Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Zaza — Chapitre 5 · Mére et filles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Zaza
Chapitre 5 · Mére et filles
Un vendredi. C'est ça, un vendredi. Je m'en souviens parce que j'avais fini ma tournée et que je rentrais chez moi sans rencart pour le soir. Je m'attendais du coup à passer l'après-midi avec les filles. Des coups, j'en avais pris toute la semaine. Des coups tirés, pas reçus, rassurez-vous. Une semaine, je l'avais passée ventre à terre. Pas en courant, en levrette.
Je n'aime pas trop la levrette. C'est une position qui en révèle beaucoup. Entre le petit plissé bien exposé mais pas du tout disposé et la saillie qui rythme les secousses des nibards, très peu pour moi. Sauf si mon mâle du moment insiste. J'étais tombée sous des insistants toute la semaine. J'avais encore la marque de la moquette du Novotel aux genoux. C'était weekend de repos pour mon vagin et ma mâchoire. Et pour moi.
Après ma tournée, il me reste l'administratif. Les factures après les piqûres. Je suis infirmière, je ne sais plus si j'ai eu l'occasion de vous le dire. Donc, au retour de ma tournée, il faut encore me charger des papiers. J'en suis là de mes réflexions en ouvrant la porte, entre pensées et patients, mon weekend et mes filles, Laly et Angèle. Des jumelles. Ça limite les frais de gâteaux pour l'anniversaire. Ça multiplie aussi les emmerdes. Ou ça les additionne ce qui ne change pas beaucoup pour des jumelles. Si des parents de triplés peuvent apporter leur témoignage, on saura quelle règle appliquer entre addition et multiplication. Cous attendiez vous à participer à une expérience scientifique en venant ici ?
Je n'aime pas trop la levrette. C'est une position qui en révèle beaucoup. Entre le petit plissé bien exposé mais pas du tout disposé et la saillie qui rythme les secousses des nibards, très peu pour moi. Sauf si mon mâle du moment insiste. J'étais tombée sous des insistants toute la semaine. J'avais encore la marque de la moquette du Novotel aux genoux. C'était weekend de repos pour mon vagin et ma mâchoire. Et pour moi.
Après ma tournée, il me reste l'administratif. Les factures après les piqûres. Je suis infirmière, je ne sais plus si j'ai eu l'occasion de vous le dire. Donc, au retour de ma tournée, il faut encore me charger des papiers. J'en suis là de mes réflexions en ouvrant la porte, entre pensées et patients, mon weekend et mes filles, Laly et Angèle. Des jumelles. Ça limite les frais de gâteaux pour l'anniversaire. Ça multiplie aussi les emmerdes. Ou ça les additionne ce qui ne change pas beaucoup pour des jumelles. Si des parents de triplés peuvent apporter leur témoignage, on saura quelle règle appliquer entre addition et multiplication. Cous attendiez vous à participer à une expérience scientifique en venant ici ?
C'est elles qui m'accueillent. Écrit-on “c'est elles qui m'accueillent”, où “ce sont elles qui m'accueillent”. Tous comptes faits, seule Laly m'accueille… Je sens un blanc, un mal être, un non-dit. Vite dissipé à l'arrivée d'Angèle :
— Y'a quelqu'un dans ta vie ?
— Oui. Enfin, pas vraiment. Je vois quelqu'un, mais c'est pas régulier. Enfin si, mais rien de…
— C'est Llilo ?
— Qui vous a dit ça ?
— Papa. Il nous a dit que tu t'étais envoyé tellement de bites que t'en étais écœurée. Tu préférais les femmes maintenant.
— Oui. Enfin, pas vraiment. Je vois quelqu'un, mais c'est pas régulier. Enfin si, mais rien de…
— C'est Llilo ?
— Qui vous a dit ça ?
— Papa. Il nous a dit que tu t'étais envoyé tellement de bites que t'en étais écœurée. Tu préférais les femmes maintenant.
Je reconnais bien là la délicatesse de Vincent.
— C'est pas sérieux. On se voit, oui.
