Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tonton maman et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tonton maman et moi
Chapitre 1
Tonton, maman et moi
— Maggy tu es bête pourquoi tu ne veux pas.
— Paul j'ai passé l'âge.
— Non et non ma chère, tu n'as que trente-huit ans. Maintenant les femmes font leur premier enfant à cet âge.
— Oui je sais, mais Idrisse a déjà dix-huit ans, j'aurais voulu un troisième, mais là l'écart d'âge est trop important.
— Mais ça n'a rien à voir, dans les familles recomposées il y a bien plus que ça. Ton mec, mon frère jumeau, il t'a largué, parti avec une minette. Il ne va pas se gêner pour lui faire un ou deux gosses.
— Aller Paul, J'ai envie, mais pas de bébé.
— Moi aussi Maggy, ça me manque, ça fait six mois que je n'ai pas baisé, quand je pense que Pia, ma femme s'est fait prendre en flagrant délit de trafic de drogue. Je suis tombé des nues, les flics m'ont fait tout un pataquès comme quoi j'étais complice. Heureusement j'étais au boulot à ce moment-là. Elle va prendre cher et j'ai demandé le divorce aussitôt. De toute façon je serais pas resté avec elle, elle ne voulait pas d'enfants.
— Cette Pia je n'ai jamais pu la supporter je n'ai pas compris que tu te sois entiché de celle-là. Elle était toujours en vadrouille je ne sais ou, il n'y avait que faire la fête qui comptait et toi tu suivais comme un toutou.
— C'est vrai elle m'a sacrément embobiné et mis cocu aussi sans doute et ton mari qui se casse avec sa minette pour corser le tout.
— Ce qui fait que nous nous retrouvons tous les deux à nous consoler.
— Et je ne vais pas me priver. J'ai envie de te faire un festival érotique, Pia m'a malgré tout appris bien des choses. Maggy vient dans ma chambre, on pourra faire nos galipettes sans retenue elle est à l'autre bout de la maison.
— D'accord, allons y.
— Paul j'ai passé l'âge.
— Non et non ma chère, tu n'as que trente-huit ans. Maintenant les femmes font leur premier enfant à cet âge.
— Oui je sais, mais Idrisse a déjà dix-huit ans, j'aurais voulu un troisième, mais là l'écart d'âge est trop important.
— Mais ça n'a rien à voir, dans les familles recomposées il y a bien plus que ça. Ton mec, mon frère jumeau, il t'a largué, parti avec une minette. Il ne va pas se gêner pour lui faire un ou deux gosses.
— Aller Paul, J'ai envie, mais pas de bébé.
— Moi aussi Maggy, ça me manque, ça fait six mois que je n'ai pas baisé, quand je pense que Pia, ma femme s'est fait prendre en flagrant délit de trafic de drogue. Je suis tombé des nues, les flics m'ont fait tout un pataquès comme quoi j'étais complice. Heureusement j'étais au boulot à ce moment-là. Elle va prendre cher et j'ai demandé le divorce aussitôt. De toute façon je serais pas resté avec elle, elle ne voulait pas d'enfants.
— Cette Pia je n'ai jamais pu la supporter je n'ai pas compris que tu te sois entiché de celle-là. Elle était toujours en vadrouille je ne sais ou, il n'y avait que faire la fête qui comptait et toi tu suivais comme un toutou.
— C'est vrai elle m'a sacrément embobiné et mis cocu aussi sans doute et ton mari qui se casse avec sa minette pour corser le tout.
— Ce qui fait que nous nous retrouvons tous les deux à nous consoler.
— Et je ne vais pas me priver. J'ai envie de te faire un festival érotique, Pia m'a malgré tout appris bien des choses. Maggy vient dans ma chambre, on pourra faire nos galipettes sans retenue elle est à l'autre bout de la maison.
— D'accord, allons y.
C'est la conversation que j'ai surprise entre ma mère et mon oncle dans le salon. Je m'appelle Idrisse j'ai dix-huit ans et huit mois, j'ai les cheveux châtains avec des mèches blondes. Un mètre soixante-neuf pour cinquante kilos, je considère que j'ai les bonnes rondeurs là ou il faut.
Ma mère et oncle Paul sont devenus très proches. Tonton Paul est venu habiter chez nous quand la justice a arrêté sa femme et saisi sa maison. Il a eu droit de prendre ses vêtements et sa voiture pour le travail et c'est tout. Finalement je ne suis pas mécontente de savoir que lui et maman se mettent ensemble, maman avait été tellement suffoquée de voir papa partir brutalement. Un soir, il y a neuf mois maintenant, il est sorti de sa chambre une valise sous le bras en annonçant.
Ma mère et oncle Paul sont devenus très proches. Tonton Paul est venu habiter chez nous quand la justice a arrêté sa femme et saisi sa maison. Il a eu droit de prendre ses vêtements et sa voiture pour le travail et c'est tout. Finalement je ne suis pas mécontente de savoir que lui et maman se mettent ensemble, maman avait été tellement suffoquée de voir papa partir brutalement. Un soir, il y a neuf mois maintenant, il est sorti de sa chambre une valise sous le bras en annonçant.
— Je me casse avec Maria.
Notre univers s'est écroulé, qui est cette Maria ? Maman a fait une dépression, mais elle a dû vite se reprendre en main pour moi et Clément mon petit frère, enfin petit il est plus grand que moi à quatorze ans. Depuis pas de nouvelles, ma mère a demandé le divorce, elle a eu gain de cause, papa n'est même pas venu devant le juge, c'est son avocat qui l'a représenté.
En plein tourments avec la justice, tonton Paul est venu frapper à notre porte, le coffre de sa voiture plein de ses affaires. Depuis il occupe le côté Est de notre longère au centre il y a notre lieu de vie et à l'Ouest la zone nuit avec nos chambres et la salle de bain. Maman occupe une suite parentale.
