Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entorse et séduction ! — Chapitre 14 · Ma femme devient chaude !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entorse et séduction !
Chapitre 14 · Ma femme devient chaude !
Les mains de Sonia s'affairaient sur la braguette de mon pantalon et finirent par sortir mon sexe revenu dans un semi repos ;
- Allez tonton, met le moteur en marche, roule et je te suce !
La proposition me plaisait bien, je m'exécutais, à peine il y eu contact entre ses lèvres chaudes et gourmandes avec mon gland que mon sexe s'empressa de grossir en se durcissant.
La gamine malgré son jeune âge savait bien y faire, j'en étais surpris mais il faut reconnaître que ma vie ces derniers temps allait de surprise en surprise. Elle faisait un bruit fou en dévorant avec frénésie ma bite, elle y mettait tout son cœur avec un seul objectif, me faire jouir. Je commençais à avoir beaucoup de mal pour conduire correctement ma voiture, instinctivement j'avais réduit ma vitesse si bien que je me faisais klaxonner par ceux qui me suivaient et qui étaient visiblement pressés.
Sonia retira ma verge de sa bouche et tourna son regard vers moi.
- Qui l'aurait cru, je suce le sexe tout dur de mon tonton pendant qu'il conduit sa voiture et je trouve ça génial !
- Peut être mais tu dois arrêter sinon je risque d'avoir un accident !
- C'est encore plus génial, mon tonton aime ça !
- Non il faut que tu arrêtes ma conduite devient dangereuse !
- Oh non je continue, trouve un parking alors parce que je veux faire jouir mon tonton adoré.
- Tu exagères !
- Tu penses que je suis une salope parce que j'aime te sucer ?
- Je n'aime pas le mot salope !
- Tu n'as pas répondu à ma question ?
Sonia tout en me parlant continuait avec sa main à branler doucement la tige de ma bite.
- Je ne pense pas que tu sois une salope, je pense que tu aimes le sexe et tu en voudrais beaucoup plus !
- Tu es trop gentil tonton mais comment ne pas aimer le sexe quand on voit le tien ?
- Arrêtes de dire des bêtises, mon sexe est tout à fait dans la normale, il n'est pas exceptionnel !
- Peut être mais c'est la façon dont tu t'en sers qui est remarquable !
- Tu me flattes et tu dis ça parce que tu n'as pas une grande expérience des hommes !
- OK mais moi j'adore ta belle bite tonton et pour être honnête j'adore aussi tes doigts, toi tu sais faire jouir les filles alors à mon tour de te faire jouir !
Sa tête replongeât sur ma queue pour l'engloutir dans sa bouche comme une morte de faim. J'étais dans un état d'excitation trop fort pour garder ma place sur la route, un parking se présenta, sans mettre mon clignotant je tournais à droite pour me garer, un coup de chance, l'endroit était désert, je coupais le contact. Sonia se redressa surprise que le moteur la voiture ait été arrêté.
- Qu'est ce qui se passe tonton ?
- Rien de particulier, j'ai préféré m'arrêter plutôt que d'avoir un accident !
- Cela veut dire que je te suce bien ?
- Tu ne t'en étais pas aperçu ?
- J'aime trop te faire du bien mon tonton !
- Tu y arrives très bien !
- J'ai besoin de conseil, je suis une débutante, aide moi à te donner plus de plaisir ?
- Fais comme tu le sens, tu sais alterner doucement et plus vite c'est très bien et tu vas arriver à me faire jouir, je n'en suis guère loin !
- C'est vrai ?
- Pourquoi je te mentirais ?
- Promet moi que tu jouiras dans ma bouche ?
- Promis !
Sonia pleine de confiance s'affaira sur mon sexe avec un mélange de douceur et de violence, c'était exquis, je sentais mon orgasme arriver tranquillement mais sûrement.
- Oooh ça vient !
La garce profitait de la situation en ralentissant ses caresses buccales, elle voulait me faire mourir d'envie.
