu es pire que moi, je me prends pour une salope, mais j'ai beaucoup de retard, vous me ferez connaître un club, si vous m'invitez chez vous, je n'y ai jamais mis les pieds. -Et vous Luc, cette vie telle que Patricia vient de la décrire vous convient ?
— Bien sûr, sinon je ne serai pas son fiancé, ni ici aujourd'hui.
— Bien sûr, sinon je ne serai pas son fiancé, ni ici aujourd'hui.
Alice embrassa sa fille et vient vers moi aussi pour échanger un vrai baiser cette fois, ma main se pose sur sa cuisse et remonte doucement sans objection de sa part et arrive à son entrejambe, elle ne porte rien dessous, sa chatte est lisse et déjà pleine de cyprine, j'y enfonce deux doigts et Alice pousse plusieurs gémissements.
— Tu sais ce que ton homme me fait ?
Patricia se lève, ouvre le chemisier de sa mère et lui tète les seins, il n'en faut pas plus pour qu' Alice nous offre une superbe jouissance.
— Les filles nous arrêtons là pour l'instant, dégustons notre champagne et allons dîner j'ai faim, la nuit va être très chaude je crois.
— Tu veux dire à trois avec vous deux ?
— Ne fais pas l'hypocrite maman, je sais que tu n'attends que cela et moi aussi et je pense que Luc est comme nous deux.
— Tu veux dire à trois avec vous deux ?
— Ne fais pas l'hypocrite maman, je sais que tu n'attends que cela et moi aussi et je pense que Luc est comme nous deux.
Un repas simple à base de salade, qui va très bien avec la chaleur. Patrica me demande de lui retirer sa robe et elle apparaît nue, Alice attend et je comprends qu'elle désire la même chose. Puis c'est a mon tour d'être déshabillé et Alice regardant ma queue raide avec envie.Je m'allonge sur la banquette,Patricia fait signe à sa mère qu'elle peut s'occuper de ma queue et elle vient poser son abricot, collant de mouille sur ma bouche. Quelques instants plus tard Alice se positionne au-dessus de ma queue, lorsque mon gland franchit ses lèvres intimes elle se laisse tomber en poussant un grand cri et reste inerte emmanchée sur ma queue avant de prendre appui sur ses jambes et me chevauche.Patricia se retourne pour faire face à sa mère et les deux femmes s'embrassent, mais surtout s'occupent des seins de l'autre, très rapidement elles laissent éclater leur jouissance.
— Je rêve depuis un moment de trouver un mec avec une queue pareille pour me faire saillir comme une chienne en chaleur.
— Tu nous en reparleras lorsque tu auras goûté la queue de Diallo, elle mesure trente centimètres.
— Tu en as déjà profité, ma fille ?
— Bien sûr, maman, des deux côtés.
— Tu veux dire qu'il te sodomise avec ses trente centimètres ?
— Et tu en profiteras aussi des deux côtés, ma salope de mère.Viens me lécher.
— Tu nous en reparleras lorsque tu auras goûté la queue de Diallo, elle mesure trente centimètres.
— Tu en as déjà profité, ma fille ?
— Bien sûr, maman, des deux côtés.
— Tu veux dire qu'il te sodomise avec ses trente centimètres ?
— Et tu en profiteras aussi des deux côtés, ma salope de mère.Viens me lécher.
Patricia s'allonge et sa mère déguste la cyprine qui coule de sa chatte et enfonce sa langue de plus en plus profondément, positionné derrière elle, je mouille ma queue en la frottant sur sa chatte et la posant sur sa rondelle et poussant un grand coup pour m'enfoncer dans son cul. Alice pousse un grand cri pendant que je m'enfonce.
— C'est brutal, tu me fais mal, retire-toi.
— Tais-toi et occupe-toi de ta fille, je vais te défoncer ton cul de salope.
— Tais-toi et occupe-toi de ta fille, je vais te défoncer ton cul de salope.
Quelques aller-retours et Alice commence à jouir, je la possède comme un soudard et plus j'accélère mes pénétrations plus sa jouissance augmente,bientôt rejointe par Patricia quand sa mère a coincé son clito entre ses dents. Je décharge de longs jets de foutre dans son fondement.
— Tu aimes ça, te faire défoncer le cul ma salope.
— J'adore, mais tu as commencé fort et après qu'elle jouissance tu m'as offert.
— Tu en auras au moins une tous les jours pendant notre séjour.
— J'adore, mais tu as commencé fort et après qu'elle jouissance tu m'as offert.
— Tu en auras au moins une tous les jours pendant notre séjour.
