Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique — Chapitre 7 · tante Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 7 · tante Sophie
22h25 ce samedi soir. L'avion d'Air France se pose sur l'aéroport international de Douala. 35 minutes plus tard « tante Sophie » a passé les contrôles et récupéré ses bagages. Véro et Jacques l'attendent dans le hall d'arrivée. Le couple est particulièrement heureux d'accueillir la ravissante et jeune quinqua chez lui.
Sophie est une femme libre et indépendante. Ni mari, ni enfant, ni même régulier, cette enseignante, perspicace autant qu'enjouée prend toujours la vie du bon côté. De plus, elle a un feeling particulier avec sa nièce. Elles ont toujours été très proches.
On remarque immédiatement sa silhouette mince et élancée, sa posture droite et assurée qui suggère confiance et élégance. Ses longs cheveux bruns sont soit tirés en arrière dans un chignon élégant qui met en valeur son visage fin et ovale, soit lâches tombant sur ses épaules jusqu'au milieu du dos. Elle a le teint clair et lumineux, et de grands yeux noisette très expressifs. Son nez fin et sa bouche pulpeuse créent une expression douce et confiante. Plutôt grande, elle est assez fière de ses seins en gouttes d'eau et de son 95C.
Au lycée, elle porte souvent jupe, veste et chemisier aux deux ou trois premiers boutons ouverts, ce qui rend fou quelques collègues masculins en salle des profs mais surtout qui fait fantasmer nombre de ses élèves de première et terminale (y compris quelques jeunes filles). Là, elle débarque pour ses vacances avec une robe fleurie et légère qui s'arrête au-dessus du genou.
Les retrouvailles sont chaleureuses. Il est prévu une première semaine entre filles, consacrée à Douala et ses environs. Puis le week-end et la semaine à découvrir l'intérieur du pays : les chutes d'Ekom, Yaoundé, le mont Cameroun ou la réserve de Campo. Pour l'occasion, Jacques a posé quelques jours de congés.
Dimanche soir et son traditionnel buffet du bar de la plage, où Sophie peut rencontrer nombre des amis et fréquentations de Jacques et Véro. Il est 22h30 quand tout le monde rejoint sa chambre.
Se glissant dans le lit, Véro se penche vers son mari :
- Patrice m'a dit tout à l'heure qu'il avait absolument besoin de moi mercredi soir, pour recevoir un ministre parait-il. Et je ne peux pas me dérober. Tu le sais bien.
- Comment peux-tu t'absenter alors que Sophie est là ? tu as une idée ?
- Pas trop. Je peux toujours lui dire que je dois me rendre à une réunion de travail au Centre culturel français, pour l'aide aux devoirs ?
- Ça peut passer, ça expliquerait que je ne m'y rende pas et que je reste avec elle à la maison ce soir-là. De plus jeudi, je pars tôt sur le chantier d'Edéa et je rentrerai le soir. Reste un problème !
- Ah bon, lequel ?
- Généralement, tu t'habilles et tu te maquilles pour ça. Ce ne serait pas « too much » pour une réunion de travail au CCF ?
- Bonne remarque. Je vais me débrouiller pour me changer chez Patrice. De toute façon, c'est lui qui me conduit et me ramène.
Sophie est une femme libre et indépendante. Ni mari, ni enfant, ni même régulier, cette enseignante, perspicace autant qu'enjouée prend toujours la vie du bon côté. De plus, elle a un feeling particulier avec sa nièce. Elles ont toujours été très proches.
On remarque immédiatement sa silhouette mince et élancée, sa posture droite et assurée qui suggère confiance et élégance. Ses longs cheveux bruns sont soit tirés en arrière dans un chignon élégant qui met en valeur son visage fin et ovale, soit lâches tombant sur ses épaules jusqu'au milieu du dos. Elle a le teint clair et lumineux, et de grands yeux noisette très expressifs. Son nez fin et sa bouche pulpeuse créent une expression douce et confiante. Plutôt grande, elle est assez fière de ses seins en gouttes d'eau et de son 95C.