Lllilo, c'est ma collègue, mon amie, mon amante désormais. Mon aimante, ma confidente. Putain, il faut que je me calme, je suis en train de tomber amoureuse. Vous la connaissez. Elle s'est présentée à vous à plusieurs reprises, dans plusieurs situations. Elles, elles la connaissent bien. Depuis toutes petites. J'espère que ça peut aider. Me voilà à faire mon coming-out devant mes filles. Mais non, ce n'est pas un aveux. Je ne suis pas lesbienne, je ne me sens pas lesbienne. J'ai juste une aventure avec une personne qui se trouve être une femme.
Je les trouve hostiles tout d'abord, j'ai du mal à comprendre. Je les pensais plus tolérantes. Laly est celle que je sens la plus virulente, la plus offensive. La plus jalouse aussi. Jalouse de quoi ?
Au fil des mots, elles me reprochent le cocufiage de leur père. Je dois tout justifier, jusqu'à l'usage de nudes avec mes amants. De mon amante. Elles veulent voir, je refuse. Elles insistent, je résiste. Je leur propose de voir mes mecs, elles me veulent moi.
Je les trouve hostiles tout d'abord, j'ai du mal à comprendre. Je les pensais plus tolérantes. Laly est celle que je sens la plus virulente, la plus offensive. La plus jalouse aussi. Jalouse de quoi ?
Au fil des mots, elles me reprochent le cocufiage de leur père. Je dois tout justifier, jusqu'à l'usage de nudes avec mes amants. De mon amante. Elles veulent voir, je refuse. Elles insistent, je résiste. Je leur propose de voir mes mecs, elles me veulent moi.
— Tu as Llilo ?
— En photo ?
— En photo ?
Laly dévoile une envie coquine. Je ne peux pas trahir mon amie ainsi. Angèle m'achève. Leur duo est efficace.
— T'inquiètes, on les a déjà vues. Mais on préfère les revoir avec toi.
Un ange passe, m'attrape par la main pour m'entrainer. C'est lui aussi qui leur ouvre mon ordinateur. Moi, je suis sidérée.
— Tu ne demandes pas comment on les a vues ?
— Comment ? réponds-je automatiquement.
— Papa nous en a parlé. On a cherché.
— Comment ? réponds-je automatiquement.
— Papa nous en a parlé. On a cherché.
On n'est jamais trahie que par les siens. Elles me dirigent vers mon lien Badoo, me demandent de l'ouvrir. A quoi bon lutter ? Quelques commentaires entre elles, quelques précisions sollicitées de ma part. Elles me félicitent pour la sagesse de mes nudes. Les garces s'amusent de la situation, se jouent de moi. Elles en veulent plus.
Dans les messages, je suis plus explicite. Les mains ne sont plus devant les seins, la naissance des fesses se dévoile. Je n'arrive pas à interpréter leurs regards, leurs silences. Elles regardent mes échanges avec Llilo. Peu de photos compromettantes, beaucoup de cons promis.
Mes échanges avec Erik sont plus chauds. Je commente nos performances sexuelles, à trois, à deux. Elles découvrent leur mère d'un œil nouveau. Ça semble me perturber plus qu'elles. Surprises de rien, curieuses de tout, elles passent en revue les dossiers du hard disk. Et là, il n'y a pas que le disque de hard. Elles semblent le savoir, m'épargnent les moins justifiables. Me surprennent.
La suite ? Elles m'envoient me doucher. Pour le retour, je passe un soutif, une culotte et un déshabillé, respectant la consigne de ne pas me rhabiller.
Dans les messages, je suis plus explicite. Les mains ne sont plus devant les seins, la naissance des fesses se dévoile. Je n'arrive pas à interpréter leurs regards, leurs silences. Elles regardent mes échanges avec Llilo. Peu de photos compromettantes, beaucoup de cons promis.
Mes échanges avec Erik sont plus chauds. Je commente nos performances sexuelles, à trois, à deux. Elles découvrent leur mère d'un œil nouveau. Ça semble me perturber plus qu'elles. Surprises de rien, curieuses de tout, elles passent en revue les dossiers du hard disk. Et là, il n'y a pas que le disque de hard. Elles semblent le savoir, m'épargnent les moins justifiables. Me surprennent.