- Ooooh la la, si il me reste encore de la sauce dans mes burnes tu vas tout prendre dans ta bouche !
Elle accéléra les allés et venus de sa bouche sur mon pieu, je dois reconnaître que c'était divin.
- Ça y est je jouis, tu es contente, putain que c'est bon !
La gamine se léchait les babines, un grand sourire sur son visage montrait tout le contentement qu'elle ressentait, elle venait de mettre à genoux un mâle qu'elle considérait comme dominant et en plus elle venait de prendre un fabuleux plaisir.
- Tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse de ces moments extraordinaires que je viens de passer avec toi, aussi bien dans la forêt que dans ta voiture !
- Je dois reconnaître que pour moi aussi ce sera inoubliable !
- J'espère que ma tante ne se doutera de rien ?
- Moi aussi mais je me méfie, les femmes ont ce cinquième sens qui leur permet de deviner ces choses là !
- Tu crois ?
- Oh que oui !
Après avoir garé la voiture nous sommes rentré dans la maison et j'avoue avec un peu d'appréhension, il me fallait être naturel et surtout sans exagération pour ne pas allumer le moindre doute dans la tête de mon épouse. J'étais devenu un beau salopard qui était devenu incapable de résister aux avances d'une jeune femme, ma queue me dictant ma misérable conduite.
- Super vous êtes de retour, on va pouvoir passer à table, au fait c'était bien votre promenade ?
- C'était très agréable mais on était pas les seuls, je n'ai pas souvenir d'avoir vu autant de monde dans cette forêt !
- Vous avez été où ?
- Dans la forêt des huttes à la sortie du lieu-dit « La Marinière ».
- Ah oui je vois, c'est un très joli coin !
- Je ne sais pas pour Sonia mais moi je meure de faim !
Une petite voix se fit alors entendre.
- Moi aussi je meure de faim !
- Allez chéri, on est dimanche, sert nous un petit apéritif !
Aussitôt dit aussitôt fait, je servais trois apéritifs, je fut surpris quand Sonia me demanda de lui servir un Martini faisant remarquer à haute voix que je ne pouvais pas lui refuser puisqu'elle était maintenant majeure. Ma femme me fit sourire en me demandant de lui en servir un aussi et de faire attention à la dose que j'allais mettre dans le verre de Sonia. J'étais fier de moi car faisant croire qu'il y avait beaucoup de promeneurs dans la forêt ma femme ne pouvait imaginer ce que je venais de vivre mais j'étais quand même inquiet n'étant pas sûr qu'après tout ce qui venait de se passer il n'y aurait aucun débordement affectif à connotation sexuelle de la part de Sonia.
Mon téléphone m'indiqua que je venais de recevoir un message, discrètement j'ouvrais ce dernier, c'était une photo, les magnifiques petites fesses d'Elsa avec un commentaire : « J'espère que le cul de votre petite pute vous manque un peu ? ». Que faire quand tout cela t'arrive sans que tu l'ais vraiment cherché ? Je ne sais pourquoi j'ai rapidement répondu : « Tu en doutes ? ». En appuyant sur « envoyé » je me suis immédiatement, mais trop tard, aperçu que je venais de me mettre une corde au cou et que j'étais en équilibre très instable sur un malheureux tabouret peu fiable.
Le repas se déroula dans la bonne humeur, ma femme en profita pour questionner Sonia sur ses projets et ses centres d'intérêt ce à quoi sa filleule resta très évasive, moi je me retenais de montrer la moindre attention à leur discussion. A la fin du repas tous les trois nous avons débarrassé la table et après avoir contribué à l'essuyage de la vaisselle, eh oui, ma femme ne veut pas de lave vaisselle, une fois tout terminé j'ai prévenu l'assemblée que j'avais envie de faire une bonne sieste et je suis parti vers la chambre à coucher, une fois installé sur le lit conjugal, les yeux fermés je cherchais un sommeil récupérateur mais mon esprit était fort occupé à gérer toute ces aventures sexuellement improbables qui me tombaient dessus quand Marie ma femme entra dans la chambre.
