Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sacrée famille! — Chapitre 2 · Peggy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sacrée famille!
Chapitre 2 · Peggy
Chez les Mac Millan, l'étreinte se termine aussi mais, pour le coup, au grand soulagement de la femme. En effet, la taille imposante du sexe de Roger indispose maintenant Emily. Heureusement, elle réussit à dissuader son mari de la sodomiser.
Quand son mari éjacule, elle se précipite sous la douche. Elle se savonne longuement. Puis elle se sèche et applique une crème émolliente sur sa chatte. Quand elle revient dans la chambre, Roger est déjà en plein sommeil. "Ouf" se dit-elle. Il n'y aura pas de second round donc...
Quand son mari éjacule, elle se précipite sous la douche. Elle se savonne longuement. Puis elle se sèche et applique une crème émolliente sur sa chatte. Quand elle revient dans la chambre, Roger est déjà en plein sommeil. "Ouf" se dit-elle. Il n'y aura pas de second round donc...
Magda, elle, aurait apprécié un second round. Hélas son égoïste de mari dort à poings fermés. Elle décide d'aller à la cuisine boire un verre d'eau. En passant devant la chambre de son fils, son attention est attirée par des gémissements. Elle tend l'oreille et entend:
—Oh Maman ouiii!
Puis:
—Maman tu es superbe! Tes seins, tes fesses Mhh!
Puis encore:
—Tu vois comme je bande Maman? Tu aimes ma bite Maman? Tu peux la toucher tu sais...
Magda est éberluée. Elle pousse un peu la porte qui était entr'ouverte. Son fils est assis sur le lit. Il est en train de se masturber en imaginant une séance de baise avec sa mère! Il ne tarde pas à éjaculer abondamment dans un tissu que Magda ne parvient pas à identifier.
Elle se retire précipitamment. Elle est troublée, à la fois par le fait que son fils la désire mais aussi par la taille du membre de Julian. Il fait bien le double de celui de son père! Elle regarde à nouveau et constate que son fils est endormi.
—Oh Maman ouiii!
Puis:
—Maman tu es superbe! Tes seins, tes fesses Mhh!
Puis encore:
—Tu vois comme je bande Maman? Tu aimes ma bite Maman? Tu peux la toucher tu sais...
Magda est éberluée. Elle pousse un peu la porte qui était entr'ouverte. Son fils est assis sur le lit. Il est en train de se masturber en imaginant une séance de baise avec sa mère! Il ne tarde pas à éjaculer abondamment dans un tissu que Magda ne parvient pas à identifier.
Elle se retire précipitamment. Elle est troublée, à la fois par le fait que son fils la désire mais aussi par la taille du membre de Julian. Il fait bien le double de celui de son père! Elle regarde à nouveau et constate que son fils est endormi.
Le lendemain matin, elle est réveillée par la sonnerie de son smartphone. Son mari est déjà parti au boulot. Elle prend sa douche, avale son petit-déjeuner pis va réveiller son fils.
—Debout paresseux!
Son fils est uniquement vêtu d'un caleçon. A la grande surprise de Magda, le vêtement est complètement distendu par une belle érection, malgré l'éjaculation de la nuit. Il ouvre enfin les yeux.
—Allez lève-toi! Peggy la femme de ménage va arriver pour faire le ménage. Moi je dois filer au cabinet...
Il se lève et enlace sa mère.
—Bonjour Maman, tu sais comme je t'aime? Tu es la meilleure des mamans.
—Hum! Moi aussi je t'aime mon fils...
Elle est gênée car elle sent le sexe de son fils buter sur son ventre. Aussi, elle abrège l'étreinte:
—Bon je te laisse, je vais être en retard...
Sur le trajet, elle repense à son fils.
—Je comprends maintenant pourquoi il est si tendre avec moi. Ce n'est pas uniquement de l'amour filial...
Arrivée au cabinet, elle constate que Roger est dans la salle d'attente.
