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✦ M_a_n_u_e_l Les prophéties XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les prophéties — Chapitre 3 · Comme un jouet entre ses mains

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les prophéties

Chapitre 3 · Comme un jouet entre ses mains

Les prophéties
Tout d'abord, quelques mots sur cette série : les textes que je publie ici ont d'abord été écrits pour ma femme Ondine. Ce sont des fantasmes où je la mets en scène dans un scénario qui m'excite. Je choisis parfois de me mettre à sa place en la faisant narratrice. Et d'autres fois c'est moi.
Ces textes me permettent de lui décrire ce qui m'exciterait. Et nous pouvons ensuite en discuter, réaliser ou garder cela dans nos fantasmes. La vision que je livre ici de ma femme est donc une idéalisation fantasmatique qui n'est jamais le reflet réel de notre vie. Cependant j'espère que ces mots soient prophétiques et qu'ils prendront bientôt vie dans notre réalité. Bonne lecture.
Comme un jouet entre ses mains
Ondine gémit sous les coups de reins puissants. Elle m'embrasse à pleine bouche en me chevauchant. Son haleine est chargée d'odeurs de sexe. Sa main me tire les cheveux en arrière sur le fauteuil où je suis assis. Elle enfonce ses doigts humides dans ma bouche. "Regarde comme je dégouline". La cyprine s'étale sur ma langue en même temps que le goût reconnaissable entre mille du préservatif lubrifié... de son partenaire. Parce qu'Ondine me chevauche littéralement. Elle est à quatre pattes sur mes cuisses et mon buste, dans le fauteuil où je suis assis. En levrette, elle offre ses fesses à son amant qui la prend avec force et passion. Et moi je suis l'objet sur lequel ont décidé de venir s'accoupler ma femme et son amant.
Mais comment en suis-je arrivé là ?
Les directives sont claires. On est un joli samedi de septembre et le soleil joue les prolongations. Et je sais qu'Ondine a manigancé quelque chose en cette belle journée. Ce matin on s'est levé pas trop tard, on a fait nos petites activités. Je me suis fait beau sachant que quelque chose se préparait. Je sais juste que je vais avoir des directives à suivre au pied de la lettre et sans poser de question. Ondine est partie après le déjeuner, toute en beauté. Une très jolie robe, des chaussures ouvertes de saison avec un talon fin, mais pas trop haut non plus, un sac élégant et des lunettes de soleil. Son parfum reste encore après son départ de même que la belle image de ses ongles parfaitement manucurés.
Je termine de ranger le déjeuner puis je vaque à mes occupations administratives pas très drôles. Mais ça a le mérite de m'occuper sans me faire cogiter. Mon téléphone bip me signalant un message reçu. C'est Ondine, je commence à sentir mon cœur qui s'accélère :

Coucou chéri, voici ta première directive. Va dans la salle de bain et ouvre le tiroir où tu ranges tes caleçons. J'y ai caché une surprise en dessous des vêtements. Tu devineras sans aucun doute ce que tu dois en faire. Pas de question, pas de discussion.

Le message ne me laisse aucune alternative, je me rends dans la salle de bain et passe la main sous mes vêtements pour chercher ladite surprise. Je sens un étui en tissu et devine immédiatement de quoi il s'agit. Je le sors l'ouvre et commence à disposer les éléments sur le meuble. C'est une cage de chasteté en métal. On l'a déjà de longue date, mais on l'utilise rarement. Ondine aime bien me voir me tordre de douleur quand je bande dans la cage étriquée. C'était mon idée au départ. La gynarchie ne nous excite pas tellement, c'est plutôt le côté masochiste qui nous plaît. Aucun doute, je dois donc l’enfiler. Comme la situation m'excite, l'affaire se complique, mais j'y parviens tant bien que mal. Je positionne le cadenas et emporte la petite clé. Je préviens Ondine. La réponse fuse :
> Une photo.
Je fais la photo de mon sexe tout étriqué dans sa cage et j'envoie.
> C'est mignon tout plein...
Je sens les sarcasmes moqueurs et je devine qu'elle est d'une humeur assez dominante.

Rhabille-toi et prépare-toi à sortir avec ton équipement, je te laisse 5 minutes. Et n'oublie pas la clé.

