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✦ Guépiere Alex et les douze salopards XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Alex et les douze salopards — Chapitre 2

25 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Guépiere
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Alex et les douze salopards

Chapitre 2

Après m'avoir pris mon pucelage anal mon oncle Jean-Claude m'entraîna dans un lieu de plaisir extraordinaire, un club privé gay. Le début d'après-midi dans ce temple de débauche m'avait fait découvrir des personnages bizarres et vicieux, mais surtout des plaisirs nouveaux...
Après maintes caresses et bisous avec mes deux marins qui m'avaient si bien fait jouir je retournais au bar rejoindre tonton en train de discuter et rire avec Noré. Jimmy avait disparu. Dans la salle, seul le couple mature était toujours à sa table. Il nous regardait avec insistance et nous faisait de grands sourires. Elle, aguicheuse exhibait ses grosses cuisses au-delà de ses bas résilles. La conversation légère portait sur des histoires de sexe et de fantasme. JC suggérait qu'il aimerait bien faire une grande soirée libertine avec son épouse et ma mère, pour cela il inviterait Jimmy, Honoré, bien sûr nous-mêmes et aussi pourquoi pas nos amis les frères marins. Son fantasme était des se faire sodomiser en regardant sa femme et Claudy sa sœur prises en sandwich par deux grosses queues noires, ce qui lui donnerait sans doute l'occasion de rebaisser maman. Il commença à donner des détails sur sa jeunesse avec ma mère, comment il lui avait appris à sucer une bite puis comment il l'avait amenée à aimer la sodomie et pour finir comment il l'avait dépucelée. Je me sentais gêné et un peu jaloux.
Je quittais le bar et retournais dans le salon. Sur l'un des canapés mes marins nus étaient en train de flirter avec deux garçons que je n'avais pas vus arriver. Flirter n'étant pas le mot exacte puisque Yvonick était à genoux sur la moquette en train de tailler une pipe à un jeune homme déculotté et Yann allongé sur le sofa se faisait sucer par l'autre. Je ne voulais pas les gêner et continuais ma visite des autres lieux. Je poussais la porte de la salle où se trouvait la croix en X fixée obliquement au mur avec des menottes aux quatre coins, je me demandais qui pouvais avoir envie de se servir de cet instrument de torture. Je continuais vers le petit salon télé, j'ouvris la porte et, surprise, sur le sofa sous la lumière vive du spot je me trouvais devant les superbes fesses dodues et lisses de Tony qui montaient et descendaient pour s'empaler sur un fabuleux chibre basané.Ces mappemondes bronzées maintenues écartelées par deux mains blacks montraient le trou du cul distendu qui absorbait un énorme boudin noir luisant de crème blanche dégoulinant jusqu'aux bourses.
Plié en deux, étendu sur le corps d'ébène de Jimmy, le giton le chevauchait avec ardeur. Ils étaient beaux tous les deux leurs bouches unies en un long baiser amoureux. L'antillais tenant les hanches de son mignon le faisait monter et descendre avec entrain sur son gros manche. Parfois son gland monstrueux ressortait laissant le troufignard ouvert, un trou béant rouge comme une bouche toute ronde sans dents, puis il replongeait dans les profondeurs anales avec un chuintement gras arrachant un couinement de bonheur à Tony. La sodomie se faisait ardente mais avec passion pour prolonger au maximum les plaisirs. Ils me faisaient envie je glissais une main entre leur corps pour caresser le sexe mouillé et flasque de Tony et de l'autre je palpais les testicules qui se couvraient de foutre du sodomite. Jimmy releva le buste de son amoureux le faisant s'asseoir sur son bassin toujours empalé sur l'énorme chibre qui plongeait ainsi encore plus loin dans le boyau. Il attira ma tête, me roula un patin puis me fit descendre entre leur ventre pour sucer la bite molle de son biquet.