—Bonjour Roger, entrez...
—Debout paresseux!
Son fils est uniquement vêtu d'un caleçon. A la grande surprise de Magda, le vêtement est complètement distendu par une belle érection, malgré l'éjaculation de la nuit. Il ouvre enfin les yeux.
—Allez lève-toi! Peggy la femme de ménage va arriver pour faire le ménage. Moi je dois filer au cabinet...
Il se lève et enlace sa mère.
—Bonjour Maman, tu sais comme je t'aime? Tu es la meilleure des mamans.
—Hum! Moi aussi je t'aime mon fils...
Elle est gênée car elle sent le sexe de son fils buter sur son ventre. Aussi, elle abrège l'étreinte:
—Bon je te laisse, je vais être en retard...
Sur le trajet, elle repense à son fils.
—Je comprends maintenant pourquoi il est si tendre avec moi. Ce n'est pas uniquement de l'amour filial...
Arrivée au cabinet, elle constate que Roger est dans la salle d'attente.
—Bonjour Roger, entrez...
Julian lui, reste avec son excitation. Il recommence à se branler. Iles t près d'éjaculer lorsqu'il entend la sonnerie de la porte. En jurant, il enfile un peignoir à la hâte et va ouvrir. C'est Peggy.
Peggy est la femme de ménage de la famille depuis avant la naissance des enfants. Elle a 40 ans bien tassés mais c'est une beauté sculpturale. Une belle black avec des rondeurs qui font se retourner les hommes dans la rue...
—Bonjour Julian!
—Bonjour Peggy!
Cette arrivée n'est pas pour calmer les ardeurs du jeune homme. D'autant qu'il fait très chaud et que Peggy a couru pour venir. Elle est donc en sueur. Son chemisier et son soutien-gorge sont trempés et donc parfaitement translucides. On voit ainsi sans peine l'opulente poitrine aux aréoles larges. Julian a toujours trouvé l'employée de maison désirable mais présentement, le mot est faible.
Il a beau essayer de se calmer, sa bite a pris son indépendance. Etrangère à toute notion de pudeur, elle se fraye facilement un chemin entre les deux pans du peignoir. Peggy n'en croit pas ses yeux. Elle parvient juste à montrer du doigt l'objet du délit. En même temps, elle suit le regard du jeune homme et constate à son tour l'impudeur de sa tenue.
—Houlala! Je suis désolée Julian!
—Pas de souci, le plaisir est pour moi.
—Je vois ça...Je ferais mieux de me changer...
Grosse déconvenue pour Julian qui souffle:
—Comme tu veux...
De son côté, il va enfiler un caleçon. Quand il revient, il n'est pas déçu. Peggy a ôté chemisier et soutien-gorge et a revêtu son tablier. Mais celui-ci est assez étroit et ne masque pas les rondeurs des seins de la black.
—Bon! Maman m'a demandé de t'aider...
—C'est gentil! Tu peux passer l'aspirateur pendant que je fais les poussières...
Tous les deux se mettent au travail. Julian regarde fréquemment Peggy. Elle est d'autant plus bandante qu'elle porte une jupe bien courte...De son côté, Peggy reste troublée par la vision du membre turgescent de Julian. Jusque là, elle n'avait jamais été attirée par ce jeune homme malingre mais force est de constater que sa bite est de belle dimension.
Il stoppe son aspirateur pour dire:
—Tu as une poitrine de rêve Peggy, tu ferais bander un eunuque!
—Un eunuque je ne sais pas mai un Julian c'est sur! s'amuse la soubrette.
Jusque là Peggy n'aurait jamais pensé à coucher avec un de ses employeurs. Mais la vision fugace de l'engin du jeune homme l'a troublée. Aussi ajoute-t-elle:
—Je te retourne le compliment Julian: Tu as une trique à faire mouiller une nonne frigide...Même si je ne l'ai pas vu longtemps...