Dix minutes plus tard, je marche dans les rues parisiennes de notre quartier. J'ai un bon quart d'heure pour rejoindre l'adresse qui m'a été indiquée. Je dois attendre dans un café. L'attirail à mon entrejambe ne me pose pas de problème pour me déplacer, mais j'ai l'impression que tout le monde peut le voir. Je m'installe en terrasse comme indiqué dans ses directives et scrute autour de moi pour chercher Ondine des yeux sans la voir. Un nouveau message :

Attends sagement ici, on t'observe.

Je suis interloqué, elle me voit et je ne la vois pas. Je détaille la rue et les commerces, mais sans la voir : une boulangerie, un hôtel avec un petit bar vide sur la rue, un fleuriste, des entrées d'immeubles, des fenêtres d'appartement. Mon sexe bouge dans sa cage. Je suis déjà excité. Le "on t'observe " de son message indique qu'elle n'est peut-être pas seule. Je reçois un nouveau message, une photo que j'ouvre discrètement à l'abri des yeux de mes voisins : ses jambes allongées sur un lit avec ses beaux ongles vernis. Le selfie ajoute à ma confusion. Je bande à l'étroit dans ma cage et j'ai l'impression que tout le monde va le voir. Elle est toute seule apparemment. Quelques mots accompagnent l'image :

Prépare-toi à partir bientôt.

Je paye au serveur et attends encore au moins 20 mn avant un autre message :

Présente-toi à la réception de l'hôtel en face, on te dira quoi faire.