Curieuse, j'ai attendu un moment et je suis allé écouter à leur porte, c'est sûr maman et lui ne s'ennuient pas. Puis je me suis couchée, émoustillée, la tête pleine de ce que pouvait faire maman avec tonton Paul, j'ai mis ma main entre mes cuisses, mes doigts ont fait le reste, en quelques secondes j'ai atteint le nirvana, probablement plus vite que ma mère.
Je suis quand même en peu contrariée, si j'ai bien compris tonton Paul veut un bébé. J'imagine le tableau, Maman embrigadée dans de nombreuses galipettes, recevoir au fond de son ventre des millions de prétendants et dont l'un le plus vigoureux sera mon petit frère ou ma petite sœur.
Une autre image me vient, un bébé joufflu a souhait, braillant et réclamant ses biberons et je me fais une joie de le pouponner. Rien qu'a cette idée, je suis prête à voir maman pousser son ventre rond en avant. Le mien se contracte, pourquoi ce ne serait pas moi, je suis en âge, mais je n'ai personne pour me le faire ce bébé.
Je divague, je rêve et je finis par m'endormir.
Le lendemain durant les cours, je n'ai rêvé que de ça. Tonton Paul et ses giclées furieuses, maman et son ventre rond et moi une énorme frustration au fond de la culotte. J'ai déjà connu le loup mais jamais dans un état d'esprit pareil. Les effusions d'accord, les parties de cul protégées d'accord, surtout quand j'ai eu la pilule, la bagatelle ça a été exclusivement pour l'exaltation des corps.
Le lendemain durant les cours, je n'ai rêvé que de ça. Tonton Paul et ses giclées furieuses, maman et son ventre rond et moi une énorme frustration au fond de la culotte. J'ai déjà connu le loup mais jamais dans un état d'esprit pareil. Les effusions d'accord, les parties de cul protégées d'accord, surtout quand j'ai eu la pilule, la bagatelle ça a été exclusivement pour l'exaltation des corps.
Mais là, je suis sérieuse. Tonton, maman, quéquette, bébé, la quadrature du cercle. Avec maman et tonton Paul c'est dans les tuyaux, connaissant maman dans peu de temps la nouvelle va tomber. J'en ai le ventre retourné et actuellement pas une verge à portée pour me le remettre à l'endroit. Sérieux il va falloir y remédier, se palucher ça va un temps, mais rien ne vaut le vrai, l'authentique, un vit bien vigoureux qui vous remue les entrailles.
Tonton Paul et maman sont en manque, enfin hier ils l'étaient, aujourd'hui je pense, beaucoup moins, mais pour moi dans le moment, c'est la diète, la jachère, le vide sidéral.
Finis mes cours, j'arrive à la maison vers dix-huit heures, Clément est dans sa chambre à faire ses devoirs sans doute, Tonton Paul n'est pas encore rentré il finit tard ses journées au magasin. Maman cuisine en chantonnant. C'est nouveau chez elle, de plus elle est rayonnante, son entrain fait plaisir à voir après la cascade de soucis qu'elle a dû surmonter.
Finis mes cours, j'arrive à la maison vers dix-huit heures, Clément est dans sa chambre à faire ses devoirs sans doute, Tonton Paul n'est pas encore rentré il finit tard ses journées au magasin. Maman cuisine en chantonnant. C'est nouveau chez elle, de plus elle est rayonnante, son entrain fait plaisir à voir après la cascade de soucis qu'elle a dû surmonter.
— Bonsoir maman, tu es de bonne humeur aujourd'hui.
— Oui Idrisse, j'ai passé une bonne journée au travail, j'ai réalisé un bon chiffre.
— Et avant, tu as passé une bonne nuit aussi.
— Comment ça, une bonne nuit, oui j'ai bien dormi.
— Bien dormi je n'en doute pas, après l'exaltation des sens, tu n'as pas dormi dans ta chambre cette nuit.
— C'est ça, tu me surveilles maintenant.
— Pas le moins du monde, hier soir je suis allée aux toilettes et je t'ai entendu parler avec tonton Paul dans le salon, c'était chaud la conversation et vous êtes parti vers la chambre de tonton.
— Oui c'est vrai j'ai passé la nuit dans sa chambre. J'avais besoin d'un peu de tendresse et lui aussi. j'espère que ça ne te contrarie pas.
— Pas du tout, au contraire, je suis contente que tu aies tourné la page, ça ne peut que te faire du bien.
— Merci Idrisse tu me rassures, il va falloir que je l'annonce aussi à Clément.
— Pardon de te le demander, mais j'ai cru entendre Tonton Paul parler de bébé.
— Ah ! tu as aussi entendu ça aussi, oui il aimerait, Pia n'en voulait pas. Avec moi son espoir de paternité renaît. Qu'en pense tu ? Je trouve que je suis trop âgée et quinze ans d'écart d'avec Clément ça sera beaucoup.
— Il t'a répondu que dans les familles recomposées, c'est courant. Tu ne crois pas que le fait de se remettre dans les couches et les biberons c'est plus important qu'une différence d'âge. Tu n'y as même pas songé. C'est comme si tu avais déjà accepté une future grossesse, alors ne traînez pas, faites le ce bébé. Moi aussi j'ai besoin d'un mec dan mon lit qui me fasse plein de chose cochonne pour me faire vivre le grand frisson. Le problème, c'est que je n'ai pas de copain.
— Et tous les gars que tu croises, il n'y en pas un qui te fait flipper ?
— Si, il en a même deux que j'aimerais voir dans mon lit, mais voilà ils sont pris, accros à mort à leur donzelle respective, je ne peux que bailler d'envie et faire bonne figure.
— Dis-toi bien, un homme, tu dois lui plaire, mais il doit te plaire aussi physiquement et il doit aussi te convenir en tant que personne morale. Tiens voilà Paul qui rentre.
— Bonsoir tonton Paul, tu as passé une bonne journée ?
— Idrisse, appelle moi Paul s'il te plaît, le tonton est superflu, ça m'agace même.
