Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille tranquille — Chapitre 13 · L’humiliation du patriarche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille tranquille
Chapitre 13 · L’humiliation du patriarche
Toute la famille et tous nos amis attendent avec impatience ce grand jour, enfin, une véritable partie de sexe tous ensemble. Le cloud du spectacle sera l'humiliation du patriarche qui donnera le signal de départ pour l'orgie finale. Comme convenu, chacun pourra baiser avec n'importe qui, aucun tabou, aucune règle morale, rien que la recherche du plaisir.
Depuis deux semaines Carole et Lucie allument mon père. Elles se baignent nues dans la piscine lorsqu'il est seul avec elles. Elles ont bien eu droit à quelques mains baladeuses, surtout Carole, mais jamais il n'a pu arriver à ses fins. Elles lui ont promis qu'il pourrait s'occuper d'elles.
Tous les participants sont présents, pour les hommes : Paul, Léo, Max, Tom, et moi, pour les femmes : Maman, Sandra, Carole, Lucie. Nathalie est à part du groupe avec le Patriarche. Heureusement le soleil aussi est de la partie nous permettant d'être tous nus au bord de la piscine, nous en avons aménagé le bord avec cinq matelas de plage, trois transats. Les esprits (et le reste aussi d'ailleurs) s'échauffent.
Je regarde mon père, contrairement à ce que Carole et Maman m'ont toujours dit, son sexe est de bonne taille, long, épais. C'est vrai que pour Carole, il soutient difficilement la comparaison avec celui de Léo. Ce salaud est encore bien foutu, Nathalie ne doit pas s'ennuyer, mais je connais maintenant son point faible.
C'est Nathalie et Maman qui commencent les hostilités. Nathalie entraine mon père sur un matelas, elle le fait s'allonger sur le dos en caressant doucement son mandrin avant de l'enfourner dans sa bouche. Maman vient s'allonger sur le ventre sur le matelas voisin, je la rejoins. Elle écarte doucement ses cuisses, ma main se glisse entre.
Pendant que Nathalie s'occupe activement du sexe de mon père dont nous entendons les gémissements, je commence à rentrer mon gourdin dans les fesses de Maman. Ma salope préférée gémit d'abord doucement, puis de plus en plus fort au fur et à mesure que j'accélère la cadence. Je tourne la tête et je découvre le regard incrédule de mon père qui me regarde enculer ma mère. Maman se défonce, son cul vient à la rencontre de mon ventre. Alors que le patriarche veut crier, Carole vient l'embrasser sur la bouche et Nathalie continue à le sucer.
Pauvre Carole, elle a accepté de se sacrifier une partie de la soirée. En contrepartie, Tom, Léo, Sandra et moi, nous deviendrons ses esclaves sexuels demain toute la journée, elle pourra faire ce qu'elle veut de nous. Connaissant la perversité de ma sœur, j'angoisse un peu. Autant avant, elle nous était soumise, autant maintenant son maitre c'est Léo.
Les mains de mon père saisissent ses seins, mais elle les repousse en lui disant :
— Sois patient, Papa.
— Mais Carole………………
— Tout à l'heure, tu pourras me prendre en levrette, mais avec une condition.
— Laquelle, ma chérie, tout ce que tu veux, si je peux enfin te baiser.
— Je te dirais quand ce sera le moment, en attendant ton fils en a fini avec sa mère, tu vas pouvoir t'entrainer en baisant ta petite femme.
— Mais Carole………………
— Tout à l'heure, tu pourras me prendre en levrette, mais avec une condition.
— Laquelle, ma chérie, tout ce que tu veux, si je peux enfin te baiser.
— Je te dirais quand ce sera le moment, en attendant ton fils en a fini avec sa mère, tu vas pouvoir t'entrainer en baisant ta petite femme.
Je laisse Valérie qui va s'empaler sur la queue de mon père bien préparée par sa maitresse. Un regard coquin sur sa queue et elle s'enfonce doucement. Mon père ne peut pas résister à cette offrande, cela fait des mois qu'il ne l'a pas touché. Impatient, il la saisit par les épaules et la défonce sans ménagement, ses seins ballotent dans tous les sens, ses fesses rebondissent sur le ventre de mon père. Valérie ne peut pas s'empêcher de gémir, ce qui l'excite encore plus. Ses coups de queue deviennent de plus en plus rapides et plus puissants. Maman hurle de plus en plus fort, mon père fait durer le plaisir en s'agrippant à ses seins, en triturant ses tétons. Tous les deux jouissent quasiment en même temps, long hurlement continu de maman, un ARGhhhhhhhhhh Ahhhhhhhhhhhh du patriarche lorsqu'il éjacule.
