Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alex et les douze salopards — Chapitre 1 · Suite de Tonton tringleur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Alex et les douze salopards
Chapitre 1 · Suite de Tonton tringleur
Il était quatorze heures nous avions encore tout l'après-midi devant nous. Je savais que mon oncle Jean-Claude (JC pour les intimes) avait beaucoup de ressources et surtout des idées vicieuses, originales parfois même farfelues. Mais vers quelles nouvelles aventures voulait-il m'entraîner après mon dépucelage anal ?
- - Je vais te faire découvrir un lieu de plaisir extraordinaire, un club privé derrière les entrepôts du port de Saint-Nazaire, un lieu miraculeux...
L'aspect extérieur n'était pas très engageant, mais une fois à l'intérieur le décor et l'ambiance était sympa. La décoration rappelait les caraïbes ainsi que la musique créole. Quelques tables occupées par des clients et un bar derrière lequel un grand black les cheveux gris crépus préparait des boissons. Il nous accueillit les bras ouverts avec un grand rire et vint embrasser mon oncle en le serrant fort contre lui
- - Jésus comme je suis content de te revoir, ça fait deux jours que tu n'es pas venu me sucer. Je comprends tu as trouvé un petit blanc qui te baise mieux que moi..... ???
JC fit les présentations.
- - Alex mon neveu.
- - Noré mon ami antillais qui tient ce lieu de débauche avec ses frères. Ne t'inquiète surtout pas ce bar rhumerie sert de lieu de rencontre pour des hommes aimant les hommes. Tu vois personne n'a été surpris par les paroles de Noré. Ici on peut tout faire en toute liberté. Il y a surtout une clientèle de marins, c'est ici où je fais de la ''voile''. Autre chose ici on m'appelle ''Jésus'' à cause de mes initiales, ne le répète à personne je n'ai jamais fait de miracle.
S'adressant au client :
- - Voici mon neveu je viens juste de l'initier à la ''voile'' donc pas question de s'intéresser à ses arrières il est encore fragile... !!!. Par contre pour les amateurs il est superbement monté. il suce très bien et avale la fumée.
J'avais honte et un peu peur je me demandais dans quel monde nous venions d'atterrir. Tonton me rassura il ne me serait fait aucun mal et personne ne me forcerait à quoi que ce soit. Noré se chargeait de faire respecter ces règles.
Notre hôte nous emmena dans une salle où trônaient deux grands canapés, des banquettes, quelques guéridons et une petite piste de danse avec des jeux de lumière et de la musique. De là s'ouvraient plusieurs portes dont une sur un couloir avec des cassiers vestiaires et plusieurs cabines de douche ouvertes qui furent les bienvenues.
Lavé, parfumé, je me sentais ragaillardi et profitais d'être seul pour visiter les lieux.
Une porte donnait sur des toilettes avec trois urinoirs et deux cabinets, une autre sur une salle tout en longueur couverte de matelas à même le sol et tout au fond de cette salle un panneau coulissant avec panneau sens interdit marquée ''Private''. Une troisième s'ouvrait sur un petit salon avec un sofa éclairé par un spot devant une télé diffusant un film porno gay et la dernière sur un cagibi avec une croix en X et des chaînes fixées aux murs, ainsi que deux fauteuils. Un frisson me parcourut, je refermais aussitôt cette porte.
De retour au bar je m'assis sur un tabouret devant un grand verre d'eau minérale que j'avalais d'une seule traite et en commandais un autre. Mon oncle devisait avec le patron en sirotant un cocktail et en rigolant. Je regardais dans la salle, trois tables étaient occupées. L'une par deux hommes en débardeur, d'âge incertain sans doute des marins au vu de leur visage buriné et les tatouages sur toutes les parties visibles de leur peau, ils se ressemblaient étrangement. Une deuxième par homme grand ayant belle allure de type méditerranéen qui nous observait. La troisième par un couple entre deux âges dont la femme forte était très maquillée, elle portait un caraco rose sur une jupe large à paillettes de même couleur, relevée haut sur des cuisses boudinées dans des bas résille. Voyant que je les regardais Noré fit les présentations : Zélie et Costa un couple marié.