— OK Paul, j'ai trouvé maman d'humeur joyeuse aujourd'hui, j'imagine que sa nuit a été agitée je dirais.
— Idrisse que vas-tu insinuer.
— Ne te fatigue pas Paul elle nous a vu aller vers ta chambre hier soir.
— Ah, et que dois-je en déduire ?
— Que je suis heureuse, maman a tellement galéré ces derniers temps qu'elle mérite ce qui lui arrive et je pense qu'à toi aussi ça te fait un bien fou.
— Donc tout va bien dans le meilleur des mondes.
— Seulement moi je reste un peu sur ma faim dans l'affaire, mon minou est vide et il n'a rien à grignoter.
— C'est ton problème, tu ne vas quand même pas me demander ce service.
— Bof, tu fais le joli cœur avec maman, moi je me contenterais d'un coup vite fait.
— Oh Idrisse, dans quel délire vas-tu là, tu serais prête à baiser avec Paul pour calmer ta libido.
— C'est ce que tu as fait la nuit dernière, je te le rappelle. Et ça t'as mis de bonne humeur pour la journée.
— Mais enfin, c'est ton oncle.
— Plus depuis ton divorce, il serait plutôt tendance beau papa. Pour le moment n'y a aucun lien direct entre nous.
— Oh, oh, oh, les filles on se calme, Maggy, Idrisse, ce n'est pas une conversation que vous avez mais une joute verbale de femelles en rut. Un peu de sagesse, de raison s'il vous plaît.
— Oui Idrisse, j'ai passé une bonne journée au travail, j'ai réalisé un bon chiffre.
— Et avant, tu as passé une bonne nuit aussi.
— Comment ça, une bonne nuit, oui j'ai bien dormi.
— Bien dormi je n'en doute pas, après l'exaltation des sens, tu n'as pas dormi dans ta chambre cette nuit.
— C'est ça, tu me surveilles maintenant.
— Pas le moins du monde, hier soir je suis allée aux toilettes et je t'ai entendu parler avec tonton Paul dans le salon, c'était chaud la conversation et vous êtes parti vers la chambre de tonton.
— Oui c'est vrai j'ai passé la nuit dans sa chambre. J'avais besoin d'un peu de tendresse et lui aussi. j'espère que ça ne te contrarie pas.
— Pas du tout, au contraire, je suis contente que tu aies tourné la page, ça ne peut que te faire du bien.
— Merci Idrisse tu me rassures, il va falloir que je l'annonce aussi à Clément.
— Pardon de te le demander, mais j'ai cru entendre Tonton Paul parler de bébé.
— Ah ! tu as aussi entendu ça aussi, oui il aimerait, Pia n'en voulait pas. Avec moi son espoir de paternité renaît. Qu'en pense tu ? Je trouve que je suis trop âgée et quinze ans d'écart d'avec Clément ça sera beaucoup.
— Il t'a répondu que dans les familles recomposées, c'est courant. Tu ne crois pas que le fait de se remettre dans les couches et les biberons c'est plus important qu'une différence d'âge. Tu n'y as même pas songé. C'est comme si tu avais déjà accepté une future grossesse, alors ne traînez pas, faites le ce bébé. Moi aussi j'ai besoin d'un mec dan mon lit qui me fasse plein de chose cochonne pour me faire vivre le grand frisson. Le problème, c'est que je n'ai pas de copain.
— Et tous les gars que tu croises, il n'y en pas un qui te fait flipper ?
— Si, il en a même deux que j'aimerais voir dans mon lit, mais voilà ils sont pris, accros à mort à leur donzelle respective, je ne peux que bailler d'envie et faire bonne figure.
— Dis-toi bien, un homme, tu dois lui plaire, mais il doit te plaire aussi physiquement et il doit aussi te convenir en tant que personne morale. Tiens voilà Paul qui rentre.
— Bonsoir tonton Paul, tu as passé une bonne journée ?
— Idrisse, appelle moi Paul s'il te plaît, le tonton est superflu, ça m'agace même.
— OK Paul, j'ai trouvé maman d'humeur joyeuse aujourd'hui, j'imagine que sa nuit a été agitée je dirais.
— Idrisse que vas-tu insinuer.
— Ne te fatigue pas Paul elle nous a vu aller vers ta chambre hier soir.
— Ah, et que dois-je en déduire ?
— Que je suis heureuse, maman a tellement galéré ces derniers temps qu'elle mérite ce qui lui arrive et je pense qu'à toi aussi ça te fait un bien fou.
— Donc tout va bien dans le meilleur des mondes.
— Seulement moi je reste un peu sur ma faim dans l'affaire, mon minou est vide et il n'a rien à grignoter.
— C'est ton problème, tu ne vas quand même pas me demander ce service.
— Bof, tu fais le joli cœur avec maman, moi je me contenterais d'un coup vite fait.
— Oh Idrisse, dans quel délire vas-tu là, tu serais prête à baiser avec Paul pour calmer ta libido.
— C'est ce que tu as fait la nuit dernière, je te le rappelle. Et ça t'as mis de bonne humeur pour la journée.
— Mais enfin, c'est ton oncle.
— Plus depuis ton divorce, il serait plutôt tendance beau papa. Pour le moment n'y a aucun lien direct entre nous.
— Oh, oh, oh, les filles on se calme, Maggy, Idrisse, ce n'est pas une conversation que vous avez mais une joute verbale de femelles en rut. Un peu de sagesse, de raison s'il vous plaît.
Voilà après cette algarade, le sujet s'est tari et l'armistice sonné. La vie à repris son cours, mis à part le fait que Paul a définitivement élu domicile dans le lit de maman. Ces deux-là vivent le parfait amour, il suffit de voir l'air réjouis qu'ils ont le matin au déjeuner. Ils se palpent se touchent se caressent discrètement, deux amoureux transis quoi. Moi pendant ce temps j'imagine tout un tas de fantasmes ou je suis actrice, j'en ai à chaque fois le minou qui dégouline et je n'ai pas d'autres solutions que de changer ma culotte et de m'arroser de déodorant.