Au lycée, elle porte souvent jupe, veste et chemisier aux deux ou trois premiers boutons ouverts, ce qui rend fou quelques collègues masculins en salle des profs mais surtout qui fait fantasmer nombre de ses élèves de première et terminale (y compris quelques jeunes filles). Là, elle débarque pour ses vacances avec une robe fleurie et légère qui s'arrête au-dessus du genou.
Les retrouvailles sont chaleureuses. Il est prévu une première semaine entre filles, consacrée à Douala et ses environs. Puis le week-end et la semaine à découvrir l'intérieur du pays : les chutes d'Ekom, Yaoundé, le mont Cameroun ou la réserve de Campo. Pour l'occasion, Jacques a posé quelques jours de congés.
Dimanche soir et son traditionnel buffet du bar de la plage, où Sophie peut rencontrer nombre des amis et fréquentations de Jacques et Véro. Il est 22h30 quand tout le monde rejoint sa chambre.
Se glissant dans le lit, Véro se penche vers son mari :
- Patrice m'a dit tout à l'heure qu'il avait absolument besoin de moi mercredi soir, pour recevoir un ministre parait-il. Et je ne peux pas me dérober. Tu le sais bien.
- Comment peux-tu t'absenter alors que Sophie est là ? tu as une idée ?
- Pas trop. Je peux toujours lui dire que je dois me rendre à une réunion de travail au Centre culturel français, pour l'aide aux devoirs ?
- Ça peut passer, ça expliquerait que je ne m'y rende pas et que je reste avec elle à la maison ce soir-là. De plus jeudi, je pars tôt sur le chantier d'Edéa et je rentrerai le soir. Reste un problème !
- Ah bon, lequel ?
- Généralement, tu t'habilles et tu te maquilles pour ça. Ce ne serait pas « too much » pour une réunion de travail au CCF ?
- Bonne remarque. Je vais me débrouiller pour me changer chez Patrice. De toute façon, c'est lui qui me conduit et me ramène.
****
Mercredi soir : Jacques et Sophie achèvent leur diner. Face à un neveu par alliance peu loquace, Sophie a essayé d'entretenir la discussion en racontant quelques anecdotes de prof.
Ils se rendent dans la véranda, protégée par des moustiquaires, pour déguster la traditionnelle infusion de citronnelle. Jacques fixe le liquide dans sa tasse, l'esprit manifestement ailleurs.
- Jacques, tu es bien silencieux. Quelque chose te préoccupe ?
- Non, rien. Rassurez-vous. Juste un peu de fatigue....
- Non. C'est Véro, n'est-ce pas ?
- Pourquoi dites-vous ça ?
- Je connais très bien ma nièce, je l'adore mais je ne suis pas crédule. Ton patron qui passe la prendre à la maison avant que tu ne rentres du travail, ses cachotteries pour préparer un sac dans la journée. Ça ne te met pas la puce à l'oreille ?
- Vous vous faîtes des idées, croyez-moi !
- Prends -moi pour une gourde si tu veux. Mais les yeux maquillés sans rouge à lèvres ? une robe de tous les jours avec des escarpins aux pieds ? Pour une réunion ? Véro te trompe ? déjà ?
Le cœur de Jacques se serre. Sophie a raison, du moins en partie. Mais la réalité était bien plus complexe que ce qu'elle imagine.
- C'est un peu plus compliqué que ça. Elle ne me trompe pas. Pas comme ça du moins. Elle me rend service ou plutôt elle essaie de me sauver la mise. Avec ses propres atouts. Et tout ceci me rend à la fois malade, fier d'elle et de sa détermination, un tantinet jaloux mais tout autant excité.
Sophie pose sa tasse sur la table basse, se lève, s'approche de lui et lui retire également sa tasse des mains. Elle se penche sur lui, prend son menton dans la main et plonge ses yeux dans les siens :
- Tu sais ce que disait Tina Turner ? le commencement de la sagesse est là : se détendre et accepter les choses.
