Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La douche avec Do — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La douche avec Do
Chapitre 4
=Je récupère peu à peu, je regarde Do comme une magicienne, comme une déesse.
L'incompréhension sur mon visage, l'interrogation dans mon regard.
Comment m'a-t-elle conduite à un tel plaisir en... En quoi ? Deux minutes ?
Comment m'a-t-elle conduite à un tel plaisir en... En quoi ? Deux minutes ?
Elle me regarde aussi, un sourire jusqu'aux oreilles.
— Ben toi... La vache... tu fais pas semblant.
Épuisée, encore dans les vapes, je réponds juste:
— Non, j'sais pas... C'est toi Do, c'est grâce à toi...
Sa main empoigne ma chatte en feu, et pas qu'à cause de sa couleur, et m'arrache une douce plainte.
Cette main, encore savonneuse, lubrifie mon sexe toujours gonflé d'envie et caresse doucement ma fente avant de l'ouvrir pour dénicher mon petit bouton rose, et l'exposer à son regard.
Cette main, encore savonneuse, lubrifie mon sexe toujours gonflé d'envie et caresse doucement ma fente avant de l'ouvrir pour dénicher mon petit bouton rose, et l'exposer à son regard.
Des vagues de chaleur tourbillonnent dans mon ventre, mes reins.
Et encore, là elle ne fait que le regarder !
Et encore, là elle ne fait que le regarder !
Do s'écarte un peu de moi pour regarder mon visage qui se transforme sous son regard qui me trouble.
L'excitation et le plaisir montent en moi.
De nouveau.
L'excitation et le plaisir montent en moi.
De nouveau.
Surtout quand, de sa main libre, elle me pince l'autre téton, déjà dur. Puis qu'elle abandonne mon clito pour glisser un doigt dans ma vulve.
En douceur.
Une exploration lente, toute en délicatesse. Mais sans me quitter des yeux.
Et moi sous son regard, je me sens comme un lapin pris dans les phares d'une voiture.
En douceur.
Une exploration lente, toute en délicatesse. Mais sans me quitter des yeux.
Et moi sous son regard, je me sens comme un lapin pris dans les phares d'une voiture.
Mes petites lèvres s'écartent doucement, mon vestibule le moule. Sans que j'ai aucun contrôle dessus, mes muscles vaginaux tentent même de se serrer dessus pour mieux le sentir.
— Chhhh, du calme, ne t'impatiente pas petite sœur...
Son index ressort, rentre de nouveau, ressort, mais sans accélérer. Sans prévenir, d'un coup Do plante deux doigts dans mon vagin. Là, je suis prise ! Collée contre la paroi de la baignoire, accrochée à son cou, gémissante. Jambes flageolantes.
J'ai l'impression que ma mouille se mélange à l'eau du bain.
Je regarde cette jeune femme qui va me faire partir dans un autre monde que je ne connais pas... Que j'ai envie de découvrir. Et peur. Et hâte. Je ne sais même pas si j'ai plus peur ou plus hâte.
Je regarde cette jeune femme qui va me faire partir dans un autre monde que je ne connais pas... Que j'ai envie de découvrir. Et peur. Et hâte. Je ne sais même pas si j'ai plus peur ou plus hâte.
Parce que c'est ma sœur !Enfin ma demi-sœur. Ouais, OK, j'arrête ce débat sémantique, ma sœur !
Elle accélère le mouvement, je peux voir, sentir ses doigts s'agiter de plus en plus vite dans mon con, de plus en plus profondément.
Quand son autre main rejoint la première, se met à jouer avec mon clitoris, le pincer, l'étirer, le rouler, recommencer. Encore et encore et encore...
Quand son autre main rejoint la première, se met à jouer avec mon clitoris, le pincer, l'étirer, le rouler, recommencer. Encore et encore et encore...
Quand la pointe de sa langue lèche, titille mes tétons, que sa bouche les embrasse, mordille, suce, les aspire envoie des ondes dans mon sexe, comme s'il y avait un nerf reliant directement mes tétons et mon sexe, je n’étais pas très assidue en sciences nat, mais là j'ai dû louper carrément le cours, je tressaute sous ses doigts...
Je respire comme je peux, je halète en fait, je gémis, non je feule.
Je respire comme je peux, je halète en fait, je gémis, non je feule.
Je m'accroche à elle comme je peux, ma tête posée dans le creux de son cou, je me laisse aller, affalée, affolée, ça existe de sentir monter encore un tel plaisir ? C'est possible de sentir que je vais encore emportée, anéantie, dévastée ou tout comme ?
— Oh Do ! Je vais venir ! Ne t'arrête pas ! C'est... !... Ça y est ! Ça y est... Je... Je jouis ! Je jouiiiiiis...
Je me tends comme un arc, mes yeux se révulsent, je tremble... Et une houle, m'emporte, non une puissante lame de fond me submerge. Sous les convulsions de l'orgasme, je râle... non, je brame.