Perverse, alors que Tom s'approche d'eux, la bite bien raide. Elle tend sa bouche et enfourne cette superbe queue en lui attrapant les boules. Elle le suce longtemps, toujours empalée sur la queue de son mari, heureuse de lui montrer qu'elle ne lui appartient plus. Une fois Tom vidé, toujours aussi perverse, un long baiser à mon père pour lui faire gouter le sperme de son rival.
Elle se lève, caresse le sexe de Paul qui l'attendait un peu plus loin. Celui-ci les mains sur ses fesses, l'emmène à l'intérieur de la maison, suivi par Max. Je vois le visage de mon père se contracter de fureur. Il réalise que tout le monde baise sa femme sauf lui. Il le soupçonnait, mais il vient d'en avoir la preuve, son ego prend un rude coup.
Le patriarche regarde Carole s'approcher, espérant qu'elle va enfin lui accorder ses faveurs, ne serait-ce que pour calmer sa colère, mais elle s'allonge sur le ventre près de moi, écarte ses jambes.
Je sais que ma sœur désire que je m'occupe de son petit cul, alors doucement, je l'encule sous le regard furibond de notre père. Ses fesses viennent à la rencontre de mon ventre, se donnant comme elle sait si bien le faire. Il y a longtemps que je ne m'en suis pas servi. Je la pilonne très régulièrement, retrouvant l'intense plaisir de la posséder, sa rondelle est moins serrée depuis qu'elle fréquente Léo, mais elle se donne avec toujours autant de fougue. Elle gémit en me demandant de prendre mon temps. Léo s'approche, elle lève sa tête pour avaler sa queue. Un clin d'œil complice et nous synchronisons notre cadence.
Son corps se tend, son visage se crispe, elle avale goulument ce sexe dans sa bouche, branlant la hampe. Un regard de Léo et nous accélérons la cadence. Mon père nous regarde, éberlué par la scène irréaliste qui se déroule sous ses yeux, sa fille se fait enculer par son frère alors qu'elle suce son petit ami. Je sais qu'il donnerait tout pour être à ma place. Un long cri de Carole, je viens de me vider dans ses fesses. Elle continue à branler Léo qui éjacule sur seins.
Léo regarde le patriarche en souriant :
— Une vraie salope, votre fille, mais je l'aime. Ne vous inquiétez pas, elle se repose dix minutes et vous pourrez enfin la baiser ou l'enculer, comme vous voulez. Moi, aussi je récupère un peu et je reviens.
Nous ne savons pas si c'est le désir qui le fait devenir cramoisi ou le fait qu'il réalise que sa famille est complètement dépravée. Nathalie revient vers lui, à genoux, elle avale la queue de mon père pour lui redonner un peu de tonus. Longues minutes de cette fellation qui le revigore. Sa queue a repris du tonus, joli bâton bien droit. Elle arrête cette fellation frustrant mon père, il pensait qu'elle allait encore durer un peu, le préparant pour qu'il s'occupe bien de sa fille.
Carole toute souriante près de lui murmure à son oreille. Il devient rouge, éructe, s'étouffe avant de répondre.
— Pas question devant tout le monde, lorsque je laisse les copains à Nathalie faire ça, nous sommes en petit comité.
— Tant pis pour toi, Papa, en plus tu aurais eu la chatte de Lucie à lécher après.
— Ils ne seront bien que deux ?
— Mais oui, Papa, pendant ce temps, Paul et Max en auront fini avec Maman. Ensuite, en souvenir du bon vieux temps, ils prendront Nathalie ensemble, c'est elle qui le souhaite. Tu ne verras rien, ils feront cela dans ma chambre. C'est un prêté pour un rendu, tu ne perds pas au change, la chatte et le cul de ta fille contre Nathalie et un petit tour dans tes fesses. Il parait que tu adores ça, Léo est bien monté, Tom aussi.
— Tant pis pour toi, Papa, en plus tu aurais eu la chatte de Lucie à lécher après.
— Ils ne seront bien que deux ?
— Mais oui, Papa, pendant ce temps, Paul et Max en auront fini avec Maman. Ensuite, en souvenir du bon vieux temps, ils prendront Nathalie ensemble, c'est elle qui le souhaite. Tu ne verras rien, ils feront cela dans ma chambre. C'est un prêté pour un rendu, tu ne perds pas au change, la chatte et le cul de ta fille contre Nathalie et un petit tour dans tes fesses. Il parait que tu adores ça, Léo est bien monté, Tom aussi.
