Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les obsessions de Matthis — Chapitre 3 · Vous avez un message
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les obsessions de Matthis
Chapitre 3 · Vous avez un message
Les obsessions de Matthis – Chapitre 3
Stéphane nous avait rejoints pour le petit-déjeuner après sa douche. Il avait enfilé un jean moulant et un t-shirt qui mettait en avant ses pectoraux.
— Toujours le dernier ! dit mon père.
— Tu sais bien que j'ai toujours aimé me faire désirer.
— Tu sais bien que j'ai toujours aimé me faire désirer.
Stéphane est le frère de mon père. Il est le plus jeune des quatre enfants de mes grands-parents et aussi le plus imprévisible. Alors que ses deux frères et sa sœur ont vite fondé leurs foyers près de chez mes grands-parents, mon oncle est parti s'installer à Paris où il a ouvert deux restaurants, avant d'investir, avec un de ses amis, dans une salle de sport de luxe. Il vivait sa vie, libre et heureux, loin de nous, et je l'enviais pour cela. Non pas que je n'aimais pas ma famille, mais comme lui, je rêvais d'avoir l'espace pour m'épanouir et me découvrir.
Après le petit-déjeuner, la famille avait réparti les tâches de la journée et j'avais choisi de m'occuper du repas. J'ai toujours aimé cuisiner, c'est pourquoi j'avais décidé de faire des études dans ce domaine. Chacun vaquait à ses occupations et à la cuisine, tout allait pour le mieux, je préparais un gratin pour le dîner quand soudain j'entendis mon oncle rentrer dans la pièce.
— Mhhh, tout ça sent très bon. C'est pour ce soir ?
— Oui, j'étais en train de préparer une béchamel.
— Oui, j'étais en train de préparer une béchamel.
Mon oncle s'approcha près de moi, je pouvais sentir mon cœur battre. Il ne fallait rien laisser transparaître, mais il venait d'installer le sapin dans la pièce principale et transpirait un peu. La vision de son t-shirt plein de sueur commençait à m'exciter.
— Tu me fais goûter ?
— Les cuillères sont dans ce tiroir.
— J'ai les mains sales.
— Je vais t'aider alors.
— Les cuillères sont dans ce tiroir.
— J'ai les mains sales.
— Je vais t'aider alors.
Je pris une cuillère que je trempai dans la béchamel, avant de la porter à la bouche de mon oncle. Nos corps étaient plus proches que jamais et j'admirais ses lèvres tandis qu'il prit la cuillère dans sa bouche. J'aurais pu jurer qu'à ce moment précis, nous avions échangé un regard.
— Je devrais t'engager dans un de mes restaurants.
— C'est une offre ?
— Continue comme ça et ça pourrait l'être.
— Je vais essayer d'être à la hauteur de tes attentes alors.
— C'est une offre ?
— Continue comme ça et ça pourrait l'être.
— Je vais essayer d'être à la hauteur de tes attentes alors.
Mon oncle esquissa un sourire et quitta la pièce. Son jean mettait en valeur son cul rebondi. Mon cœur battait la chamade, des gouttes de sueur perlaient sur mon front et dans mon boxer, ma queue s'était durcie.
La fin d'après-midi avait été l'occasion de jouer à quelques jeux de société et je remarquai que mon oncle regardait très souvent son téléphone et qu'il répondait à des messages sur une application de rencontre. Après le repas, je décidai de m'éclipser afin de pouvoir profiter d'un bon bain chaud.
Je pris alors la direction de la dépendance, où, une fois dans la salle de bain, je me déshabillai et fis lentement couler un bain moussant. Pendant que la baignoire se remplissait, je me regardais dans le miroir. Si j'avais comme tout le monde quelques complexes, je me trouvais plutôt beau. Avec mes 1m78, je n'étais pas spécialement grand, mais mon corps était bien proportionné et une esquisse de muscles se dessinait sur mon torse imberbe. Ma queue était plutôt fine, mais longue et en pleine érection pouvait atteindre les 20 centimètres. Mais ce dont j'étais le plus fier, c'était de mon cul que je trouvais particulièrement bombé grâce aux squats et aux fentes que je m'attelais à faire régulièrement.