- Coucou chéri, Sonia a été correcte avec toi ce matin ?
Un frisson parcourra mon corps, ma femme se doutait elle de quelque chose ? Il fallait surtout que je ne panique pas, d'abord comment aurait elle pu savoir ?
- En voilà une drôle de question !
- J'ai eu un coup de téléphone de ma sœur ce matin !
- Ah bon, elle va bien ta sœur ?
- Très bien mais quand je lui ai dit que tu était parti en forêt avec Sonia, elle m'a dit que ce n'était pas une bonne chose !
- Qu'est ce que tu me racontes là ? Et pourquoi donc ?
- Elle m'a dit, mot pour mot, que sa fille avait le feu au cul et qu'elle allumait tant qu'elle pouvait les hommes mûrs !
- Elle aurait pu te le dire avant !
- Pourquoi ? Ne me dit pas que ?
- Mais non, te le dire avant pour que tu ne te fasses pas de fausses idées !
- J'ai été rassuré quand tu m'as dit qu'il y avait beaucoup de monde dans la forêt, tu me le dirais si elle te faisait des avances, n'est ce pas ?
- Arrête tes bêtises, je crois que ta sœur a surtout beaucoup d'imagination !
- Non ! Non ! Ce n'est pas le genre de ma sœur, pas du tout !
- Elle est peut être jalouse de sa fille ?
- Qu'est ce que tu racontes, tu dis vraiment n'importe quoi !
- Va savoir ta sœur me semble si secrète ?
- Je crois surtout qu'elle n'a pas confiance dans sa fille ! De plus elle souhaite qu'elle rentre chez elle car elle se sent beaucoup mieux !
- Tu vas la ramener ?
- Oui dans deux jours !
- Tu va encore être absente ?
- Chéri, tu veux que je te dise ce que je ressens en ce moment ?
- Bien sûr, je t'écoute !
- J'ai imaginé ce matin que tu faisais l'amour à Sonia et maintenant je suis toute excitée !
- Vraiment ?
- Oh oui ! J'ai envie que tu me prennes là tout de suite, fais moi l'amour mon chéri !
- Tu veux que je te fasse l'amour ou que je te baise ?
- Oh oui ! C'est ça, je veux que tu me baises !
Nous nous sommes embrassé avec fougue, de sentir ma femme si chaude était terriblement excitant, je bandais fort. Après avoir caresser ses seins avec ferveur j'ai glissé ma main dans sa petite culotte et sans surprise mon doigt s'immiscent dans sa fente j'ai pu constater que son excitation s'exprimait abondamment, j'ai commencé à travailler son clitoris déjà dur, sachant qu'il était terriblement sensible et qu'elle adorait que je m'en occupe. Elle ondulait son bassin au rythme de ma caresse, des gémissements commençaient à sortir de sa bouche, elle sentait l'orgasme arriver.
- Mon chéri c'est bon, je sens que je vais jouir, j'adore ton doigt !
- Tu adores mon doigt ou mon sexe ?
- Les deux, d'abord ton doigt et après je veux ton sexe !
- Tu es gourmande dis donc !
- Très gourmande ! Ooooh la la je vais jouir !
- Mon sexe tu le veux où ? Dans ta bouche ou là où j'ai mon doigt ?
- Oooooh ça y est je jouiiiis !
Marie avait fermé les yeux et mis sa main sur sa bouche pour éviter de faire trop de bruit, comme après chaque orgasme, elle haletait cherchant à retrouver sa respiration. Ses yeux se sont à nouveau ouvert, un magnifique sourire illuminait son visage.
- Je crois que mon chéri à envie que sa douce chérie le suce ?
- Je croyais que la douce chérie voulait que je la baise ?
- Tu as raison, attend je me déshabille et saute moi comme un fou !
Nous nous sommes déshabillés très rapidement en jetant nos vêtements sur la moquette de la chambre, une fois l'un et l'autre nu nous nous sommes enlacés sur le lit.