Fébrile, je pousse la porte de l'hôtel et me dirige vers l'accueil où une très jolie femme me souhaite la bienvenue tout sourire. Je décline mon identité et fais mine d'avoir un rendez-vous avec des amis et ne pas me souvenir du numéro de la chambre en rougissant. J'espère limiter l'humiliation. La standardiste m'annonce que ma femme et son ami sont arrivés déjà depuis longtemps et m'attendent dans la chambre. Elle me remet une clé sous forme de carte magnétique m'indique la direction de la chambre. Son attitude professionnelle ne montre pas ses sentiments, mais on perçoit bien qu'elle comprend quelque chose de la situation. Un peu confus et sans assurance, je la remercie et m'apprête à m'enfuir lorsqu'elle me retient d'un :
— S'il vous plaît Monsieur.
Elle pose un papier sur le comptoir et m'annonce que comme convenu avec ma femme je dois procéder au règlement de la chambre. Je sens la chaleur monter de mes joues jusqu'à mes oreilles tandis que l'employée continue de me fixer sans se départir de son sourire. Ondine a bien calculé son coup, j'ai l'impression de passer pour le cocu de service qui en plus finance les frasques des amants. Je balbutie un "désolé j'oubliais" avant de déguerpir à la recherche de la chambre.
J'arrive à l'étage indiqué devant la porte. Je pose mon oreille à la porte sans rien entendre au début. Puis finalement des gémissements discrets passent au travers. C'est Ondine et mon cœur passe subitement en mode vibreur. Je pousse la clé dans la serrure magnétique et ouvre la porte. Il y a un petit couloir de quelques mètres avec un bureau, les rangements habituels de ces petites chambres et une porte vers une salle de bain certainement. Les gémissements d'Ondine reprennent doucement. J'avance et découvre la pièce : un grand lit et un petit coin salon avec deux fauteuils et une table basse. La pièce est lumineuse et je comprends mieux le prix exorbitant que j'ai payé à l'instant. Ondine est allongée sur le dos au milieu du lit. Elle n'a plus sa robe, mais encore sa lingerie. Ses cuisses sont largement écartées et un homme y a plongé sa tête. Il est juste en pantalon, sans haut et d'une musculature sèche, la peau bronzée.
Il a écarté la culotte d'Ondine et butine avec passion sa petite chatte. Elle semble apprécier énormément cet instant. Elle me fixe des yeux avec un sourire de chienne volontaire, transgressive. Elle me fait signe du doigt d'approcher près du lit.
— Axel je te présente mon mari Manuel.
— Bonjour Manu, enchanté de vous rencontrer.
Je lui retourne la politesse et me souviens à présent de lui. Je ne l'ai vu qu'en photo sur son profil d'un site de rencontre bien connu des libertins. Son album privé était littéralement bouillant et il avait bien tapé dans l'œil d'Ondine.
— Chéri montre nous un peu ta cage s'il te plaît.
— Maintenant ?
— Allez dépêche-toi.
Je suis embarrassé de me montrer de cette manière devant un inconnu, mais je n'ai pas le choix et je n'en suis plus à une humiliation près. J'enlève les boutons de mon jeans, le fais descendre à mi-cuisse puis baisse l'élastique de mon caleçon devant les deux amants.
— Regarde Axel, Manuel est un peu à l'étroit.
— Aie ! mais comment fais-tu pour entrer ta queue là-dedans ?
— Tu bandes chéri ?
— Oui si je pouvais, mais pour l'instant j'ai surtout bien mal, je peux l'enlever peut-être ?
— Certainement pas, dit-elle avant de rigoler.
Et elle ajoute :
— Range la clé dans mon sac à main. Interdiction d'y toucher sans permission préalable.
Je me sens très excité par les moqueries de mon épouse. Axel est plutôt bien bâti, la petite cinquantaine, mais sportif. Il a un très beau visage et je sais qu'il plaît à Ondine. Son dernier vêtement, un pantalon, est parfaitement ajusté à sa taille qui ne montre aucun débordement graisseux. Ce mec est bien foutu, aucun doute. D'autant plus qu'un détail de son profil dont j'ai gardé mémoire, est plutôt hors norme.
— Chéri, va t'asseoir dans le fauteuil, et tu m'enlèves ces habits.
Je m'exécute comme un gamin puni. Le fauteuil est à moins de 2 mètres du lit. Je suis face à eux dans une sorte de fauteuil large avec des accoudoirs. Axel pénètre Ondine avec deux doigts en même temps qu'il colle sa bouche sur son clitoris. Au fur et à mesure de ces mouvements, Ondine gémit de plus en plus. Elle ferme les yeux, puis les rouvre et lève la tête pour bien voir son amant qui s'active avec détermination. Assez viril, il est bien décidé à amener Ondine vers l'orgasme. Et les gémissements de mon épouse sont de plus en plus extatiques.
— je vais bientôt jouir, continue comme ça, qu'est-ce que c'est bon !
Elle a posé ses mains dans les cheveux de son amant qu'elle attrape pour plaquer sa tête contre sa chatte.
Elle jouit d'un coup d'un orgasme qui lui arrache un cri en levant son bassin vers cette bouche qui la dévore et les doigts qui la fouillent. Ondine retombe comme après un choc puissant. Elle reprend ses esprits un instant pendant que son amant remonte vers elle pour s'allonger à ses côtés. Les deux amants s'embrassent à pleine bouche. Mon sexe est complètement écrasé dans son étau.