J'absorbais la totalité du sexe mollasson et le cajolais entre mes joues le baignant de salive chaude, je sentis aussitôt le membre réagir et commencer à gonfler entre mes lèvres. Tony prit ma tête entre ses mains caressant mes cheveux pour accompagner mes mouvements de pompage. Sa bite grandissait dans ma bouche qui ne pouvait plus la contenir entièrement, il bandait jusque dans ma gorge. Ma langue tournait autour de son champignon gonflé lui arrachant des grognements, je lui rendais la pipe qu'il m'avait faite précédemment. L'antillais accélérait ses coups de pine dans le trou de cul qui le broutait sur toute la longueur, pas un centimètre de sa queue ne restait en dehors de l'anneau, le sphincter le baguait spasmodiquement à la racine Je sentais les deux corps se tendre, la jouissance allait bientôt les emporter vers le nirvana. Le pistonnage s'accéléra encore avec des bruits de claques et des ''pfuitt'' ''pfuitt'' gras obscènes. Tony le torse cambré et la tête rejetée en arrière hululait sous la montée de l'orgasme en m'inondant les amygdales de sperme chaud. Il me remplissait la bouche de giclées qui n'en finissait pas m'obligeant à avaler au fur et à mesure.
Jimmy grogna et s'immobilisa, le corps tendu comme un arc, sa bite bloquée tout au fond du rectum déversait des flots de sperme dans les entrailles de son giton, puis il reprenait le labourage du trou du cul, qui rejetait déjà du foutre visqueux, il s'immobilisait à nouveau giclant encore dans le boyau déjà rempli. Il jouissait en plusieurs fois injectant des quantités incroyables de jus dégoulinant de l'oignon distendu et recouvrant ses grosses couilles. Je m'écartais pour admirer leur bonheur, et me penchais pour laper du foutre sur les bourses noires. Tony s'écroula sur le buste de son amant et l'embrassa je collais mes lèvres aux leurs et leur faisais goûter leurs semences mélangées, ils me serrèrent contre eux et nous nous câlinâmes.
Je me retirais assez rapidement les laissant savourer leur plaisir et leur euphorie amoureuse. Je bandais comme un âne. Je revins dans le salon dancing, mes marins n'y était plus. Je poussais la porte de la salle aux matelas, ils étaient là avec leurs deux conquêtes. Yvonick se faisait mettre une queue à la fleur de ses fesses par l'un des garçons et Yann enculait l'autre. Je ne pouvais pas aller me mêler à eux en plein coït et pourtant j'avais envie de baiser et besoin de jouir. Je revins jeter un coup d'œil au bar, tonton était toujours avec Noré mais le couple mûr n'était plus assis à sa table. Peut-être aux toilettes ? Je décidais d'aller voir. Personnes dans les cabinets je continuais par le salon, vide. Je jetais un regard dans la salle aux matelas, seuls les marins y étaient en actions. Dans le salon télé, toujours les deux tourtereaux noir et blanc qui se faisaient des mamours. Il ne restait que la petite pièce à la croix de bois, la porte était ouverte. Je m'approchais et vis, assis dans un des fauteuils, le mari du couple mature une main plongée dans son pantalon ouvert qui me fit signe de venir.
J'entrais dans le cagibi découvrant une nouvelle surprise. La grosse dame tout habillée était attachée face sur la croix inclinée vers l'avant, les poignets et les chevilles sanglés aux quatre coins, son ventre reposait sur le bois. Sa jupe était remontée au-dessus des bas à la limite de ses larges fesses. La tête penchée sur le côté dans le vide elle me regarda avec un beau sourire et m'envoya un baiser.
— Viens, prends-moi j'ai tellement envie.... Il paraît que tu as une grosse queue. Baise-moi....
Interloqué je regardais la scène un peu surréaliste je tournais la tête vers le mari qui avait sorti sa queue molle et ses couilles.
