Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille tranquille — Chapitre 12 · Michel s’offre Lucie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille tranquille
Chapitre 12 · Michel s’offre Lucie
Sandra s'est allongée près de moi, ses fesses contre mon sexe. Lucie est collée contre elle. Maman et Carole m'ont épuisé, je ne peux rien faire.
Je pense à Maman. Je la revois, femme bon chic, bon genre, toujours très posée, m'aidant pour mes devoirs, m'apprenant des tas de choses sur la nature, les oiseaux, les animaux. Il était impossible de deviner que derrière cette façade se cachait une coquine très active sexuellement.
Je ne m'attendais pas à un tel volcan lorsqu'elle fait l'amour. Hier, elle était insatiable. Tom et moi nous sommes bien amusés avec elle, puis ce fut au tour de Léo, il l'avait complètement épuisée.
J'adore ma mère, il faudra que je trouve un moment pour la prendre avec le plus de tendresse possible. Je fantasme sur elle et moi, passant un après-midi à faire tranquillement l'amour tous les deux. En pensant à elle, mais surtout à sa chatte, ses grosses lèvres à peine violacées recouvertes par une petite toison noire, je m'endors malgré Sandra et Lucie qui n'arrête pas de gémir et de bouger. J'entends les flocs flocs de leurs minous trempés. Ces petites coquines se doigtent avec énergie.
Je pense à Maman. Je la revois, femme bon chic, bon genre, toujours très posée, m'aidant pour mes devoirs, m'apprenant des tas de choses sur la nature, les oiseaux, les animaux. Il était impossible de deviner que derrière cette façade se cachait une coquine très active sexuellement.
Je ne m'attendais pas à un tel volcan lorsqu'elle fait l'amour. Hier, elle était insatiable. Tom et moi nous sommes bien amusés avec elle, puis ce fut au tour de Léo, il l'avait complètement épuisée.
J'adore ma mère, il faudra que je trouve un moment pour la prendre avec le plus de tendresse possible. Je fantasme sur elle et moi, passant un après-midi à faire tranquillement l'amour tous les deux. En pensant à elle, mais surtout à sa chatte, ses grosses lèvres à peine violacées recouvertes par une petite toison noire, je m'endors malgré Sandra et Lucie qui n'arrête pas de gémir et de bouger. J'entends les flocs flocs de leurs minous trempés. Ces petites coquines se doigtent avec énergie.
XXXX
Sandra et Lucie recommencent à s'agiter. C'est un rayon de soleil qui termine de me réveiller. Le spectacle de ces deux jolies filles nues provoque immédiatement une érection. Je regarde Sandra en souriant. Elle est sur le dos, jambes écartées, genoux pliés. Lucie a la tête entre ses cuisses, ses petites fesses levées. On entend les slurps de sa bouche. Sandra caresse ses cheveux, enfonçant sa tête dans sa chatte encore plus profondément. Elle me fait un petit signe, puis ferme les yeux, se laissant aller au plaisir de ces douces caresses. Je comprends ce qu'elle veut.
L'adorable petit cul de Lucie m'attire comme un aimant. Sa raie bien ouverte laisse apercevoir un joli petit trou bordé d'un petit anneau quasiment noir foncé. Deux jolis ballons ronds bien fermes, et en bas, entre les cuisses quelques poils de sa toison rousse complètent le tableau.
Je comprends que Tom ne résiste pas à sa fille. Son petit cul est une invitation à la débauche. En faisant glisser mes mains doucement sur ses fesses, j'écarte légèrement sa raie, provoquant un frémissement prolongé de son corps. Cette salope sait très bien ce qui l'attend.
L'adorable petit cul de Lucie m'attire comme un aimant. Sa raie bien ouverte laisse apercevoir un joli petit trou bordé d'un petit anneau quasiment noir foncé. Deux jolis ballons ronds bien fermes, et en bas, entre les cuisses quelques poils de sa toison rousse complètent le tableau.
Je comprends que Tom ne résiste pas à sa fille. Son petit cul est une invitation à la débauche. En faisant glisser mes mains doucement sur ses fesses, j'écarte légèrement sa raie, provoquant un frémissement prolongé de son corps. Cette salope sait très bien ce qui l'attend.
Lucie offre son joli cul à Michel
Le contact de ses mains me rappelle les caresses de mon père. Seule l'absence de ses halètements de désir avant qu'il me prenne m'indique que ce n'est pas lui. Je continue à lécher avidement la chatte de Sandra. Son odeur assez prononcée, car nous n'avons pas pris de douche depuis notre dernière nuit ensemble, me rend encore plus folle.