Elle allonge à son tour son partenaire sur le dos et se lève pour enlever sa culotte et son soutien-gorge qu'elle me lance en riant. Elle se met à quatre pattes sur le lit et embrasse Axel à nouveau et commence à descendre le long de son corps. Elle s'attarde sur les tétons de l'homme qui gémit. Puis elle reprend la descente vers son pantalon. Une bosse impressionnante s'y est formée. Ondine arrive au niveau de la braguette et passe sa main langoureusement sur cette bosse et l'enlace de ses doigts. Elle pose de petits baisers sur le tissu avant de chercher l'ouverture de la braguette. Puis le bouton. Elle tire sur le pantalon qui termine plus loin sur le lit. Le boxer blanc est tendu et je vois même qu'une tache humide s'est formée au niveau du gland. Ondine y dépose un petit baiser à nouveau avant de baisser l'élastique de ses deux mains.
— Elle est superbe, tellement belle.
Ce sexe est en effet sublime, il a tout pour lui : pas trop long et très épais avec des formes harmonieuses et un superbe gland d'une forme pointue qui jaillit au bout, fièrement décalotté.
Ondine attrape le vit de ses deux mains et tire bien la peau vers le bas pour tendre le gland avant d'y passer sa langue tout doucement. Elle s'amuse de petits coups de langue et de chastes bisous pour exciter son partenaire. Doucement elle se tourne vers moi et me regarde au moment d'ouvrir la bouche pour engloutir ce sexe magnifique. Elle ne fait entrer qu'une petite partie et s'attarde comme pour une pénétration qui passerait difficilement. Elle reste sans bouger avant de reprendre l'avancée du pieu dans sa gorge jusqu'à son maximum. Sa bouche est écartée et le sexe est au fond, mais dépasse encore largement. Elle le ressort tout doucement et un long filet de bave s'échappe et coule sur ce pieu. Axel pousse un long gémissement de plaisir pendant qu'Ondine se met à le branler pour bien lubrifier toute sa queue.
— Humm Manu petit veinard, c'est une vraie passionnée ! Tu vas voir comme je vais m'occuper de ta petite femme.
Je me demande ce qui va se passer à cet instant et j'ai bien l'impression qu'Axel en sait plus que moi. Ses paroles m'excitent encore un peu plus.
Ondine frotte maintenant cette queue luisante entre ses seins qui ne paraissent plus si gros avec ce pieu à côté. Elle a l'air prête à tout avec cet étalon.
Après quelques va-et-vient, elle se remet à branler la queue vigoureusement avant de la replonger dans sa bouche puis de descendre tout du long avec sa langue. Elle écarte les cuisses d'Axel et commence à lécher ses couilles par petits coups de langue puis en les aspirant. Axel semble apprécier cette caresse et maintient la tête d'Ondine appuyée contre son entrejambe. Il tient lui-même sa queue contre son ventre pour lui faciliter l'accès. Elle se défait de l'emprise, attrape ce chibre et recommence à tirer la peau vers le bas. Une petite goutte s'échappe du gland, un liquide transparent. Ondine presse la queue à deux mains depuis la base vers le haut pour en faire sortir un petit filet de ce liquide qui glisse sur ce sexe tendu. Elle le lape comme un petit chaton. Et subitement elle se lève et vient à ma rencontre et m'embrasse à pleine bouche. Le goût de la queue de son amant m'envahit la bouche en même temps qu'elle pose la main sur ma cage et caresse mes testicules.
— Mon pauvre, tu ne vas pas pouvoir faire grand-chose avec ça ! Heureusement qu'Axel est là pour s'occuper de moi ! Tu vas pouvoir observer alors profite bien mon chéri.
Elle me quitte après un chaste bisou sur mes lèvres. En regagnant le lit, Axel l'attrape doucement et la pousse à venir s'asseoir sur son visage. Ondine enjambe la tête de son amant qui saisit de ses mains ses fesses et colle sa tête au milieu des cuisses ma femme. Ondine profite un instant de la situation avant de se baisser à son tour vers la queue dressée devant elle pour former un très beau 69. Elle pose sa langue vers le gland et descend jusqu'aux couilles sur lesquelles elle s'attarde longuement. Axel écarte les cuisses pour montrer son plaisir. Ondine persévère à bien lécher, aspirer, caresser ces bourses. Axel gémit et Ondine écrase encore plus sa chatte sur la tête de son amant. Subitement Axel abat sa main vigoureusement sur la fesse d'Ondine qui lâche un cri de surprise en sursautant. Je vois la forme de la main qui laisse une empreinte bien dessinée sur le postérieur. Axel tend le bras pour baisser la tête d'Ondine qui s'était relevée vers ses couilles à nouveau.
Il a le geste ferme et viril et je vois qu'Ondine réagit positivement à cette domination. Elle reprend son œuvre avec d'autant plus de passion. Axel gémit et un nouveau coup s'abat sur les fesses d'Ondine. Elle sursaute et pousse à nouveau un petit cri. S'ensuivent des gémissements qui signifient clairement son approbation à ce traitement.