Je cogite dur parfois, comment m'assurer un minimum de sexualité. Du côté des étudiants que je fréquente l'horizon est bouché. Un matin, je suis dans la salle de bain, je sors de la douche et pour seul habit, j'ai une serviette tournée en turban sur la tête, il me vient une idée subite. Je dévisse un peu le siphon du lavabo, jusqu'à ce qu'il fuît et j'appelle Paul, maman traîne un peu au lit comme tous les week-ends.
Je cogite dur parfois, comment m'assurer un minimum de sexualité. Du côté des étudiants que je fréquente l'horizon est bouché. Un matin, je suis dans la salle de bain, je sors de la douche et pour seul habit, j'ai une serviette tournée en turban sur la tête, il me vient une idée subite. Je dévisse un peu le siphon du lavabo, jusqu'à ce qu'il fuît et j'appelle Paul, maman traîne un peu au lit comme tous les week-ends.
— Paul Vient voir, ça coule en dessous du lavabo.
Occupé à déjeuner dans la cuisine, vêtu de son seul pyjama, il me rejoint, hausse les sourcils en me voyant nue puis faisant l'indifférent il regarde sous le lavabo. Touchant le siphon il me dit que c'est ça qui est dévissé et en un coup de poignet il stoppe la fuite et se relève. Innocemment, une serviette à la main je me penche pour essuyer l'eau sur le sol, exposant mon postérieur à sa vue.
Je jette discrètement un œil par-dessous mon bras et je vois son piston à orgasme qui se réveille. Je me relève et me tournant vers lui, je le remercie. Je saisis sa main et la pose sur mon abricot.
Je jette discrètement un œil par-dessous mon bras et je vois son piston à orgasme qui se réveille. Je me relève et me tournant vers lui, je le remercie. Je saisis sa main et la pose sur mon abricot.
— Paul il y a une autre fuite là ça coule aussi.
Dans le même temps de mon autre main, je saisis sa verge au travers du tissu de son pyjama.
— Qu'est-ce qu'il t'arrive, je te fais tant d'effets ? Ce n'est pas la première fois que tu vois une femme nue tout de même.
J'entame un va-et-vient sur son organe, il souffle un soupir, je sens sa main qui commence à s'activer au bas de mon ventre. j'écarte les jambes, elle s'avance sur toute ma vulve et un doigt me pénètre. De mon côté prenant son pantalon de pyjama par la ceinture, je le descends à mi-cuisses et reprend la masturbation avec vigueur cette fois.
— Oh Idrisse, pas trop vite.
— Paul, baise moi, là tout de suite.
— Paul, baise moi, là tout de suite.
Lâchant son bazar, je me retourne, prend appui sur le lavabo, le nez dans le robinet et cambre mes reins, offrant un minou déjà dégoulinant à son sexe dressé. Je reprends son mandrin et colle sa pointe entre mes lèvres avides. Centimètres par centimètres, il me pénètre enfin. J'exhale un long soupir de satisfaction.
Mon oncle, l'amant de ma mère commence à me besogner lentement au début puis de plus en plus vite, J'y mets tout mon cœur et donne tout mon cul. Un long râle de jouissance précède le premier jet de son jus en moi, les suivantes me font monter d'un ciel à chaque giclée. Une expiration, une seule, longue à me vider les poumons et l'orgasme me saisit toute entière, mon corps tremble, je perds la vue et je perds conscience aussi quelques secondes.
Notre coït n'a pas duré cinq minutes, quand je reprends mes esprits, Paul me tient fermement par les hanches, je ne tiens pas sur mes jambes.
Mon oncle, l'amant de ma mère commence à me besogner lentement au début puis de plus en plus vite, J'y mets tout mon cœur et donne tout mon cul. Un long râle de jouissance précède le premier jet de son jus en moi, les suivantes me font monter d'un ciel à chaque giclée. Une expiration, une seule, longue à me vider les poumons et l'orgasme me saisit toute entière, mon corps tremble, je perds la vue et je perds conscience aussi quelques secondes.
Notre coït n'a pas duré cinq minutes, quand je reprends mes esprits, Paul me tient fermement par les hanches, je ne tiens pas sur mes jambes.
— Idrisse, récupère vite ou on va s'écrouler tous les deux, j'ai les jambes en coton.
À ces mots je réagis, je me retourne vers lui, lui prenant la tête à deux mains je l'embrasse, un baiser fougueux, profond et sincère pour le remercier.
— C'était vraiment très bon, tu ne peux pas t'imaginer le bien que tu m'as fait. J'avais l'impression de vivre en parallèle de toi et maman et que vous aviez tous les avantages et moi je passais toujours à côté. Je reviens dans le circuit.
— Et maintenant que fait-on? me demande Paul.
— Dans un premier temps je vais déjeuner avec toi, ton café doit être froid. On ne dit rien, si l'occasion se présente je vais dévoiler tout ça à maman, je n'aime pas faire des cachotteries, mais je veux aussi la ménager. Elle a un esprit assez ouvert elle comprendra cette incartade.
— Et maintenant que fait-on? me demande Paul.
— Dans un premier temps je vais déjeuner avec toi, ton café doit être froid. On ne dit rien, si l'occasion se présente je vais dévoiler tout ça à maman, je n'aime pas faire des cachotteries, mais je veux aussi la ménager. Elle a un esprit assez ouvert elle comprendra cette incartade.
Je retourne dans ma chambre enfile vite fait un short et une veste de pyjama et je rejoins Paul dans la cuisine. Nous sommes tous deux à la fin de notre déjeuner quand maman débarque près de nous. Un baiser furtif sur les lèvres de Paul et elle se penche vers moi, je lui tends la joue pour recevoir son baiser, quand elle renifle bruyamment.
— Tu sens le sexe ou plutôt le sperme, ou as tu récolté cette odeur ?
Aie, quoi dire, elle ne se trompe pas, et je ne veux pas mentir. Elle me regarde les yeux froncés.