Je jubile, car je suis certain que mon père va dire oui, la seule fois où il a baisé sa fille ce fut un véritable fiasco, elle n'a jamais voulu recommencer. Sandra et moi avions réussi à la soumettre, depuis le sexe n'a plus de secret pour elle.
Notre seul regret, nous ne sommes plus ses maitres, elle aime vraiment Léo, lui réservant une très grande partie de son temps. Si elle vient passer la nuit avec nous, dans notre chambre, c'est uniquement lorsque Léo s'occupe de Maman.
Notre seul regret, nous ne sommes plus ses maitres, elle aime vraiment Léo, lui réservant une très grande partie de son temps. Si elle vient passer la nuit avec nous, dans notre chambre, c'est uniquement lorsque Léo s'occupe de Maman.
XXXX
Enfin, le patriarche se décide, il tire la tête de Carole entre ses mains, un long baiser en pleine bouche et il murmure : d'accord, mais seulement Léo et Tom. Paul, Max et Maman sont de retour. Maman s'installe sur un fauteuil un peu plus loin, ne voulant pas louper une miette du spectacle qui va suivre.
Je vois mon père tiquer lorsque Paul et Max se lèvent. Ils accueillent Nathalie l'un en lui caressant les seins, l'autre les fesses. Ils embrassent en pleine bouche avant de l'emmener. Maman, en véritable garce, leur crie, amusez-vous bien, elle aime ça. Vous pouvez même lui faire une double vaginale.
Carole comprend qu'il est temps qu'elle se sacrifie avant que les événements ne prennent une tournure imprévue. Elle s'agenouille devant son père, lui aussi à genoux. Elle lui laisse le choix de l'orifice. Alors nous le voyons saisir sa fille par les épaules, en grognant, il s'enfonce sans ménagement dans sa rondelle. Carole pousse un cri de douleur, heureusement je l'avais bien dilatée tout à l'heure. Il la ramone, nous voyons les seins de Carole danser dans tous les sens. Mon père est aux anges, il réalise son fantasme de toujours : enculer sa fille, se servir de ce magnifique cul qui l'a toujours tenté, tant pis s'il n'est pas le premier. Son visage exprime une sorte d'extase.
Il essaye de ne pas jouir trop vite, espérant pouvoir s'enfoncer dans sa chatte avant d'exploser. Le corps de Carole danse sous ses coups de queue, dix minutes qu'il la lime, alors rapidement, à regret, il se retire de cette petite rondelle encore serrée. Nous voyons son gourdin écarter les lèvres de sa chatte, cette fois, il la tient par les seins.
— Salope, je vais défoncer ta jolie chatte.
— Pas trop Papa. Profite en plutôt longtemps avec douceur.
— Tu es une vraie salope, tu te fais baiser par tout le monde sauf moi.
— Ils savent tous s'y prendre et nous faire jouir, d'ailleurs ils baisent aussi Maman et Sandra.
— Pas trop Papa. Profite en plutôt longtemps avec douceur.
— Tu es une vraie salope, tu te fais baiser par tout le monde sauf moi.
— Ils savent tous s'y prendre et nous faire jouir, d'ailleurs ils baisent aussi Maman et Sandra.
Mon père est cramoisi, il se fait insulter, mais il est tellement heureux de pouvoir enfin la baiser qu'il ne répond pas. Les images de cette chatte, ses fesses offertes, resteront gravées dans sa mémoire à jamais. Il malaxe les seins de sa petite pute comme il l'appelle, sa queue n'est plus qu'un pieu qu'il enfonce sans relâche réussissant à faire gémir Carole. Hélas, il ne tient pas plus de cinq minutes, un jet de sperme mouille la chatte de Carole.
Alors qu'il veut se relever, deux mains fermes le tiennent par les épaules. L'heure de tenir sa parole est arrivée. Tous sont venus regarder ce moment qu'ils attendaient avec impatience. Même Nathalie coincée entre Max et Paul va savourer le spectacle.
XXXX
Le patriarche sent l'énorme gland de Léo pousser entre ses fesses, ouvrir son anus, une brève douleur. Il a l'impression que jamais cette longue queue ne va rentrer entièrement. Malgré lui, il doit bien se l'avouer, il adore ce long frottement qui n'en finit pas, jamais il n'avait ressenti un tel plaisir en se faisant enculer par les amants de Nathalie. Enfin, il sent les couilles qui tapent contre son cul. Il pousse un hurlement, ses fesses n'ont jamais accueilli une queue de cette taille, sa rondelle se dilate avec difficulté en chauffant.