- Original mais pas totalement faux.
Sophie relâche son menton, mais ne recule pas. Elle reste proche, son parfum enivrant flottant autour de lui. En chuchotant, ses lèvres frôlent presque celles du neveu.
- Et moi, je connais un excellent moyen pour te déstresser. Le début de la sagesse, non ?
Il sent son corps réagir à cette proximité, à la promesse implicite dans ses mots. Il sait que cette tante est capable de le pousser à oublier, ne serait-ce que temporairement, les tourments qui l'habitent. Mais il hésite, partagé entre désir et culpabilité.
Sophie, cependant, ne lui laisse pas le temps de réfléchir. Elle pose une main sur sa poitrine, sentant les battements rapides de son cœur. Elle murmure, en glissant doucement ses doigts sous la chemise de son neveu :
- Laisse-moi t'aider, Jacques. Laisse-moi te montrer que parfois, il faut accepter les choses telles qu'elles sont, et en tirer le meilleur.
Il ferme les yeux, abandonnant sa résistance. Sophie a raison. Il a besoin de se détendre, de se libérer de ce poids qui l'écrase. Et si elle peut l'aider, il ne voit pas pourquoi il refuserait.
Elle se recule légèrement, juste assez pour lui enlever sa chemise, révélant sa poitrine musclée. Ses doigts effleurent sa peau, traçant des motifs invisibles qui le font frissonner. Elle prend sa voix à la fois douce et autoritaire :
- Commençons par ici. Laisse-moi prendre soin de toi.
Il la laisse faire, porté par ses gestes experts. Elle déboutonne lentement son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, avant de s'agenouiller devant lui.
- Regarde-moi, Jacques. Regarde-moi et oublie tout le reste.
Il ouvre les yeux, rencontrant son regard intense et ses yeux qui brillent de désir. Elle prend son membre dans sa main, le caressant doucement, avant de le porter à ses lèvres.
- Tu es à moi, maintenant, murmure-t-elle, avant de l'engloutir entièrement.
Jacques gémit, son corps réagissant instantanément à la chaleur de sa bouche. Sophie sait exactement ce qu'elle fait, et chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, le fait monter vers des sommets de plaisir qu'il n'avait pas toujours ressentis ces derniers temps.
Elle le torture délicieusement, alternant entre des caresses lentes et des mouvements plus rapides, le poussant au bord de l'extase avant de ralentir, le laissant suspendu dans un état de désir intense.
Il gémit, ses mains se crispant dans ses cheveux.
- Sophie... je... je ne vais pas tenir longtemps.
Elle sourit autour de son membre, avant de le libérer de sa bouche. Elle murmure, se relevant pour se placer devant lui.
- C'est exactement ce que je veux. Mais d'abord...
Elle se penche, attrapant ses mains pour les placer sur ses hanches.
- Touche-moi, Jacques. Sens comme je suis mouillée rien que pour toi.
Il obéit, ses doigts glissant sous sa jupe pour caresser sa peau douce. Elle est déjà trempée, son excitation palpable, et il sent son désir s'intensifier.
- Maintenant, viens avec moi.
Elle l'entraîne vers la chambre d'ami, le poussant doucement sur le lit. Elle se déshabille lentement, révélant son corps bien entretenu grâce à la gymnastique, ses seins fermes et ses hanches galbées.
- Regarde-moi encore, Jacques. Regarde-moi et laisse-toi aller.
La tante se place au-dessus de l'homme. Il la regarde, captivé par sa beauté et sa détermination. Les mains de Jacques explorent le corps de Sophie avec une tendresse qui dément son urgence d'il y a quelques minutes. Ses doigts tracent la courbure de sa hanche, la douceur de sa cuisse, en l'embrassant profondément, sa langue dansant avec la sienne.
Elle s'assoit sur lui, guidant son membre vers son entrée mouillée.
- Prends-moi, susurre-t-elle, commençant à le chevaucher lentement. Laisse-moi te montrer comment oublier.