La suite ? Elles m'envoient me doucher. Pour le retour, je passe un soutif, une culotte et un déshabillé, respectant la consigne de ne pas me rhabiller.
— Pudique ?
Je dois accepter leur sarcasme. Et attendre la sentence. J'aurais trouvé des photos de ma mère à poil, ça m'aurait foutu un coup. Et encore, c'est ce qu'elles m'ont montré savoir. Que me réservent-elles encore ? En mon absence, divers accessoires sont venus garnir la table de salon. Je suis installée sur l'une des chaises disposées à proximité. L'une se met à me coiffer, l'autre se charge de mes sourcils, de mes yeux, de ma bouche, de…
Je n'y connais rien, moi en maquillage. Qu'est ce que j'en sais dans quel ordre elle la maquille. Alors je brode un peu pour souligner le temps pris pour l'apprêter. Maquillée, coiffée, elle nous attend. Angèle et Laly en revanche n'attendent pas. Une prend le Leica, l'autre sa mère par l'épaule.
Je prendrais bien les trois, mais c'est peut être un peu ambitieux. Prétentieux ? Comme vous y allez lecteur. Le Leica, c'est Boro, l'aventure, le grand reportage, l'Histoire en image. Franck Capa en 40, Nick Ut au Vietnam. On a tous vu des tirages issus d'un Leica.
Je n'aime pas le son sec du déclencheur. Je préfère la suavité du Nikon. Testez les deux boitiers à la FNAC. Ou ailleurs, et faites moi connaître votre choix. Nikon, ça fait plus Jeux olympiques que baroudeur. J'ai donné priorité à mon oreille.
Donc le Leica fait clic clac. Leica quant à elle a dû faire ouaf ouaf lorsque la pauvre bête s'est retrouvée abandonnée dans l'espace a crever de soif au nom de la conquête spatiale.
Je prendrais bien les trois, mais c'est peut être un peu ambitieux. Prétentieux ? Comme vous y allez lecteur. Le Leica, c'est Boro, l'aventure, le grand reportage, l'Histoire en image. Franck Capa en 40, Nick Ut au Vietnam. On a tous vu des tirages issus d'un Leica.
Je n'aime pas le son sec du déclencheur. Je préfère la suavité du Nikon. Testez les deux boitiers à la FNAC. Ou ailleurs, et faites moi connaître votre choix. Nikon, ça fait plus Jeux olympiques que baroudeur. J'ai donné priorité à mon oreille.
Donc le Leica fait clic clac. Leica quant à elle a dû faire ouaf ouaf lorsque la pauvre bête s'est retrouvée abandonnée dans l'espace a crever de soif au nom de la conquête spatiale.
Pendant qu'Angèle termine le maquillage, Laly me tire le portrait. J'ai hâte de voir le résultat, peur de connaître la suite. Pour laquelle je suis invitée à me relever. Angèle prend les pans du déshabillé, effleure mon ventre en l'ouvrant. Je me surprends de la douceur de ses mains sur mes hanches. Les doigts glissent sur mes cuisses, emportant la dentelle. Elles me regardent, se regardent.
— Mets toi sur le canapé.
Je crois que c'est ce qu'elle m'ont demandé, j'en suis peu sûre. Je m'assieds, jambes croisées, sagement. Elles m'allongent, les pattes écartées. Clic-clac, je n'ai pas vu ce que prend Laly, ébahie que suis par la situation. Sur les suivantes, je dois sourire. Ce n'est pourtant pas ces lèvres là qui retiennent son attention.
La suite est un jeu pour elles. Une tondeuse est sortie. Je vais y passer, comme mémé en 40. Enfin, en 44. J'ai une petite pelouse bien entretenue pourtant, mais elles veulent jardiner. Au rasoir, elles me taillent un sillon vertical au beau milieu de la chatte. Clic-clac, souvenir.