Je revins à la conversation de mon oncle avec le patron, celle-ci me concernait.
JC racontait nos vacances lui révélant que j'avais été dépucelé par ma salope de mère quelques jours plus tôt et que j'avais fait profiter son épouse ainsi qu'une belle et forte femme mature de ma nouvelle expérience sexuelle. Il lui narra les nuits où nous nous étions masturbés et sucés un doigt profondément enfoncé dans l'oignon en nous massant la prostate et il détailla notre après-midi d'amour ainsi que mon ''baptême'' anal.
Il précisa que Martine sa femme lui racontait tout et qu'en ce moment elle était en train de se gouiner avec ma charmante maman (sa sœur) qu'il avait dépucelée lui-même pour fêter son BAC. Il me précisa aussi que Noré s'appelait Honoré et que c'était celui-ci qui l'avait surnommé Jésus à la place de JC.
Après ces indiscrétions qui firent rire une fois de plus le patron, celui-ci me servit un coca que j'avalais aussitôt pour faire passer ma honte due aux révélations faites par mon oncle. À cet instant un jeune homme blond un peu efféminé vêtu d'un minishort blanc qui le moulait étroitement, mettant en valeur ses attributs, et d'un tee-shirt ajouré à grande maille entra et vint se placer à côté de nous au bar en nous saluant avec un beau sourire, il commanda un cocktail. Le verre à la main il tourna lentement sur lui-même pour regarder la salle et peut-être aussi pour s'exhiber. Son tee-shirt laissait voir sa peau bronzée, ses pectoraux bien dessinés et son dos large avec quelques tatouages. Le plus extravagant était son short moulant très court laissant apparaître le bas de ses fesses dodues. Il s'ouvrait derrière par une fermeture éclair partant de la taille et finissant dans l'entrejambe. Il nous gratifia d'un battement de paupières malicieux et prometteur en se présentant.
- - Tony, je suis en vacances dans la région, on m'a conseillé cet établissement pour me relaxer.
Le patron l'accueillit avec sa gaîté naturelle et proposa de lui faire visiter l'établissement. Aussitôt mon oncle dit à Noré de ne pas se déranger qu'il pouvait le faire étant un habitué des lieux. Tony prit son verre et JC le pria de le précéder. En se dirigeant vers le salon dancing, il nous fit un rapide clin d'œil coquin reportant vite son regard sur les deux fesses rondes qui se tortillaient devant lui. Honoré riait à gorge déployée disant à la cantonade que Jésus aidait toujours son prochain et que celui-ci serait sûrement sa ''prochaine''. Tout le monde acquiesça avec des rires gras.
Les deux marins se levèrent pour les suivre dans le salon. Je restais à discuter avec Noré. Il me servit un quatrième verre mettant ma vessie à rude épreuve.
N'y tenant plus je traversais le salon vers les toilettes et je vis sur la piste de danse Tony la fermeture-éclair arrière de son short entièrement baissée découvrant son cul, étroitement enlacé par mon oncle qui plongeait une main entre les fesses dodues et bronzées du giton. Bouche contre bouche ils dansaient un slow langoureux. Les deux marins assis sur une banquette contemplaient le spectacle une main glissée dans la braguette ouverte de l'autre. Ne voulant pas faire le voyeur plus longtemps je filais devant un urinoir ouvrit complètement mon bermuda et sorti ma queue pour me soulager.
Je commençais à peine à uriner quand quelqu'un vint se placer contre la pissotière voisine. Je n'osais regarder la personne et gardais la tête baissée vers ma pine d'où jaillissait un jet doré. Je jetais un œil sur le côté. L'homme défit sa ceinture ouvrit totalement son pantalon qu'il baissa un peu pour sortir sa verge.
- - Je ne te dérange pas j'espère ?