Jacques laisse échapper un gémissement de plaisir, ses mains se posant sur ses hanches pour la guider. Elle bouge avec grâce, chaque mouvement de son corps le poussant un peu plus vers l'extase.
- Sophie... murmura-t-il, sentant l'orgasme monter. Je...
— Laisse-toi aller, Jacques. Laisse-toi aller et accepte.
Elle accélère le rythme. Il ne peut se retenir plus longtemps, son corps se tendant alors que l'orgasme le submerge. Il crie son nom, se perdant dans le plaisir intense qui l'envahit.
Sophie continue à se mouvoir, tirant chaque goutte de plaisir de son corps, avant de s'effondrer sur lui, haletante. Elle aussi vient de jouir, fortement.
- Voilà, murmure-t-elle, posant un baiser sur son épaule. Maintenant, tu es détendu.
Jacques sourit. Il enlace Sophie, la serrant contre lui et glisse à l'oreille :
- Merci Tata.
Elle se blottit contre lui, un sourire satisfait aux lèvres.
- Tina Turner avait raison, tu sais. Parfois, il faut juste accepter les choses. Et en tirer le meilleur.
Après un long baiser torride, elle poursuit :
- Retourne dans ta chambre maintenant. Véro ne va pas tarder à rentrer. Et n'oublie pas que ce qu'elle fait actuellement, c'est pour toi, uniquement pour toi. Elle t'aime profondément.
Ils se rendent dans la véranda, protégée par des moustiquaires, pour déguster la traditionnelle infusion de citronnelle. Jacques fixe le liquide dans sa tasse, l'esprit manifestement ailleurs.
- Jacques, tu es bien silencieux. Quelque chose te préoccupe ?
- Non, rien. Rassurez-vous. Juste un peu de fatigue....
- Non. C'est Véro, n'est-ce pas ?
- Pourquoi dites-vous ça ?
- Je connais très bien ma nièce, je l'adore mais je ne suis pas crédule. Ton patron qui passe la prendre à la maison avant que tu ne rentres du travail, ses cachotteries pour préparer un sac dans la journée. Ça ne te met pas la puce à l'oreille ?
- Vous vous faîtes des idées, croyez-moi !
- Prends -moi pour une gourde si tu veux. Mais les yeux maquillés sans rouge à lèvres ? une robe de tous les jours avec des escarpins aux pieds ? Pour une réunion ? Véro te trompe ? déjà ?
Le cœur de Jacques se serre. Sophie a raison, du moins en partie. Mais la réalité était bien plus complexe que ce qu'elle imagine.
- C'est un peu plus compliqué que ça. Elle ne me trompe pas. Pas comme ça du moins. Elle me rend service ou plutôt elle essaie de me sauver la mise. Avec ses propres atouts. Et tout ceci me rend à la fois malade, fier d'elle et de sa détermination, un tantinet jaloux mais tout autant excité.
Sophie pose sa tasse sur la table basse, se lève, s'approche de lui et lui retire également sa tasse des mains. Elle se penche sur lui, prend son menton dans la main et plonge ses yeux dans les siens :
- Tu sais ce que disait Tina Turner ? le commencement de la sagesse est là : se détendre et accepter les choses.
- Original mais pas totalement faux.
Sophie relâche son menton, mais ne recule pas. Elle reste proche, son parfum enivrant flottant autour de lui. En chuchotant, ses lèvres frôlent presque celles du neveu.
- Et moi, je connais un excellent moyen pour te déstresser. Le début de la sagesse, non ?
Il sent son corps réagir à cette proximité, à la promesse implicite dans ses mots. Il sait que cette tante est capable de le pousser à oublier, ne serait-ce que temporairement, les tourments qui l'habitent. Mais il hésite, partagé entre désir et culpabilité.
Sophie, cependant, ne lui laisse pas le temps de réfléchir. Elle pose une main sur sa poitrine, sentant les battements rapides de son cœur. Elle murmure, en glissant doucement ses doigts sous la chemise de son neveu :
- Laisse-moi t'aider, Jacques. Laisse-moi te montrer que parfois, il faut accepter les choses telles qu'elles sont, et en tirer le meilleur.