Ensuite, elles réduisent la surface de végétation. Elles m'entreprennent à la cire froide. Je préfère en institut. Déjà la cire est chaude, et ce ne sont pas les yeux de mes filles sur moi. Ni leurs mains. Lorsqu'elles me laissent voir, je me retrouve avec deux tickets de métro avec la raie au milieu…
Apprêtée à leur convenance, je suis conduite à la fenêtre. Je n'ai pas grand chose sur le cul mais ça leur est encore trop. Lorsque je dois me défaire du soutif, je proteste mollement. Bouclier de tulle, le déshabillé ne cache rien mais rassure temporairement ma pudeur. Elles se baladent ainsi dans l'appart. La cuisine, avec vue plongeante du parking sur mon intérieur, leurs chambres, la mienne ou j'ai oublié un jouet sur la table de nuit… Elles m'épargnent leurs commentaires sur le gabarit, j'adore être comble…
Sur mon lit, je me dépars de mon étole assez naturellement. Le moment est plus long que dans les autres pièces. Ici, elles veulent ma main devant mon visage, ici sur mon pubis. Le bras doit parfois dissimuler les seins, lorsque ce n'est pas la pose qui me montre nue sans ne rien montrer.
Angèle s'excuse de ne pas m'accorder le recours à un loup. Ce n'est pas mon visage qu'il me gène le plus de leur dévoiler. Évoquer le contenu de mon disque dur leur suffit à me rappeler qu'il est malvenu de revendiquer quelque pudeur. Allongée, Angèle est attentive à l'exposition de mes fesses. Parfois, elle veut mon visage, parfois pas. Mon cul, mes seins, c'est souvent. Où alors, elle me pose de profil. J'ai du mal à rester naturelle. Pour le loup, elles m'expliquent qu'elles voulaient me maquiller avant de commencer. J'aurai préféré qu'elles oublient le maquillage et qu'elles privilégient le masque. Mieux ! Une culotte.
La suite, c'est un peu comme la série des Martine, mais avec Isabelle. Isabelle en cuisine, Isabelle fait le ménage, Isabelle passe le balai, passe l'aspirateur, passe de pièce en pièce. J'aurais préféré passer un peignoir. Lorsqu'elle m'annonce vouloir sortir, j'émets quelques réticences.
La suite est un jeu pour elles. Une tondeuse est sortie. Je vais y passer, comme mémé en 40. Enfin, en 44. J'ai une petite pelouse bien entretenue pourtant, mais elles veulent jardiner. Au rasoir, elles me taillent un sillon vertical au beau milieu de la chatte. Clic-clac, souvenir.
Ensuite, elles réduisent la surface de végétation. Elles m'entreprennent à la cire froide. Je préfère en institut. Déjà la cire est chaude, et ce ne sont pas les yeux de mes filles sur moi. Ni leurs mains. Lorsqu'elles me laissent voir, je me retrouve avec deux tickets de métro avec la raie au milieu…
Apprêtée à leur convenance, je suis conduite à la fenêtre. Je n'ai pas grand chose sur le cul mais ça leur est encore trop. Lorsque je dois me défaire du soutif, je proteste mollement. Bouclier de tulle, le déshabillé ne cache rien mais rassure temporairement ma pudeur. Elles se baladent ainsi dans l'appart. La cuisine, avec vue plongeante du parking sur mon intérieur, leurs chambres, la mienne ou j'ai oublié un jouet sur la table de nuit… Elles m'épargnent leurs commentaires sur le gabarit, j'adore être comble…
Sur mon lit, je me dépars de mon étole assez naturellement. Le moment est plus long que dans les autres pièces. Ici, elles veulent ma main devant mon visage, ici sur mon pubis. Le bras doit parfois dissimuler les seins, lorsque ce n'est pas la pose qui me montre nue sans ne rien montrer.