— Ne te fais pas prier, baise la c'est une salope, je n'arrive plus à la contenter cette pute. J'aime regarder quand elle se fait niquer et qu'elle jouit comme une pouffiasse, je te l'offre.
Je m'approchai de la croix en X et vins sur le côté pour me rendre compte de la situation, et aussi admirer cette belle femme mature prisonnière consentante et offerte Elle était écartelée et sanglée sur les morceaux de bois, le corps presque dans le vide ce qui laissait son entre-jambe largement ouvert et accessible Son beau visage était maquillé à outrance ses lèvres débordaient de rouge intense. Je vis dans ses yeux maquillés à l'extrême comme une supplique de venir lui faire l'amour. Elle me tendait ses belles lèvres écarlates Je lui tendis les miennes aussitôt sa bouche gourmande prit possession de la mienne, sa langue envahit mon palais dans un baiser savoureux qui me fit bander encore plus.
— Déshabille-toi je veux te voir nu, tu es si beau et donne-moi encore ta bouche mon chéri.
Je me mis aussitôt à poil, devant elle qui me surplombait, en lui roulant une pelle baveuse.
— Ta queue est magnifique, viens vite me baiser je n'en peux plus d'attendre.
Je contournai les bras de la croix et vins me placer derrière elle entre les branches où étaient attachés ses pieds encore chaussés d'escarpins. J'avançais entre ses jambes ouvertes pour me coller à son immense fessier toujours couvert par la jupe. Je fis courir mes mains sur ses bas, mes ongles crissaient sur la résille noire gainant ses mollets et ses grosses cuisses, puis remontaient au-dessus des jarretières roses palpant sa peau douce et moelleuse la faisant frissonner. Mes paumes remontèrent sur ses amples fesses un peu molles que je pétrissais longtemps. Elle n'avait pas de culotte. Elle agitait son bassin tendant son cul pour profiter encore plus de mes attouchements. Je passais mes bras autour de ses hanches larges et palpais ses bourrelets soyeux, puis allais câliner son gros ventre un mou qui pendait un peu. Toutes ces chaires abondantes et moelleuses m'excitaient encore plus.
Mon expérience récente avec Évelyne, ma belle mature ronde, me revenait à l'esprit faisant battre mon chibre contre la croix de bois. Je ne pouvais plus me contenir il fallait que je baise maintenant cette grosse femme offerte et docile. Je remis mes mains sur ses fesses que je pétrissais une dernière fois avant de relever complètement le cotillon et pouvoir les admirer, les embrasser, les séparer et descendre lécher sa grosse chatte avant de la pénétrer. Lentement je soulevais l'ample vêtement révélant son gros cul blanc séparé par une raie toute rose, que l'écartement des jambes maintenait ouverte, sa corolle anale bâillante palpitait. Je me penchais pour admirer ce magnifique postérieur et là, entre les cuisses écartelées, pendait une superbe paire de couilles dans son sac fripé. Ébahis, je me retournais vers le mari complètement nu qui nous regardait debout en se branlant la bite tendue vers nous d'une taille bien au-dessus de la moyenne, lui aussi avait des burnes impressionnantes.
— Qu'est-ce que tu croyais nous sommes dans un bar gay et ma femme Zélie attend que tu baises sa chatte anale, fais-la jouir et remplis-la de foutre..... Elle adore ça cette salope !!!
— Viens mon chéri prends-moi, enfile-moi, …... j'ai besoin de ta queue dans mon trou.
Je ne pouvais plus attendre, son gros cul me fascinait trop, je crachais sur son œillet béant, posais mon gland sur le troufignard et le pénétrais d'une seule poussée sans aucune résistance. Son cul était bouillant et d'une douceur infinie. Je relevais complètement sa jupe sur son dos découvrant un tatouage en arc de cercle au-dessus de ses reins : ''Quand tu tombes amoureux de la lune c'est mon cul que tu regardes''.