Axel allonge ses deux bras à présent : une main attrape sa queue et l'autre les cheveux d'Ondine. Il relève sa tête avant de guider sa queue vers la bouche de ma femme pour la faire entrer le plus possible. Ondine pousse des gémissements tandis qu'Axel se met à baiser sa bouche pendant quelques aller-retour vigoureux. Il tire en arrière pour retirer sa queue qu'Ondine recouvre d'une abondante salive. Subitement il se dégage du 69 et se met debout au bord du lit et demande à Ondine de se mettre à quatre pattes sur le lit, mais avec sa bouche face au sexe d'Axel et non son cul. Il prend doucement son visage entre ses mains, se baisse pour l'embrasser, puis enfonce son pouce dans sa bouche pour bien l'ouvrir. Ondine comprend qu'elle doit rester la bouche ouverte et Axel approche son gland qu'il fait passer sur le visage quelques instants avant de le présenter devant la bouche et de commencer à la pénétrer.
Il place ses mains de chaque côté de sa tête et commence de petits va-et-vient lents et peu profonds pendant une bonne minute puis il plonge sa queue doucement, mais au maximum. Il reste un instant au fond avant de ressortir. Ondine reprend de l'air alors que la salive coule abondamment de sa bouche. Axel se baisse pour embrasser ma femme avec beaucoup de tendresse pour faire descendre un peu la pression.
— J'ai envie de ta queue en moi.
Axel attrape un préservatif qu'il enfile sur sa queue. Il rejoint Ondine et s'assoit face à moi au bord du lit. Depuis mon poste, j'ai les yeux qui saignent de jalousie devant les deux amants qui m'ont oublié. Je n'ose plus émettre un mot de peur de briser leur harmonie qui semble totale. Je brûle d'envie de toucher ma femme et d'être à la place de cet amant qui n'a aucun doute et qui avance comme César sur ses ennemis vaincus. La beauté de leur étreinte me provoque des fourmillements dans le ventre et des palpitations cardiaques.
On est tous les deux face à face, Axel avec sa verge bien dure allongée contre son ventre et moi avec mon attirail qui me torture entre les cuisses. Ondine enjambe son amant et pose sa chatte contre la queue de son amant. Elle se frotte dessus langoureusement en faisant aller et venir ses fesses sur son amant. Je suis au paroxysme de mon excitation d'imaginer cette pénétration à venir dans la petite chatte d'Ondine, cette queue qui va devoir se frayer un chemin en écartant comme jamais encore les parois de son intimité. Je vois ma femme de dos avec ses fesses qui se lèvent à présent. Sa main attrape la queue et la guide vers ses lèvres. Je suis scotché et regarde les fesses descendre doucement sur le pieu. Elle gémit et respire fort pendant que la queue entre doucement. Elle s'immobilise à mi-parcours.
— Ne bouge pas chéri, il faut que ma chatte s'habitue à ta queue, elle est large nom de dieu !
Ma femme remonte doucement puis redescend un peu plus bas en gémissant à nouveau. Elle commence des mouvements en douceur en faisant presque sortir la queue d'Axel avant de reprendre la pénétration. Je devine que les amants s'embrassent ne pouvant les voir de face. Axel commence à bouger son bassin et Ondine gémit à chaque coup de reins. Ils accélèrent leurs mouvements en les accompagnant de petits cris partagés. Axel attrape de ses deux mains les fesses de ma femme et appuie fermement pour encourager la pénétration la plus profonde. Sa queue a disparu intégralement et Ondine semble avoir comme un orgasme dans un spasme qui prend tout son corps. Il relâche sa pression et reprend des coups de bassin qui font littéralement décoller Ondine. Il la pilonne sans relâche en prenant alternativement ses seins ou ses fesses à pleine main. Ondine gémit et crie sous les coups de queue et commence à dire des cochonneries :
— Qu'est-ce que c'est bon, vas-y, vas-y, vas-y encore !
Axel s'arrête, haletant.
— Dis donc, et ton mari là ?
— Oui, et bien quoi ? Il n'a pas le choix c'est mon petit larbin aujourd'hui.
— T'es vraiment une chienne de le traiter comme ça quand même. Le pauvre avec sa bite en bandoulière dans son machin en fer.
— Tu sais, son plaisir est dans mon plaisir et il aime qu'on le remette à sa place. Mais tu as raison, on ne va pas le laisser tout seul. Viens, allons le rejoindre.
Ondine se lève et s'approche de moi.
— Alors chéri, est-ce que tu apprécies le spectacle ?
Je réponds d'un discret “oui”.
— Pardon, mais je crois qu'Axel n'a pas entendu. Parle distinctement.
— Oui !
— Oui quoi ? Précise et dépêche-toi stp.
— Euhhh... oui j'aime euhhh...
Une gifle inattendue vient s'abat sur ma joue. Ondine me regarde au fond des yeux :
— Dépêche-toi !
— Oui j'adore le spectacle, je suis jaloux de ton amant, mais je suis excité comme jamais, je crois que je vais bientôt jouir dans ma cage sans même me toucher.
— Et bien voilà Axel, tu vois que je ne suis pas si chienne, il en redemande encore même. Alors, viens lui montrer l'étendue de tes capacités. Tu as entendu Monsieur est jaloux de toi.
Ondine grimpe sur le fauteuil face à moi, entre mes jambes : elle pose ses genoux sur mes cuisses, les fesses en levrettes tendues vers l'extérieur. Nos visages se font face et elle m'embrasse. Axel s'avance et frotte sa queue contre le cul d'Ondine et se dirige vers sa chatte avant de commencer à entrer sa queue tendue. Ondine s'accroche de ses mains à ma tête et mes cheveux.
— Oh c'est bon ! Vas-y et défonce-moi cette fois-ci ! Fais ça pour Manuel.