Cette salope, égoïstement, prend son plaisir. Je vais réaliser mon fantasme, gouiner avec Sandra tout en me faisant sodomiser par un homme, dommage, ce n'est pas mon père.
Son sexe s'est posé doucement sur mon petit trou, trop doucement à mon gout. Il le caresse avec. Je suis submergée par une envie intense de le sentir me défoncer. Je mords la chatte de Sandra tout en poussant mon cul pour faire rentrer son mandrin. Tous les deux poussent un cri, elle est surprise, lui de plaisir. Ses mains se déplacent sur mes hanches, il me tire vers lui pour me pénétrer le plus loin possible, je sens son gland de bonne taille ouvrir ma chair à chaque aller-retour. Il veut que sa queue remplisse chaque millimètre de ma cheminée. Ses mains sont maintenant sur mon bas ventre. Un doigt puis deux doigts jouent dans ma grotte. Sandra bouge un peu, collant encore plus sa chatte contre ma bouche.
Tandis que je suce, lèche et doigte Sandra avec délice, je sens la queue de Michel qui, petit à petit, dilate un peu plus ma rondelle. Ses boules tapent contre mes fesses. Sous mes coups de langue et mes doigts qui la fouillent avec insistance, Sandra pousse de petits. Elle me maintient la tête coincée entre ses belles cuisses, je n'arrive pas à respirer.
Nous ne sommes plus, nous trois, que des animaux en rut. Une extase intense me rend capable de tout. Je suis prisonnière de mes vices. J'ai le pressentiment qu'ils vont me mener vers des sommets de jouissance jamais atteints.
Michel me pilonne avec force. Je sens qu'il devient fou de désir. Le fait de me voir brouter le minou de sa femme tout en me sodomisant le rend dingue. Il halète, grogne, ses doigts se crispent sur mon cul et il m'encule de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sandra se tortille sur le lit, se cambre pour ressentir mes doigts, ma bouche, encore plus profondément en elle. Elle gémit, crie, couine. Soudain, elle soulève son joli cul du lit et jouit en se raidissant, laissant échapper un liquide gluant dans ma bouche.
Cette salope, égoïstement, prend son plaisir. Je vais réaliser mon fantasme, gouiner avec Sandra tout en me faisant sodomiser par un homme, dommage, ce n'est pas mon père.
Son sexe s'est posé doucement sur mon petit trou, trop doucement à mon gout. Il le caresse avec. Je suis submergée par une envie intense de le sentir me défoncer. Je mords la chatte de Sandra tout en poussant mon cul pour faire rentrer son mandrin. Tous les deux poussent un cri, elle est surprise, lui de plaisir. Ses mains se déplacent sur mes hanches, il me tire vers lui pour me pénétrer le plus loin possible, je sens son gland de bonne taille ouvrir ma chair à chaque aller-retour. Il veut que sa queue remplisse chaque millimètre de ma cheminée. Ses mains sont maintenant sur mon bas ventre. Un doigt puis deux doigts jouent dans ma grotte. Sandra bouge un peu, collant encore plus sa chatte contre ma bouche.
Tandis que je suce, lèche et doigte Sandra avec délice, je sens la queue de Michel qui, petit à petit, dilate un peu plus ma rondelle. Ses boules tapent contre mes fesses. Sous mes coups de langue et mes doigts qui la fouillent avec insistance, Sandra pousse de petits. Elle me maintient la tête coincée entre ses belles cuisses, je n'arrive pas à respirer.
Nous ne sommes plus, nous trois, que des animaux en rut. Une extase intense me rend capable de tout. Je suis prisonnière de mes vices. J'ai le pressentiment qu'ils vont me mener vers des sommets de jouissance jamais atteints.
Michel me pilonne avec force. Je sens qu'il devient fou de désir. Le fait de me voir brouter le minou de sa femme tout en me sodomisant le rend dingue. Il halète, grogne, ses doigts se crispent sur mon cul et il m'encule de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sandra se tortille sur le lit, se cambre pour ressentir mes doigts, ma bouche, encore plus profondément en elle. Elle gémit, crie, couine. Soudain, elle soulève son joli cul du lit et jouit en se raidissant, laissant échapper un liquide gluant dans ma bouche.
