Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgie de beaux-parents — Chapitre 1 · une famille indigne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Orgie de beaux-parents
Chapitre 1 · une famille indigne
I
Une fois par an, parfois deux, ils arrivaient à réunir leurs deux enfants pour un diner entre adultes. Sans petits enfants donc. Ce temps plus calme était précieux pour aborder des sujets plus profonds et plus délicats avec leur fille et leur fils, accompagnés par leurs conjoints respectifs qui faisaient pleinement partie de la famille. Les quatre « jeunes » comme ils se plaisaient à les appeler avaient tous autour de quarante ans quand eux deux approchaient dangereusement des 70. Lui, avocat en retraite, avait garder sa stature imposante aussi bien physiquement - il était grand et large d'épaule - que psychologiquement puisqu'il guidait systématiquement les discussions et parlait plus souvent qu'à son tour. Elle présentait la psychologie opposée, effacée en dépit d'une grande culture qui lui aurait permis de disserter sur de nombreux sujets si elle l'avait voulu.
Physiquement, elle était également très dissemblable de son mari, mince et élégante, affichant une ligne remarquable de fluidité et de volupté. Malgré cela, rien ne dissonait dans leur couple où la tendresse et l'énergie régnaient.
Leurs enfants avaient banalement exploité le patrimoine génétique, la fille ayant beaucoup pris physiquement à sa mère et le garçon à son père. Sur le plan psychologique, c'était moins tranché mais de façon générale, on pouvait dire que les deux enfants avaient recréé le couple parental en choisissant des conjoints tout aussi éloignés physiquement de chacun d'eux. Peut être était ce la recette du bonheur car les trois couples paraissaient parfaitement épanouis.
II
Ces repas n'étaient pas que le théâtre de discussions sérieuses à propos de placements, de successions ou de géopolitique. C'était également l'occasion d'un bon repas arrosé des meilleurs vins, gardés pour l'occasion. Le père et la mère combinaient leurs talents et leurs efforts pour proposer un excellent repas. Traditionnellement, seul le dessert échappait à leur savoir-faire et était confié à la pâtisserie de la ville voisine, à 20 ou 25 minutes de route. D'ordinaire, c'est la fille de la maison et son conjoint qui se chargeaient de le récupérer mais il n'était pas prêt cette fois et il faudrait y retourner. C'est pourquoi la fille buvait si peu de vin. Il y avait près d'une heure de route pour aller le récupérer. Mais l'excellent gâteau qui les attendait valait le déplacement !
Ces six là entretenaient finalement une belle amitié en dépit des écarts d'âges et de la difficulté, réelle ou supposée, d'intégrer les « pièces rapportées ». Le repas se déroula au gré de conversations plus ou moins ennuyeuses mais au fil de la soirée, les sujets fastidieux étaient évacués et l'alcool rendait la conversation plus légère. Nul ne saurait dire comment on en était arrivé à discuter de la sexualité du troisième âge (« des vieux nom de Dieu, pitié appelons les choses et les gens par leur nom ! » avait rugit le père.). Votre mère, ou belle-mère, et moi tenons à vous dire que l'âge ne fait rien à l'affaire, pas plus que l'andropause ou la ménopause, lança l'ancien avocat. Quand il y a amour et attirance, et Dieu sait que votre mère est restée attirante ! reprit il, le sexe est encore la meilleure chose qu'il soit ! Disant cela, il passa sa main sous la robe de sa femme qui était debout à sa droite et vint caresser ses fesses.
Regardez moi ce cul ! cria t'il dans un grand éclat de rire.
Sa fille poussa un oh ! outragé tandis que son fils éclata de rire. Sa belle-fille rigola discrètement et le gendre ne put s'empêcher de penser que le vieux avait raison. Sa belle-mère avait un cul à se damner et lorsqu'il leva les yeux vers son visage, il vit qu'elle le fixait d'un air entendu. Un peu embêté par son regard sans ambiguïté, il se dit finalement qu'il n'y avait pas offense, bien au contraire. Les cris agacés de sa femme le sorti de sa torpeur. Elle jugeait l'attitude de son père totalement déplacée, malgré les mots apaisants de sa mère. Et comme son père, provocateur, refusa de lâcher la croupe de son épouse, la fille se leva brusquement et annonça qu'elle entendait aller chercher le gâteau. Compte-tenu de la durée du trajet, elle suggéra que son frère l'accompagne, et puis cela faisait longtemps qu'ils n'avaient pas discuté entre frère et soeur ! Il accepta de bonne grâce, d'autant plus que l'attitude de son père, manifestement ivre, commençait à le mettre mal à l'aise.