La baignoire remplie d'eau et de mousse, je trempai un orteil pour vérifier la température avant d'y faire rentrer mon corps entier. Le calme de la salle de bain contrastait avec le vacarme permanent de la maison principale, peuplée d'enfants. J'avais enfin une minute à moi pour penser à ma journée et à ce qu'il s'était passé dans la cuisine.
L'eau était chaude et ma main glissa vers ma queue qui était déjà dressée. Doucement, je me caressai, allongé dans mon bain, en pensant à ce qui aurait pu se passer dans cette cuisine. J'imaginais ses lèvres contre les miennes, ses mains qui passent sous mon tablier et qui déboutonnent mon jean. Mais très vite, je fus interrompu par quelqu'un qui frappa à la porte.
— Matthis ? C'est Stef, tu es sous la douche ?
— Non, je prends un bain, pourquoi ?
— Ça te dérange si je rentre deux minutes pour récupérer quelque chose ?
— Non tu peux rentrer c'est bon.
— Non, je prends un bain, pourquoi ?
— Ça te dérange si je rentre deux minutes pour récupérer quelque chose ?
— Non tu peux rentrer c'est bon.
Je me relevai légèrement de ma position pour cacher mon érection sous la mousse du bain. Stéphane entra, il était torse nu. Il me regarda rapidement avant de s'approcher du miroir. Enfin, je pouvais admirer son corps. Il était musclé, ses bras étaient très développés, tout comme ses épaules qui lui donnaient une carrure de rugbyman. Son torse était poilu, des pectoraux jusqu'à ses abdos qui disparaissaient sous un léger ventre.
— Je viens juste récupérer quelque chose dans ma trousse de toilette et je te laisse tranquille, je vais aller me coucher.
Après un rapide coup d'œil vers moi, mon oncle s'éclipsa. Je pris mon portable et décidai de prendre exemple sur mon oncle en créant un profil sur une application de rencontres gay. Afin de ne pas risquer un outing involontaire, j'optai pour un profil sans photo, mais en indiquant toutefois mon âge et mes mensurations.
L'application me proposa de choisir ma préférence sexuelle. N'ayant aucune expérience, je décidai de passer cette question et de me connecter pour la première fois. La grille des hommes autour de moi apparut. Parmi les dizaines d'hommes, mon oncle était là, à « deux mètres » de moi, il était connecté. Lui ne pouvait voir la distance qui nous séparait, j'avais pris soin de ne pas activer cette fonction, pressentant que cette situation pouvait arriver. J'étais le plus proche de lui, mais dans le Larzac, cela pouvait parfois vouloir dire à plusieurs kilomètres.
Contrairement à moi, il avait une photo de profil. Par curiosité, je cliquai dessus : « S., 42 ans, 1m83, 89 kilos (il était même plus lourd que je l'imaginais), versatile ». Sur mon portable s'affichait enfin la réponse claire à l'orientation sexuelle de mon oncle, et bien plus encore : ses mensurations, ses préférences, ses désirs. Ses photos se résumaient à une photo de lui en jean et t-shirt dans les rues de Paris et une photo de lui torse nu à la salle de sport. C'était peu, mais suffisant pour afficher sa virilité et sa beauté qui en faisait chavirer plus d'un.
Je quittai son profil quand soudain, je reçus un message. C'était lui.
Je ne savais pas si et ce que je devais répondre. C'était ma chance de rentrer en contact avec lui. Après quelques hésitations, je me lançai.
Il y allait franchement et n'avait pas peur des mots. J'étais excité, je bandais déjà. Que devais-je faire ? Tout arrêter et fermer l'application ? Ou prendre une photo de mon cul comme il me le demandait et lui envoyer. Décidé à continuer cette discussion, je quittai mon bain afin de me sécher et je pris une photo de mon cul afin de l'envoyer à mon oncle qui ignorait totalement avec qui il chattait.
Et je reçus une photo. Je reconnaissais la tapisserie saumon, les pieds du lit, le miroir près de la porte. Je venais de recevoir la photo du sexe de mon oncle sur mon téléphone. Se dressait sur mon portable la photo d'une grosse queue, épaisse et veineuse. Elle était encore plus belle que je ne l'imaginais.
