Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Beauté antillaise — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Beauté antillaise
Chapitre 3
Résumé :
« Tonton » François commence à avoir le béguin pour Juliane. Et Juliane aussi...
Après un chahut dans la piscine, François va nager pour calmer son érection et Juliane est pensive.
« Tonton » François commence à avoir le béguin pour Juliane. Et Juliane aussi...
Après un chahut dans la piscine, François va nager pour calmer son érection et Juliane est pensive.
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Deux longueurs, trois longueurs, quatre longueurs... Ça y est. Je suis présentable.
Je sors de l'eau et Marie-Ange nous appelle tous car le déjeuner est prêt. Il se déroule à merveille sous la tonnelle ombragée de la terrasse.
Nous débarrassons la table et je sens parfois Juliane qui me frôle le bras. Petit frisson parfois mais je fais comme si tout était naturel.
Nous retournons vers la piscine et toute la famille s'allonge sur les transats.
Félix et Marie-Ange discutent à l'écart. Juliane s'est allongée sur le ventre et ses yeux sont clos. Sa sœur Colinne est sur son téléphone et Mirella a repris son roman.
Nous débarrassons la table et je sens parfois Juliane qui me frôle le bras. Petit frisson parfois mais je fais comme si tout était naturel.
Nous retournons vers la piscine et toute la famille s'allonge sur les transats.
Félix et Marie-Ange discutent à l'écart. Juliane s'est allongée sur le ventre et ses yeux sont clos. Sa sœur Colinne est sur son téléphone et Mirella a repris son roman.
Une bonne demie-heure se passe et la chaleur augmente peu à peu. Pas encore les grosses chaleurs mais c'est très agréable. Je bouge un peu et je propose un verre à qui le souhaite et les deux sœurs me demandent de leur rapporter une citronnade. Je me dirige alors vers la maison et commence à confectionner la citronnade qu'ils aiment tant. Dans la cuisine, je vois alors passer dans le couloir Marie-Ange et Félix qui montent à l'étage.
Je reviens avec mes boissons. Les filles sont ravies et je vais m'allonger sur le transat laissé libre par les parents. Le temps s'écoule doucement. Une petite brise souffle parfois. Juste assez pour apporter un petit peu d'air à cette journée. Tout va bien et je sens que la sieste me guette après ce bon moment.
Je reviens avec mes boissons. Les filles sont ravies et je vais m'allonger sur le transat laissé libre par les parents. Le temps s'écoule doucement. Une petite brise souffle parfois. Juste assez pour apporter un petit peu d'air à cette journée. Tout va bien et je sens que la sieste me guette après ce bon moment.
- « C'est pas vrai ! » dit Mirella
J'ouvre un œil...
- « Ils pourraient être discrets quand même ! »
Je vois Mirella refermer son livre et rentrer dans la maison. Colline est toute rouge et ne sait quoi dire. Je ne comprends pas. Et puis je comprends : des soupirs s'échappent de la fenêtre entrouverte des parents. Je vois alors Colinne mettre ses écouteurs et regarder vers la haie pour ne pas avoir à croiser le regard de quelqu'un. Visiblement elle est très gênée.
J'ouvre un œil...
- « Ils pourraient être discrets quand même ! »
Je vois Mirella refermer son livre et rentrer dans la maison. Colline est toute rouge et ne sait quoi dire. Je ne comprends pas. Et puis je comprends : des soupirs s'échappent de la fenêtre entrouverte des parents. Je vois alors Colinne mettre ses écouteurs et regarder vers la haie pour ne pas avoir à croiser le regard de quelqu'un. Visiblement elle est très gênée.
Juliane n'a pas bougé. Elle semble toujours assoupie sur son transat.
Félix et Marie-Ange ne se soucient vraisemblablement pas du bruit. Ce n'est pas nouveau. Ça a été souvent comme cela mais les filles sont grandes et même si elles apprécient que leurs parents s'aiment, elles souhaiteraient sans doute que ce soit moins expressif ou tout du moins moins partagé.
Félix et Marie-Ange ne se soucient vraisemblablement pas du bruit. Ce n'est pas nouveau. Ça a été souvent comme cela mais les filles sont grandes et même si elles apprécient que leurs parents s'aiment, elles souhaiteraient sans doute que ce soit moins expressif ou tout du moins moins partagé.