Axel attrape les hanches de ma femme avant de lui prendre un sein à pleine main. Ondine repose sa main sur la sienne. Les deux mains sont juste à côté de mon visage. Il commence ses mouvements et accélère de plus en plus. Je suis secoué au rythme de leur étreinte. Ondine gémit à côté de mon oreille qui devient rapidement saturée de ses cris. Elle pousse deux doigts dans ma bouche complètement recouverte d'un liquide blanc et épais. Le goût de la cyprine et du préservatif s'étale dans ma bouche.
— Tu as vu comme je dégouline ? Je crois qu'on m'a rarement si bien baisée.
— Elle est bonne sa queue ?
— Elle est incroyable, j'ai l'impression qu'elle ne laisse aucune autre place en moi en me comblant le plus possible. Tu aimes voir ta petite femme prendre son pied avec son amant ?
— J'adore voir cette queue en toi et le plaisir que tu prends, ça me rend fou.
— Axel, tu as entendu ? Manuel aime voir ta queue me pilonner. Comme il est bien sage, on peut lui donner une récompense en le laissant voir ça de plus près, je pense.
— Bien sûr !
Ondine grimpe sur les accoudoirs de mon fauteuil en y positionnant ses genoux de chaque côté. Elle me surplombe à présent et me pousse vers le bas, sa chatte étant maintenant devant mes yeux. Axel s'approche de son cul offert et pousse sa queue comme s'il allait me la mettre dans la bouche, mais il présente son gland contre les lèvres restées ouvertes d'Ondine. Sa grosse main guide la bite qui s'enfonce devant mes yeux jusqu'à la garde. Ses couilles me frôlent presque. Il entame des mouvements doucement au début pour bien éprouver notre empilement. Ondine se tient au dossier en levrette et encaisse avec des cris qui semblent entre plaisir et douleur, mais elle en redemande et encourage son amant.
La queue s'enfonce et ressort de plus en plus vite. Il la pilonne et je reçois de temps à autre des gifles de ses couilles si je ne prends pas soin de m'écarter. Ondine a glissé une main et se caresse le clitoris très fort juste devant mes yeux. Quand son partenaire s'arrête, je la vois tendre encore plus la main pour se saisir de ses couilles et les tirer vers sa chatte pour qu'il s'enfonce au plus profond... ou pour me les coller sur le visage. Je suis sûr qu'elle le fait exprès à chaque fois. Axel reprend ses va-et-vient et se met à accélérer de plus en plus. Ondine crie sans retenue et je m'attends à ce que la direction de l'hôtel vienne se plaindre à tout instant. Il la pilonne sans arrêt de manière virile et semble lui aussi très excité. Tout en accélérant, les deux amants échangent leurs derniers mots avant un orgasme qui paraît inéluctable.
— je ne vais pas tarder à lâcher mon foutre si on continue comme ça !
— Attends encore un peu, je le veux dans ma bouche, mais là je vais jouiiiir !!!
Et Ondine pousse un cri puissant, puis plusieurs autres. Ses doigts s'agitent sur son clitoris et je vois de petits jets s'échapper de sa chatte pilonnée. Elle est fontaine elle-même pendant son orgasme qui semble se renouveler plusieurs fois sous les coups de l'amant qui ne s'arrête pas.
— Je viens !!
Axel se retire d'Ondine qui se retourne pour lui faire face. Elle s'assoit entre mes jambes sur le fauteuil. Elle arrache le préservatif avec difficulté et se met à branler la queue vigoureusement à deux mains en ouvrant la bouche. Assis derrière Ondine, la tête sur le côté, je vois les premiers jets partir dans la bouche offerte. Ondine redouble d'efforts pour branler Axel et lui arrache une éruption de sperme qui ne semble pas s'arrêter. Ondine s'étouffe à moitié et perd une partie du flot qui coule sur son menton et dans son cou. Axel a crié dans une sorte de grognement pendant qu'il jouissait.
Son visage se couvre d'un sourire et haletant il se baisse pour embrasser ma femme. Il passe la langue sur le menton pour essuyer son propre sperme et embrasse Ondine pour partager leur récolte mutuelle. Il se recule et se pose sur le lit pendant qu'Ondine se tourne vers moi et m'embrasse à son tour. Le foutre de son amant qui est encore sur ses lèvres et dans sa bouche passe en partie dans la mienne. Elle ne relâche son baiser que quand le fluide s'est bien réparti dans nos bouches. Tout comme Axel, son corps est tout en sueur.
Ondine se lève et va s'allonger contre son amant qui reprend son souffle sur le lit. Ils s'embrassent et partent d'un éclat de rire qui montre bien leur état fusionnel après l'étreinte. Ils échangent des mots à voix basses dont je ne perçois pas grand-chose et rigolent à nouveau. Ondine parcourt d'un doigt léger le corps de son amant, comme pour lui faire une caresse. Elle passe sur ses muscles, ses tétons, le nombril. Elle s'arrête sur le sexe qui bien qu'ayant perdu sa vigueur paraît encore imposant avec son gland caché. Elle se saisit de la queue lourde et la serre avant de la reposer doucement pour caresser les couilles du bout des ongles. Axel ronronne et reprend ses confidences à voix basse avec sa partenaire qui rigole à nouveau. Je sens le picotement de vouloir savoir ce qu'ils se disent, mais Ondine fait bien exprès de ne m'accorder aucune attention.
