Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La douche avec Do — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La douche avec Do
Chapitre 2
Enfin sous le jet bienfaisant !
Les yeux clos, je pousse un soupir de satisfaction dès que l'eau qui coule sur mon corps me rafraîchit.
Les yeux clos, je pousse un soupir de satisfaction dès que l'eau qui coule sur mon corps me rafraîchit.
Do me demande si cela va mieux, et je lui réponds, en soupirant d'aise de nouveau :
— Ah ouais !... Ça fait du bien !
— J'ai bien envie de te rejoindre.
— Ben t'es chez toi, te gêne pas ma Chérie !
— J'ai bien envie de te rejoindre.
— Ben t'es chez toi, te gêne pas ma Chérie !
Sans se faire prier davantage, elle défait les 3 boutons qui fermaient tant bien que mal sa tunique légère pour rapidement se joindre à moi dans l'eau et me dit que "L'eau est à température idéale. Effectivement, ça fait du bien !".
Je prends le pommeau pour la mouiller complètement, puis elle me demande de la savonner. C'est inattendu et prise de court je fais "Heu...", avant d'accepter.
J'enduis mes mains de gel douche et commence à en couvrir la partie émergée de son corps.
En prenant soin d'éviter sa poitrine mes mains glissent sur sa peau, peu à peu le chaud parfum pomme cannelle du gel inonde notre espace.
J'enduis mes mains de gel douche et commence à en couvrir la partie émergée de son corps.
En prenant soin d'éviter sa poitrine mes mains glissent sur sa peau, peu à peu le chaud parfum pomme cannelle du gel inonde notre espace.
Elle se tourne dos à moi, à genoux dans le bac, toute droite, je ne me rends pas tout de suite compte que je caresse plus que je ne savonne ses épaules, son dos, je descends sur ses reins, autour de sa taille. Toujours dos à moi, Do se relève, sans gêne et avec naturel, pour que je passe sur ses fesses, ses cuisses.
Je me redresse pour m'approcher et assise dans la baignoire, je continue à descendre le long de ses jolies jambes. Une fois à ses chevilles, je remonte tout doucement les mains vers le haut. A hauteur de ses genoux, je me sens soudain spectatrice de la scène, de mes mains qui semblent autonomes et n'en faire qu'à leur guise : Elles hésitent puis s'attardent à l'intérieur de ses cuisses, mais sans toucher son intimité et lentement frôlent sa fourche.
Un tressaillement et mes doigts s'écartent un instant, mais sa croupe se tend en arrière. Un ou deux centimètres, presque imperceptiblement.
Je retiens mon souffle ; Do aussi...
Mes doigts n'osent pas...
Sa croupe frémit encore et de nouveau vient les chercher...
Pétrifiée, je les laisse inertes contre le satin de sa peau, et reste comme suspendue.
Je retiens mon souffle ; Do aussi...
Mes doigts n'osent pas...
Sa croupe frémit encore et de nouveau vient les chercher...
Pétrifiée, je les laisse inertes contre le satin de sa peau, et reste comme suspendue.
Putain... ma première véritable expérience, je veux dire, pas un petit baiser et une papouille à la sauvette, et en plus c'est avec une nana.
Quand même pas avec ma demi-sœur non ?
Quand même pas avec ma demi-sœur non ?
Petite crispation, léger soupir, court hmmm à peine murmuré, mais j'en sens l'insistance...
Cette fois sa croupe appuie nettement contre mes doigts. L'invitation est sans équivoque. Et puis merde... En silence mes doigts reprennent leurs caresses, ils font à peine semblant de la savonner.
Do se détend. Un soupir plus serein, le même court grognement, mais de satisfaction cette fois. Et toujours en silence, elle se courbe en avant, ses mains prennent appui sur le bord de la baignoire, jambes droites et écartées, ma sœur m'offre la vision de sa croupe totalement et sans pudeur. Son accès aussi.
Mes mains reviennent masser ses fesses, les écartent, les referment, les pétrissent, les abandonnent un instant, le temps que sa croupe recherche de nouveau leur contact.
Et c'est bien parce qu'elle me tourne le dos, parce que je ne vois pas son visage, ses yeux, et que Do a compris qu'elle ne doit pas parler, ne pas briser le charme, que je redeviens maîtresse de mes mains.
C'est à la fois soudain et naturel, évident, j'ose, je continue, je vais plus loin. De mes doigts, je joue encore, écarte un peu plus ses deux miches. Ma sœur, toujours silencieuse, recule ses pieds pour se rapprocher de moi, les écarte et fléchit les genoux pour m'offrir sa croupe à hauteur d'yeux.
De nouveau je lui écarte les fesses, mon regard est pile à hauteur de sa rosette, un peu plissée et brun foncé.
Un petit animal vivant, qui frémit, palpite. A domestiquer... Peut-être déjà domestiqué. Sûrement même, à 24 ans... Elle n'est sûrement pas comme moi, elle ne doit plus être vierge.
Un petit animal vivant, qui frémit, palpite. A domestiquer... Peut-être déjà domestiqué. Sûrement même, à 24 ans... Elle n'est sûrement pas comme moi, elle ne doit plus être vierge.
J'approche ma bouche et je souffle dessus en douceur... Le petit trou vibre, frissonne... Une pulsation nerveuse, incontrôlée, il se contracte, mais aussitôt se relâche, faussement entrouvert... Je joue avec... Une, deux, trois fois... toujours la même réaction.
On dirait une de ces anémones de mer qui s'ouvre et se referme, puis j'ose et mon index se pose sur la fleur. Avec délicatesse.
Le frisson, est plus fort, la pulsation plus violente, ma fascination plus grande. Je recommence... Cette fois, la fleur veut avaler mon doigt. Je le retire.
Je souffle sur le petit animal et quasi en même temps y glisse mon index de deux millimètres, trois peut-être.
Du coup, l'animal pousse un gémissement, enfin Do pousse un gémissement, hmmmmm.
Je souffle sur le petit animal et quasi en même temps y glisse mon index de deux millimètres, trois peut-être.
Du coup, l'animal pousse un gémissement, enfin Do pousse un gémissement, hmmmmm.
Je retire mon doigt et, surprise, une petite trace d'humidité, qui sur le moment me semble n'avoir rien à voir avec le gel douche ou l'eau, brille au bord de cette petite fleur brune.
Do recule sa croupe vers moi pour que je recommence, mais prise d'une impulsion, un acte irréfléchi, j'avance ma bouche et donne un tout petit coup de langue pour lécher son petit trou.
L'anémone est satinée, soyeuse. Petit goût épicé sur fond de pomme cannelle. Et en me reculant, je réalise qu'elle palpite de plus belle et que plus haut les gémissements ont été plus prononcés. De plaisir. Do ronronne presque.
Je ne la connais pas, enfin pas sur ce plan-là, mais je vois bien que ce savonnage l'a mise en émoi, et, je ne m'y attendais pas mais pas la peine de me mentir à moi-même, ça ne m'a pas laissée non plus indifférente, je suis même pas mal émoustillée, et la surprenante moiteur entre mes cuisses n'a rien à voir avec la douche ou le bain...
Oh que non !
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Commentaires ()
;)
Les mots sont merveilleux, tout est bien fait, bien écris.
Je dirais simplement bravo et merci pour ce tendre moment.
Merci pour ce petit plaisir littéraire...
Merci pour ce petit plaisir littéraire...
Très bon deuxième chapitre. On va attendre la suite avec impatience.
Ch 3 à venir dans qq jours
Merci du compliment en attendant