- Je devrais aller me promener plus souvent avec Sonia dans la forêt !
- Pourquoi tu dis ça ?
- Parce que ça te rend chaude et désirable !
- Ah bon ! Je ne suis pas toujours comme ça ?
On s'est mis à rire, j'avais l'impression d'avoir tout comme elle à peine vingt ans.
- Tu te dépêches de baiser ta femme, elle n'attend que ça !
- J'aime te voir impatiente comme ça !
- J'ai envie que tu me prennes en levrette et fais moi jouir mon chéri !
Elle s'est mise à quatre pattes sur le lit offrant à mes yeux sa jolie croupe. Sa chatte était luisante de cyprine en voyant au dessus son petit œillet fripé j'avoue avoir été tenté d'en forcer le passage mais il était plus sage d'enfourner ma queue dans sa grotte si accueillante. J'ai frotté mon gland entre les lèvres de son sexe pour l'enduire de cette abondante mouille puis je suis entré en elle avec facilité et sans ménagement.
- Waouh ! Que c'est bon de sentir ta queue en moi !
- Tu as toujours envie d'être baisée par ton homme ?
- Ooooh oui plus que jamais, vas y baise ta femme !
- Dis le que tu l'aimes ma bite !
- Ooooh oui baise moi bien avec ta bite !
- C'est la première fois que je t'entends me parler comme ça !
- Tu n'aimes pas ?
- Oh si j'adore c'est très excitant !
- Oooh moi aussi ça m'excite de te parler comme ça !
- Alors continue !
- Défonce moi la chatte avec ta grosse bite mon amour !
Mes allés et retours dans sa chatte se faisait assez fort, mon pubis claquant sur ses fesses quand je m'enfonçais au plus profond d'elle, ses gémissements devenaient très audibles et maintenant c'était de petits cris qui sortaient de sa gorge à chaque coup de butoir que je lui infligeais.
- Ooooh que c'est bon d'être baisée !
- C'est bien ce que tu voulais ?
- Ouiiii ! Fais moi jouir avec ta bite mon amour !
J'ai encore accéléré le rythme de mes coups de reins et quand j'ai senti sont orgasme exploser bruyamment, j'ai jouit moi aussi et je me suis ensuite affalé sur ma femme quelque peu épuisé tout comme elle.
Je ne savais plus où j'étais quand j'ai ouvert les yeux, il m'a fallut un tout petit de temps pour émerger de cette sieste dont le début fut sacrément crapuleux. Ma femme dormait profondément alors pour la laisser bien récupérer je me suis levé discrètement pour me rhabiller et aller à la cuisine me faire un café.
J'étais en train de me préparer une tasse de café quand j'entendis une petite voix derrière moi.
- Vous en avez fait du bruit dans la chambre !
- Ne me dis pas que tu nous espionnais ?
- Pas du tout mais ma tante fait beaucoup de bruit quand tonton la baise !
- Donc tu nous as écouté ?
- Je n'ai pas pu faire autrement et j'ai forcément pensé à la belle bite de tonton !
- Je ne sais pas ce que ta mère a raconté à ma femme parce que ta tante avait des doutes sur notre promenade de ce matin !
- Tu crois qu'elle sait quelque chose ?
- Non elle ne sait rien et heureusement !
- On pourra recommencer alors ?
- Je ne pense pas !
- Oh si tonton, tu sais si bien me faire jouir !
- Calme toi, ta tante va arriver !
- Elle n'est pas encore là ! J'ai le temps de sucer ta queue, j'adore ça !
- Non ! Non ! Et non !
- Tu n'es pas cool tonton !
- Écoute ! Tu entends Marie arrive, pas d'allusions s'il te plaît !
- OK mais promet moi de me doigter encore une fois pour me faire jouir ?
- On verra !
- C'est tout vu, c'est oui ou c'est non ?
- OK !
- Merci mon tonton adoré !