Oui je réalise que je brame depuis un moment, depuis la montée du plaisir, deux doigts de plaisir, putain juste avec deux doigts ? Mais ça ferait quoi avec trois ? Et avec la main ? C'est possible avec la main (à l'époque je ne savais pas ;) )
Oui je réalise que je brame depuis un moment, depuis la montée du plaisir, deux doigts de plaisir, putain juste avec deux doigts ? Mais ça ferait quoi avec trois ? Et avec la main ? C'est possible avec la main (à l'époque je ne savais pas ;) )
Et je sens un fluide brûlant s'écouler de moi ! Je me redresse, me penche en avant, comme en boule. J'ai peur de faire pipi dans le bain. Mais non... Je... oui... je gicle !
Comme une naufragée à demi consciente qui ne lâche pas sa planche, je reste accrochée à Do.
Essoufflée. Hors d'haleine, hors d'atteinte, hors du monde.
Jusqu'à ce que, émergeant doucement, les yeux fermés, je l'attire contre moi et laisse courir ma bouche le long de son cou.
Essoufflée. Hors d'haleine, hors d'atteinte, hors du monde.
Jusqu'à ce que, émergeant doucement, les yeux fermés, je l'attire contre moi et laisse courir ma bouche le long de son cou.
Quand elle sent que j'ai repris mes esprits, elle s'écarte de moi et commence à me rincer. Alors que le jet passe sur ma chatte encore hyper-sensible, je suis traversée par une nouvelle décharge électrique...
Je n'ai même pas le temps de fuir que le jet déclenche une nouvelle jouissance, mais presque douloureuse cette fois.
Je n'avais aucune idée que ça puisse exister d'avoir mal et en même temps d'avoir un tel plaisir. Est-ce que l'un conditionne, déclenche l'autre ?(ça non plus à l'époque je ne savais pas).
Je n'ai même pas le temps de fuir que le jet déclenche une nouvelle jouissance, mais presque douloureuse cette fois.
Je n'avais aucune idée que ça puisse exister d'avoir mal et en même temps d'avoir un tel plaisir. Est-ce que l'un conditionne, déclenche l'autre ?(ça non plus à l'époque je ne savais pas).
J'essaye de fuir, je me tortille comme un ver de terre pour échapper au jet, mon corps me dit de fuir ce jet, mais outre qu'avec deux jambes dans le plâtre et des sacs plastiques aux pieds et aux chevilles, ce n’est pas super efficace, mon cerveau n'est plus aux commandes, enfin une partie de mon cerveau, parce que l'autre partie, celle qui gère le plaisir doit certainement être en train de dire au corps " Mais arrête de gesticuler bon sang ! Mains en l'air, ou plutôt jambes en l'air, cuisses écartées, que personne ne bouge ! C'est un hold-up, on braque ta volonté consciente..."
Et Do doit avoir un traducteur ou un lecteur de pensées parce qu'elle s'acharne à diriger le jet sur mon bouton qui ne doit avoir qu'une envie, c'est rentrer à l'intérieur de mon con, ou s'abriter derrière mes nymphes et les refermer comme des rideaux.
A moins que ça soit ma main qui tient la sienne qui tient le jet ?
Jamais, mais jamais de ma vie je n'aurais cru jouir encore une fois comme ça. D'affilée !
Au point de sangloter nerveusement. Complètement groggy, la tête en arrière contre le rebord de la baignoire et les yeux dans le vague. Jusqu'à ce que peu à peu j'émerge de ce KO technique sous le regard à la fois surpris, ironique, même moquer de Do.
Au point de sangloter nerveusement. Complètement groggy, la tête en arrière contre le rebord de la baignoire et les yeux dans le vague. Jusqu'à ce que peu à peu j'émerge de ce KO technique sous le regard à la fois surpris, ironique, même moquer de Do.
Et c'est son regard ironique et lubrique qui fait jaillir une idée qui l'est tout autant dans mon esprit !
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Commentaires ()
Personnellement, je me retrouve assez dans les sensations que tu décris pour ton héroïne.
Tu as vraiment du talent.
A moins de ne pas croire au hasard mais à la prédestination et cette histoire avec ma sœur serait arrivée de toute façon.
Vaste débat.
Dans le doute, merci à lui 20 ans après ;)
La complicité entre les deux miss augmente. Tel un virtuose qui maîtrise son instrument, on va bientôt avoir une belle symphonie. Par contre, dépêchez vous de sortir de l'eau, ça coûte cher et vous allez prendre froid à force ;-).
C'est bien écrit avec un zeste d'humour. J'adore.... et le brame de la biche... excellent
Pour l'eau je confirme elle était devenue froide mais vue la chaleur caniculaire extérieure et celle entre Do et moi, on en n'a pas eu conscience...