Ils commencent à me faire de l'effet à les entendre. Ça ne va pas recommencer. Allez ! Je file à l'eau ! Elle est bonne et me rafraichit. Je m'éloigne à l'autre bout de la piscine, là où l'eau fait un magnifique débordement et je regarde la vue devant moi. Je ne les entends plus et je m'apaise. La vallée est magnifique. Ils ont vraiment choisi un lieu magique. Je suis pensif devant cette vue et j'entends qu'on se rapproche de moi.
- « Je peux ? Je ne te dérange pas ? Tu t'es mis à l'écart. »
- « Tu ne me déranges pas. Je profite de la vue. »
- « J'aime aussi venir ici. C'est vrai qu'elle est belle... Et puis c'est plus calme aussi. »
- « Je confirme. »
- « Les parents exagèrent... »
- …
- « Je peux te poser une question ? »
- « Oui bien sur. »
- « Je ne sais pas si je dois. »
- « Pourquoi ? »
- « Parce que ça me fait bizarre de te demander cela. »
Je tourne la tète vers elle. Elle s'est positionnée à coté de moi et continue de regarder la vallée tout en me parlant.
- « Quand on fait l'amour, ça fait toujours autant de bruit ? Jamais je n'oserais le montrer comme Papa et Maman. »
- « Pas toujours. Certaines personnes peuvent être plus discrètes. Tu sais, tes parents s'aiment et pour eux c'est naturel. »
- « Oui mais là, j'ai l'impression que c'est plus fort. »
- « Oh que non ! Tu les aurais entendu plus jeune, c'était pire. »
- « J'étais petite. Je ne me souviens pas vraiment. »
- « Tu n'y faisais sans doute pas attention. C'est tout. »
- « Possible... »
Un peu de temps passe. Nous regardons au loin les tracteurs passant entre les rangées de vignes. Colinne frissonne.
- « L'eau n'est pas encore si chaude. Je peux me coller dans ton dos ? »
J'acquiesce de la tête. Je n'ose rien dire. Elle vient alors se coller dans mon dos, ses bras enserrent mon torse et se posent sur ma poitrine. Je sens sa peau chaude se poser sur la mienne. Elle pose son menton sur mon épaule et je sens son souffle sur mon oreille. Elle s'agite un peu car l'équilibre est précaire. Alors elle enserre mes cuisses avec les siennes et vient positionner ses pieds entre mes genoux.
Quelques minutes passent. Son souffle n'est pas si régulier que cela. Je sens ses seins sur mon dos et j'essaie de ne pas trop y penser mais je sens que je réagis. Heureusement que la margelle de la piscine est devant moi.
- « Tu ne me déranges pas. Je profite de la vue. »
- « J'aime aussi venir ici. C'est vrai qu'elle est belle... Et puis c'est plus calme aussi. »
- « Je confirme. »
- « Les parents exagèrent... »
- …
- « Je peux te poser une question ? »
- « Oui bien sur. »
- « Je ne sais pas si je dois. »
- « Pourquoi ? »
- « Parce que ça me fait bizarre de te demander cela. »
Je tourne la tète vers elle. Elle s'est positionnée à coté de moi et continue de regarder la vallée tout en me parlant.
- « Quand on fait l'amour, ça fait toujours autant de bruit ? Jamais je n'oserais le montrer comme Papa et Maman. »
- « Pas toujours. Certaines personnes peuvent être plus discrètes. Tu sais, tes parents s'aiment et pour eux c'est naturel. »
- « Oui mais là, j'ai l'impression que c'est plus fort. »
- « Oh que non ! Tu les aurais entendu plus jeune, c'était pire. »
- « J'étais petite. Je ne me souviens pas vraiment. »
- « Tu n'y faisais sans doute pas attention. C'est tout. »
- « Possible... »
Un peu de temps passe. Nous regardons au loin les tracteurs passant entre les rangées de vignes. Colinne frissonne.
- « L'eau n'est pas encore si chaude. Je peux me coller dans ton dos ? »
J'acquiesce de la tête. Je n'ose rien dire. Elle vient alors se coller dans mon dos, ses bras enserrent mon torse et se posent sur ma poitrine. Je sens sa peau chaude se poser sur la mienne. Elle pose son menton sur mon épaule et je sens son souffle sur mon oreille. Elle s'agite un peu car l'équilibre est précaire. Alors elle enserre mes cuisses avec les siennes et vient positionner ses pieds entre mes genoux.
Quelques minutes passent. Son souffle n'est pas si régulier que cela. Je sens ses seins sur mon dos et j'essaie de ne pas trop y penser mais je sens que je réagis. Heureusement que la margelle de la piscine est devant moi.