En grognant, Léo met son piston en marche, ce salaud rentre et sort comme il le fait avec une chatte. À chaque entrée, le corps de mon père est secoué tellement sa rondelle s'écarte brutalement. À chaque sortie, il pousse un petit grognement de plaisir. Tout maintenant s'accélère. Il est pilonné en permanence avec régularité, le temps passant, l'impression d'avoir un énorme serpent en mouvement dans son corps s'accentue. Il sent qu'il va jouir, son sexe se redresse, des soubresauts agitent son gland. Il halète de plaisir, ne pensant qu'à cette queue qui va éclater dans ses fesses.
Léo ne faiblit pas, le patriarche sent maintenant ce gland qui gonfle, écartant encore plus son anneau à chaque fois qu'il rentre. Les vagues de plaisir commencent à monter, tout son corps le brule, il a honte, car il devient une vraie femelle avide du mâle dominant. Il la veut pour lui seul, cette queue conquérante, Léo accélère encore. Un puissant jet inonde les entrailles de mon père qui pousse un nouveau hurlement de plaisir en envoyant un jet de sperme. Il ne sait plus trop où il est. Son cœur palpite, il en sent les fragiles battements.
Rouge de honte, il entend les applaudissements des spectateurs, tous ont aimé voir ce vieux salaud jouir et éjaculer dans le vide alors que c'est un homme qui l'encule. En plus ses fesses en redemandaient, se collant avec force contre le ventre de Léo.
Léo ne faiblit pas, le patriarche sent maintenant ce gland qui gonfle, écartant encore plus son anneau à chaque fois qu'il rentre. Les vagues de plaisir commencent à monter, tout son corps le brule, il a honte, car il devient une vraie femelle avide du mâle dominant. Il la veut pour lui seul, cette queue conquérante, Léo accélère encore. Un puissant jet inonde les entrailles de mon père qui pousse un nouveau hurlement de plaisir en envoyant un jet de sperme. Il ne sait plus trop où il est. Son cœur palpite, il en sent les fragiles battements.
Rouge de honte, il entend les applaudissements des spectateurs, tous ont aimé voir ce vieux salaud jouir et éjaculer dans le vide alors que c'est un homme qui l'encule. En plus ses fesses en redemandaient, se collant avec force contre le ventre de Léo.
Lorsqu'il ouvre les yeux, il voit Nathalie se faisant prendre debout, Max devant et Paul derrière, Maman agrippée à une table se faisant enculer par Tom, Sandra qui suce Michel ou lèche Carole. Il voudrait hurler de colère, mais l'épisode Léo l'a laissé sans force.
Surtout, il redoute que Lucie s'offre, dans ce cas, si Tom le traite comme Léo, son cœur ne tiendra pas. Alors, discrètement, il s'éclipse sans voir le sourire méprisant de Carole. Nous faisons tous semblant de ne pas le voir partir. Ce vieux salaud a eu sa dose.
Surtout, il redoute que Lucie s'offre, dans ce cas, si Tom le traite comme Léo, son cœur ne tiendra pas. Alors, discrètement, il s'éclipse sans voir le sourire méprisant de Carole. Nous faisons tous semblant de ne pas le voir partir. Ce vieux salaud a eu sa dose.
Une fois qu'il est parti dans sa chambre, une orgie familiale commence pour fêter cet événement. Nous baisons à deux, à trois, à quatre avec Carole et Maman se godant coincées entre deux hommes, en couple, entre filles.
Lucie, un peu frustrée, offre ses fesses à Léo, sa chatte à Max pendant qu'elle me suce. C'est un vrai régal de voir son superbe corps secoué dans tous les sens. Tom, un peu plus tard, s'occupera sérieusement des fesses de sa fille chérie afin de l'achever.
Seule la fatigue viendra à bout de nos envies insatiables…………..Nous sommes une vraie famille sans aucun tabou.
Lucie, un peu frustrée, offre ses fesses à Léo, sa chatte à Max pendant qu'elle me suce. C'est un vrai régal de voir son superbe corps secoué dans tous les sens. Tom, un peu plus tard, s'occupera sérieusement des fesses de sa fille chérie afin de l'achever.
Seule la fatigue viendra à bout de nos envies insatiables…………..Nous sommes une vraie famille sans aucun tabou.
FIN
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais merci pour c'est lecture
Hélas, il fallait bien clore un jour cette histoire. Je vais bientôt écrire "ma fille se dévergonde" deux chapitres
Je vous conseille aussi "quelques histoires coquines"
Bonne lecture,