Il ferme les yeux, abandonnant sa résistance. Sophie a raison. Il a besoin de se détendre, de se libérer de ce poids qui l'écrase. Et si elle peut l'aider, il ne voit pas pourquoi il refuserait.
Elle se recule légèrement, juste assez pour lui enlever sa chemise, révélant sa poitrine musclée. Ses doigts effleurent sa peau, traçant des motifs invisibles qui le font frissonner. Elle prend sa voix à la fois douce et autoritaire :
- Commençons par ici. Laisse-moi prendre soin de toi.
Il la laisse faire, porté par ses gestes experts. Elle déboutonne lentement son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, avant de s'agenouiller devant lui.
- Regarde-moi, Jacques. Regarde-moi et oublie tout le reste.
Il ouvre les yeux, rencontrant son regard intense et ses yeux qui brillent de désir. Elle prend son membre dans sa main, le caressant doucement, avant de le porter à ses lèvres.
- Tu es à moi, maintenant, murmure-t-elle, avant de l'engloutir entièrement.
Jacques gémit, son corps réagissant instantanément à la chaleur de sa bouche. Sophie sait exactement ce qu'elle fait, et chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, le fait monter vers des sommets de plaisir qu'il n'avait pas toujours ressentis ces derniers temps.
Elle le torture délicieusement, alternant entre des caresses lentes et des mouvements plus rapides, le poussant au bord de l'extase avant de ralentir, le laissant suspendu dans un état de désir intense.
Il gémit, ses mains se crispant dans ses cheveux.
- Sophie... je... je ne vais pas tenir longtemps.
Elle sourit autour de son membre, avant de le libérer de sa bouche. Elle murmure, se relevant pour se placer devant lui.
- C'est exactement ce que je veux. Mais d'abord...
Elle se penche, attrapant ses mains pour les placer sur ses hanches.
- Touche-moi, Jacques. Sens comme je suis mouillée rien que pour toi.
Il obéit, ses doigts glissant sous sa jupe pour caresser sa peau douce. Elle est déjà trempée, son excitation palpable, et il sent son désir s'intensifier.
- Maintenant, viens avec moi.
Elle l'entraîne vers la chambre d'ami, le poussant doucement sur le lit. Elle se déshabille lentement, révélant son corps bien entretenu grâce à la gymnastique, ses seins fermes et ses hanches galbées.
- Regarde-moi encore, Jacques. Regarde-moi et laisse-toi aller.
La tante se place au-dessus de l'homme. Il la regarde, captivé par sa beauté et sa détermination. Les mains de Jacques explorent le corps de Sophie avec une tendresse qui dément son urgence d'il y a quelques minutes. Ses doigts tracent la courbure de sa hanche, la douceur de sa cuisse, en l'embrassant profondément, sa langue dansant avec la sienne.
Elle s'assoit sur lui, guidant son membre vers son entrée mouillée.
- Prends-moi, susurre-t-elle, commençant à le chevaucher lentement. Laisse-moi te montrer comment oublier.
Jacques laisse échapper un gémissement de plaisir, ses mains se posant sur ses hanches pour la guider. Elle bouge avec grâce, chaque mouvement de son corps le poussant un peu plus vers l'extase.
- Sophie... murmura-t-il, sentant l'orgasme monter. Je...
— Laisse-toi aller, Jacques. Laisse-toi aller et accepte.
Elle accélère le rythme. Il ne peut se retenir plus longtemps, son corps se tendant alors que l'orgasme le submerge. Il crie son nom, se perdant dans le plaisir intense qui l'envahit.
Sophie continue à se mouvoir, tirant chaque goutte de plaisir de son corps, avant de s'effondrer sur lui, haletante. Elle aussi vient de jouir, fortement.
- Voilà, murmure-t-elle, posant un baiser sur son épaule. Maintenant, tu es détendu.