- Allez tonton, met le moteur en marche, roule et je te suce !
La proposition me plaisait bien, je m'exécutais, à peine il y eu contact entre ses lèvres chaudes et gourmandes avec mon gland que mon sexe s'empressa de grossir en se durcissant.
La gamine malgré son jeune âge savait bien y faire, j'en étais surpris mais il faut reconnaître que ma vie ces derniers temps allait de surprise en surprise. Elle faisait un bruit fou en dévorant avec frénésie ma bite, elle y mettait tout son cœur avec un seul objectif, me faire jouir. Je commençais à avoir beaucoup de mal pour conduire correctement ma voiture, instinctivement j'avais réduit ma vitesse si bien que je me faisais klaxonner par ceux qui me suivaient et qui étaient visiblement pressés.
Sonia retira ma verge de sa bouche et tourna son regard vers moi.
- Qui l'aurait cru, je suce le sexe tout dur de mon tonton pendant qu'il conduit sa voiture et je trouve ça génial !
- Peut être mais tu dois arrêter sinon je risque d'avoir un accident !
- C'est encore plus génial, mon tonton aime ça !
- Non il faut que tu arrêtes ma conduite devient dangereuse !
- Oh non je continue, trouve un parking alors parce que je veux faire jouir mon tonton adoré.
- Tu exagères !
- Tu penses que je suis une salope parce que j'aime te sucer ?
- Je n'aime pas le mot salope !
- Tu n'as pas répondu à ma question ?
Sonia tout en me parlant continuait avec sa main à branler doucement la tige de ma bite.
- Je ne pense pas que tu sois une salope, je pense que tu aimes le sexe et tu en voudrais beaucoup plus !
- Tu es trop gentil tonton mais comment ne pas aimer le sexe quand on voit le tien ?
- Arrêtes de dire des bêtises, mon sexe est tout à fait dans la normale, il n'est pas exceptionnel !
- Peut être mais c'est la façon dont tu t'en sers qui est remarquable !
- Tu me flattes et tu dis ça parce que tu n'as pas une grande expérience des hommes !
- OK mais moi j'adore ta belle bite tonton et pour être honnête j'adore aussi tes doigts, toi tu sais faire jouir les filles alors à mon tour de te faire jouir !
Sa tête replongeât sur ma queue pour l'engloutir dans sa bouche comme une morte de faim. J'étais dans un état d'excitation trop fort pour garder ma place sur la route, un parking se présenta, sans mettre mon clignotant je tournais à droite pour me garer, un coup de chance, l'endroit était désert, je coupais le contact. Sonia se redressa surprise que le moteur la voiture ait été arrêté.
- Qu'est ce qui se passe tonton ?
- Rien de particulier, j'ai préféré m'arrêter plutôt que d'avoir un accident !
- Cela veut dire que je te suce bien ?
- Tu ne t'en étais pas aperçu ?
- J'aime trop te faire du bien mon tonton !
- Tu y arrives très bien !
- J'ai besoin de conseil, je suis une débutante, aide moi à te donner plus de plaisir ?
- Fais comme tu le sens, tu sais alterner doucement et plus vite c'est très bien et tu vas arriver à me faire jouir, je n'en suis guère loin !
- C'est vrai ?
- Pourquoi je te mentirais ?
- Promet moi que tu jouiras dans ma bouche ?
- Promis !
Sonia pleine de confiance s'affaira sur mon sexe avec un mélange de douceur et de violence, c'était exquis, je sentais mon orgasme arriver tranquillement mais sûrement.
- Oooh ça vient !
La garce profitait de la situation en ralentissant ses caresses buccales, elle voulait me faire mourir d'envie.
- Ooooh la la, si il me reste encore de la sauce dans mes burnes tu vas tout prendre dans ta bouche !
Elle accéléra les allés et venus de sa bouche sur mon pieu, je dois reconnaître que c'était divin.
- Ça y est je jouis, tu es contente, putain que c'est bon !
