Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La douche avec Do — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La douche avec Do
Chapitre 5
Les yeux encore un peu embués de larmes d'une jouissance que je ne pensais pas possible, je regarde Do qui me sourit, un brun moqueuse, lubrique et comme... satisfaite... oui, comme satisfaite de m'avoir amenée à tellement de plaisir comme ça, et dans une sorte de brouillard ouaté me parvient au loin " Encore un orgasme bébé ? (plus de 20 ans après elle m'appelle encore bébé). Tu décolles toujours aussi vite et loin ?"
Je ne suis pas encore tout à fait en état de réfléchir à une réponse articulée, même un simple oui, alors pouvoir lui dire que je n’en sais rien, que je découvre ce qu'est un orgasme, même deux, parce que là en quelques minutes elle m'a offert mon premier puis mon deuxième orgasme, ça j'en suis à des années-lumière...
Ça tombe bien de toute façon, le son allant moins vite que la lumière, voir mon air explosé et hagard doit être assez éloquent pour qu'elle sache.
Ça tombe bien de toute façon, le son allant moins vite que la lumière, voir mon air explosé et hagard doit être assez éloquent pour qu'elle sache.
J'émerge, j'entends mieux la fin de sa phrase, c'est-à-dire que je n'entends plus les battements de mon cœur qui résonnaient, roulaient comme la reprise de batterie de Keith Moon dans "Won't Get Fooled Again", alors que justement Do m'a eu (et sans spoiler je vous l'annonce, elle m'a eu souvent encore, à chaque fois qu'elle voulait) et je vois juste son bras qui pend et le jet au bout de sa main.
À peine a-t-elle fini qu'une idée lubrique a jailli dans mon petit cerveau de rousse, et je lui prends le pommeau des mains. "C'est à mon tour de te rincer, prends ma place mon amour !"
Mon amour... c'est sorti comme ça. Naturellement. Do n'a pas tiqué. Au contraire, elle sourit. Et pose tendrement un petit baiser sur mes lèvres.
Mon amour... c'est sorti comme ça. Naturellement. Do n'a pas tiqué. Au contraire, elle sourit. Et pose tendrement un petit baiser sur mes lèvres.
En pleine conscience cette fois, et en regardant ma sœur droit dans les yeux, je lui répète « Mon amour...». « Je t'aime... » Et lui rends son baiser.
Pas encore un baiser d'amoureuse, mais plus un baiser chaste de sœur.
Pas encore un baiser d'amoureuse, mais plus un baiser chaste de sœur.
Je douche son corps rapidement, avant de revenir sur l'essentiel, à l'idée coquine qui m'a traversé l'esprit il y a une seconde. Avec une lueur cochonne dans le regard, je dirige le jet d'eau sur son bas-ventre afin d'éliminer le savon sur sa mini-touffe.
Je descends plus bas. De surprise, elle croise les jambes et se plie un peu, comme une "sainte-nitouche", en couinant.
— Ouvre tes cuisses, il faut rincer là aussi... lui dis-je en rigolant.
— Je te vois venir, si tu crois que je n'ai pas compris ! lance-t-elle en souriant, tout en écartant les cuisses.
— Je te vois venir, si tu crois que je n'ai pas compris ! lance-t-elle en souriant, tout en écartant les cuisses.
En parlant, j'ai mis le pommeau sur la fonction massage, réglé la puissance de l'eau au plus fort, dirige le jet sur sa vulve, et d'un doigt timide, je caresse l'anneau en or sur sa petite lèvre. Soulagement ou déception, je ne saurais dire, mais je réalise que ce n'est pas un vrai piercing, c'est un clip. (En fait le piercing est venu presque deux ans plus tard, dans des circonstances que je raconterai peut-être un jour. Ou pas)
— Putain !... lâche-t-elle quand l'eau se met à pulser sur son intimité.
— Pas de gros mot, Papa n'aime pas ça dans la bouche d'une femme.
— Oui, il préfère qu'elle y ait autre chose...