Angèle s'excuse de ne pas m'accorder le recours à un loup. Ce n'est pas mon visage qu'il me gène le plus de leur dévoiler. Évoquer le contenu de mon disque dur leur suffit à me rappeler qu'il est malvenu de revendiquer quelque pudeur. Allongée, Angèle est attentive à l'exposition de mes fesses. Parfois, elle veut mon visage, parfois pas. Mon cul, mes seins, c'est souvent. Où alors, elle me pose de profil. J'ai du mal à rester naturelle. Pour le loup, elles m'expliquent qu'elles voulaient me maquiller avant de commencer. J'aurai préféré qu'elles oublient le maquillage et qu'elles privilégient le masque. Mieux ! Une culotte.
La suite, c'est un peu comme la série des Martine, mais avec Isabelle. Isabelle en cuisine, Isabelle fait le ménage, Isabelle passe le balai, passe l'aspirateur, passe de pièce en pièce. J'aurais préféré passer un peignoir. Lorsqu'elle m'annonce vouloir sortir, j'émets quelques réticences.
— Tu préfères un après-midi vidéo ?
Le correcteur d'orthographe m'impose après midi au féminin. L'académie a pourtant tranché : midi étant masculin, son après l'est aussi. Je peux faire le malin, je viens de vérifier. Toutefois, les stylistes lui préfèrent le féminin… Je n'ai rien d'un styliste et Isabelle toujours rien à se mettre.
J'obtempère rapidement pour le nouvel épisode d'”Isabelle sur le palier”. Autant éviter d'aller fouiller les méandres de mon ordinateur. Je suis au dernier étage, un seul appart. A part la femme de ménage, personne ne passe là. Dans l'escalier, ça devient chaud. Au moindre bruit, je vais devoir détaler en espérant disparaître avant de me retrouver cul nu devant mes voisins. La situation est telle que j'oublie les mains, je montre beaucoup. J'ouvre un peu mes chakras, mes jambes et surtout mes oreilles.
La situation m'excite. Puisqu'elles me veulent en maman salope, j'assume. Les nudes, pour moi, ça a toujours été l'occasion d'allumer les mecs sur le net. En club, j'ai pu être très visible et peu vêtue. Mais le plaisir était pour mon mec, le plaisir de me montrer. De montrer sa meuf. Là, je découvre le plaisir du risque. Le plaisir de relever les défis de mes filles. Alors lorsqu'elles me demandent de passer une robe portefeuille, je suis presque enthousiaste.
J'ai le pas léger jusqu'à la cave, je remonte la robe sur mes fesses, jette mon sac dans le bac, souriante. Angèle m'invite à sortir. Le soleil brille. Une robe, une paire de ballerines, une paire de seins sans contrainte, une paire de fesses en liberté, je me sens légère. Je les suis dans les ruelles, précédant leurs désirs en relevant sur le derrière par ici, en ouvrant sur le devant par là. Sous un porche, Angèle me demande ma robe. Aucune réticence de ma part. Juste la trouille que la porte ne s'ouvre. Ce qui n'arrive pas. Dommage peut-être.
La situation m'excite. Puisqu'elles me veulent en maman salope, j'assume. Les nudes, pour moi, ça a toujours été l'occasion d'allumer les mecs sur le net. En club, j'ai pu être très visible et peu vêtue. Mais le plaisir était pour mon mec, le plaisir de me montrer. De montrer sa meuf. Là, je découvre le plaisir du risque. Le plaisir de relever les défis de mes filles. Alors lorsqu'elles me demandent de passer une robe portefeuille, je suis presque enthousiaste.
J'ai le pas léger jusqu'à la cave, je remonte la robe sur mes fesses, jette mon sac dans le bac, souriante. Angèle m'invite à sortir. Le soleil brille. Une robe, une paire de ballerines, une paire de seins sans contrainte, une paire de fesses en liberté, je me sens légère. Je les suis dans les ruelles, précédant leurs désirs en relevant sur le derrière par ici, en ouvrant sur le devant par là. Sous un porche, Angèle me demande ma robe. Aucune réticence de ma part. Juste la trouille que la porte ne s'ouvre. Ce qui n'arrive pas. Dommage peut-être.
Sur le retour, je me sens excitée comme une puce dans une exposition canine, presque déçue de rentrer. La pression remonte un peu à la porte de l'appart. Jusque là, je n'avais eu qu'à faire la conne. Pas un mot, juste les photos. Que Laly transfère sur mon ordi en un clin d'oeil. Et elle commence à trier.