III
Le temps que la fratrie s'équipe et prenne la poudre d'escampette, la mère s'était assise sur les genoux de son mari dans l'espoir de le calmer. Mais loin de le calmer, il reprit de plus belle son plaidoyer, s'adressant à son gendre et à sa belle-fille. J'imagine que vous pensez qu'à nos âges on ne baise plus hein ?! Le gendre fit une moue dubitative, presque provocante car la situation pour le moins baroque l'excitait quelque peu. Son beau-père la remarqua naturellement et le rouge lui monta au front. Et bien laissez moi vous dire que vous vous trompez dans les grandes largeurs. Nous faisons encore l'amour comme à nos quinze ans ! Ce fut sa belle-fille qui l'interrompit cette fois-ci par un petit gloussement sceptique qui eu le don de l'énerver un peu plus. Est ce à dire que tu ne me crois pas ? lui lançât il d'une voix étonnamment calme. Elle ne sut que bafouiller quelques mots inaudibles et il enchaina.
Votre belle-mère et moi avons des organes sexuels en bon état de marche, c'est un fait. En disant cela, sa main avait repris ses explorations sous la robe et était venue jouer avec le sexe de son épouse. Il le sentit brûlant et humide, ce qui provoqua chez lui un petit sentiment de surprise. Se pouvait il qu'elle goûte la situation ? Il nota également que son gendre avait un air particulièrement concentré et dévorait des yeux sa femme, dont le spectacle de l'abandon au plaisir était fort excitant. Même sa belle-fille avait les yeux rivés sur sa main, ou plutôt la bosse que sa main dessinait sous la robe par ses mouvements de frottement. Il n'écouta que son instinct quand il poussa délicatement sa femme à se lever devant lui, lui baissa sa culotte et l'assis sur la table, la robe grossièrement retroussée.
IV
Sa femme avait commencé à défaire la ceinture de son mari, déboutonné son pantalon et baissé sa braguette. Elle extirpa de son slip un sexe rose et bandé à craquer, qui dénotait entre ses cuisses flasques à la peau blanche de personne âgé. La belle-fille s'était décalé vers le bout de la table pour mieux voir et apprécier le spectacle et elle ne put retenir un petit cri d'admiration en découvrant la queue de son beau-père. Celui-ci attrapa les deux jambes de son épouse qui se laissa aller en arrière, couchée sur la table. Des deux mains, elle attrapa le sexe de son mari et le guida vers son sexe qu'elle tenait ouvert. Il s'y engouffra précipitamment, comme pour s'y cacher aux yeux de son gendre et de sa bru, mais mû en réalité par un désir et une excitation féroce provoqués par cette exhibitionnisme improvisé.
Il enchaina les coups de reins, stimulé par les cris de jouissance que ne pouvait retenir sa femme. Il sentit que le coup allait partir plus vite qu'à l'accoutumé dans ces conditions et essaya de se détendre. Mais quand sa belle-fille s'approcha encore pour ne rien perdre du spectacle, il sentit que ça allait être difficile. Il arracha ses yeux du décolleté de sa bru et regarda sa femme. A sa grande stupéfaction, elle découvrit qu'elle avait pris le poignet de son gendre, resté de l'autre côte de la table lui, et suçait deux de ses doigts avec une avidité un peu effrayante. C'en était trop, beaucoup trop. Il sentit le sperme monter en jet dans sa queue et lâcha ses décharges au fond du sexe de son épouse, la queue entrée jusque'à la garde, comme il aimait le faire.