— T'es qu'une garce.
— Et toi ? Ta bouche bébé, ou je vais te la remplir avec autre chose.
— Ton petit bonbon par exemple.
— Pas de gros mot, Papa n'aime pas ça dans la bouche d'une femme.
— Oui, il préfère qu'elle y ait autre chose...
— T'es qu'une garce.
— Et toi ? Ta bouche bébé, ou je vais te la remplir avec autre chose.
— Ton petit bonbon par exemple.
Le dos contre la paroi, déjà la respiration hachée, elle hoche la tête pour me dire oui.
Sans la moindre pudeur, Do écarte ses cuisses au maximum de ce que permet la grande baignoire jacuzzi, mettant même une jambe en dehors puis attrape ma main et rapproche le pommeau.
Ses genoux tremblent. En haletant, elle avance et recule son bassin contre le jet. Place sa vulve au bon endroit sous le flux, et quand il l'atteint là où elle le désire, elle frissonne et pousse un petit cri en clignant des yeux.
Visiblement elle a déjà joué à ce genre de jeux.
Visiblement elle a déjà joué à ce genre de jeux.
La pression, l'eau bouillonnante, creuse sa chatte et excite son clitoris. Elle ondule doucement des hanches. Ses nymphes sont massées, écartées, son bourgeon est sorti de son capuchon. La vache, elle a un clito assez gros !
Sous les gouttes d'eau qui explosent à son contact, il donne l'impression de trembloter ; peut-être tremble-t-il vraiment d'ailleurs ? Ses hanches vont et viennent maintenant dans un mouvement de balancement.
Sa bouche est entrouverte, Do gémit de plus en plus fort. Elle se fait jouir, je ne suis plus que le bras qui tient le jouet. Ses jambes ont de légers soubresauts puis se raidissent, son souffle se fait court, rapide, saccadé...
Comme tout à l'heure, non plus fort, Do ronronne, ses gémissements se font miaulements. Elle ferme les yeux et se laisse emporter par la vague de plaisir en haletant. Elle essaye de m'écarter le bras, mais je ne relâche pas la pression du jet sur son sexe pour autant. Les spasmes se font plus rapprocher, plus violents.
Le cul cloué au fond par "l'instrument de torture" Do cherche à s'accrocher à mon cou, mais sa main glisse, ses doigts attrapent mon sein gauche. Le tordent. Le lâchent. A peine ai-je poussé un Aïe tant c'est allé vite.
Ses gémissements sont de plus en plus forts et rauques. C'est de plus en plus excitant. Je sens que je suis de nouveau trempée, mon minou dégouline, et je sais que ce n’est pas d'eau !
À l'expression de son visage, je comprends que sa jouissance est proche, que l'orgasme est imminent. "Allez mon amour, jouis pour moi !" Et en lui disant cela, j'insiste avec mon pommeau tout en lui suçant un téton de mes lèvres encore timides et de petits coups de dents maladroits.
À l'expression de son visage, je comprends que sa jouissance est proche, que l'orgasme est imminent. "Allez mon amour, jouis pour moi !" Et en lui disant cela, j'insiste avec mon pommeau tout en lui suçant un téton de mes lèvres encore timides et de petits coups de dents maladroits.
Elle pousse un grognement plus fort que les autres, un cri venant du fond de ses entrailles, tant son orgasme est intense et fulgurant. Son corps n'est plus que spasmes et contractions...
J'arrête la douche.
Terrassée par le plaisir, Do se laisse glisser le long de la paroi, jambes resserrées sur ma main en coquille sur son minou. Les yeux dans le vague. Elle reste immobile quelques secondes, le temps de reprendre sa respiration. Nous nous contemplons, silencieuses, sérieuses tout d'un coup.
Terrassée par le plaisir, Do se laisse glisser le long de la paroi, jambes resserrées sur ma main en coquille sur son minou. Les yeux dans le vague. Elle reste immobile quelques secondes, le temps de reprendre sa respiration. Nous nous contemplons, silencieuses, sérieuses tout d'un coup.