La gamine se léchait les babines, un grand sourire sur son visage montrait tout le contentement qu'elle ressentait, elle venait de mettre à genoux un mâle qu'elle considérait comme dominant et en plus elle venait de prendre un fabuleux plaisir.
- Tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse de ces moments extraordinaires que je viens de passer avec toi, aussi bien dans la forêt que dans ta voiture !
- Je dois reconnaître que pour moi aussi ce sera inoubliable !
- J'espère que ma tante ne se doutera de rien ?
- Moi aussi mais je me méfie, les femmes ont ce cinquième sens qui leur permet de deviner ces choses là !
- Tu crois ?
- Oh que oui !
Après avoir garé la voiture nous sommes rentré dans la maison et j'avoue avec un peu d'appréhension, il me fallait être naturel et surtout sans exagération pour ne pas allumer le moindre doute dans la tête de mon épouse. J'étais devenu un beau salopard qui était devenu incapable de résister aux avances d'une jeune femme, ma queue me dictant ma misérable conduite.
- Super vous êtes de retour, on va pouvoir passer à table, au fait c'était bien votre promenade ?
- C'était très agréable mais on était pas les seuls, je n'ai pas souvenir d'avoir vu autant de monde dans cette forêt !
- Vous avez été où ?
- Dans la forêt des huttes à la sortie du lieu-dit « La Marinière ».
- Ah oui je vois, c'est un très joli coin !
- Je ne sais pas pour Sonia mais moi je meure de faim !
Une petite voix se fit alors entendre.
- Moi aussi je meure de faim !
- Allez chéri, on est dimanche, sert nous un petit apéritif !
Aussitôt dit aussitôt fait, je servais trois apéritifs, je fut surpris quand Sonia me demanda de lui servir un Martini faisant remarquer à haute voix que je ne pouvais pas lui refuser puisqu'elle était maintenant majeure. Ma femme me fit sourire en me demandant de lui en servir un aussi et de faire attention à la dose que j'allais mettre dans le verre de Sonia. J'étais fier de moi car faisant croire qu'il y avait beaucoup de promeneurs dans la forêt ma femme ne pouvait imaginer ce que je venais de vivre mais j'étais quand même inquiet n'étant pas sûr qu'après tout ce qui venait de se passer il n'y aurait aucun débordement affectif à connotation sexuelle de la part de Sonia.
Mon téléphone m'indiqua que je venais de recevoir un message, discrètement j'ouvrais ce dernier, c'était une photo, les magnifiques petites fesses d'Elsa avec un commentaire : « J'espère que le cul de votre petite pute vous manque un peu ? ». Que faire quand tout cela t'arrive sans que tu l'ais vraiment cherché ? Je ne sais pourquoi j'ai rapidement répondu : « Tu en doutes ? ». En appuyant sur « envoyé » je me suis immédiatement, mais trop tard, aperçu que je venais de me mettre une corde au cou et que j'étais en équilibre très instable sur un malheureux tabouret peu fiable.
Le repas se déroula dans la bonne humeur, ma femme en profita pour questionner Sonia sur ses projets et ses centres d'intérêt ce à quoi sa filleule resta très évasive, moi je me retenais de montrer la moindre attention à leur discussion. A la fin du repas tous les trois nous avons débarrassé la table et après avoir contribué à l'essuyage de la vaisselle, eh oui, ma femme ne veut pas de lave vaisselle, une fois tout terminé j'ai prévenu l'assemblée que j'avais envie de faire une bonne sieste et je suis parti vers la chambre à coucher, une fois installé sur le lit conjugal, les yeux fermés je cherchais un sommeil récupérateur mais mon esprit était fort occupé à gérer toute ces aventures sexuellement improbables qui me tombaient dessus quand Marie ma femme entra dans la chambre.
- Coucou chéri, Sonia a été correcte avec toi ce matin ?
Un frisson parcourra mon corps, ma femme se doutait elle de quelque chose ? Il fallait surtout que je ne panique pas, d'abord comment aurait elle pu savoir ?