V
Haletant et abasourdi, il se retira et vit le sperme couler de l'orifice de sa douce. Celle-ci s'était légèrement redressée sur la table et cherchait une serviette des yeux. Son beau visage, paisible et épanoui, n'affichait aucune gène. Elle tendit une première serviette à son mari qui, à son tour, s'était appuyé sur la table à ses côtés et commença à s'essuyer la queue. Elle en trouva une deuxième et tenta à son tour de nettoyer le pourtour de son sexe. Son gendre, troublé au dernier degré, balbutia : En voulez-vous une autre belle-maman ? Elle sourit de sa gêne et lui murmura que oui, pourquoi pas. Et que s'il pouvait l'aider à se laver elle en serait ravie. Elle cru voir la mâchoire de son gendre se décrocher mais il se reprit très vite, fit le tour de la table et vint se poster à sa droite. Il jeta un oeil à son beau-père qui semblait se désintéresser de la scène.
Alors il posa sa main gauche sur le genou droit de sa belle-mère et entrepris d'enlever les fluides corporels qui maculaient l'intérieur de ses cuisses et son sexe. Il commença très délicatement, très lentement, et invita sa belle-mère à s'allonger confortablement. Elle se laissa volontiers aller et ferma les yeux pour savourer le plaisir de ces jeunes mains qui prenaient soin de sa chatte. Quand il vint enfin frotter sérieusement sa toison pubienne et son clitoris, elle laissa échapper un soupir de plaisir. Elle attrapa la main de son mari qui la regardait amoureusement. Seul semblait lui importer le bien-être et le plaisir de son aimée. Et pour le coup, il vit dans ses yeux que ce qui se passait lui convenait parfaitement.
Il se tourna vers sa belle-fille qui se tenait toujours à bonne distance. Elle avait toutefois elle aussi une serviette à la main et il lui fit signe d'approcher. Quand elle fut tout contre lui, elle descendit la serviette vers sa queue qui pendait mollement entre ses jambes décharnées. Elle avait perdu de sa superbe mais portait toujours beau. N'aies pas peur lui dit son beau-père, à mon âge on ne redémarre pas comme ça, tu es tranquille pour un moment ! Il partit dans un éclat de rire qu'elle ne partagea pas et, affichant un air des plus sérieux, commença à essuyer le sexe. Cela eu pour effet d'interrompre brutalement le rire de l'homme qui dû s'appuyer sur la table pour ne pas tressaillir. Elle l'essuya délicatement et longuement et elle entendit sa respiration devenir plus bruyante. Son souffle faisait écho à celui de son épouse qui de nouveau semblait la proie du plaisir sous la main habile et ferme de son gendre.
Celui-ci décida de s'accroupir et vint placer sa tête entre les cuisses de sa belle-mère. Il embrassa l'intérieur des cuisses de nombreuses fois, se rapprochant lentement de son sexe. Elle lui agrippa les cheveux et lui intima l'ordre silencieux d'aller plus vite. Il posa ses lèvres sur le sexe de la femme et envoya sa langue en mission exploratoire. Tour à tour elle titilla son clitoris ou pénétra dans son vagin vigoureusement. A chaque coup de langue la femme poussait tantôt un cri de surprise, tantôt un cri de plaisir qui raisonnèrent dans le salon. Ils eurent pour effet de faire monter le désir de la belle-fille qui à son tour, s'accroupît devant son beau-père et enfourna son sexe, encore mou, dans sa bouche. Elle se donna pour mission de le remettre en érection en un temps record et déploya tout son savoir-faire pour cela. Sa langue remontait toute sa queue jusqu'au prépuce, stimulait le gland avant que sa bouche fasse disparaitre entièrement le dard.
Ses mains travaillaient les testicules dans un mélange infernal de fermeté et de douceur. Il lui fallut moins de 2 minutes pour que la queue de son beau-père soit de nouveau au garde à vous, dure comme du vieux chêne.
VI
C'est à vous de jouer beau-papa, susurra la bru à l'oreille de son beau-père après s'être relevée. Et elle alla s'assoir puis s'allonger près de sa belle-mère qui, les yeux clos, dégustait le broutage de minou sauvage de son gendre. Elle avait enlevé son jean et ne gardait qu'une mini-culotte en dentelle jaune. Son carré de poils pubiens apparaissaient même au travers tant la culotte était petite et fine. Son beau-père s'approcha et pris le temps d'admirer le sublime corps cambré par le plaisir de sa femme et son visage rayonnant de désir. Le spectacle provoqua chez lui un grand sourire et presque une larme. Il tourna la tête vers sa bru et découvrit la beauté de ce corps jeune à nu. Elle avait plié les jambes et posé ses mains sur les genoux pour adopter une position confortable en attendant les coups de boutoir de son beau-père. Il vint la soulager en passant ses mains derrière ses cuisses et vint frotter sa queue rigide contre son sexe et sa culotte.