Angèle m'explique la suite. Elles définissent ce qui est montrable et à qui. Là, c'est un peu la panique. Montrable ? Mais aucune n'est montrable ! Je suis à poil sur la moitié. Et à moitié à poil sur le reste. Elles n'ont cure de mes état d'âme. Âme damnée, je m'imagine rôtir en enfer après mes frasques sans frusque.
Angèle m'explique la suite. Elles définissent ce qui est montrable et à qui. Là, c'est un peu la panique. Montrable ? Mais aucune n'est montrable ! Je suis à poil sur la moitié. Et à moitié à poil sur le reste. Elles n'ont cure de mes état d'âme. Âme damnée, je m'imagine rôtir en enfer après mes frasques sans frusque.
C'est le moment choisi pour me parler du site. Quoi ? Quel site ? Je ne veux pas d'un site.
— Rassures toi. Pas un site à toi. On te fait un compte sur un site.
Alors, déjà, ce n'est pas on, mais nous. On : pronom impersonnel qui désigne tout le monde et ne responsabilise personne. Mais comme c'est Laly qui parle, elle dit comme elle veut et Isabelle est bien obligée de rapporter fidèlement. C'est bien la seule chose qu'elle fasse fidèlement, rapporter. Je lui rends la parole.
Les voilà donc qui m'expliquent. Elles vont m'ouvrir un compte. Ha ben non, elles m'ont ouvert un compte sur un site spécialisé. Spécialisé dans ? L'exhib… Là, elles poussent le bouchon un peu loin. Je veux bien reconnaître qu'elles aient été touchées de leurs découvertes, moi très découverte en l'occurrence, mais de là à me mettre à poil sur le net.
— Mais maman, laisse nous t'expliquer.
— Tu vas voir….
— Je vais surtout être vue.
— Tu vas voir….
— Je vais surtout être vue.
Et puis elles m'expliquent le projet. Elle m'ouvre un compte sur un site de diffusion photo, mettent ma photo sur mon profil si je veux, ou la photo de mon chien, ou encore de ma chatte. Ensuite je mets des séries réservées aux amis, qui les voient en permanence. Et enfin, l'album des privées que je ne peux ouvrir qu'au coup par coup. En plus, pour éviter les captures d'écran, la photo a un jeu de zoom avant et arrière avec un floutage partiel. Tout n'est donc pas visible en même temps. J'essaie d'expliquer simplement, mais pas d'inquiétude, moi non plus je n'ai pas compris du premier coups. Il n'y a pas de raison que vous soyez plus malins que moi.
Rien ne valant un exemple, j'apparais à l'écran, Par le jeu de zoom, de flou, de balayage, on distingue mon visage, mon sourire, mon ventre. Putain, quelle belle paire de seins j'ai. Elles m'expliquent que c'est moins risqué que d'envoyer mes nudes à des inconnus. Je proteste mollement, des inconnus, c'est beaucoup dire. On passe un peu de temps à en mettre quelques-unes.. Je m'essaie à leur jouet avec elles. Et ça marche. Quel bel outil. Il me suffit d'inviter mes prétendants des sites de rencontres à me découvrir sur mon site d'exhibition. Quel bel exemple de coopération intergénérationnelle.
Rien ne valant un exemple, j'apparais à l'écran, Par le jeu de zoom, de flou, de balayage, on distingue mon visage, mon sourire, mon ventre. Putain, quelle belle paire de seins j'ai. Elles m'expliquent que c'est moins risqué que d'envoyer mes nudes à des inconnus. Je proteste mollement, des inconnus, c'est beaucoup dire. On passe un peu de temps à en mettre quelques-unes.. Je m'essaie à leur jouet avec elles. Et ça marche. Quel bel outil. Il me suffit d'inviter mes prétendants des sites de rencontres à me découvrir sur mon site d'exhibition. Quel bel exemple de coopération intergénérationnelle.
Je vous laisse, j'ai du tri à faire dans mon ordi. Dans ma vie aussi.
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