Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d'un jeune étudiant en proche banlieue — Chapitre 3 · FRANCE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tribulations d'un jeune étudiant en proche banlieue
Chapitre 3 · FRANCE
Travaillant de façon intermittente, avec des horaires extrêmement variables, un collègue lui avait conseillé de noter ses heures et de les contrôler sur sa feuille de salaire. Il s'était donc muni d'un petit carnet et inscrivait scrupuleusement ses heures de travail.
Celà avait comme avantage annexe de lui permettre d'évaluer ses rentrées et de gérer son budget en fonction.
Celà avait comme avantage annexe de lui permettre d'évaluer ses rentrées et de gérer son budget en fonction.
C'était devenu un réflexe et s'était avéré fort pratique. Ainsi, au bout de quelques mois, il s'aperçut que le décompte était légèrement en sa défaveur. L'erreur étant humaine, il se dit que cela serait rectifié le mois suivant.
Mais non… Il s'en ouvrit alors a l'indispensable Michèle qui cette fois lui conseilla de grimper au second et de tirer l'affaire au clair avec la secrétaire du comptable. France.
Mais non… Il s'en ouvrit alors a l'indispensable Michèle qui cette fois lui conseilla de grimper au second et de tirer l'affaire au clair avec la secrétaire du comptable. France.
Ni une ni deux, il monta voir la jeune femme qui le reçut très aimablement et s'intéressa à son cas. Elle lui promis de vérifier ses états de service et de le tenir au courant. Et, de fait, quelques jours plus tard, elle le hélait de sa fenêtre, lui faisant signe de monter.
Elle lui expliqua que le problème venait de sa façon de remplir les fiches de travail et lui montra comment faire pour éviter les soucis.
Elle lui expliqua que le problème venait de sa façon de remplir les fiches de travail et lui montra comment faire pour éviter les soucis.
Inconsciemment pour ce faire elle se colla contre lui et il put sentir son léger parfum et sa chaleur. C'était une jeune femme dans la trentaine, grande et élancée, et, si le nez de Blandine était un petit chewing-gum, celui de France avait une taille conséquente, mais trouva-t-il cela conférait un attrait inattendu à son visage.
Elle insista bien, pour s'assurer qu'il avait compris comment faire, ce faisant elle se rapprocha un peu plus.
Elle insista bien, pour s'assurer qu'il avait compris comment faire, ce faisant elle se rapprocha un peu plus.
- Ce sera un whisky avec un peu d'eau pour moi. Lui sortit-elle très sérieusement quand ce fût terminé, son visage très proche.
- Avec plaisir. Lui répondit-il. Où, quand ?
— Demain, passe à la maison, je n'aime pas les bistrots. Ca sent mauvais, on ne s'y entend pas… Vers 20heures, alors !
- Avec plaisir. Lui répondit-il. Où, quand ?
— Demain, passe à la maison, je n'aime pas les bistrots. Ca sent mauvais, on ne s'y entend pas… Vers 20heures, alors !
En redescendant il ne remarqua pas le sourire en coin de Michèle. Tout content de ce rendez-vous inattendu il était perdu dans ses pensées, pressé d'être au lendemain.
Lorsqu'il arriva chez elle, France l'accueillit chaleureusement. Elle était en robe de jean plutôt serrée, ce qui faisait ressortir les longues jambes chaussées de bottes à talon, presque des cuissardes.
En haut un chemisier noir, il pensa qu'elle devait en avoir une collection car elle ne portait jamais de couleur. Peut-être un bouton supplémentaire ouvert…
En haut un chemisier noir, il pensa qu'elle devait en avoir une collection car elle ne portait jamais de couleur. Peut-être un bouton supplémentaire ouvert…
Elle avait bien fait les choses, l'apéritif, c'était presque un buffet ! En lui faisant visiter la maison, elle lui expliqua que son père était importateur de pièces de marine, qu'elle travaillait pour avoir son indépendance, etc. etc…
En passant devant la chambre il nota les dimensions généreuses du lit. Mais c'était au diapason du reste…
En passant devant la chambre il nota les dimensions généreuses du lit. Mais c'était au diapason du reste…
- Pauvre petite fille riche ! La taquina-t-il en retournant prendre un verre.
- Pauvre? Non ! Plutôt habituée à ce qu'on lui passe ses caprices ! Répondit-elle très sérieuse en lui tendant son verre.
- Pauvre? Non ! Plutôt habituée à ce qu'on lui passe ses caprices ! Répondit-elle très sérieuse en lui tendant son verre.
La soirée passa vite et vers onze heures il se leva pour prendre congé. Il avait la tête qui tournait un peu, l'excellent whisky ayant été suivi de plusieurs autres. Elle se leva également.
- Alors ? Tu vas reprendre ta machine infernale ! Se moqua-t-elle de son Solex, le mimant de profil d'un geste très ambigü, tenant un guidon haut, bras très écartés, ventre très en avant, tête jetée en arrière la queue de cheval provoquante, cambrée sur ses hautes bottes… mettant en valeur son généreux derrière en découpe dans la lumière !
Il réalisa alors qu'il était tombé dans un gentil traquenard.
Et se blottit dans les bras de la jolie brune.
Il réalisa alors qu'il était tombé dans un gentil traquenard.
Et se blottit dans les bras de la jolie brune.