— Tu as quelqu'un dans ta chambre ?
— Non maman ce n'est pas ça, je jette un regard vers Paul qui hoche la tête,
— C'est moi avec Paul, on fait l'amour dans la salle de bain tout à l'heure, je l'ai aguiché jusqu'à ce qu'il me prenne debout contre le lavabo.
— Non maman ce n'est pas ça, je jette un regard vers Paul qui hoche la tête,
— C'est moi avec Paul, on fait l'amour dans la salle de bain tout à l'heure, je l'ai aguiché jusqu'à ce qu'il me prenne debout contre le lavabo.
Maman tourne son regard vers Paul contrit qui hoche la tête, puis de nouveau vers moi.
— Je me doutais bien qu'un jour tu arriverais à tes fins, tu l'as clairement dit il y a quelques jours, comme ça tu as réussi ton coup.
— Maman ne le prend pas mal, j'avais seulement besoin d'un bon coup de trique bien juteux. Je ne vais pas te prendre ton homme.
— Quel langage. Et toi tu t'es laissé faire.
— Idrisse m'a appelé dans la salle de bain, le lavabo fuyait, elle était nue, quand elle s'est baissée pour essuyer l'eau par terre, en voyant son joli cul, j'ai bandé, comment faire autrement d'ailleurs. Elle a saisi ma queue et penchée sur le lavabo elle m'a attiré jusqu'à se coller ma verge contre sa foufoune. Je n'ai eu qu'à me glisser dedans en moins de cinq minutes l'affaire était faite, elle s'est effondrée de plaisir. Je n'avais pas l'intention de te tromper, J'ai juste succombé au traquenard de son sexe juvénile.
— Maman ne le prend pas mal, j'avais seulement besoin d'un bon coup de trique bien juteux. Je ne vais pas te prendre ton homme.
— Quel langage. Et toi tu t'es laissé faire.
— Idrisse m'a appelé dans la salle de bain, le lavabo fuyait, elle était nue, quand elle s'est baissée pour essuyer l'eau par terre, en voyant son joli cul, j'ai bandé, comment faire autrement d'ailleurs. Elle a saisi ma queue et penchée sur le lavabo elle m'a attiré jusqu'à se coller ma verge contre sa foufoune. Je n'ai eu qu'à me glisser dedans en moins de cinq minutes l'affaire était faite, elle s'est effondrée de plaisir. Je n'avais pas l'intention de te tromper, J'ai juste succombé au traquenard de son sexe juvénile.
Maman se gratte la tête. Elle ne paraît pas en colère.
— Bon je ne vais pas faire une comédie, ce n'est que du sexe. Idrisse tu devais être en manque pour en arriver à ça. Mais ce n'est pas raisonnable, dans la salle, de bain imagine que ton frère se pointe juste à ce moment-là.
— Oh tu sais, lui il n'émerge de son lit que vers midi le week-end. À cette heure, il n'a pas envie de faire une toilette.
— Mais il peut très bien avoir eu un besoin naturel urgent qui l'aurait réveillé.
— Je ne pouvais pas non plus emmener Paul dans ma chambre, elle jouxte celle de Clément, la cloison est mince, je risquais de le réveiller. Je vocalise facilement mon plaisir.
— Si ça vous reprend, attendez que notre chambre soit libre, un point c'est tout.
— Maman, Tu acceptes que Paul me fasse vibrer de temps en temps ?
— Oh tu sais, lui il n'émerge de son lit que vers midi le week-end. À cette heure, il n'a pas envie de faire une toilette.
— Mais il peut très bien avoir eu un besoin naturel urgent qui l'aurait réveillé.
— Je ne pouvais pas non plus emmener Paul dans ma chambre, elle jouxte celle de Clément, la cloison est mince, je risquais de le réveiller. Je vocalise facilement mon plaisir.
— Si ça vous reprend, attendez que notre chambre soit libre, un point c'est tout.
— Maman, Tu acceptes que Paul me fasse vibrer de temps en temps ?
Je saute de ma chaise pour embrasser ma mère.
— Tu es vraiment la plus merveilleuse des mamans. Si tu savais comme je t'aime.
— Oh, ce n'est pas un sacrifice, mes besoins vont être moindres dans les mois qui viennent, pour Paul ce sera un exutoire.
— Oh, ce n'est pas un sacrifice, mes besoins vont être moindres dans les mois qui viennent, pour Paul ce sera un exutoire.
Je regarde ma mère sans comprendre, je regarde Paul qui sourit et qui baisse ostensiblement les yeux vers son ventre. Je comprends enfin, maman est enceinte, sa libido sera en berne durant toute sa grossesse.
— Oh Maman comme je suis heureuse vous allez avoir un bébé.
Derechef, je fais la fête à ma mère. Je la prends à bras-le-corps pour une danse improvisée. De ce jour, avant que Clément ne se lève, Paul et moi avons notre aparté sexuel chaque dimanche matin. Dès que maman est levée, nous allons dans sa chambre et c'est le festival hebdomadaire. Il fait mon éducation, me fait découvrir une grande partie du Kamasutra. J'apprends aussi à reconnaître les points érogènes, et toutes les choses qu'on finit par connaître, mais au bout de plusieurs années de vie commune, moi j'ai la chance d'avoir mon professeur particulier.
Avec le temps le ventre de maman s'arrondit doucement. Elle n'a toujours pas annoncé la nouvelle à Clément. Un matin il arrive dans la cuisine, maman est en robe de chambre, son ventre l'entrebâille, il la regarde, son regard va de son visage à son ventre.
Avec le temps le ventre de maman s'arrondit doucement. Elle n'a toujours pas annoncé la nouvelle à Clément. Un matin il arrive dans la cuisine, maman est en robe de chambre, son ventre l'entrebâille, il la regarde, son regard va de son visage à son ventre.
— Maman tu as pris du poids, tu devrais surveiller ta ligne.
Elle a un sourire, puis elle éclate de rire. Entre deux hoquets elle répond.