- - Non..... Je vous en prie.
Je levais les yeux, c'était le beau méditerranéen. Il dégageait un tel magnétisme que je me sentis hypnotisé, subjugué par son regard tendre qui plongeait en moi et m'attirait. Je baissais la tête et vis par-dessus la séparation sa bite circoncise, magnifique, impressionnante de largeur et de longueur et son gros paquet de couilles. Lui aussi était penché sur ma cuvette pour regarder ma queue d'où jaillissaient encore quelques gouttes.
- - Tu avais une grosse envie...... Elle est très belle ta verge....... ! Tu as fini d'uriner ?
En disant cela il passa le bras par dessus la séparation sa main vint caresser mes burnes, je me laissais faire. Il recula et se tourna vers moi, le pantalon ouvert m'exhibant sa pine énorme et longue qui pendait au-dessus de grosses couilles velues. J'étais sous le charme et j'avais subitement envie de la toucher je tendais la main vers ce bel appareil. Les yeux dans les yeux chacun caressait le sexe de l'autre qui grossissait. La sensation était exceptionnelle d'une sensualité et d'une douceur infinie.
Il m'attira contre lui baissa complètement mon short pour d'une main palper mes fesses et de l'autre ma bite en m'embrassant goulûment, je lui rendais son baiser avec passion. Ses caresses étaient douces sur ma queue et mon cul, je bandais dur entre ses doigts. Sa langue épaisse virevoltait dans ma bouche, la tête me tournait je n'avais plus de force plus de volonté, je me sentais bien sous l'emprise du mâle dominant. Je me laissais aller contre lui avec plaisir il pouvait faire ce qu'il voulait de moi. Dans ma main son sexe gonflait je le sentais se déployer et grossir, mon autre main tripotait ses énormes bourses. Mon pouce massait le gland circoncis doux comme de la soie, une goutte perlait à son méat j'en enduisis la tête du chibre devenu énorme, j'avais envie de le lécher.
- - Je sais qu'aujourd'hui je ne peux pas te faire l'amour tu es encore trop irrité, d'ailleurs j'ai un baume qui va te guérir très vite, demain ton petit trou sera comme neuf.
Sans plus attendre il se détacha de moi sortit de sa poche un minuscule tube il me retourna et s'accroupit en écartant mes fesses. Il passa sa langue sur mon anus enflammé produisant dans mon cul un soulagement et un bien-être incroyable, puis du bout du doigt il enduisit avec la crème la boursouflure de ma corolle anale, tournant lentement dessus pour faire pénétrer le produit dans mes muqueuses puis doucement il enfonça son doigt dans mon conduit badigeonnant les parois. Le soulagement fut immédiat je ne sentais plus la brûlure. Un long moment il me massa le trou avec ce baume qui me faisait tellement de bien. Le doigt qui me pénétrait de toute sa longueur maintenant me donnait envie de beaucoup plus. Ma bite battait contre mon ventre en suintant des gouttes claires de précum. Il se redressa subitement.
- - Soyons raisonnable pour l'instant, mais j'espère qu'un jour je pourrai faire de toi ma petite fatma......... ! En attendant viens me sucer... !!!
Aussitôt je me mis à genoux devant sa queue longue et épaisse qui palpitait en l'air et d'où s'écoulaient de grosses larmes qui faisaient briller son champignon et que je lapais du bout de la langue. J'ouvris la bouche au maximum pour emboucher le gros nœud et me l'enfoncer jusqu'à la glotte J'avais les lèvres complément distendues autour de son gros manche et seulement la moitié de sa bite était dans ma bouche...
- - Viens t'asseoir sur une cuvette de cabinet tu seras mieux pour me pomper le zob.