Nous réalisons, en tout cas moi je réalise tout d'un coup que nous venons de baiser, peut-être même plutôt de faire l'amour. Entre sœurs. Enfin, demi-sœurs, mais bon... c'est sémantique non ? Ou pas...
Et qu'on a aimé, oui, surtout qu'on a aimé, que j'ai aimé ! Je réalise aussi que je la désire, que je suis en train de tomber, non, que JE SUIS amoureuse de ma sœur. Ma demi-sœur, mais c'est pareil, je l'aime. Et pas comme une sœur.
Les jambes repliées sous le menton, tête baissée, yeux baissés, embarrassée, gênée soudainement. Je le lui dis.
— Do, j'ai aimé ça. Faire l'amour. Je veux dire faire l'amour avec toi. Je t'aime. Pas comme une sœur. Je t'aime tout court. Et je crois que je suis amoureuse de toi. Elle me fait un sourire coquin, son index relève mon visage. Elle me regarde dans les yeux, et murmure presque imperceptiblement.
— C'était délicieux. Merci... Viens, je veux t'embrasser !
— C'était délicieux. Merci... Viens, je veux t'embrasser !
Je me redresse. Malgré mes plâtres et les sacs plastiques qui freinent et font pression, je parviens à m'agenouiller, mon visage proche celui de D qui pose ses lèvres doucement sur les miennes. Nos bouches s'entrouvrent, un baiser doux, un baiser tendre, pas un baiser de baise, non, un baiser d'amoureuses.
A mon oreille Do murmure "Je t'aime petite sœur. Et je crois bien que moi aussi je suis amoureuse de toi." Puis soudain elle attrape mon oreille et mord mon lobe.
— Aïe ! Salope !
— Cette fois bébé, tu n'y coupes pas. Pas de gros mot dans la bouche de ma nana, me dit-elle en m'attrapant par le cou.
— Cette fois bébé, tu n'y coupes pas. Pas de gros mot dans la bouche de ma nana, me dit-elle en m'attrapant par le cou.
Oui, ma nana, elle a bien dit ma nana. Mais ça, je ne le réalise pas tout de suite parce que pour le moment, d'un mouvement rapide elle me fait plonger la tête la première entre ses cuisses écartées.
Je vois son minou encore tout rouge et gonflé par la jouissance. Et c'est toute retournée de cette révélation et de cette vision, des papillons plein les yeux, des fourmis dans le con, que mes lèvres, juste à hauteur de son sexe saisissent délicatement son bonbon dressé et pointant encore de dessous son capuchon. Je le lâche une seconde, le temps de lui dire, sourire aux lèvres et les yeux dans les yeux.
— Mon premier cunnilingus. Il est pour toi... Et je te promets qu'il y en aura plein d'autres. Mon amour.
Ce bain s'est prolongé encore et encore... L'eau froide n'ayant pas calmé nos ardeurs...
Et de toute façon, pour parodier Robert Lamoureux le bien nommé, dehors "le cagnard était toujours vivant", et dans le salon aux fenêtres sans rideau ni store aussi...
Et de toute façon, pour parodier Robert Lamoureux le bien nommé, dehors "le cagnard était toujours vivant", et dans le salon aux fenêtres sans rideau ni store aussi...
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Commentaires ()
Oui la suite est prévue, même si ce ne sera pas sous le même titre.
On n'a pas passé notre vie dans la douche LOL
Vous êtes trop craquantes toutes les deux ! C'est plein de sensualité, de folie, d'interdits bravés, de plaisir savouré et partagé.
Et bravo pour la qualité de ton histoire.
Evidemment, comme tous tes lecteurs assidus, j'en redemande !
J'aime beaucoup la confirmation d'un amour à priori impossible entre ces deux femmes amoureuses l'une de l'autre avec beaucoup de sensualité...
J'aime beaucoup la confirmation d'un amour à priori impossible entre ces deux femmes amoureuses l'une de l'autre...