— C'est ce que je fais, mais mon ventre n'est pas concerné, il va encore s'arrondir.
Très intrigué par la réponse, Clément reste dubitatif, puis quand il comprend, suffoqué, il se laisse tomber sur une chaise.
— Maman, Paul t'a fait un bébé ? Ou plutôt vous avez fait un bébé ?
— Oui mon grand, papa ne voulait pas d'un troisième. Paul n'a jamais été père. On se fait plaisir tous les deux, je vais avoir un troisième enfant et Paul va connaître les joies de la paternité.
— Ça va me faire drôle un braillard à la maison, mais enfin c'est votre choix. Et toi Idrisse tu le savais ?
— Depuis environ deux mois, elle est déjà à son cinquième mois de grossesse, dans quatre mois tu auras un petit frère, ça je le sais depuis peu. À cet égard maman à quelque chose à te demander.
— Voilà Clément, je ne savais pas trop comment te l'annoncer, mais maintenant tu le sais et tu l'as vu par toi-même j'en suis heureuse. Comme tu es le dernier à savoir, c'est toi qui choisiras le prénom. Il faudra quand même qu'il nous plaise aussi. Réfléchi et fait nous des propositions, tu as moins de quatre mois pour en trouver un qui plaise à tous.
— Oui mon grand, papa ne voulait pas d'un troisième. Paul n'a jamais été père. On se fait plaisir tous les deux, je vais avoir un troisième enfant et Paul va connaître les joies de la paternité.
— Ça va me faire drôle un braillard à la maison, mais enfin c'est votre choix. Et toi Idrisse tu le savais ?
— Depuis environ deux mois, elle est déjà à son cinquième mois de grossesse, dans quatre mois tu auras un petit frère, ça je le sais depuis peu. À cet égard maman à quelque chose à te demander.
— Voilà Clément, je ne savais pas trop comment te l'annoncer, mais maintenant tu le sais et tu l'as vu par toi-même j'en suis heureuse. Comme tu es le dernier à savoir, c'est toi qui choisiras le prénom. Il faudra quand même qu'il nous plaise aussi. Réfléchi et fait nous des propositions, tu as moins de quatre mois pour en trouver un qui plaise à tous.
Trois autres moi ont passé, Maman a du mal à se déplacer le bébé est devenu lourd à porter. Elle et Paul vivent heureux dans l'attente de la naissance. Paul et moi continuons nos petites sauteries le dimanche matin.
Depuis peu un nouvel étudiant est venu suivre ses cours à l'université, Son père a été nommé à la direction d'une usine dans la zone industrielle. C'est un grand dadais de plus d'un mètre quatre-vingt-dix, il est mince ses cheveux blonds frisés lui font comme un petit nuage sur le somment de sa tête. Je le vois souvent aller et venir suivant ses cours, toujours seul. Il ne semble connaître personne et ne cherche pas le contact.
Une fin d'après-midi, j'ai fini mes cours et j'ai hâte de rentrer à la maison je cours sur le campus quand, à l'angle d'un bâtiment je le bouscule malgré moi. Je m'arrête et me tourne vers lui.
Depuis peu un nouvel étudiant est venu suivre ses cours à l'université, Son père a été nommé à la direction d'une usine dans la zone industrielle. C'est un grand dadais de plus d'un mètre quatre-vingt-dix, il est mince ses cheveux blonds frisés lui font comme un petit nuage sur le somment de sa tête. Je le vois souvent aller et venir suivant ses cours, toujours seul. Il ne semble connaître personne et ne cherche pas le contact.
Une fin d'après-midi, j'ai fini mes cours et j'ai hâte de rentrer à la maison je cours sur le campus quand, à l'angle d'un bâtiment je le bouscule malgré moi. Je m'arrête et me tourne vers lui.
— Pardon, je suis désolée, je ne m'attendais pas vous trouver sur mon chemin. J'espère que je ne vous ai pas fait mal.
— Absolument pas. Je vous vois parfois courir, c'est une habitude chez vous de courir tout le temps ?
— Je crois que oui je ne sais pas faire autrement, j'aime bien me dégourdir les jambes dès que je peux.
— Je me présente je m'appelle Paol, le côté breton de Paul et vous ?
— Moi c'est Idrisse, mon beau père aussi s'appelle Paul.
— Mon prénom me vient de Saint-Pol de Léon dans le Finistère, en breton ça se prononce Paol. Mes parents sont tout deux de là-bas, mais moi je n'arrête pas de déménager suivant les affectations de mon père.
— Je vous avais remarqué aller et venir, toujours seul, vous ne connaissez personne ici ?
— Mis à part quelques étudiants que je vois aux cours, c'est vrai je ne connais personne, de plus je n'ai pas tendance à aller vers les gens, je suis plutôt réservé je dirais.
— Faisons un bout de chemin ensemble, vous habitez ou ?
— Je vais rue des Mésanges à quatre pâtés de maisons d'ici.
— C'est sur mon chemin pour une bonne partie. J'habite rue du moulin.
— Et vous suivez quelle formation ? Moi je m'oriente vers le commerce et la gestion d'entreprise.
— Moi pour le moment je suis un cursus général, première année, je ne sais pas trop ce que je veux faire. Je compte sur des stages pour avoir une idée de ce qui pourrait me plaire.
— Si vous cherchez un stage je peux en parler à mon père il aura plusieurs postes à proposer.
— C'est le ciel qui vous envoie, Paol on pourrait se tutoyer peut-être ?
— Avec plaisir, Idrisse, je suis heureux d'avoir fait ta connaissance, ce n'est pas toujours drôle de n'avoir personne à qui parler.
— Tu as tes parents, ta famille.
— Oui bien sûr, je voulais dire en dehors de la famille, les sujets de conversations ne sont pas les mêmes. Avec toi je pourrais parler des cours, de mes projets, mes envies, de mes relations inexistantes pour le moment.
