Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les obsessions de Matthis — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les obsessions de Matthis
Chapitre 2
Les obsessions de Matthis – Chapitre 2
Cette première nuit dans la dépendance avait été très courte. Sa virée nocturne, sa valise, ses capotes, la délicieuse odeur de son boxer sale, la vue de mon oncle dans son slip rouge, tout cela rendait plus réelle encore l'homosexualité de mon oncle Stéphane. Plus encore, je sentais naître chez moi un désir pour lui, il m'excitait.
Au petit matin, j'entendis la porte de sa chambre s'ouvrir. Il portait des vêtements de sport, un leggings noir surmonté d'un short de la même couleur, un t-shirt jaune fluo et une petite veste grise. A ses pieds, des baskets de course.
— Je t'ai réveillé ? Désolé, je pars courir un peu, je reviens dans une heure.
— J'avais du mal à dormir de toute façon.
— Tu veux venir avec moi ?
— Pas cette fois, mais je viendrai avec toi la prochaine fois.
— A tout à l'heure alors.
— J'avais du mal à dormir de toute façon.
— Tu veux venir avec moi ?
— Pas cette fois, mais je viendrai avec toi la prochaine fois.
— A tout à l'heure alors.
Il sortit et je sentis le froid rentrer dans la pièce. A cette période de l'année, dans le Larzac, les températures peuvent facilement descendre sous la barre des zéro degré. Tout seul pendant une heure, l'envie de me masturber arriva très vite, tout comme l'envie de profiter de son odeur. Je décidai donc de retourner à nouveau dans sa chambre. Son lit était à moitié défait et je partis à la recherche du slip rouge qu'il portait hier en sortant de la douche et qui m'avait fait tant d'effet. Malheureusement, il n'était pas là, il avait dû le garder pour aller courir.
Je commençai alors à toucher ses draps, ceux dans lesquels il était encore endormi, il y a encore quelques minutes. Je me mis alors entièrement nu avant de me glisser dans le lit. Le sommier craquait légèrement sous mon poids, moi le jeune homme frêle, d'à peine 68 kilos pour 1m78. Je ne pus qu'imaginer la pression exercée sur le sommier par mon oncle et son corps musclé, lui qui devait dépasser les 85 kilos.
Les draps étaient encore chauds, comme s'il ne les avait jamais quittés. Je sentais son odeur, pas l'odeur habituelle de son parfum, mais sa véritable odeur, mélange de phéromones et de sueur. Je bandais, j'avais l'impression qu'il était avec moi et qu'il me caressait. Dans le lit, ma main caressait ma verge tendue quand soudain je sentis un liquide. Je n'avais pas pu déjà jouir, j'avais été très prudent. Je soulevai les draps et découvris alors une tache blanchâtre sur les draps, encore humides, du sperme, SON sperme.
Il venait de jouir ici, dans son lit où je me trouvais actuellement. Avait-il joui pendant la nuit ? Venait-il de se branler à quelques mètres de moi ? L'idée que mon oncle pouvait se donner du plaisir à côté de moi ne fit qu'accroître mon excitation. Je mis mon nez dans son sperme, pour le sentir, puis ma langue, pour le goûter. C'était le premier sperme que je goûtais de ma vie, le premier que je voyais réellement en dehors du mien.
A quoi pensait-il quand il a joui ? Pensait-il au mec qu'il avait baisé hier soir ? Pensait-il à un mec qu'il avait vu à Paris ? Regardait-il un porno sur son téléphone portable ? Ou alors peut-être pensait-il à moi, endormi, dans la pièce d'à côté ?
A quoi pensait-il quand il a joui ? Pensait-il au mec qu'il avait baisé hier soir ? Pensait-il à un mec qu'il avait vu à Paris ? Regardait-il un porno sur son téléphone portable ? Ou alors peut-être pensait-il à moi, endormi, dans la pièce d'à côté ?
La tache de sperme était immense, jamais de ma vie je n'avais joui autant qu'il avait pu jouir ce matin sur le matelas. Je continuais de me branler, toujours dans son lit. J'accélérai le mouvement et je savais que je n'allais pas tarder à venir. Moi aussi je voulais laisser ma trace dans ses draps, marquer mon territoire, mais cela aurait été trop dangereux, il aurait pu tout de suite remarquer mon intrusion et ça en aurait été fini de notre cohabitation.
Me vînt alors une idée, si je ne pouvais faire ma propre trace, j'allais me fondre dans la sienne, juter là où il avait juté. Du foutre reste du foutre et il ne remarquerait probablement pas mon ajout. Je me mis alors à quatre pattes et positionnai ma queue à bout portant sur la tâche, il fallait être précis. Je pensais à lui et je sentais venir la libération. Quand enfin je me sentis venir, ce n'est pas une, mais trois grosses giclées de sperme qui vinrent se mélanger au sien.
Je n'avais jamais autant juté de ma vie, à croire que je voulais impressionner mon oncle, me montrer à sa hauteur. Comme prévu, mon moment de gloire fut masqué dans celui de mon oncle et seul moi saurais que ce soir, sur son matelas, une partie de moi serait avec lui.
L'instant passé, je quittai sa chambre et décidai d'aller prendre une douche chaude dans notre salle de bain commune. La salle de bain était la seule pièce rénovée de la dépendance, à la faveur d'un dégât des eaux intervenu deux ans plus tôt. La blancheur des murs et l'éclat des carreaux de ciment contrastaient avec la vétusté du salon et de la chambre. Un meuble de salle de bain avec une double vasque, une grande douche à l'italienne et une baignoire terminaient la pièce.
Je pris une longue douche chaude, autant pour me réveiller que pour me laver de toutes ces pensées impures envers mon oncle. Le jet de la douche était puissant et chaud, je laissais l'eau parcourir mon corps tandis que la buée envahissait la pièce. J'attrapai une serviette pour me sécher et, encore nu, j'ouvris la fenêtre pour dégager toute cette vapeur. C'est à cet instant que je vis mon oncle rentrer de son footing, m'avait-il vu également ? Je me dépêchai de terminer de me préparer pour lui laisser la salle de bain. En sortant, il était assis sur une chaise dans le salon.
— Coucou Matthis, bien réveillé ? Ce footing m'a fait un bien fou.
— Salut tonton. Je me suis dépêché pour te laisser la salle de bain à ton retour.
— Il ne fallait pas te dépêcher voyons, je pouvais attendre.
— Je vais rejoindre les autres pour le petit-déjeuner, ils doivent probablement avoir commencé.
— Le temps de prendre ma douche et j'arrive également.
— Salut tonton. Je me suis dépêché pour te laisser la salle de bain à ton retour.
— Il ne fallait pas te dépêcher voyons, je pouvais attendre.
— Je vais rejoindre les autres pour le petit-déjeuner, ils doivent probablement avoir commencé.
— Le temps de prendre ma douche et j'arrive également.
Sur ces mots, mon oncle fila dans la salle de bain. J'aurais aimé le suivre, le regarder se déshabiller. Mais il était déjà 9h du matin, le temps pour moi de rejoindre le reste de la famille.
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Commentaires ()
Merci beaucoup pour vos messages qui m'incitent à continuer les aventures de Mathis. Les 3 prochains chapitres sont déjà envoyés et je peux vous conformer que la température va augmenter dans la dépendance au fil des prochains chapitres.
Afin que je puisse m'améliorer, pour ce récit ou les prochains, n'hésitez pas à me dire ce qui vous a plu, déplu ou laissé sur votre faim.