Décidément cette ''femme/homme'' était incroyable. Je la saisis par les hanches et commençais à l'enculer en douceur de toute la longueur de ma bite. Elle gloussait de plaisir m'incitant à aller toujours plus loin, plus fort, elle agitait son gros postérieur venant au-devant de mes coups de bélier, nos paquets de couilles battaient l'un contre l'autre avec des bruits mats. Son manchon un peu large était délicieux, elle le contractait me gainant la bite comme un gant de velours, elle sécrétait un mucus gluant qui m'enduisait la colonne d'une crème chaude, les sensations étaient exquises.
Costa nous tournait autour en se branlant, se penchait entre nous pour voir ma queue défoncer l'anus de sa ''femme'', parfois il s'agenouillait derrière moi entre mes jambes et lapait les sécrétions qui s'écoulaient de l'oignon empalé et qui enduisaient mes burnes, puis il passait devant la croix s'exhiber sous les yeux remplis de félicité de sa ''femme'' il lui tripotait la queue (que je n'avais encore ni vue ni touchée). Zélie feulait en s'agitant en tout sens faisant claquer son gros cul mou contre mon ventre. je la pistonnais de toute la longueur de mon chibre ressortant presque en totalité pour l'emmancher à fond, mon gland forçait son sphincter rectal et s'embourbait dans la seconde ampoule. Elle jouissait du cul sans discontinuer hurlant son bonheur en contractant son anus soyeux autour de mon manche.
— Ohhhh..... je jouis .. ohhhhh c'est bon dans ma chatte anale.... Il me baise mieux que toi, sa queue est plus grosse et plus longue elle me ramone jusqu'au fond des entrailles....... Je jouis sur sa grosse pine comme une salope, mon trou de cul lui pompe le nœud... Encore... Encore........
 Je jouiiiiiiiis.....
Son mari devenait fou d'excitation et se masturbait sur mes fesses qu'il écartait les arrosant de foutre gras et giclait jusque dans mon dos, il gueulait comme un possédé en jouissant.
— Ahhhh le petit salaud il baise ma femme... Elle jouit la salope… Elle en prend plein son cul. Moi aussi je vais lui juter dessus à cet enculeur…. lui couvrir les miches de mon foutre.
Je croyais qu'il n'en finirait jamais de m'inonder la raie, il s'essuyait le gland entre mes fesses qu'il maintenait ouvertes et badigeonnait ma corolle du bout de sa bite juteuse. Puis il me lécha pour me nettoyer de toute sa sauce, insistant sur mon anus.
Hummmm.... Merveilleuse feuille de rose, c'était si bon sa langue dans mon trou pendant que j'enculais sa ''femme''. Je sentais l'orgasme monter dans mes reins, ma pine enflait encore plus dans le boyau de ma belle ''maîtresse'' je la labourais à fond, parfois son anus émettait des pets qui éclaboussaient mon pubis et mes burnes de perles de jus. Je passais une main sous le ventre de mon ''amante'' et trouvais enfin sa queue à demi molle mais longue, son gland était enduit de liquide poisseux. Je la branlais en m'enlisant toujours plus loin dans son anus. Elle éjacula en petites giclées chaudes et grasses qui m'emplirent la main. Elle suffoquait de jouissance sa tête pendait dans le vide quelques soupirs et sanglots d'extase sortaient encore de sa bouche qui bavait. L'orgasme monta dans tout mon corps et explosa. Mes couilles collées aux siennes, mon chibre logé en totalité dans son conduit anale je giclais une quantité énorme de sperme visqueux dans son boyau la remplissant complètement. La sensation de mes jets de foutre chaud noyant ses intestins la faisait délirer de bonheur.
— Encore ... Encore... Encore... Encore..... Je jouis... Je jouis... Tu me remplis c'est merveilleux je veux tout, donne-moi tout, dans ma chatte, dans mon cul …. insémine-moi Je suis une salope... remplis la bien ta pute ..... Ahhhh... Je coule, je sens ton jus qui m'envahit le cul … Je coule.....
