Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille tranquille — Chapitre 8 · La punition de Sandra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille tranquille
Chapitre 8 · La punition de Sandra
Cette semaine, je n'ai pas vu Maman. Je sais qu'hier elle est partie faire des courses à Compiègne. Je n'ai pas fait l'amour avec elle depuis lundi soir, elle a passé plus de temps avec Paul qu'avec moi. Un peu jaloux, je vais rattraper mon retard tout à l'heure.
Nous attendons nos complices, Sandra et moi. Un coup discret à la porte et ils entrent dans la chambre. Profitant de l'absence du patriarche, ils sont nus tous les trois, Maman pose un petit sac de sport par terre. Séance de bises et de légères caresses sur leurs seins et sur leurs fesses en guise de bonjour.
Nos deux soumises sont particulièrement belles, le contraste est saisissant entre Maman et Carole : épilation pour l'une avec une petite vulve donnant envie de la lécher, toison bien entretenue pour l'autre avec une vulve proéminente que l'on a envie de saisir à pleine bouche. Seins lourds et fermes de femme mature pour Maman, petits seins arrogants de jeune femme pour ma sœur. Le résultat est instantané, je bande rapidement sous le regard ironique de Sandra.
Sandra tend le gode à ma mère qui lui sourit d'un air bizarre.
— Allez, toutes les deux en position.
— Tu es sure de vouloir que je gode ma fille, Sandra ?
— Oui, tu te rattraperas sur moi, après.
— Tu n'as pas idée de ce qui t'attend tout à l'heure, répond Maman en s'enfilant le gode dans la chatte.
— Tu es sure de vouloir que je gode ma fille, Sandra ?
— Oui, tu te rattraperas sur moi, après.
— Tu n'as pas idée de ce qui t'attend tout à l'heure, répond Maman en s'enfilant le gode dans la chatte.
Elle s'approche de Carole qui s'empale sur l'autre partie du gode embrassant ma mère, elles poussent un petit gémissement. Toutes les deux se baisent doucement, Sandra démarre les vibrations leur arrachant un petit cri.
Leurs gémissements s'accélèrent, par moment, de petits cris. Visiblement, elles prennent du plaisir. Elles accélèrent le rythme, nous regardons leurs ventres avancer et reculer en tapant avec force l'un contre l'autre. C'est Carole qui crie le plus fort.
— Maman, oui encore, Maman chérie, ça vient, ça vient. Encore, Maman, encore, ah oui ouiiiiiii, oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Ma puce, je vais jouir aussi, plus fort, plus fort !!!!!!!!!!!!!!!
— Ma puce, je vais jouir aussi, plus fort, plus fort !!!!!!!!!!!!!!!
C'est le moment que choisit Sandra pour nous dire de passer à l'action.
— Allez-vous deux, allez jouer avec ces jolis culs.
— Oui, Sandra.
— Oui, Sandra.
Me servir à nouveau du joli cul de ma sœur m'excite au plus haut point, surtout qu'après, contrairement aux consignes de Sandra, je m'occuperais de celui de Maman.
XXXX
Je sens Michel, évitant de me faire mal, il pousse doucement son gland contre mon anus. Maman et moi nous godons très vite, j'aime sentir ses seins s'écraser sur ma poitrine. Je sais que nous allons avoir un orgasme très puissant.
Je pousse un cri lorsque la queue de Michel rentre complètement dans mon cul. Valérie se fait maintenant prendre par Paul, elle gémit doucement. Je vois les mains de Paul jouer avec ses seins, les tirant, pinçant les bouts. Mon frère en fait autant avec les miens.
Je sens le premier orgasme arrivé, une vague de plaisir me submerge, Valérie redouble de vigueur pour me goder. Je sens son ventre taper violemment contre le mien, Michel et Paul nous défoncent complètement en poussant de petits cris. Que c'est bon avec mon frère, sentir son gros mandrin dans mon cul décuple mon plaisir de goder Maman. Des arcs électriques remontent de ma chatte vers mes seins, mes yeux chavirent de plaisir.
Valérie prend ma tête entre ses mains, nous nous embrassons longuement, il est maintenant inutile que nous bougions, nos ventres tapent l'un contre l'autre au rythme de nos hommes qui nous enculent.
Enfin, ils poussent tous les deux un long râle, le jet de sperme de mon frère me tétanise, une onde puissante secoue mon cul et ma chatte. Je hurle de plaisir, je vois les yeux de Valérie se fermer, elle est partie ailleurs, la puissance de ses orgasmes doit la submerger. Le gode s'arrête de vibrer, nos hommes se retirent, nous laissant pantelantes. Ils nous retournent et nous embrassent longuement.