Son excitation était telle qu'elle ne put retenir ses paroles. Défonce moi maintenant beau-papa, ne t'occupe plus de ta meuf elle est entre de bonnes mains ! C'est mon tour maintenant. Joignant le geste à la parole, elle écarta sa culotte et attrapa la queue beau-paternelle pour la guider dans sa chatte. Puis plaçant ses mains sur ses hanches, elle lui intima l'ordre de la pénétrer brutalement. Son sexe ruisselait et la bite s'enfila sans à-coups jusqu'à la garde. Elle râla de plaisir sauvage et lui cria de la prendre encore et encore, de lui donner ce qu'elle méritait, une grosse fessée s'il le fallait. Elle tirait maintenant sans retenu sur les hanches de son beau-père qui lui-même ne retenait plus ses coups de boutoir. Ils trouvèrent ainsi un rythme de croisière et elle pria pour qu'il puisse le tenir suffisamment longtemps.
Elle tourna la tête à droite et vit que sa belle-mère la regardait. Elle en fut brièvement interloquée mais celle-ci lui sourit avec une bienveillance indiscutable. Elle vit son beau-frère se relever et enlever à son tour son jean. Il sortit de son caleçon une queue d'une taille remarquable et vint la tapoter sur le pubis de sa belle-mère. Celle-ci quitta sa bru du regard pour admirer le pieu qui allait faire exploser sa vieille chatte. Elle s'offrit d'abord une petite séance de caresses et masturba son gendre tendrement. Quelle merveille que cette jeune queue douce et vigoureuse !
VII
Elle sentit qu'il ne fallait pas abuser des préliminaires sans quoi son beau-fils allait exploser entre ses doigts. Elle fut heureuse de constater l'effet qu'elle pouvait faire sur un homme dans la force de l'âge. Sa queue toujours en main, elle l'introduisit dans son sexe soyeux et maintenant parfaitement lubrifié. Il y coulissa doucement, comme si son gendre craignait sa fragilité de vieille personne. Elle décida de le débrider et enlaça sa taille avec ses deux jambes. Ses talons firent vigoureusement pression sur ses reins et lui intimèrent l'ordre d'être plus vigoureux dans ses coups de boutoirs. Le gendre s'exécuta en l'attrapant vigoureusement par sa taille fine, bien calé sur ses hanches, et l'empala avec véhémence. Elle lâcha un cri d'extase et un grognement d'approbation.
Elle relâcha la pression de ses talons pour l'inciter au va et vient et il ne se fit pas prier pour enclencher un mouvement de piston savamment dosé d'avant en arrière mais aussi du bas vers le haut, afin d'offrir à sa belle-mère les sensations les plus complètes. Elle n'en attendait pas moins et se mit à geindre sans retenu, exprimant un plaisir total.
Les deux hommes étaient maintenant en action, côte à côte, leurs pieux parallèles piochant de concert les sexes offerts. L'homme contempla sa femme qui s'abandonnait au plaisir, plus belle que jamais. Il se pencha légèrement en avant, à la fois pour accentuer la pression de sa queue sur le sexe de sa belle-fille, et aussi pour prendre la main de sa femme. Leurs doigts se croisèrent et la connexion, curieusement, eu pour effet de synchroniser les coïts. Ils entrèrent en résonance, les mouvements devinrent à la fois plus fluides et plus puissants, parfaitement simultanées. Les cris et les râles des uns et des autres se firent écho et leur puissance monta synchrone. Le miracle alla jusqu'à l'orgasme que les 4 connurent en même temps. Les deux hommes déchargèrent leur sperme dans le même mouvement tandis que les dames plongèrent dans la béatitude en même temps.
VIII
Quand enfin le gâteau et son escorte arrivèrent, le frère et la soeur furent surpris de trouver une table dans un désordre indescriptible, jusqu'aux serviettes qui trainaient en boule par terre. Leurs parents et conjoints s'étaient installé au salon et semblaient discuter tranquillement. La fille ramassa les serviettes en râlant contre leur négligence et tous les quatre eurent un petit tressaillement coupable…
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