—Tu veux la revoir? Voire même en profiter? Les parents ne sont pas là...
—Mais ta sœur?
—Oh elle ne se lèvera pas avant midi...
—Bien, de toute façon, nous avons terminé cette pièce, on peut passer à ta chambre maintenant...
Julian suit Peggy dans l'escalier. Devant lui, il voit danser les grosses fesses de la black bien mises en valeur par un string qui lui rentre dans les fesses. En effet la courte mini-jupe est remontée très haut...
Arrivés dans la chambre, Peggy propose:
—Avant de commencer on pourrait faire une pause non?
—Oui on l'a bien mérité!
Peggy est la femme de ménage de la famille depuis avant la naissance des enfants. Elle a 40 ans bien tassés mais c'est une beauté sculpturale. Une belle black avec des rondeurs qui font se retourner les hommes dans la rue...
—Bonjour Julian!
—Bonjour Peggy!
Cette arrivée n'est pas pour calmer les ardeurs du jeune homme. D'autant qu'il fait très chaud et que Peggy a couru pour venir. Elle est donc en sueur. Son chemisier et son soutien-gorge sont trempés et donc parfaitement translucides. On voit ainsi sans peine l'opulente poitrine aux aréoles larges. Julian a toujours trouvé l'employée de maison désirable mais présentement, le mot est faible.
Il a beau essayer de se calmer, sa bite a pris son indépendance. Etrangère à toute notion de pudeur, elle se fraye facilement un chemin entre les deux pans du peignoir. Peggy n'en croit pas ses yeux. Elle parvient juste à montrer du doigt l'objet du délit. En même temps, elle suit le regard du jeune homme et constate à son tour l'impudeur de sa tenue.
—Houlala! Je suis désolée Julian!
—Pas de souci, le plaisir est pour moi.
—Je vois ça...Je ferais mieux de me changer...
Grosse déconvenue pour Julian qui souffle:
—Comme tu veux...
De son côté, il va enfiler un caleçon. Quand il revient, il n'est pas déçu. Peggy a ôté chemisier et soutien-gorge et a revêtu son tablier. Mais celui-ci est assez étroit et ne masque pas les rondeurs des seins de la black.
—Bon! Maman m'a demandé de t'aider...
—C'est gentil! Tu peux passer l'aspirateur pendant que je fais les poussières...
Tous les deux se mettent au travail. Julian regarde fréquemment Peggy. Elle est d'autant plus bandante qu'elle porte une jupe bien courte...De son côté, Peggy reste troublée par la vision du membre turgescent de Julian. Jusque là, elle n'avait jamais été attirée par ce jeune homme malingre mais force est de constater que sa bite est de belle dimension.
Il stoppe son aspirateur pour dire:
—Tu as une poitrine de rêve Peggy, tu ferais bander un eunuque!
—Un eunuque je ne sais pas mai un Julian c'est sur! s'amuse la soubrette.
Jusque là Peggy n'aurait jamais pensé à coucher avec un de ses employeurs. Mais la vision fugace de l'engin du jeune homme l'a troublée. Aussi ajoute-t-elle:
—Je te retourne le compliment Julian: Tu as une trique à faire mouiller une nonne frigide...Même si je ne l'ai pas vu longtemps...
—Tu veux la revoir? Voire même en profiter? Les parents ne sont pas là...
—Mais ta sœur?
—Oh elle ne se lèvera pas avant midi...
—Bien, de toute façon, nous avons terminé cette pièce, on peut passer à ta chambre maintenant...
Julian suit Peggy dans l'escalier. Devant lui, il voit danser les grosses fesses de la black bien mises en valeur par un string qui lui rentre dans les fesses. En effet la courte mini-jupe est remontée très haut...
Arrivés dans la chambre, Peggy propose:
—Avant de commencer on pourrait faire une pause non?
—Oui on l'a bien mérité!
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