Au milieu de la semaine, Patricia me demande sa punition et la même pour sa mère.Patricia est nue dans le patio les mains accrochées à une poutre et je ne retiens pas beaucoup mes coups et sa poitrine est zébrée de traces assez marquées, puis sur sa fesse un coup de cravache qui mord bien dans la chair tendre. Alice n'est pas très d'accord alors on lui attache les mains à la poutre et elle subira le même traitement que sa fille en criant et pleurant, nous insultant. Le lendemain, elle a tout oublié et est fière de nous montrer sa fesse bien marquée, un peu plus que ses seins. Je les invite à se rendre dans un magasin de lingerie et à exhiber leurs marques à la vendeuse. Alice reconnaît quand même qu'elle a joui avec le martinet entre ses cuisses.
La semaine se passe avec du sexe à toute heure du jour et de la nuit, et nous regagnons notre appartement.
— Tu n'imaginais pas ma mère aussi salope que moi.
— Non, j'ai été surpris le premier jour, elle est comme toi une affamée de la bite, d'ailleurs j'ai prévu d'inviter Mercier pour le week-end et j'ai imaginé un scénario qui devrait te plaire.
— Avec vous deux, je vais déguster pas mal je crois.
— Non, j'ai été surpris le premier jour, elle est comme toi une affamée de la bite, d'ailleurs j'ai prévu d'inviter Mercier pour le week-end et j'ai imaginé un scénario qui devrait te plaire.
— Avec vous deux, je vais déguster pas mal je crois.
Samedi soir, vingt heures, la sonnette retentit et Patricia va ouvrir. Mercier ne la reconnaît pas. Elle est habillée en soubrette, des talons noirs, une minijupe noire évasée et un corsage noir et un micro tablier blanc. Pour la rendre méconnaissable, Patricia porte une perruque noire et de petites lunettes légèrement teintées.
— Bonsoir, monsieur bienvenu chez monsieur Luc, veuillez me suivre.
— Tu ne refuses rien, une soubrette belle à croquer, et Patricia n'est pas là ?
— Non, c'est fini entre nous, cela posaient trop de problèmes avec le travail.Je te présente Maria.
— Tu ne refuses rien, une soubrette belle à croquer, et Patricia n'est pas là ?
— Non, c'est fini entre nous, cela posaient trop de problèmes avec le travail.Je te présente Maria.
Nous sommes assis dans le canapé, Patricia en nous servant nous permet d'admirer ses seins et s'arrange même pour faire voir sa chatte nue.
— Maria, viens t'occuper de notre invité.
— Obéissante, la bonne salope de Patricia se positionne devant Mercier, les cuisses bien écartées et ouvre sa braguette pour sortir son engin raide comme une matraque et lèche suce,avale profondément et amène mon invité à cracher son sperme dans sa bouche et bien sûr elle avale tout par petite gorgée, lui faisant voir sa bouche ouverte qui se vide à chaque fois un peu plus. Elle se déplace pour venir devant moi pour avaler ma queue. Mercier ne reste pas inactif et d'après ses mouvements de bras, il doit lui doigter le cul et la chatte, bien sûr Patricia jouit et a du mal à se concentrer sur ma queue.
— Ne sois pas trop pressé, on a toute la nuit, il y aura un autre moment entre l'entrée et le plat puis le dessert.
— Obéissante, la bonne salope de Patricia se positionne devant Mercier, les cuisses bien écartées et ouvre sa braguette pour sortir son engin raide comme une matraque et lèche suce,avale profondément et amène mon invité à cracher son sperme dans sa bouche et bien sûr elle avale tout par petite gorgée, lui faisant voir sa bouche ouverte qui se vide à chaque fois un peu plus. Elle se déplace pour venir devant moi pour avaler ma queue. Mercier ne reste pas inactif et d'après ses mouvements de bras, il doit lui doigter le cul et la chatte, bien sûr Patricia jouit et a du mal à se concentrer sur ma queue.
— Ne sois pas trop pressé, on a toute la nuit, il y aura un autre moment entre l'entrée et le plat puis le dessert.
Mercier, cesse de doigter Patricia ce qui lui permet de se consacrer à ma queue qui lui remplit bien la bouche de foutre, nous passons à table pour commencer le repas par l'entrée, celle-ci terminée, Patricia s'allonge sur la table, les fesses juste au bord.
— Mon cher invité, dans un repas, on appelle cela le trou normand, la chatte de Maria est à ta disposition.
Patricia nous offre deux magnifiques jouissances et se relève pour servir le plat, nos spermes mêlés coulent le long de ses cuisses. En guise de dessert Patricia pose ses coudes sur la table, sa jupe se relève et nous dévoile ses deux trous. Mercier se rue derrière elle et s'enfonce dans son cul et la besogne jusqu'à leur jouissance puis c'est à mon tour.Patricia nous sert le café et l'armagnac.
— Ouvre bien tes yeux, tu vas avoir une autre surprise.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()