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Le repas fut délicieux. Le début de sieste aussi. Jusqu'à ce que les parents n'oublient de fermer la fenêtre de leur chambre. Ce n'est pas la première fois mais là, ça m'énerve.
Je fais semblant de dormir mais j'imagine un couple en train de faire l'amour. Je me sens toute chose. Ou plutôt ça m'excite. Comme quand je me caresse dans mon lit. C'est malin ! Ils vont me donner envie. Mirella file dans sa chambre. Je parie qu'elle va s'exciter aussi. Moi je ne vais pas pouvoir. Ma chambre est juste à coté de Papa et Maman. Ils risquent de m'entendre et là ça serait la cata.
Je fais semblant de dormir mais j'imagine un couple en train de faire l'amour. Je me sens toute chose. Ou plutôt ça m'excite. Comme quand je me caresse dans mon lit. C'est malin ! Ils vont me donner envie. Mirella file dans sa chambre. Je parie qu'elle va s'exciter aussi. Moi je ne vais pas pouvoir. Ma chambre est juste à coté de Papa et Maman. Ils risquent de m'entendre et là ça serait la cata.
François est dans la piscine. Et si j'y allais...
J'y vais. En quelques longueurs je suis à coté de lui. Je regarde le paysage. C'est vrai que c'est reposant ici.
Nous discutons et j'ose lui poser une question intime. Il me répond simplement et j'avais peur qu'il me juge et il me répond normalement. J'ai envie de le sentir contre moi. Je frissonne et je profite de cela pour me coller dans son dos.
Je glisse mes mains sur sa poitrine. Il est tout chaud et ça me fait des choses. Je me sens flageolante et mon corps aime cela. Je me colle dans son dos. Mes seins s'écrasent sur lui et qu'est ce que c'est bon. Je sens mon sexe chauffer. J'ai envie de plus. J'enserre mes jambes autour de lui. Mon sexe est tout collé sur ses fesses. C'est chaud, c'est bon...Et il sent si bon.
J'y vais. En quelques longueurs je suis à coté de lui. Je regarde le paysage. C'est vrai que c'est reposant ici.
Nous discutons et j'ose lui poser une question intime. Il me répond simplement et j'avais peur qu'il me juge et il me répond normalement. J'ai envie de le sentir contre moi. Je frissonne et je profite de cela pour me coller dans son dos.
Je glisse mes mains sur sa poitrine. Il est tout chaud et ça me fait des choses. Je me sens flageolante et mon corps aime cela. Je me colle dans son dos. Mes seins s'écrasent sur lui et qu'est ce que c'est bon. Je sens mon sexe chauffer. J'ai envie de plus. J'enserre mes jambes autour de lui. Mon sexe est tout collé sur ses fesses. C'est chaud, c'est bon...Et il sent si bon.
Mes pieds sont sur ses cuisses. Je savoure sa chaleur. Je plaque un peu plus mon bassin sur ses fesses. Je sens mon sexe s'entrouvrir de plaisir. J'ai envie de me caresser. Je ne peux pas. Alors sous prétexte de mieux me tenir, mes mains bougent sur son torse. Je caresse sa peau l'air de rien et j'aime cela. Mes pieds glissent et remontent et touchent alors son sexe. Je le sens, l'espace d'une micro-seconde bien raide et dur. J'en soupire.
Il plonge alors et de surprise je me cramponne à lui. Je ne sens plus le haut et le bas et je cherche à m'agripper pour remonter à la surface. Je sens ma main taper dans quelque chose de dur. De nouveau son sexe ? J'en ai des bouffées.
Il plonge alors et de surprise je me cramponne à lui. Je ne sens plus le haut et le bas et je cherche à m'agripper pour remonter à la surface. Je sens ma main taper dans quelque chose de dur. De nouveau son sexe ? J'en ai des bouffées.
On se redresse. Il me regarde et me dit :
- « Allez ! Un peu de nage ! »
Il s'éloigne rapidement. Je suis toute troublée. J'ai encore sur mon pied comme sur ma main la sensation de son sexe. Je me rends compte que j'en ai vraiment envie. J'en suis songeuse mais je m'imagine ayant les mêmes intonations que Maman quand elle est avec Papa. Ce doit être si bon.
- « Allez ! Un peu de nage ! »
Il s'éloigne rapidement. Je suis toute troublée. J'ai encore sur mon pied comme sur ma main la sensation de son sexe. Je me rends compte que j'en ai vraiment envie. J'en suis songeuse mais je m'imagine ayant les mêmes intonations que Maman quand elle est avec Papa. Ce doit être si bon.
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