- En voilà une drôle de question !
- J'ai eu un coup de téléphone de ma sœur ce matin !
- Ah bon, elle va bien ta sœur ?
- Très bien mais quand je lui ai dit que tu était parti en forêt avec Sonia, elle m'a dit que ce n'était pas une bonne chose !
- Qu'est ce que tu me racontes là ? Et pourquoi donc ?
- Elle m'a dit, mot pour mot, que sa fille avait le feu au cul et qu'elle allumait tant qu'elle pouvait les hommes mûrs !
- Elle aurait pu te le dire avant !
- Pourquoi ? Ne me dit pas que ?
- Mais non, te le dire avant pour que tu ne te fasses pas de fausses idées !
- J'ai été rassuré quand tu m'as dit qu'il y avait beaucoup de monde dans la forêt, tu me le dirais si elle te faisait des avances, n'est ce pas ?
- Arrête tes bêtises, je crois que ta sœur a surtout beaucoup d'imagination !
- Non ! Non ! Ce n'est pas le genre de ma sœur, pas du tout !
- Elle est peut être jalouse de sa fille ?
- Qu'est ce que tu racontes, tu dis vraiment n'importe quoi !
- Va savoir ta sœur me semble si secrète ?
- Je crois surtout qu'elle n'a pas confiance dans sa fille ! De plus elle souhaite qu'elle rentre chez elle car elle se sent beaucoup mieux !
- Tu vas la ramener ?
- Oui dans deux jours !
- Tu va encore être absente ?
- Chéri, tu veux que je te dise ce que je ressens en ce moment ?
- Bien sûr, je t'écoute !
- J'ai imaginé ce matin que tu faisais l'amour à Sonia et maintenant je suis toute excitée !
- Vraiment ?
- Oh oui ! J'ai envie que tu me prennes là tout de suite, fais moi l'amour mon chéri !
- Tu veux que je te fasse l'amour ou que je te baise ?
- Oh oui ! C'est ça, je veux que tu me baises !
Nous nous sommes embrassé avec fougue, de sentir ma femme si chaude était terriblement excitant, je bandais fort. Après avoir caresser ses seins avec ferveur j'ai glissé ma main dans sa petite culotte et sans surprise mon doigt s'immiscent dans sa fente j'ai pu constater que son excitation s'exprimait abondamment, j'ai commencé à travailler son clitoris déjà dur, sachant qu'il était terriblement sensible et qu'elle adorait que je m'en occupe. Elle ondulait son bassin au rythme de ma caresse, des gémissements commençaient à sortir de sa bouche, elle sentait l'orgasme arriver.
- Mon chéri c'est bon, je sens que je vais jouir, j'adore ton doigt !
- Tu adores mon doigt ou mon sexe ?
- Les deux, d'abord ton doigt et après je veux ton sexe !
- Tu es gourmande dis donc !
- Très gourmande ! Ooooh la la je vais jouir !
- Mon sexe tu le veux où ? Dans ta bouche ou là où j'ai mon doigt ?
- Oooooh ça y est je jouiiiis !
Marie avait fermé les yeux et mis sa main sur sa bouche pour éviter de faire trop de bruit, comme après chaque orgasme, elle haletait cherchant à retrouver sa respiration. Ses yeux se sont à nouveau ouvert, un magnifique sourire illuminait son visage.
- Je crois que mon chéri à envie que sa douce chérie le suce ?
- Je croyais que la douce chérie voulait que je la baise ?
- Tu as raison, attend je me déshabille et saute moi comme un fou !
Nous nous sommes déshabillés très rapidement en jetant nos vêtements sur la moquette de la chambre, une fois l'un et l'autre nu nous nous sommes enlacés sur le lit.
- Je devrais aller me promener plus souvent avec Sonia dans la forêt !
- Pourquoi tu dis ça ?
- Parce que ça te rend chaude et désirable !
- Ah bon ! Je ne suis pas toujours comme ça ?