Après quelques mots encore échangés, ils se lèvent et gagnent la salle de bain. Bien qu'ayant laissé la porte ouverte je ne peux rien voir de mon fauteuil. J'ai furieusement envie de me lever pour les épier. Mes fantasmes de candauliste voyeur m'agrippent les tripes, mais je sais qu'il m'est interdit de me lever. Ondine tire sur la corde au maximum et sait très bien dans quel état je suis. Elle doit s'amuser de ma torture et en joue habilement pour me rendre fou.
L'eau coule et je n'entends que des chuchotements, des bribes à voix basse trop lointaines pour capter quelque chose de précis. Le silence s'installe longuement derrière le bruit de l'eau. J'entends parfois des bruits de bouche, ils doivent s'embrasser. Un gémissement d'Axel s'échappe de la pièce avant qu'il dise distinctement :
— Mais que c'est bon !
S'ensuivent des bruits de bouche, d'aspiration et de nouveaux gémissements. C'est Ondine qui semble se délecter également, semble-t-il.
Les bruits divers se succèdent et je ne comprends plus rien de ce qu'ils font à part que l'intensité des choses a grimpé d'un cran. J'ai une furieuse envie de m'arracher cette cage et d'attraper ma queue pour me branler devant le spectacle qui doit se dérouler à côté. Les images de l'étreinte précédente viennent remplir les cases vides que laisse la bande sonore de la salle de bain. Mon cerveau est passé en mode "retina 4k oled" : toutes les images de la journée se mélangent, je me transforme peu à peu en film porno mentale.
J'entends Ondine qui invite son partenaire :
— Enfonce bien ta queue tout au fond, vas-y fort !
Je m'interroge subitement : comment font-ils pour le préservatif ? Ont-ils prévu le coup, ou sont-ils en train d'outrepasser les règles et de baiser sans filet. Je ne peux rien faire étant donné ma condition de cocu sans droit et Ondine est en âge de faire ses choix cependant cela vient accroître ma situation stressante d'être aveugle et sans pouvoir.
J'entends le claquement des aller-retour puissants d'Axel. Il doit la prendre de dos dans une sorte de levrette debout. Le claquement des corps est de plus en plus fort et rapide. Ondine est partie dans des gémissements sans fin et très forts. On dirait qu'elle enchaîne plusieurs orgasmes tellement elle vocalise son plaisir sans s'arrêter. Ce manège dure de longues minutes avant que la voix d'Axel ne couvre tout dans un cri puissant alors qu'il imprime une cadence furieuse à leur accouplement.
Un silence incroyable s'installe : l'eau coule au rythme des respirations qui ralentissent. On entend à peine le bruit des corps dans la douche sous l'eau chaude. Le robinet se ferme et Ondine revient dans la chambre tout sourire avec une serviette qui ne cache pas grand-chose. Elle s'approche de moi et m'embrasse délicatement.
— Que c'était bon mon amour, tu as loupé quelque chose !
Je la regarde en souriant. Elle attrape ma main et la pose sur sa chatte et enfonce un de mes doigts entre ses lèvres en le poussant avec le sien. L'intérieur est tout humide et gluant. Elle retire mon doigt et me dit :
— J'avais envie de sentir son sperme au fond de ma petite chatte et je crois que ça lui a bien plu. Je lui ai dit que tu ne serais pas très content, mais il voulait me faire plaisir.
— Je n'ai pas l'impression d'avoir beaucoup d'influence sur tes décisions aujourd'hui.
— Effectivement et ne me fais pas croire que tu n'as pas aimé être traité de la sorte.
— J'ai adoré.
Ondine me sourit.
— C'est parfait. A présent tu attends qu'Axel et moi partions puis tu mettras un peu d'ordre dans la chambre. On se retrouve ce soir à la maison. Tu prépareras un bon apéritif et on débriefera ta journée de cocu aux ordres de sa maîtresse. Ce sera peut-être l'occasion de libérer ta queue qui n'a servi à rien aujourd'hui.
Ondine n'a qu'une parole et claque la porte moins de 10 mn plus tard. Je vais devoir repasser devant la standardiste qui les aura vus partir ensemble bras dessus bras dessous. Mais je prends très à cœur mon rôle et me dépêche de partir à mon tour laissant derrière moi le souvenir d'une journée aussi terrible que torride.
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M_a_n_u_e_l
31 janvier 2024 à 13:30
Oui ça peut être la rencontre d'une sadique exhibitionniste avec un voyeur masochiste. Une parfaite association en somme.
Soyez respectueux
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Photo de profil de ondinejoue
ondinejoue
29 janvier 2024 à 23:00
Je reconnais bien là cette petite garce d'Ondine. Tout en sadisme et exhibitionnisme.
C'est très bon de te lire ainsi. Méfie toi du prochain sms...
Soyez respectueux
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lbclh
19 janvier 2024 à 12:10
Femme pitoyable aucun respect Le candaulisme ne veut pas dire humiliations bref une salope
Soyez respectueux
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Photo de profil de M_a_n_u_e_l
M_a_n_u_e_l
19 janvier 2024 à 12:02
Merci pour votre commentaire. Votre raisonnement est probablement assez répandu chez les non candaulistes. Je me permets de revenir sur un point.