Michel, au comble du paroxysme devant ce spectacle éjacule en moi l'instant après. Dans un dernier coup de reins, il a tout donné en se cramponnant à mes fesses. J'ai senti son nectar me remplir le cul. Je pousse un rugissement de plaisir, ma chatte n'est plus qu'une fontaine débordante, mes fluides coulent sur mes cuisses. Il ne débande pas, continuant à me pilonner sans retenue, je sens mes seins qui ballotent, mes fesses qui tremblent. J'en veux encore, alors je recommence à lécher Sandra. Nos gémissements remplissent la pièce. J'ai l'impression d'avoir un long piston qui coulisse en moi, ma bouche est noyée par la cyprine de Sandra. Enfin au bout d'un très long moment, je sens le gland de Michel qui gonfle, me dilatant encore plus, avant d'envoyer de tout petits jets de sperme. Il s'écroule sur moi, ses mains broyant mes seins, tandis que Sandra m'enfonce la tête dans sa chatte avant de feuler longuement. Je mords son clitoris pour la finir, le résultat est immédiat, ma bouche est à nouveau envahie par ses fluides que j'aspire avec avidité.
Nos corps, ivres de plaisir, s'affaissent lentement. Je ne regrette pas de m'être laissé enculer par un autre homme que mon père, ce fut un moment sublime. Sandra aussi est géniale, une vraie salope comme je les aime. Ils m'ont comblée, je suis repue, sans force, et pourtant j'ai une folle envie de recommencer. Ce couple infernal fera de moi ce qu'il veut, tellement j'ai soif de leurs caresses. Papa va être jaloux de Michel. Ce n'était pas prévu qu'il participe aussi activement à ma séance de gouinage torride, mais je ne regrette rien, bien au contraire.
Michel reprend le récit
Nous sommes allongés tous les trois les uns contre les autres. Avec l'aide de Sandra, j'ai placé Lucie entre nous. Nos mains se promènent sur son corps bouillant. Sandra caresse son minou d'une main tout en malaxant ses seins de l'autre. Je caresse ses cheveux en l'embrassant en pleine bouche.
Nos mains deviennent plus exigeantes. Maintenant, installé entre ses jambes, j'écarte fermement ses cuisses au maximum avant de plonger mon gourdin dans sa chatte. Je vois les globes de ses seins étirés, compressés par la bouche de Sandra. Elle aspire les tétons, les mordille pendant que je pilonne profondément la chatte de Lucie. De longs gémissements répondent à nos caresses. Son corps se tend par moment comme un arc, lubrifiant ma queue de son liquide. Ses yeux se ferment, sa respiration s'affole. Elle pousse des grognements avant de hurler : Oui, Oui......... Encore, encore... Défonce-moi, plus vite, plus vite. Son ventre se colle contre le mien. Mon sexe est maintenant immobile au plus profond de son vagin, envoyant mon nectar par petits jets successifs. Cette jolie garce va réussir à me vider complètement.
Son corps est secoué par des soubresauts erratiques. L'extase transparait sur son visage. Nous n'aurions jamais imaginé qu'elle soit aussi douée. Sandra est comblée, son broutage de minou la laisse pantelante. Pour moi, prendre Lucie est un vrai délice tellement elle remue avec conviction ses fesses ou sa chatte.
J'espère que Tom ne m'en voudra pas. Sinon, nous allons devoir demander à Maman de s'occuper de lui plus souvent. Lucie émerge de sa somnolence. Revenant sur terre, elle nous regarde tendrement.
Nos mains deviennent plus exigeantes. Maintenant, installé entre ses jambes, j'écarte fermement ses cuisses au maximum avant de plonger mon gourdin dans sa chatte. Je vois les globes de ses seins étirés, compressés par la bouche de Sandra. Elle aspire les tétons, les mordille pendant que je pilonne profondément la chatte de Lucie. De longs gémissements répondent à nos caresses. Son corps se tend par moment comme un arc, lubrifiant ma queue de son liquide. Ses yeux se ferment, sa respiration s'affole. Elle pousse des grognements avant de hurler : Oui, Oui......... Encore, encore... Défonce-moi, plus vite, plus vite. Son ventre se colle contre le mien. Mon sexe est maintenant immobile au plus profond de son vagin, envoyant mon nectar par petits jets successifs. Cette jolie garce va réussir à me vider complètement.
Son corps est secoué par des soubresauts erratiques. L'extase transparait sur son visage. Nous n'aurions jamais imaginé qu'elle soit aussi douée. Sandra est comblée, son broutage de minou la laisse pantelante. Pour moi, prendre Lucie est un vrai délice tellement elle remue avec conviction ses fesses ou sa chatte.