Je m'installais sur la lunette des toilettes la porte restait ouverte. Il enleva son pantalon et jambes écartées, les couilles pendantes, il me présenta son gros chibre à sucer. J'engouffrais son gland faisant tourner ma langue autour et l'aspirant avec mes lèvres, ma tête allait et venait le plus loin possible sur son gourdin avec un vrai plaisir. Je le tenais par les fesses pour l'attirer encore plus vers moi, je caressais ses mappemondes poilues. Je le gobais toujours plus loin et plus fort je le suçais je le tétais. Il me tenait derrière la tête et pistonnait mes lèvres, sa queue tapant en force dans ma gorge, il me baisait par la bouche en grognant de plus en plus fort.
Une de mes mains s'égara dans la raie humide de son cul et titillait son anus serré, il gémit de satisfaction et son sphincter se dérida. Mon doigt se fit plus insistant et massait l'œillet qui palpitait. Dans ma bouche la bite allait de plus en plus vite et loin, d'un seul coup mon doigt pénétra son cul de toute sa longueur en vrillant. Il hurla, pendant qu'un jet puissant et chaud noyait ma gorge, puis de nombreuses giclées de foutre épais et savoureux envahir ma bouche il gueulait en jouissant, j'essayais de tout avaler sans m'étouffer. J'étais heureux de lui donner tout ce plaisir qui débordait de mes lèvres et retombait sur ma bite tendue. Il tenait toujours ma tête à deux mains me pistonnant maintenant la bouche en douceur, son gros nœud émettait encore de petites giclées de délicieux nectar de couilles, je continuais de le pomper en me régalant.
Quand sa bite fut bien propre et commença à ramollir légèrement il se retira.
- - Ma petite moukère chérie tu suces à merveille, Je veux te revoir ! J'ai un appartement sur le remblai à La Baule je veux que tu viennes m'y rendre visite, que nous soyons tranquilles tous les deux, pour que je prenne ton beau petit cul et te fasse Jouir avec mon zob avant de repartir d'ici. Quand tu viendras me voir n'oublies pas de te faire un lavement avec le produit que je vais te donner, je n'aime pas me salir la queue dans un trou douteux. Pour aujourd'hui il y a assez de monde ici pour te finir, je te fais confiance ma petite salope... ! Je m'appelle Karim.
Il se retourna pour sortir et je me relevais de la cuvette en m'essuyant la bouche, à ce moment nous découvrîmes devant nous, appuyés contre le lavabo face au cabinet, les deux marins pantalons sur les chevilles qui se masturbaient et éjaculaient en nous regardant, de grosses flaques de foutre blanc s'éparpillaient sur le carrelage.
Nous retournâmes au bar, il me donna sa carte et un petit tube d'onguent miracle, puis partit. Un peu désappointé je commandais une autre boisson pour faire passer le goût âcre mais délicieusement parfumé du sperme de Karim.
Derrière le comptoir il y avait une deuxième personne, un beau mec, que Noré me présenta comme étant son frère cadet Jimmy venu le seconder. Je bus ma consommation en regardant autour de moi, seul le couple un peu bizarre était encore à sa table en se tenant par la main. Au bout d'un moment je décidais d'aller voir où se trouvait mon oncle. Je retournais au salon. Vide... ???
Je poussais la porte de la salle au matelas d'où venaient des grognements et des claquements, là dans la pénombre, mon oncle à poil était en train de sodomiser Tony en levrette. Dans le fond face à eux les deux marins à poil également, assis dos au mur se masturbaient à nouveau en regardant la scène. Je me remis à bander instantanément. J'enlevais short et maillot et vins m'allonger jambes écartées devant Tony lui présentant ma queue à sucer, Il ne se fit pas prier. À quatre pattes, appuyé sur les coudes pour offrir son cul à la saillie de JC il prit ma bite et mes couilles à deux mains et avala la moitié de mon manche qu'il se mit aussitôt à pomper avec ardeur. Sa bouche était profonde et chaude il me suçait à merveille avec des gémissements de bonheur à chaque coup de boutoir qui lui percutait le fond de l'anus le forçant à gober mon nœud toujours plus loin dans sa gorge et lui tirant de la bave qui coulait sur mes burnes
- - Vas-y mon mignon suce le bien, c'est mon neveu tire lui le jus et avale c'est délicieux moi je vais te remplir le trou du cul avec mon foutre... Hummmm ton boyau m'aspire la pine... Whouaaa........ Qu'est-ce que t'es bonne ma salope... !