— Pas tout à fait, maintenant il y a moi. J'espère que tu voudras bien que l'on continue à se voir. Pour tout te dire j'aime bien cette conversation, être avec toi.
— C'est aussi mon souhait, je te trouve une bonne frimousse espiègle, d'être avec toi en ce moment, ça me met du baume au cœur.
— Absolument pas. Je vous vois parfois courir, c'est une habitude chez vous de courir tout le temps ?
— Je crois que oui je ne sais pas faire autrement, j'aime bien me dégourdir les jambes dès que je peux.
— Je me présente je m'appelle Paol, le côté breton de Paul et vous ?
— Moi c'est Idrisse, mon beau père aussi s'appelle Paul.
— Mon prénom me vient de Saint-Pol de Léon dans le Finistère, en breton ça se prononce Paol. Mes parents sont tout deux de là-bas, mais moi je n'arrête pas de déménager suivant les affectations de mon père.
— Je vous avais remarqué aller et venir, toujours seul, vous ne connaissez personne ici ?
— Mis à part quelques étudiants que je vois aux cours, c'est vrai je ne connais personne, de plus je n'ai pas tendance à aller vers les gens, je suis plutôt réservé je dirais.
— Faisons un bout de chemin ensemble, vous habitez ou ?
— Je vais rue des Mésanges à quatre pâtés de maisons d'ici.
— C'est sur mon chemin pour une bonne partie. J'habite rue du moulin.
— Et vous suivez quelle formation ? Moi je m'oriente vers le commerce et la gestion d'entreprise.
— Moi pour le moment je suis un cursus général, première année, je ne sais pas trop ce que je veux faire. Je compte sur des stages pour avoir une idée de ce qui pourrait me plaire.
— Si vous cherchez un stage je peux en parler à mon père il aura plusieurs postes à proposer.
— C'est le ciel qui vous envoie, Paol on pourrait se tutoyer peut-être ?
— Avec plaisir, Idrisse, je suis heureux d'avoir fait ta connaissance, ce n'est pas toujours drôle de n'avoir personne à qui parler.
— Tu as tes parents, ta famille.
— Oui bien sûr, je voulais dire en dehors de la famille, les sujets de conversations ne sont pas les mêmes. Avec toi je pourrais parler des cours, de mes projets, mes envies, de mes relations inexistantes pour le moment.
— Pas tout à fait, maintenant il y a moi. J'espère que tu voudras bien que l'on continue à se voir. Pour tout te dire j'aime bien cette conversation, être avec toi.
— C'est aussi mon souhait, je te trouve une bonne frimousse espiègle, d'être avec toi en ce moment, ça me met du baume au cœur.
En peu de temps nous sommes devenus très proches. Nous faisons la route ensemble quand c'est possible. Un soir Paol m'annonce qu'il y a une soirée étudiant vendredi et il aimerait qu'on y aille ensemble. J'adhère tout de suite, une sortie, je vais pouvoir faire la fête et accompagné en plus.
C'est une fête entre étudiants, chacun apporte de quoi se sustenter et les boissons pour accompagnement. Bien évidemment, ce sont les boissons qui dominent, style repas de cigogne.
La fête bat son plein, les estomacs se remplissent et pour beaucoup le langage devient difficile. Paol et moi profitons au maximum buvant modérément et dansant beaucoup. Arrive l'heure de la fermeture, Je vois que mon cavalier tangue, il a des difficultés à stabiliser son mètre quatre-vingt-dix. Je le prends par le bras et j'entreprends de le ramener chez lui, mais à l'allure ou on marche j'en ai pour longtemps. Je le ramène chez moi et on dormira ensemble. Je me dis : S'il avait été plus frais on aurait pu avoir une soirée très intime.
La fête bat son plein, les estomacs se remplissent et pour beaucoup le langage devient difficile. Paol et moi profitons au maximum buvant modérément et dansant beaucoup. Arrive l'heure de la fermeture, Je vois que mon cavalier tangue, il a des difficultés à stabiliser son mètre quatre-vingt-dix. Je le prends par le bras et j'entreprends de le ramener chez lui, mais à l'allure ou on marche j'en ai pour longtemps. Je le ramène chez moi et on dormira ensemble. Je me dis : S'il avait été plus frais on aurait pu avoir une soirée très intime.
Paol a quand même réalisé qu'il n'était pas chez lui et qu'il avait une compagne avec lui sous les draps. Il a cherché à me lutiner mais ça n'a pas été au-delà de quelques caresses intimes avant qu'il ne s'endorme.
Le lendemain matin, il est dix heures passées quand je me réveille, Paol dors encore, je me lève pour aérer la chambre, ça sent le phoque après les excès de la nuit. Le bruit que je fais en ouvrant les volets et la fenêtre réveille mon ami.
— Bonjour Paol, bien dormi ?
— J'ai la gueule de bois et soif, je n'ai pas été raisonnable, je crois que le punch était corsé, je n'ai pas vu clair. Pardon de t'avoir montré une mauvaise image de moi.
— Je sais que ça arrive, je voyais que tu restais raisonnable dans tes consommations. Comme tu dis, le punch et peut-être la fatigue aussi.
— J'ai la gueule de bois et soif, je n'ai pas été raisonnable, je crois que le punch était corsé, je n'ai pas vu clair. Pardon de t'avoir montré une mauvaise image de moi.
— Je sais que ça arrive, je voyais que tu restais raisonnable dans tes consommations. Comme tu dis, le punch et peut-être la fatigue aussi.
Je retourne au lit et me pelotonne contre lui, il passe un bras et me ceinture le buste. Je me sens vraiment bien. Sa main me caresse doucement la poitrine, quel bonheur, je remue mon popotin contre son ventre en gloussant ma joie. Je passe une main entre nous et cherche son vit.
Il est en début d'érection et je sens son volume augmenter dans ma main.
Il est en début d'érection et je sens son volume augmenter dans ma main.
— Idrisse je n'ai pas la grande forme, j'ai mal à la tête, si tu as envie attends toi à un piètre résultat. Car j'imagine que tu veux faire l'amour.