Jacques sourit. Il enlace Sophie, la serrant contre lui et glisse à l'oreille :
- Merci Tata.
Elle se blottit contre lui, un sourire satisfait aux lèvres.
- Tina Turner avait raison, tu sais. Parfois, il faut juste accepter les choses. Et en tirer le meilleur.
Après un long baiser torride, elle poursuit :
- Retourne dans ta chambre maintenant. Véro ne va pas tarder à rentrer. Et n'oublie pas que ce qu'elle fait actuellement, c'est pour toi, uniquement pour toi. Elle t'aime profondément.
****
Il est presque minuit quand Véro rentre de son dîner officiel. Elle se déshabille rapidement, laissant tomber sa robe élégante sur le sol, et se glisse sous la douche. L'eau tiède coule sur sa peau, emportant avec elle les traces de la soirée, les sourires forcés, les conversations ennuyeuses, et surtout, la présence oppressante du vieux ministre africain. Elle pénètre dans la chambre climatisée.
- Mon chéri, tu dors ?
- Non, je somnolais en t'attendant. Ça s'est bien passé ?
Véro hésite un instant, se demandant si elle doit vraiment entrer dans les détails. Elle se glisse sous les draps, sentant leur fraîcheur contre sa peau encore humide.
- Pas particulièrement enthousiasmant.
- Tu veux me raconter ?
- Tu y tiens vraiment ? tu vas te torturer pour pas grand-chose.
Jacques prend sa main, ses doigts s'entrelaçant avec les siens.
- Oui, j'y tiens. Oui, j'ai toujours un fond de jalousie en moi, mais je t'aime et j'ai besoin de savoir. De tout savoir. L'incertitude, ne pas savoir, ça fait encore plus mal. Et au moins, ce que tu me racontes permet d'alimenter mes propres fantasmes, fort utiles quand je suis loin de toi. Car tout tourne autour de ma femme.
Véro sent son cœur se serrer. Elle sait à quel point Jacques peut souffrir de ces soirées, de ces obligations qui la mettent en contact avec des hommes qu'il ne supporte pas toujours. Mais elle sait aussi que son besoin de savoir, de tout savoir, est plus fort que sa jalousie.
- OK. Si tu le prends ainsi…
Elle se cale contre lui, sentant la chaleur de son corps à travers les draps.
- C'était en fait le ministre des Transports. Largement plus de 65 ans. Patrice m'a présenté lors de l'apéritif. Puis il lui a murmuré quelque chose à l'oreille. Dès le début, il était… attentif, très attentif, trop peut-être. Il faut dire que j'étais l'une des rares expatriées présentes. Il a commencé par des compliments sur ma robe, ma coiffure, sur mon sourire, ma jeunesse. Rien de déplacé en réalité, mais suffisant pour me mettre mal à l'aise au milieu de tous ces gens.
- Et après ?
- Le diner a été servi et nous étions répartis à différentes tables, trois en tout. Curieusement, à chaque table, une place était laissée libre. C'était la place réservée au ministre, qui a tourné ainsi durant le repas de table en table, après chaque plat. Il a pu ainsi discuter et rencontrer tout le monde.
- Parler avec toi aussi ?
- Ce filou de Patrice s'est arrangé avec le maitre d'hôtel et un serveur pour que notre table soit justement celle que le ministre rejoigne pour le dessert et le café, en fin de repas. Il s'est aussi arrangé pour le plan de table. Bien sûr, la place libre était juste à ma gauche, du côté de la fente de ma robe, qui laissait entrevoir ma cuisse nue. Patrice était à ma droite. Je ne risquais pas d'être importunée par d'autres.
- Et ?
- Le vieux ministre grisonnant mais malicieux a tout de suite entamé la conversation, l'air de rien mais en négligeant en partie les autres invités. Patrice, avec sa faconde, s'est chargé d'occuper les convives. Ensuite, cette conversation, à mi-voix, a dévié sur des sujets plus personnels. Il m'a demandé si j'étais mariée, si je ne m'ennuyais pas à Douala, si j'étais heureuse, sans préciser d'ailleurs s'il parlait du Cameroun ou du mariage.