Tonton accentua ses coups de bélier dans le fion de son giton qui, la bouche grande ouverte sur mon manche, se mit à jouir en feulant. Je ne me retins plus, je lui balançais tout mon jus gras au fond de la gorge, de longues giclées trop longtemps contenues depuis le départ de Karim et qui retombaient sur ma tige et mes couilles. Tony n'arrivait pas à garder et avaler mon jus tellement il jouissait fort. JC grogna, et s'immobilisa, emmanché jusqu'aux burnes dans le fion de Tony il lui inonda les intestins de son foutre brûlant en beuglant comme une bête. Sans se désemmancher Tony tira la langue et vint nettoyer ma queue et mes bourses de tout le sperme qui les enduisait.
A cet instant je réalisais que les marins, le corps couvert de tatouages, s'étaient rapprochés juste à côté de nous. Le plus petit sodomisait le grand dont la longue queue blanche et fine comme une asperge pendait et ballottait sous son ventre au rythme du pilonnage dans son anus. Je tendis la main et caressais la tige mince et molle qui dégoulinait de jus clair, puis tendant l'autre main je saisis les bourses de l'enculeur pour les malaxer et du bout de l'index je lui doigtais l'œillet. Aussitôt il se cabra, logé jusqu'à la garde dans la corolle de son marin il gicla au fond du cul en grinçant des dents. Ma main fut poissée par les jets de liquide chaud et visqueux qui jaillissaient de la tige effilée restée flasque de l'enculé qui jouissait en agitant le fion sur le manche embourbé dans son conduit.
Repus nous nous étendîmes sur les matelas, mon oncle s'allongea sur Tony en lui roulant une grosse pelle de reconnaissance, puis s'asseyant sur sa poitrine lui offrit sa queue poisseuse à lécher pour ''nettoyer les outils''. Les deux marins m'encadrèrent en m'embrassant chacun leur tour, leurs mains parcouraient mon corps, nous savourions le bonheur post orgasmique. Après un moment de tendres mamours Tony et tonton partirent à la douche.
Resté seul avec mes deux matafs qui se prénommaient Yann pour le plus petit et Yvonnick pour l'autre, deux frères marins, j'étais l'objet de leurs cajoleries tandis que je les branlais en douceur. La queue de Yann était courte trapue vraiment épaisse encore toute poissée de jus, l'anus de l'autre matelot devait être très souple pour accueillir un aussi gros boutoir. Moi aussi je caressais les corps minces et musculeux sans un poil des matelots admirant leurs tatouages. Les bras et le buste de Yann étaient couverts de dessins, de son nombril sortait un serpent qui descendait jusqu'à la racine de sa verge qui semblait émerger de la gueule béante du reptile. Il était très fier d'être ainsi décoré. Yvonnick voulu me montrer son tatouage fétiche il se retourna à quatre pattes me présentant son cul. Une marguerite dont le cœur était son anus encore ouvert ornait ses fesses, au-dessus était inscrit : ''Ma fleur n'a pas de queue elle attend la tienne''.
Dans cette position je voyais ses valseuses et sa longue tige blanche avec une tête pointue violette comme une asperge qui pendait. Je plaquais un bisou sur sa fleur tout en saisissant sa tringle, il gloussa et se retourna pour me la donner à sucer. J'enfonçais sa longue tige molle entièrement dans ma bouche et la suçais avec plaisir, Yann venait d'engouffrer une partie de ma queue. Il la faisait pénétrer profondément puis ressortir et descendait entre mes fesses lécher mon œillet, c'était merveilleux. Petit à petit la verge de Yvonnick se déployait dans ma bouche, elle s'allongeait sans vraiment grossir devenant dure et très longue, il bandait. Son gland mince pénétrait ma gorge. Maintenant Yann une main serrée sur ma bite me branlait, il avait relevé mes jambes et faisait pénétrer sa langue profondément dans mon anus, c'était délicieux et je n'avais plus mal du tout. J'étais divinement bien entre mes deux marins, j'avais à nouveau envie de jouir.