Je m'affalais sur son dos reprenant mon souffle, elle aussi récupérait de ses orgasmes multiples. Son muscle anal palpitait encore à la base de ma bite m'essorant des dernières gouttes, ''elle'' semblait s'abreuver de mon jus par le cul. Petit à petit nous retrouvions notre calme j'étais toujours profondément emmanché en ''elle''. J'étais bien dans son ventre, allongé sur son corps moelleux, je savourais mon plaisir. ''Elle'' aussi ronronnait comme une chatte. Costa agenouillé devant ''elle'' suçait sa queue.en caressant nos bourses et mon œillet. ''Elle'' était heureuse comblée sa corolle se détendait je sentais le foutre déborder de son oignon distendu et couler sur mes bourses et mes cuisses. Costa léchait, et se régalait de nos liqueurs.
A ce moment des applaudissements venant de la porte nous firent relever la tête, les deux matelots à poil, la bite tendue nous regardaient. Zélie leur fit un signe de tête en leur montrant le cul tendu de son mari en train de nous nettoyer les burnes avec la langue. Yvonick se précipita sa fine bite dure à la main, il s'agenouilla derrière Costa et sans prévenir, lui tenant le cul relevé haut, l'emmancha jusqu'à la garde, lui faisant allonger le buste sur le tapis juste en dessous de nous.
— Ohhhh putain de salaud il m'encule ….. Hoooo qu'elle est bonne sa queue jusqu'à la garde. Humm elle est longue et fine j'aime... Je la sens dans mon boyau il me ramone bien... Encore .... Encore défonce-moi.
Yvonick y allait en force de toute la longueur de son asperge comme s'il était en manque depuis des mois. Yann était allé chercher un fauteuil qu'il plaça devant la croix et grimpant dessus présenta son gros boudin blanc à la bouche de ma ''maîtresse'' en lui tenant la tête, ce qui n'était pas nécessaire car elle avait déjà enfourné le monstre et faisait aller et venir ses lèvres complètement distendues sur la courte mais très épaisse pine. Mon gourdin encore bien raide était toujours emmanché dans le troufignon de mon adorable et rondelette Zélie, je faisais quelques mouvements d'oscillation du bassin pour entretenir son excitation, mais son trou se relâchait laissant dégouliner nos jus sur le crâne de son époux qui chouinait de plaisir sous le ramonage de son œil de bronze. Je dégageais doucement mon braquemart du troufignard dégoulinant, Zélie péta un grand coup m'aspergeant le pubis, les cuisses, le ventre, et même la poitrine de grosses gouttes de nos sirops d'amour. Mes deux matafs ne tardèrent pas à éjaculer, qui dans le boyau, qui dans la bouche, du couple qui jouissait lui aussi. Après un court repos tous les quatre filèrent à la douche.
Je restais en arrière pour jeter un coup d'œil dans le petit salon télé. Sur le sofa face à la porte, Tony couché sur le dos les jambes croisées dans le dos de Jimmy allongé sur lui, ventre contre ventre, accueillait dans son anus l'énorme verge noire enfoncée jusqu'aux bourses. Serrés dans les bras l'un de l'autre, bouche contre bouche, avec de légers mouvements de rotation du bassin il pompait le dard qui lui écarquillait le trou de balle. Ils ne baisaient pas, ils faisaient l'amour, je les enviais et pensais à maman. Je les laissais à leur coït et partis me doucher longuement. Revigoré propre et parfumé je revins dans le bar retrouver mes nouveaux amis attablés autour d'un verre, Costa tenait Zélie sur ses genoux et les deux marins avaient leurs jeunes amants également assis sur eux. Noré et mon oncle n'étaient plus là ???
Je remarquais derrière le bar une personne black les yeux et la bouche très maquillés comme une drag-queen avec d'immenses anneaux aux oreilles. Elle tirait sur un long fume-cigarette, et vint me servir à la table, elle dit avec un grand sourire.