Après son message, j'entendis des petits craquements émanant de la chambre de mon oncle. Il était en train de se branler et la vétusté du lit trahissait ses mouvements. Excité par l'idée qu'il se masturbait sur une photo de mon cul, je me mis également à me caresser. Il ne fallut pas longtemps avant que je jouisse sur le sol de la salle de bain. Après avoir nettoyé, je me glissai dans mon lit pour dormir.
Le lendemain matin, mon oncle sortit de la chambre uniquement vêtu d'un slip blanc. Encore allongé dans le canapé-lit, j'admirai ses courbes et m'attardai plus particulièrement sur son paquet proéminent. J'essayai d'entrevoir le dessin de sa verge, la même que j'avais vu en érection quelques heures plus tôt. Il était toujours aussi beau et j'aurais aimé lui avouer qu'hier soir, c'était sur l'image de mon cul qu'il s'était touché, mais les mots ne venaient pas.
— Salut Matthis.
— Salut tonton.
— Il pleut des cordes ce matin et le jardin est boueux. Ca te dirait que l'on prenne le petit-déjeuner en tête à tête plutôt que de rejoindre sortir les autres ?
— Avec plaisir !
— Super, j'envoie un message à ton père pour le prévenir et qu'ils ne nous attendent pas. Je vais enfiler un short et j'arrive.
— Salut tonton.
— Il pleut des cordes ce matin et le jardin est boueux. Ca te dirait que l'on prenne le petit-déjeuner en tête à tête plutôt que de rejoindre sortir les autres ?
— Avec plaisir !
— Super, j'envoie un message à ton père pour le prévenir et qu'ils ne nous attendent pas. Je vais enfiler un short et j'arrive.
Tandis qu'il alla s'habiller, je me levai doucement avant d'allumer la machine à café. Il arriva derrière moi et ouvrit le placard pour y prendre deux tasses. Nous étions tous les deux torses nus et pendant un instant je sentis sa peau venir effleurer la mienne. Dans cette dépendance, isolés de tous, la pluie battante créait une atmosphère intime, propice aux confidences. Je sus immédiatement que c'était le bon moment pour faire mon coming out auprès de mon oncle.
— Tonton...
— Oui ?
— Oui ?
Ma gorge était nouée, les mots ne venaient pas, son regard plongé dans le mien me déstabilisait. C'est alors qu'il me sourit et doucement me prit dans ses bras musclés, il savait. Je lui rendis son câlin, lentement, nos corps s'étaient rapprochés, l'étreinte était de plus en plus forte. Je pouvais sentir tous ses muscles se gonfler, mon cœur tambourinait contre son torse poilu. Lentement, l'une de ses mains vint caresser mes cheveux.
— Je suis fier de toi mon garçon.
— Merci tonton. Je ne l'avais encore jamais dit à personne, ça ne te dérange pas si...
— Ne t'en fais pas, ça sera notre petit secret. Un secret partagé, mais ça, tu le savais déjà, n'est-ce pas ?
— Merci tonton. Je ne l'avais encore jamais dit à personne, ça ne te dérange pas si...
— Ne t'en fais pas, ça sera notre petit secret. Un secret partagé, mais ça, tu le savais déjà, n'est-ce pas ?
Déstabilisé par son honnêteté, je me défis de son étreinte et mon bras percuta un verre d'eau qui se renversa sur le short de mon oncle.
— Je suis désolé, je...
— C'était un accident, ne t'en fais pas. Je vais me changer.
— C'était un accident, ne t'en fais pas. Je vais me changer.
Stéphane retourna dans sa chambre, sans fermer la porte. Je pris les tasses et les déposai sur la table du petit-déjeuner. Je jetai un rapide coup d'œil vers la chambre et, de l'angle où je me trouvais, je pus apercevoir le reflet de mon oncle dans le miroir. J'aurais pu arrêter là mon indiscrétion, mais cela m'excitait trop. Mon oncle retira son short, à nouveau, il se retrouvait en sous-vêtements, je le perdis alors de champ de vision. Pris dans mes pensées, j'en fus sorti par les vibrations de mon téléphone. J'avais reçu un message sur mon profil anonyme sur l'application de rencontre. Soudain, je me figeai en lisant : « Et si tu venais aider ton oncle ? ».
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