Avec une force incroyable Yvonnick me retourna à quatre pattes et présenta la pointe de sa fine asperge à l'entrée entrouverte de mon anus enduit de salive. Me tenant par les hanches il poussa son gland effilé dans ma corolle palpitante et s'enfonça doucement dans mon conduit anale frémissant. Je sentais sa bite plonger dans mon intestin, envahir mon ventre me procurant une volupté incroyable, enivrante. Elle était extraordinairement longue, je ne ressentais aucune douleur seule un bien-être profond me submergeait me faisant aller au-devant du doux pistonnage. Yann vint présenter son gros boudin à mes lèvres, il sentait fort mais j'avais envie d'avoir une bite dans la bouche. Son gland mafflu écarta au maximum mes babines et toute sa courte hampe pénétra ma cavité buccale repoussant ma langue. Je commençais des mouvements de tête de bas en haut sur la grosse biroute pendant que dans mon cul la tige fine me ramonait avec délice. Yvonnick accentua son pilonnage, son pubis claquait contre mes fesses largement écartées, il m'empalait jusqu'à la garde ses couilles battant les miennes. Je sentais monter dans mon ventre de grands frissons la tête de son nœud s'agitait dans mon ampoule rectale massant ma prostate au travers de la membrane. Mon manchon palpitait autour du membre bienfaiteur pétrissant et aspirant l'asperge soyeuse. Dans ma bouche la grosse saucisse gonfla et tressauta en arrosant ma glotte d'épaisses giclées de liqueur chaude et amère. En même temps l'orgasme éclatait dans mes entrailles, dans mon cul, dans tout mon corps. Je contractais mes sphincters pour en profiter encore plus malaxant dans mon conduit anal le chibre de mon amant le faisant jouir tout au fond de mon ventre et absorbant dans mes boyaux le nectar de couilles, je ne voulais rien laisser perdre ni devant ni derrière, je pompais et avalais la semence marine.
Yvonnick bascula sur le dos en m'entraînant sur son ventre j'étais toujours emmanché sur sa longue tige qui ne ramollissait pas. Yann vint s'allonger sur moi et m'embrassait à pleine bouche goûtant son jus, j'étais pris en sandwich entre le corps brûlant de mes deux amants qui me câlinaient, ils étaient d'une douceur incroyable. J'étais heureux je fermais les yeux savourant mon bonheur. Au bout d'un moment Yann se laissa glisser entre mes jambes, je sentis sa langue frétiller sur mes testicules puis sur mon anus toujours empalé par la pine de son frère. Doucement il retira le membre de qui me garnissait l'oignon.
- - J'adore le sperme de mon frère surtout quand il sort d'un trou du cul qu'il vient de faire jouir
Il commença à lécher mon œillet ouvert d'où s'écoulaient nos foutres mélangés. Il enfonçait sa langue loin dans mon conduit lapant toutes les sécrétions puis ventousait mon anneau se régalant des jus qu'il pompait. Il nettoya aussi la queue et les bourses de son frangin, puis il remonta me rouler une pelle. Longtemps ils me cajolèrent amoureusement, je baignais dans la félicité.
Nous prîmes une douche ensemble nous savonnant mutuellement.
Nous prîmes une douche ensemble nous savonnant mutuellement.
Après maintes caresses et bisous je retournais au bar rejoindre tonton qui riait avec Noré
L'après-midi n'était pas fini, j'avais encore plein d'envies... !
L'après-midi n'était pas fini, j'avais encore plein d'envies... !
À suivre :
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Commentaires ()
J’ai rendu le plus beau des hommages à l’autrice !!!
Il faut qu’elle continue à nous apporter du bonheur
Yass