— C'est toi Alex le nouveau dépucelé du jour dont tout le monde parle avec tant de louanges. Je m'appelle Victorius mais ici c'est Victorine je suis le frère aîné de Jimmy et Honoré. Bienvenue au ''3 Mâts Antillais'' dont je suis le patron et la patronne et pour toi mon bichon je peux être la salope quand tu veux.
Tout le monde éclata de rire; la discussion était légère, il était surtout question de nos derniers exploits sexuels, de nos jouissances et les commentaires grivois qui vont avec. Les marins avaient sorti la bite bandée des deux jeunes gens assis sur leurs genoux que Zélie embouchait l'un après l'autre avec gourmandise en se penchant sur eux. J'avais envie de rentrer, j'étais repu et comblé, heureux de mes découvertes et rencontres de l'après-midi, heureux de me sentir mâle et femelle, d'être bi. Maintenant j'avais besoin de retrouver les présences féminines de maman et ma tantine.
Mais où était passé donc mon oncle ? Je demandais à Victorine qui me répondit qu'ils devaient être partis avec Noré au ''privé'' car le personnel de l'établissement n'avait pas le droit de ''batifoler'' avec la clientèle dans les parties communes. Je me résolus à les rechercher, traversant la salle aux matelas, desserte, je frappais à la porte marquée ''Private''. Une voix lointaine et étouffée me dit d'entrer. Je pénétrais dans un bureau cossu, sur l'un des pans de mur était installé une coiffeuse de scène avec son miroir encadré d'ampoules, sur l'autre pan s'ouvrait l'arcade d'une alcôve protégée par un rideau à demi tiré d'où provenaient des soupirs, des couinements et des claquements. La curiosité me fit pousser le rideau.
Sur une large banquette tonton nu les épaules et la tête posées sur le tissu, le cul relevé très haut était en train de se faire mettre par Noré, magnifique statue d'ébène, qui me fit signe d'approcher. Je me collais contre le lit. Le beau black m'attira par le cou et me fit me pencher au-dessus des fesses de JC pour voir son énorme matraque noire à demi enfoncé dans le trou du cul distendu de mon oncle.
— Tu vois comme il prend bien mon bangala, regarde tout ce que je lui mets il adore que je l'encule.
Il retira doucement son braquemart du troufignon. Le muscle anal ressortait en une bague violette boursouflée autour du manche couvert de graisse.  Il extirpa son gland encore plus large que le manche laissant l'anus bâillant d'où s'écoulaient des filaments visqueux blanchâtres.
Je n'en croyais pas mes yeux le sexe de Noré était monstrueux aussi gros qu'une canette de bière et au moins vingt-cinq centimètres. Il poussa à nouveau son énorme champignon dans l'orifice béant s'enfonçant doucement dans les entrailles de tonton qui soufflait comme un bœuf en donnant de petits coups en arrière pour mieux s'empaler. Lentement la colossale matraque progressait dans le trou noir. Plusieurs fois Noré me demanda de cracher sur sa bite pour lubrifier. Je tendais la langue pour étaler ma bave sur la large hampe et la rondelle martyrisée, en même temps je passais une main sous les fesses noires et malaxais les couilles de taureau qui ballottaient entre ses jambes écartées et d'un doigt entre ses fesses brunes je caressais sa pastille anale palpitante. Aussitôt il eut un sursaut en avant et emmancha d'un seul coup le reste de sa queue dans l'oignon dilaté coinçant mon visage entre son ventre et le cul ouvert de JC qui poussa un cri de surprise et de douleur suivit d'un Hummmmm … Ouiiiii....!!!! encore.... de satisfaction.
Noré commença de doux allers-retours dans le boyau onctueux tirant des gémissements de plaisir à sa ''maîtresse''.
— Viens me lécher le trou du cul, enfonce ta langue et masse-moi les couilles pendant que je l'encule.