Toutes les deux nous sommes accrochées à leur cou collant nos bouches contre la leur. Moi, j'en veux encore, j'ai complètement oublié la présence de Sandra.
Maintenant, assises sur le lit, nous récupérons un long moment, Sandra entre nous deux.
XXXX
Je sais qu'elles vont se venger. J'ai regardé ses deux salopes jouirent comme de folles, Michel et Paul les prenant avec fougue, donnant la cadence à leurs coups de gode. Je me suis longuement caressée la chatte, me doigtant profondément, je suis trempée. Elles m'ont installée entre elles, jouant avec mes seins, ouvrant ma chatte. Michel et Paul sont de l'autre côté du lit regardant leurs putes me transformer à leur tour en jouet.
— Tu sens Valérie, cette salope est trempée.
— Crois-moi, ce n'est rien comparé à ce qui l'attend, elle va hurler et couler comme une fontaine.
— Tu veux les menottes et le plug ?
— Tu sors tout, allonge-la sur le dos maintenant.
— Crois-moi, ce n'est rien comparé à ce qui l'attend, elle va hurler et couler comme une fontaine.
— Tu veux les menottes et le plug ?
— Tu sors tout, allonge-la sur le dos maintenant.
Je vois avec effarement Carole sortir du sac de sport un plug d'au moins six centimètres de diamètre, un gode dont l'une des extrémités à la taille du plug, des menottes, un flacon de lubrifiant, deux badines, la barre d'écartement. Valérie m'attache les mains dans le dos, dépose une grande quantité de lubrifiant au fur et à mesure que Carole rentre le plug. Je sens mon anus s'écarter, j'ai l'impression que tout va se déchirer, je couine ce qui les fait sourire. Enfin, il est au bout, m'écartant les chairs, jamais je n'ai eu un truc aussi gros dans les fesses.
— On la commence, cette pute.
— Bien sûr, je veux que ces hurlements s'entendent de dehors.
— Eh, les filles ne l'abimaient pas, le soir j'aime bien me servir de son joli cul.
— Non, Michel ne t'inquiète pas, on te la rendra entière, mais bien ouverte.
— Bien sûr, je veux que ces hurlements s'entendent de dehors.
— Eh, les filles ne l'abimaient pas, le soir j'aime bien me servir de son joli cul.
— Non, Michel ne t'inquiète pas, on te la rendra entière, mais bien ouverte.
Mon supplice commence, digne d'une séance sado-maso. Elles jouent avec la badine, me caressant la raie avec, appuyant avec le manche sur le plug, ce qui m'arrache d'énormes cris de douleur. Chaque passage est ponctué par un coup. Mes fesses commencent à me bruler, elles les embrassent, les mordent, puis recommencent avec la badine, je couine sans arrêt. Longue séance de fessée à quatre mains, je ne sens plus mon cul, j'ai l'impression d'avoir un brasier à la place. Nouvelle séance de baisers, de morsures. Le pire c'est que j'aime ça, je crie tout en jouissant, j'inonde le lit. Une main se glisse sur ma chatte. Une autre retire le gros plug en me faisant hurler de douleur, car il s'arrête longuement à l'endroit de son plus gros diamètre.
— Je crois qu'elle est prête, elle coule.
— Tu commences la première Valérie ?
— Oui, mais tu auras ta part, je te la laisserai ouverte juste ce qu'il faut.
— Tu commences la première Valérie ?
— Oui, mais tu auras ta part, je te la laisserai ouverte juste ce qu'il faut.
Valérie vient mettre sa chatte près de mon visage, je la voie se harnacher en enfilant la petite partie du gode dans sa chatte, je comprends que l'énorme morceau qui reste est destiné à mon cul. Elles attachent mes chevilles à la barre d'écartement me forçant à offrir mes fesses sans aucune possibilité de refermer mes jambes.
Sans un mot, Valérie s'allonge sur moi, elle pousse pour rentrer le gode, je hurle tétanisée par la douleur. Elle prend appui sur ses bras et m'encule comme le ferait un homme. Vu la taille de l'engin, mon anus est en feu. Je couine, je gémis. Petit à petit le plaisir remplace la douleur. Maintenant, j'aime sentir ce gros truc ouvrir ma chair, et sentir les seins de Valérie s'écraser contre mon dos. Je gémis de plus en plus fort, cette salope accélère, je sais qu'elle veut se faire jouir, je pousse mon cul contre le sien. Je sens son liquide qui coule le long du gode. Au bout d'un long moment, toutes les deux nous jouissons dans un long cri.