Jacques grogne, la voix légèrement teintée d'une colère contenue.
- Il a osé ? Devant tout le monde ?
- Oui, il a osé. Et je suppose que personne à notre table n'était dupe du ton de cet échange.
- Et tu as répondu quoi ?
- Que j'étais très heureuse avec mon mari, que j'aimais le Cameroun et que j'y avais de nombreuses distractions.
Rapidement, le ministre commence à jouer avec les limites, ses regards devenant de plus en plus insistants. Véro sent sa main frôler la sienne sous la table, un contact léger, presque imperceptible, mais chargé de sous-entendus.
- Vous êtes une femme remarquable, Madame, votre mari est un homme chanceux et son patron ici présent un homme avisé.
Véro sourit, ce sourire qu'elle avait perfectionné au fil des années passées au bar, un mélange de charme et de distance.
- Merci, monsieur le Ministre. Je fais de mon mieux pour représenter mon mari et les intérêts de l'entreprise qui l'emploie.
Ses mots à peine prononcés, l'homme glisse déjà sa main le long de sa cuisse, effleurant la peau nue sous la fente de la robe. Véro retient son souffle, surprise par l'audace soudaine de l'homme. Elle jette un coup d'œil autour d'elle, s'assurant que personne ne les observe. La nappe blanche, épaisse et ample, les protège des regards curieux. Il continue d'une voix maintenant teintée d'une convoitise à peine voilée.
- Vous êtes très belle. Une beauté qui mérite d'être pleinement appréciée.
Véro sent son cœur battre plus vite, mélange d'excitation et de nervosité. Elle sait ce qu'on attend d'elle, ce qu'elle doit faire pour assurer le succès des affaires de Patrice et donc aider Jacques. Mais cela ne rend pas la situation moins troublante.
- Merci, monsieur le ministre. Je suis flattée.
Sa main répond alors à celle du vieil homme, leurs doigts s'entrelaçant sous la table. Le contact est électrique, une tension palpable semble charger l'air autour d'eux. Véro sent la chaleur monter en elle, une chaleur montante malgré la forte climatisation de la salle.
Le ministre commence à caresser sa cuisse, ses doigts remontant lentement, effleurant la dentelle de ses sous-vêtements. Véro ferme les yeux un instant, se concentrant pour garder son calme. Elle sait où cela mène, mais elle ne peut s'empêcher de ressentir une excitation malsaine, une excitation qu'elle sait théoriquement interdite.
— Vous êtes vraiment tendue, Madame. Laissez-moi vous détendre.
Sa main glisse plus haut, ses doigts effleurant le bord de son slip brésilien. Véro retient un frisson, sentant son corps réagir malgré elle. Elle jette un nouveau coup d'œil autour d'elle, s'assure que personne ne les observe. La salle est plongée dans une atmosphère feutrée, les conversations des autres convives formant un brouhaha distant. Seul Patrice comprend ce qui se trame.
- Je… je ne suis pas sûre que ce soit approprié, minaude-t-elle.
Mais le ministre n'écoute pas, ses doigts continuant leur exploration, plus insistants maintenant. Véro sent son corps répondre, une chaleur humide s'installant entre ses cuisses. Elle sait qu'elle ne peut pas arrêter cela, pas maintenant. Pas après avoir laissé les choses aller si loin. D'une voix rauque de désir, l'homme chuchote :
- Laissez-moi vous montrer à quel point vous êtes désirable.
Sa main se glisse à l'intérieur de sa culotte, ses doigts trouvant leur chemin vers un sexe déjà humide. Véro retient un gémissement, mordant sa lèvre inférieure pour ne pas trahir son excitation. Elle sent ses doigts la caresser, lentement d'abord, puis avec plus de fermeté, comme s'il voulait s'assurer de son plaisir. Elle laisse échapper un Oh… à peine audible.