Je ne me fis pas prier j'écartai les fesses dures et collais ma bouche sur la corolle très souple qui s'ouvrit laissant ma langue pénétrer dans l'antre bouillant. Je léchais, aspirais, ventousais le trou antillais aux odeurs pimentées. Ma main caressait deux paires de burnes collées l'une à l'autre. Les mouvements de piston s'amplifiaient avec des chuintements gras, et des soupirs profonds. Des gouttelettes de jus s'échappaient du sphincter écarquillé graissant le gros manche noir et les bourses que je caressais.
Maintenant honoré ramonait le fion de mon oncle de toute la longueur de son chibre et de plus en plus vite, ça glissait tout seul dans le conduit baveux je n'arrivais plus à lui faire feuille de rose. Je me glissais sur le dos entre leurs cuisses écartées. La vision était orgiaque, sublime. Deux paires de couilles tombantes enduites de crème blanche marbrée de jaune qui ballottaient l'une contre l'autre, une bite rose toute molle qui oscillait au rythme des coups de queue dans le fion. Au-dessus l'énorme boudin noir couvert de coulures blanchâtres coulissait avec aisance dans le trou du cul violet boursouflé et distendu qui se contractait. Je bandais comme un cerf. J'ouvris la bouche et gobais entièrement la guimauve de mon oncle parfumée de ses liqueurs séminales suintantes. Je m'en régalais. Je pompais la queue molle, elle commençait à réagir et à gonfler entre mes lèvres, ma langue tournoyait autour du gland, j'aspirais les gouttes qui coulaient du méat. Chaque coup de bite black dans l'anus de tonton faisait pénétrer sa tige devenue dure dans ma gorge. JC couinait comme un porc, l'orgasme montait.en lui. Soudain une ondée brûlante au goût âcre m'arrosa la glotte et envahit ma bouche, il jouissait en agitant frénétiquement son bassin d'avant en arrière s'emmanchant sur le pilon qui lui labourait les entrailles, puis plongeant entre mes lèvres sa pine pénétrait loin dans mon gosier en dégorgeant tout son jus.
Je n'en pouvais plus d'attendre je me relevais et vins me coller contre eux à genoux. La bite à la main je me masturbais entre les fesses écartelées de tonton et le ventre de Noré, je giclais tout mon sperme sur le trou écarquillé par le manche enculeur. Mon foutre gluant recouvrait les fesses écartées de tonton ainsi que le piston noir pénétrant son anneau culier violet et tout boursouflé. Une mousse épaisse se formait recouvrant la matraque, la rondelle écartelée et la raie fessière. Donnant un dernier grand coup de rein Honoré rugit, sa pine de cheval engoncée jusqu'à la racine dans l'œillet contracté il déversa au fond du rectum des ''litres'' de foutre gras, comblant mon tonton de bonheur. Longtemps ils restèrent ainsi emmanchés savourant leur plaisir, puis lentement Noré retira son membre encore raide du troufignon qui restait ouvert et d'où dégoulinaient de gros paquets de crème tachée s'étalant sur ses bourses avant d'aller poisser ses cuisses.
Honoré à genoux, bien droit, le gland placé juste devant le trou de cul béant se mit à pisser à gros bouillons dorés rinçant le boyau de tonton qui se remit à gémir sous l'arrosage brûlant. L'urine ressortait de la gargouille anale de mon oncle en cascade, inondant le drap et la banquette. C'était beau mais dégueulasse.
Un peu de repos, des câlins, une nouvelle douche plus que nécessaire, après quoi nous nous retrouvâmes au bar. Seul Tony était encore là en grande rigolade avec Victorine. Les autres étaient partis, invités par Costa et Zélie à prolonger la soirée au restaurant. L'après-midi était déjà bien avancé, JC reparla de son projet de soirée partouze à la villa avant la fin de semaine à laquelle il comptait inviter Noré, Jimmy, ainsi que Tony et peut être un autre homme, à trouver, pour s'occuper de nos femmes et de nous-même, Honoré était enthousiaste. Tony nous avoua n'avoir jamais goûté à la gente féminine, mais pourquoi pas...! Si elle est belle et très active . Aussitôt je pensais à maman qui avait une âme d'initiatrice. J'allais lui suggérer !