Vous qualifiez la relation d'asymetrique dans ce récit et donc qu'elle serait inégale entre le mari et la femme.

Mais sur quel plan l'est-elle ? Par ce que la femme accède à un partenaire et pas le mari ? Par ce que le mari "semble" subir et la femme agire ? Par ce que la femme serait insensible ?

Peut-être que la psychologie de ce couple inclus un univers ou domination et soumission participent à leur plaisir ?

Peut-être qu'Ondine respecte scrupuleusement le contrat du couple en réalisant ces actes "asymétriques" en apparence ?

Je concède que cela reste du ressort de l'intime et n'a rien d'universel.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de langueagile67
langueagile67
19 janvier 2024 à 07:27
C'est bizarre quand meme le candaulisme.
Autant mon esprit tordu arrive a comprendre le plaisir de la frustration chez l'homme, le plaisir de voir sa femme jouir peut faire accepter beaucoup de choses.
Mais je n'arrive pas a trouver les motivations amoureuses qu'une femme aurait a traiter son mari ainsi, sans aucune pitié ni consideration.
Je trouve cette relation plutot asymetrique.
Mais la qualite du texte rend bien compte de l'etat d'esprit du candauliste et me permettra sans doute de mieux comprendre ce fantasme
Soyez respectueux
Répondre

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