On s'est mis à rire, j'avais l'impression d'avoir tout comme elle à peine vingt ans.
- Tu te dépêches de baiser ta femme, elle n'attend que ça !
- J'aime te voir impatiente comme ça !
- J'ai envie que tu me prennes en levrette et fais moi jouir mon chéri !
Elle s'est mise à quatre pattes sur le lit offrant à mes yeux sa jolie croupe. Sa chatte était luisante de cyprine en voyant au dessus son petit œillet fripé j'avoue avoir été tenté d'en forcer le passage mais il était plus sage d'enfourner ma queue dans sa grotte si accueillante. J'ai frotté mon gland entre les lèvres de son sexe pour l'enduire de cette abondante mouille puis je suis entré en elle avec facilité et sans ménagement.
- Waouh ! Que c'est bon de sentir ta queue en moi !
- Tu as toujours envie d'être baisée par ton homme ?
- Ooooh oui plus que jamais, vas y baise ta femme !
- Dis le que tu l'aimes ma bite !
- Ooooh oui baise moi bien avec ta bite !
- C'est la première fois que je t'entends me parler comme ça !
- Tu n'aimes pas ?
- Oh si j'adore c'est très excitant !
- Oooh moi aussi ça m'excite de te parler comme ça !
- Alors continue !
- Défonce moi la chatte avec ta grosse bite mon amour !
Mes allés et retours dans sa chatte se faisait assez fort, mon pubis claquant sur ses fesses quand je m'enfonçais au plus profond d'elle, ses gémissements devenaient très audibles et maintenant c'était de petits cris qui sortaient de sa gorge à chaque coup de butoir que je lui infligeais.
- Ooooh que c'est bon d'être baisée !
- C'est bien ce que tu voulais ?
- Ouiiii ! Fais moi jouir avec ta bite mon amour !
J'ai encore accéléré le rythme de mes coups de reins et quand j'ai senti sont orgasme exploser bruyamment, j'ai jouit moi aussi et je me suis ensuite affalé sur ma femme quelque peu épuisé tout comme elle.
Je ne savais plus où j'étais quand j'ai ouvert les yeux, il m'a fallut un tout petit de temps pour émerger de cette sieste dont le début fut sacrément crapuleux. Ma femme dormait profondément alors pour la laisser bien récupérer je me suis levé discrètement pour me rhabiller et aller à la cuisine me faire un café.
J'étais en train de me préparer une tasse de café quand j'entendis une petite voix derrière moi.
- Vous en avez fait du bruit dans la chambre !
- Ne me dis pas que tu nous espionnais ?
- Pas du tout mais ma tante fait beaucoup de bruit quand tonton la baise !
- Donc tu nous as écouté ?
- Je n'ai pas pu faire autrement et j'ai forcément pensé à la belle bite de tonton !
- Je ne sais pas ce que ta mère a raconté à ma femme parce que ta tante avait des doutes sur notre promenade de ce matin !
- Tu crois qu'elle sait quelque chose ?
- Non elle ne sait rien et heureusement !
- On pourra recommencer alors ?
- Je ne pense pas !
- Oh si tonton, tu sais si bien me faire jouir !
- Calme toi, ta tante va arriver !
- Elle n'est pas encore là ! J'ai le temps de sucer ta queue, j'adore ça !
- Non ! Non ! Et non !
- Tu n'es pas cool tonton !
- Écoute ! Tu entends Marie arrive, pas d'allusions s'il te plaît !
- OK mais promet moi de me doigter encore une fois pour me faire jouir ?
- On verra !
- C'est tout vu, c'est oui ou c'est non ?
- OK !
- Merci mon tonton adoré !
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J'aimerais bien savoir comment Jacques va se sortir de là, car entre sa femme, sa nièce et Elsa, il va avoir beaucoup à faire et risque de se prendre les pieds dans le tapis. A moins qu'il ne se constitue un harem... ;)
Ce sera avec plaisir que je lirai la suite de cette histoire