- En fait je resterai volontiers un peu plus. Lui glissa-il dans le creux de l'épaule.
Elle lui prit la main et l'entraîna vers sa chambre. Un baiser, puis deux, puis… chacun déshabillant l'autre, s'arrêtant pour voir ou caresser…
La situation lui avait fait monter le rouge aux joues, mais, quand à moitié allongé sur le lit pour retirer son jean, il la vit se jeter sur la couverture vétue en tout et pour tout de ses bracelets et... de ses bottes, il pensa que son érection allait tripler !
Son seul défaut était bien son nez, car elle avait de beaux yeux profonds, un corps superbe de fausse maigre, où jouaient des seins lourds, un triangle de jais parfaitement taillé, un cul à gagner à Longchamp…
Elle lui prit la main et l'entraîna vers sa chambre. Un baiser, puis deux, puis… chacun déshabillant l'autre, s'arrêtant pour voir ou caresser…
La situation lui avait fait monter le rouge aux joues, mais, quand à moitié allongé sur le lit pour retirer son jean, il la vit se jeter sur la couverture vétue en tout et pour tout de ses bracelets et... de ses bottes, il pensa que son érection allait tripler !
Son seul défaut était bien son nez, car elle avait de beaux yeux profonds, un corps superbe de fausse maigre, où jouaient des seins lourds, un triangle de jais parfaitement taillé, un cul à gagner à Longchamp…
Elle savait s'offrir mais aussi dispenser des caresses à grimper aux rideaux. Sa force résidait dans son pouvoir de suggestion.
Ayant épuisé les préliminaires, ils étaient passés aux choses sérieuses et il la prenait en levrette lorsqu'il sentit un léger courant d'air lui effleurer le dos. Cela ne l'empêcha pas de continuer, vivement encouragé par sa partenaire et, vu le petit tremblement de terre créé par l'exercice, il ne sentit pas le lit se creuser.
Ayant épuisé les préliminaires, ils étaient passés aux choses sérieuses et il la prenait en levrette lorsqu'il sentit un léger courant d'air lui effleurer le dos. Cela ne l'empêcha pas de continuer, vivement encouragé par sa partenaire et, vu le petit tremblement de terre créé par l'exercice, il ne sentit pas le lit se creuser.
Mais il dut admettre que c'était bien une petite main chaude qui lui parcourait la raie des fesses et caressait ses bourses et le minou de sa partenaire!
Décontenancé il se tourna et vit une femme souriante, entre quarante et cinquante, entièrement nue à l'exception d'un collier de perles noires.
- Bonsoir jeune homme ! Je suis Sofia, la belle-mère de France. Je ne vous dérange pas ? Une belle femme nue avec un accent italien...
Décontenancé il se tourna et vit une femme souriante, entre quarante et cinquante, entièrement nue à l'exception d'un collier de perles noires.
- Bonsoir jeune homme ! Je suis Sofia, la belle-mère de France. Je ne vous dérange pas ? Une belle femme nue avec un accent italien...
L'entendant, France se dégagea et sauta au cou de l'arrivante. Enfin, au cou et ailleurs… Mais il n'était pas mis sur la touche pour autant. Bien au contraire, la partie se jouait à trois maintenant. Et il ne resta pas sur sa faim !
Son expérience avec Blandine et son amie lui avait appris à bien se tenir et à prendre son temps ! Mais là, c'était un niveau nettement supérieur. Les femmes étaient totalement complices et savaient ménager leurs effets en parfaites hétaïres. Le lit parût moins vaste soudain et le temps s'accéléra.
Son expérience avec Blandine et son amie lui avait appris à bien se tenir et à prendre son temps ! Mais là, c'était un niveau nettement supérieur. Les femmes étaient totalement complices et savaient ménager leurs effets en parfaites hétaïres. Le lit parût moins vaste soudain et le temps s'accéléra.
Pour résumer, ce fut inoubliable.
Ils se revirent quelque fois, toujours rejoints en chemin par la belle Italienne… et puis un jour, il n'y eut plus d'erreur sur sa fiche de paie.
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EPILOGUE
Voila… ce fut la dernière péripétie, l'année suivante il entrait dans la vie active, ayant obtenu son diplôme mais n'oublia pas son expérience de chauffeur.
Et Michèle, la flamboyante et narquoise Rousse alors ?
Il eut beau envoyer des signes, leurs rapports restèrent strictements professionnels, d'ailleurs on ne lui connait pas d'aventure. Il semble qu'elle ait pris son temps car plus tard elle maria un parfait inconnu...
Il eut beau envoyer des signes, leurs rapports restèrent strictements professionnels, d'ailleurs on ne lui connait pas d'aventure. Il semble qu'elle ait pris son temps car plus tard elle maria un parfait inconnu...
Ah ! Juste un mot, encore !
Le fils du patron, qui le trouvait sympathique, avait organisé un dîner auquel il fût convié, ainsi que Marion, la standardiste. Le courant passa, car après s'être fréquentés un certain temps, il sauta le pas (et la dame).
Le fils du patron, qui le trouvait sympathique, avait organisé un dîner auquel il fût convié, ainsi que Marion, la standardiste. Le courant passa, car après s'être fréquentés un certain temps, il sauta le pas (et la dame).
Ils sont toujours ensemble.
Et je puis en attester, Marion a bien la prestance d'une Miss !
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