Le ministre sourit, un sourire de satisfaction, et continue ses caresses, plus audacieuses maintenant. Véro sent son corps répondre, ses muscles se tendre, son souffle devenir plus court. Elle essaie de garder le contrôle, mais elle ne peut pas s'arrêter. Pas maintenant.
— Vous êtes si humide. Si réceptive.
Véro ferme les yeux, se laissant emporter par les sensations. Son corps se tend, un plaisir intense montant en elle. Elle sait qu'elle ne peut se permettre un orgasme, ici, maintenant. Pas avec tant de personnes autour d'elle.
- S'il vous plaît…. Pas ici.
Le ministre rit doucement et Véro en profite pour retrouver ses esprits. Elle retrouve machinalement les gestes qu'elle a pratiqués durant de longues années avec ses clients du bar.
Elle dirige sa main vers le pantalon ministériel, défait les boutons un à un et dégage un sexe déjà dur et prêt. Véro garde les yeux bien ouverts, sûre de sa force. Elle sait ce qu'on attend d'elle, ce qu'elle doit faire.
- Aidez-moi, murmure-t-il, sa voix teintée d'une urgence croissante.
Véro n'hésite qu'un instant, avant d'obéir à l'injonction. Ses doigts enveloppent ce sexe, chaud et pulsant. Elle commence à le caresser, lentement d'abord, puis avec plus de fermeté, sentant l'excitation de l'homme monter. Le ministre gémit doucement, ses doigts serrant sa cuisse comme pour la marquer.
- Laissez-vous aller, monsieur le Ministre. Vous garderez ainsi un excellent souvenir de cette soirée.
Elle abandonne quelques secondes cette queue bien noire et bien dressée pour mieux positionner la serviette de table autour de l'engin. Un geste qu'elle avait déjà exécuté des centaines de fois, quand elle était hôtesse. Apparaître en public avec un pantalon tâché pourrait nuire à la réputation du politicien.
Elle reprend la masturbation, accélérant la cadence, jusqu'à ce que le vieil homme libère sa semence. D'un geste très professionnel, Véro nettoie sa queue proprement et referme la braguette.
- Merci beaucoup Madame. Je garderai effectivement un souvenir inoubliable de cette soirée.
Il demande à la belle de se reculer un petit peu, afin de pouvoir s'adresser directement à Patrice, tout en lui tendant une carte de visite :
- Je vous attends la semaine prochaine au Ministère. Voici mon numéro direct pour organiser ce rendez-vous. On va sûrement trouver un terrain d'entente.
****
Ces quinze jours sont passés très vite. Le couple d'expatriés se retrouve à l'aéroport tard dans la soirée, pour accompagner Sophie à l'avion. Revenant vers le parking après l'avoir laissé à la porte d'embarquement, Jacques murmure à Véro :
- Il faut que je t'avoue quelques chose…
- Avouer quoi ? que tu as fait l'amour avec ma tante ? Mais je le sais, elle me la dit. Et elle a même beaucoup apprécié ! et moi, tout ce qui fait plaisir à ma tante me rend d'excellente humeur.
- Eh bien, je vais donc profiter de cet état d'esprit ce soir. Tu as quand même remarqué que malgré tous les efforts déployés par Patrice, notamment lors de la première semaine, Sophie a gardé ses cheveux longs !
- Taquin ! Tu l'aurais aussi partagée ?
- Il faut que je t'avoue quelques chose…
- Avouer quoi ? que tu as fait l'amour avec ma tante ? Mais je le sais, elle me la dit. Et elle a même beaucoup apprécié ! et moi, tout ce qui fait plaisir à ma tante me rend d'excellente humeur.
- Eh bien, je vais donc profiter de cet état d'esprit ce soir. Tu as quand même remarqué que malgré tous les efforts déployés par Patrice, notamment lors de la première semaine, Sophie a gardé ses cheveux longs !
- Taquin ! Tu l'aurais aussi partagée ?
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