— Alors mes chéris cette partie de boules a été bonne, en tout cas elle a duré longtemps il est vingt heures trente. Mais vous êtes tout propre, et vous ne sentez même pas la sueur ... !!!???
— Superbe partie. Les boules ont été à la fête tout l'après-midi et celles de ton fils semblent intarissables. Comme tu me l'as demandé je te confirme Alex est bi et c'est moi qui ai eu son deuxième pucelage. Il sait aussi être très actif, un vrai délice... Nous vous raconterons !!!
—Eh bien nous, nous n'avions pas de boule, ce fut un après-midi broute-minou et gode à volonté, un vrai bonheur. Moi aussi je te confirme ta femme est bi elle aussi, une véritable gouine affamée j'en ai encore la chatte en feu.
Pendant le dîner JC parla de la fin des vacances dans quelques jours et soumit l'idée de faire une grande fête le vendredi pour arroser cela avec quelques amis, ce à quoi tout le monde applaudit.
— Ce ne serait pas seulement une soirée dansante, l'idée que nous avons eue avec Alex serait plutôt une partouze avec des amis blacks. Mon neveu aimerait bien voir sa maman et sa tantine chérie prises en sandwich, et bien sûr nous participerions....... !
— Chiche !!! Mais nous ferons ce que nous voulons, avec qui nous voulons, et vous ferez ce que nous exigerons de vous. C'est LA condition.... !!!
A suivre..... ''Orgie en famille''
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Photo de profil de felicity
felicity
21 août 2026 à 20:28
C'est très chaud et très existant ;-)
Merci pour ce beau récit.
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ArtyShow
21 mars 2026 à 07:26
Belle découverte du milieu des boîtes de nuit gay, ça m'a rappelé la première fois que je suis allé dans un club échangiste.
La performance du personnage principal est toutefois un peu surréaliste mais c'est un roman et il faut bien que la fiction soit au dessus de la réalité sinon quel intérêt pour le lecteur ?
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Utilisateur supprimé
1 décembre 2025 à 19:13
Bien hard !
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THEKRAKEN
17 août 2025 à 15:31
Ah ouiiiiiii !!!!
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Photo de profil de l apneist 57
l apneist 57
4 août 2025 à 17:21
Magnifique histoire
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Amix31
21 juillet 2025 à 00:08
C'est merveilleusement bien raconté, ce niveau de détail et ce réalisme des descriptions sont très excitants. Impossible de ne pas jouir tellement on s'y croirait...
Une seule remarque ou simple suggestion :
à la fin, quand Honoré a joui si intensément dans le cul de son oncle, il pisse abondamment dans son anus encore béant. C'est à ce moment là que j'aurais adoré que son neveu, enivré par le plaisir, se couche dessous pour se délecter de la cascade de pisse et de foudre qui lui aurait inondé le visage et sa bouche grande ouverte...
Le tout raconté par Guêpière, ça aurait été une fin magistrale.
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Remi22000
27 mai 2025 à 21:07
Bravo, je lis seulement aujourd'hui ce texte et il est vraiment "BANDANT" j'espère lire la suie un des ces jours. Nouveau sur ce site, j'ai du retard de lecture. Bises
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Utilisateur supprimé
16 mai 2025 à 07:47
C'est délicieusement écrit : vraiment excitant et s'y verrais presque ;)
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Utilisateur supprimé
4 mai 2025 à 13:22
Félicitations pour cette histoire encore très hot et bien narrée !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Remi22000
Remi22000
25 avril 2025 à 18:12
TOUT, J'ai tout aimé.
Soyez respectueux
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