Je pensais avoir un moment de répit, mais Carole se harnache à son tour et remplace Valérie. Je ne suis plus qu'une poupe pantelante se faisant démonter le cul une nouvelle fois. Mon Dieu que c'est bon. Cette salope n'arrête plus de me défoncer, et à nouveau je jouis dans un long cri.
Aucun répit ne m'est laissé, excités par le spectacle, Michel et Paul m'enculent à tour de rôle, prenant soin de ne pas jouir. Je suis devenue leur jouet, ne sachant plus vraiment qui je suis, où je suis. Ils me laissent enfin partir dans mon rêve ou plein d'hommes s'occupent gentiment de moi en me caressant, m'embrassant.
XXXX
Carole et moi avons eu plusieurs orgasmes en nous occupant de Sandra. Nos maitres l'ont achevée, elle est partie dans un rêve. Ils se reposent un très long moment.
— Maman, Carole debout toutes les deux, a votre tour !!!
— Mais, Michel !!!!!!!!!!!!
— Pas de mais Maman, regode ta fille, lui tendant le petit gode, avec Paul on aime bien vous voir jouer ensemble.
— Maman j'aime bien te sentir et m'embrasser en pleine bouche, alors n'hésite pas, viens.
— Mais, Michel !!!!!!!!!!!!
— Pas de mais Maman, regode ta fille, lui tendant le petit gode, avec Paul on aime bien vous voir jouer ensemble.
— Maman j'aime bien te sentir et m'embrasser en pleine bouche, alors n'hésite pas, viens.
Ma mère se harnache, prend Carole dans ses bras et toutes les deux recommencent leur petit jeu. Je m'approche derrière ma mère, Paul derrière Carole.
— Michel, mais que fais-tu ?
— Je vais te prendre Maman, tu es vraiment dévergondée, tu vas te faire enculer par ton fils pendant que tu baises ta fille.
— Je vais te prendre Maman, tu es vraiment dévergondée, tu vas te faire enculer par ton fils pendant que tu baises ta fille.
Je mets ma main sur sa bouche pour ne pas entendre sa réponse et je la défonce sans remords, Paul est plus doux avec Carole qui gémit doucement.
— Oh Tonton, oui encore, je te veux, rentre bien à fond dans mon petit cul ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Tu vas jouir ma Carole, je vais tout t'envoyer.
— Oui oh oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii aaaaahhhh…….aahhhhhhhhh Ouiiiiii oh Tonton, Tonton…….
— Tu vas jouir ma Carole, je vais tout t'envoyer.
— Oui oh oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii aaaaahhhh…….aahhhhhhhhh Ouiiiiii oh Tonton, Tonton…….
Je continue à défoncer ma mère, je libère sa bouche, elle gémit à son tour.
— Vas-y, vas-y inonde mon cul, oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Maman, je croyais que tu ne voulais pas.
— Oh si mon salaud, finis-toi.
— Maman, je croyais que tu ne voulais pas.
— Oh si mon salaud, finis-toi.
Dans un dernier coup de reins, je me vide complètement la faisant hurler de plaisir. Elles nous ont épuisés. On détache Sandra, retirant la barre, les menottes, une dernière fessée sur son cul déjà bien rouge. Nous voyons une large trace humide sur le drap autour de son ventre, elle a coulé comme une fontaine. Elle ne réagit pas en ayant du mal à revenir sur terre.
J'échange un très long baiser avec Maman, Paul avec Carole. Nous ne sommes pas près d'oublier ce vendredi. Nos femmes sont devenues vraiment des soumises se montrant à la hauteur de nos attentes, répondant à tous nos désirs. Il nous reste juste à effectuer une dernière leçon pour Carole, demain. Si le patriarche savait ce que l'on fait avec sa femme et sa fille, il regretterait amèrement de ne pas avoir mieux baisé cette dernière.
Un plan machiavélique commence à poindre dans mon esprit pour le piéger ainsi que Nathalie, sa maitresse. Hélas, il va nous falloir plusieurs semaines pour le mettre au point, surtout que j'ai besoin de Tom et de Max.
À suivre……………
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Commentaires ()
De nouveaux personnages arrivent
Bonne lecture.