J'espère que Tom ne m'en voudra pas. Sinon, nous allons devoir demander à Maman de s'occuper de lui plus souvent. Lucie émerge de sa somnolence. Revenant sur terre, elle nous regarde tendrement.
— Qu'est-ce j'ai pris !!!!!!!!
— Content que tu apprécies. J'ai un service particulier à te demander, mais ne te sens pas obligée de dire oui.
— Si tu veux te servir une nouvelle fois de mon cul pendant que je joue avec Sandra, la réponse est oui, mais laissez-moi récupérer.
— Non, c'est assez spécial, je t'explique ?
— Je t'écoute, mais, bien que je n'aie quasiment aucune limite, je n'accepte jamais certains trucs trop glauques.
— Rien de cela, je veux que nous nous amusions tous avec le Patriarche, mon père, avec l'aide de sa maitresse Nathalie qui m'a appris son point faible.
— Physiquement, il n'est pas mal ton père. Je l'ai déjà vu tripoter Carole, une fois il a essayé avec moi, mais je me suis sauvée, depuis il me matte en cachette.
— Tu accepterais qu'il te caresse ?
— Oui si en récompense, je peux jouer avec Sandra et Valérie quand j'en ai envie.
— Content que tu apprécies. J'ai un service particulier à te demander, mais ne te sens pas obligée de dire oui.
— Si tu veux te servir une nouvelle fois de mon cul pendant que je joue avec Sandra, la réponse est oui, mais laissez-moi récupérer.
— Non, c'est assez spécial, je t'explique ?
— Je t'écoute, mais, bien que je n'aie quasiment aucune limite, je n'accepte jamais certains trucs trop glauques.
— Rien de cela, je veux que nous nous amusions tous avec le Patriarche, mon père, avec l'aide de sa maitresse Nathalie qui m'a appris son point faible.
— Physiquement, il n'est pas mal ton père. Je l'ai déjà vu tripoter Carole, une fois il a essayé avec moi, mais je me suis sauvée, depuis il me matte en cachette.
— Tu accepterais qu'il te caresse ?
— Oui si en récompense, je peux jouer avec Sandra et Valérie quand j'en ai envie.
Sandra la fixe avec un sourire avant de lui donner un baiser passionné sur le minou, provoquant des frissons intenses. Je caresse doucement ses tétons en les pinçant avec mes doigts. Enfin, nous lui laissons retrouver totalement ses esprits. Je lui expose mon plan, ce qui lui fait sourire, puis elle éclate de rire.
— Je vais apprécier sa punition pendant qu'il me baise.
— Avec Carole, la suite sera encore plus amusante. Nous allons offrir à mon père une vraie soirée sexe comme il les aime. La seule chose qui va le rendre furax, c'est de voir maman se faire baiser par tous les hommes présents et se faire lécher par vous deux.
— Tu crois vraiment qu'il va accepter.
— Je fais confiance à Nathalie. La seule condition, c'est que Max et moi la baisions devant lui. Par contre, il va falloir convaincre ton père Tom.
— Si après, il peut s'occuper de mère devant ton père, en principe aucun souci.
— Alors c'est parfait, Carole a déjà convaincu Léo.
— Avec Carole, la suite sera encore plus amusante. Nous allons offrir à mon père une vraie soirée sexe comme il les aime. La seule chose qui va le rendre furax, c'est de voir maman se faire baiser par tous les hommes présents et se faire lécher par vous deux.
— Tu crois vraiment qu'il va accepter.
— Je fais confiance à Nathalie. La seule condition, c'est que Max et moi la baisions devant lui. Par contre, il va falloir convaincre ton père Tom.
— Si après, il peut s'occuper de mère devant ton père, en principe aucun souci.
— Alors c'est parfait, Carole a déjà convaincu Léo.
Je ne suis pas inépuisable, une dernière partie uniquement entre elles, c'est le tour de Lucie de se faire caresser. Ces dames comblées et repues partent se doucher.
À leur retour, Lucie nous rappelle qu'elle est prête uniquement à nous faire plaisir. Nous avons convenu de nous revoir pour organiser, tous ensemble, notre soirée de sexe. Entretemps, Carole et Lucie vont préparer mon père.
À leur retour, Lucie nous rappelle qu'elle est prête uniquement à nous faire plaisir. Nous avons convenu de nous revoir pour organiser, tous ensemble, notre soirée de sexe. Entretemps, Carole et Lucie vont préparer mon père.
À suivre……………….
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