— Quelle question, avoir un mec dans mon lit en ne rien faire je ne peux pas l'imaginer.
— Dans ce cas, j'aimerais déjeuner d'abord et prendre un cachet, si tu veux bien.
— Alors j'opte pour le service minimum de suite. On déjeunera et après, on retourne au lit passer la journée s'il le faut, pour assouvir nos envies.
— Quelle question, avoir un mec dans mon lit en ne rien faire je ne peux pas l'imaginer.
— Dans ce cas, j'aimerais déjeuner d'abord et prendre un cachet, si tu veux bien.
— Alors j'opte pour le service minimum de suite. On déjeunera et après, on retourne au lit passer la journée s'il le faut, pour assouvir nos envies.
Je me retourne lui présente mes fesses et tenant toujours l'objet de mon envie je le frotte contre ma vulve gluante de cyprine. Une légère poussée de sa part et Paol devient mon amant. Sa verge entre en moi, très loin dans mon ventre dans un doux glissement. Quand il butte au fond de mon vagin, je grogne mon plaisir. Je serre les fesses.
— Enfin une verge en moi, laisse toi aller.
En quelques mouvements vigoureux et autant de grognements de satisfaction, mon amour s'épanche en nombreuses pulsions. Je suis aux anges.
— J'en avais besoin, ça fait du bien. Maintenant, on va déjeuner.
On se sépare Paol enfile ses vêtements moi je me contente, d'un déshabillé, sachant que je retourne au lit après. Ma mère est dans la cuisine, je lui fais la bise.
— Bonjour maman, Je te présente Paol. Paol, voici ma mère, Maggy.
— Bonjour madame, enchanté.
— On n'est pas très frais, le punch était mortel hier soir, j'ai ramené Paol ici, on n'aurait pas pu aller plus loin. On peut déjeuner ?
— Allez-y servez vous, il y a tout ce qu'il faut, j'ai même acheté des croissants.
— Je vais lui donner un cachet, il a des kangourous plein la tête.
— Bon appétit, je vais prendre l'air. Ton frère et Paul sont partis courir quelques kilomètres.
— Bonne promenade maman.
— Bonjour madame, enchanté.
— On n'est pas très frais, le punch était mortel hier soir, j'ai ramené Paol ici, on n'aurait pas pu aller plus loin. On peut déjeuner ?
— Allez-y servez vous, il y a tout ce qu'il faut, j'ai même acheté des croissants.
— Je vais lui donner un cachet, il a des kangourous plein la tête.
— Bon appétit, je vais prendre l'air. Ton frère et Paul sont partis courir quelques kilomètres.
— Bonne promenade maman.
Aussitôt qu'elle est sortie, nous passons à table.
— Ta mère est enceinte ?
— Oui, je vais te raconter tout à l'heure, c'est toute une histoire. Il y a de quoi écrire un livre.
— Oui, je vais te raconter tout à l'heure, c'est toute une histoire. Il y a de quoi écrire un livre.
Nous déjeunons tranquillement. Puis nous retournons dans ma chambre. Je raconte brièvement notre vie de famille. Mon père qui part, ma tante qui va en prison, mon oncle privé de sa maison, les divorces et maman et Paul qui se mettent ensemble et font un bébé.
— Un petit frère ou une petite sœur ?
— On m'a annoncé un petit frère, pour moi ce sera plutôt un neveu ou mon enfant vu la différence d'âge. Mais je suis contente pour Paul qui va être papa pour la première fois.
— On m'a annoncé un petit frère, pour moi ce sera plutôt un neveu ou mon enfant vu la différence d'âge. Mais je suis contente pour Paul qui va être papa pour la première fois.
Tout en parlant je me suis couchée sur mon lit, Paol m'a rejoint et me caresse les cuisses remontant vers mon intimité. C'est tout en douceur, en caresses furtives, en bisous mouillés que nous faisons monter le désir. Je lui mordille les lobes d'oreilles, il me pince légèrement les tétons, me caresse les seins. Je ronronne, je me love contre lui, je me fais chatte. Je le tiens par la hanche, lui explore le nombril, et enfin descend la main dans sa toison. Je saisis sa verge dressée, à pleine main je n'en tiens que la moitié. Je la décalotte, examine le gland violacé, épanoui, arrogant. En un coup de langue, je le lèche des bourses à la pointe, je gobe le bonbon un petit instant et n'y tenant plus je chevauche mon partenaire.
Toujours le sexe en main je le présente à ma vulve et je m'empale avec la gourmandise d'un petit qui suce son sucre d'orge. Ce n'est plus l'envie de baiser pour baiser, mais j'ai le sentiment de recevoir en moi l'amour réaliste de mon bien aimé. Cette intrusion c'est deux êtres qui s'aiment. Je ne baise pas, je fais l'amour.
— Idrisse, comme je t'aime me souffle Paol à l'oreille.
— Mon amour, tu es l'homme de ma vie. Je t'aime, je t'aime, j'ai envie de te le crier de mille façons, mais je ne trouve que ces mots pour te le dire. JE T'AIME.
— Mon amour, tu es l'homme de ma vie. Je t'aime, je t'aime, j'ai envie de te le crier de mille façons, mais je ne trouve que ces mots pour te le dire. JE T'AIME.
Je réalise que je suis avec l'amour de ma vie, qu'il est là près de moi, en moi.
Tout mon être frémit, mon cœur cogne dans ma poitrine. On fait l'amour, appréciant chaque mouvement, chaque instant, nous avons tout notre temps.
J'ai en moi la preuve physique de l'amour que Paol me porte, Je vais recevoir en moi sa semence, la vie, notre avenir.
Tout mon être frémit, mon cœur cogne dans ma poitrine. On fait l'amour, appréciant chaque mouvement, chaque instant, nous avons tout notre temps.
J'ai en moi la preuve physique de l'amour que Paol me porte, Je vais recevoir en moi sa semence, la vie, notre avenir.
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