Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La douche avec Do — Chapitre 6 · La douche avec Do, suite et fin?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La douche avec Do
Chapitre 6 · La douche avec Do, suite et fin?
Je regarde Do qui "redescend" du nuage sur lequel l'a propulsé l'orgasme que je viens de lui donner.
Allongée dans le bain, bien mouillée entre mes jambes, et ce n’est pas que l’eau maintenant froide du bain, des questions se bousculent dans mon esprit...
Car pour moi c'est la première fois avec une fille... Je le dis à Do.
Et non seulement la première fois au féminin, mais avec ma sœur, bon demi-sœur, mais on ne va ouvrir un débat sémantique.
Et en plus ça n’est pas par accident, enfin si, quand même... avec mes deux plâtres... mais bon je veux dire pas prémédité, mais je lui ai avoué juste avant que j’étais amoureuse d’elle.
Et, j’ai rêvé ou elle a dit qu’elle l’était de moi ? Putain quelle merde, quelle galère !
Maintenant que le plaisir et l’envie refluent, je sens, sinon de la honte, du moins un doute m’envahir.
Elle ne me voit pas songeuse, le visage sans doute torturé, et sort du bain, se penche vers moi et pose ses lèvres sur les miennes.
Presque amorphe je me laisse faire, mes lèvres ne répondent pas vraiment à son baiser mais ne le fuit pas. Ni mon esprit, ni mon corps ne la repoussent.
Elles insistent,cette fois je sens, je sais que les miennes s’entrouvrent, lui répondent. Je l’embrasse.
Elle se saisit de moi maintenant et m’aide à m’assoir sur le rebord de la baignoire, puis ma sœur me porte toute dégoulinante à travers l’appartement jusqu’à son lit.
Toujours pleine d’interrogations, c’est mal d’aimer sa sœur ! Mais non, c’est juste ma demi-sœur.
On s’en fout, c’est pareil ! Mais non, et puis ma sœur, ma sœur, il y a 3 ans on ne se connaissait pas. Je ne savais même pas qu'elle existait. Les trois quarts de ma vie à être fille unique...
On s’en fout, c’est pareil ! Mais non, et puis ma sœur, ma sœur, il y a 3 ans on ne se connaissait pas. Je ne savais même pas qu'elle existait. Les trois quarts de ma vie à être fille unique...
Je ne remarque même pas la porte palière toujours ouverte, ni dans sa chambre l’absence totale de rideau, la fenêtre grande ouverte sur celles d’en face grandes ouvertes également.
Do m’embrasse de nouveau, un baiser poser sur la bouche.
Vais-je oser lui rendre la pareille ? Assumer que je suis amoureuse, que je la désire de nouveau ? Et Do va-t-elle aimer ce baiser dont j’ai peur qu’il soit maladroit tout d’un coup ? Si plein de culpabilité et de honte ?
Vais-je oser lui rendre la pareille ? Assumer que je suis amoureuse, que je la désire de nouveau ? Et Do va-t-elle aimer ce baiser dont j’ai peur qu’il soit maladroit tout d’un coup ? Si plein de culpabilité et de honte ?
Do ne me laisse pas le temps de penser davantage. Son regard planté dans le mien, comme à vouloir lire le fonds de mon âme, me dit, y imprime « N’ai pas peur ! Je t’aime ! » Avec tant d’ardeur que mes yeux me brûlent et se ferment.
Les interrogations s’envolent, irrésolues, les actes restent, mes lèvres s’entrouvrent et ma langue va chercher la sienne, elle est douce, elle est chaude.
Quand je rouvre les yeux, je murmure « Aime-moi ! » dans un souffle si ténu que je ne suis même pas sûr moi-même de l’avoir prononcé.
Allongée à côté de moi, sans un mot, ma sœur m'enlace, m'embrasse. Sa langue tourbillonne dans ma bouche avide.
Ses baisers descendent le long de mon cou. Ses lèvres s'arrêtent sur mes seins, qu’elles lèchent, sucent... elles mordillent mes tétons.
Puis ses lèvres, sa langue, sa bouche reprennent leur chemin vers le bas.
Jusqu'à mon petit mont gonflé, à la friche rousse encore humide, aux longs poils collés par l’eau, coiffant un sexe en feu, affamé.
Do s'est redressée, avant de m'écarter les jambes, elle me regarde avec un sourire cochon qui en dit long sur ses intentions.
Ohhh et moi ? Est-ce que j’ai le même regard lubrique ?
Allongée, le souffle court et le sexe déjà odorant ne laissant aucune équivoque sur mon envie, mon désir, ma faim de sexe, ma faim d’elle, je remonte lentement mes cuisses.
Ses doigts tirent mes nymphes sur le côté, délicatement, démasquent mon clitoris.
Quand elle se penche pour lécher mon con je ne peux m'empêcher d'arquer le dos pour que mes hanches aillent à la rencontre de sa bouche.
Plus qu’un gémissement, une plainte sourd de ma gorge et accompagne sa langue qui remonte lentement sur mes nymphes, encercle mon bouton, et quand sa bouche l’aspire, je sursaute, électrisée et pars dans une jouissance instantanée.
Cette houle de plaisir ne s’affaiblit pas tandis que sa bouche s'est déplacée lentement vers le bas de ma fente qui laisse suinter mon plaisir.
Sa langue fait plusieurs fois l'aller et retour entre ma rosette qu'elle lèche aussi et mon antre aux effluves amères et épicées à la fois qui à elles seules avouent ma jouissance.
Puis ma sœur la fait pénétrer petit à petit dans mon sexe dégoulinant d'envie, et s'en sert comme d'un petit pénis.
Cramponnée à ses cheveux, la tête ballotant, la voix rauque, je ne peux taire mes encouragements, mes prières, mon bonheur...
Léchée, sucée, pénétrée, aspirée, tout y passe, Do alterne caresses de bouche et de langue entre clito et vagin.
Son organe se déplace lorsqu’elle sent arriver ma jouissance à son point culminant, voire se retire et interrompt presque douloureusement l’ascension des sept ciels.
Chaque fois, elle me rapproche un peu plus du point de non-retour...
Et chaque fois, elle me laisse, frustrée...
Et chaque fois, elle me laisse, frustrée...
Do semble savoir exactement quand arrêter et passer à un autre endroit pour me conduire à une jouissance parfaite qui m'arrache de plus en plus de cris.
À chaque touché de langue sur mon petit bonbon, une petite décharge électrique, des frissons parcourent mon corps. Je ne vais pas tenir longtemps, je n'en peux plus ! Je veux jouir !
Quand Do, aspire mon clitoris dans sa bouche, le tète, je me cambre, bien décidée à l'obliger à me donner ce que j'attends avec une impatience et une frustration qui me rendent folle.
Quitte à le prendre de moi-même !
Pour cela, je presse la tête de ma sœur sur ma chatte, pousse encore mon bassin contre son visage, entame une danse lascive mais qui doit n'être qu'une gymnastique ridicule me disant "Cette fois, je vais l'empêcher de s'arrêter ! ... Je vais l'obliger à me faire jouir... Oui, oui, oui, oui..."
Mais non.
La garce ! Elle ne veut pas me laisser partir, m’envoler ! C'est incroyable ! Et moi qui me posais des questions sur l’amour au féminin, sur l’amour entre sœurs !
Mais Do veut m'en donner plus. Elle plonge deux doigts dans mon vagin, et tout en me doigtant, aspire de nouveau mon bouton, sa langue stimule ma hampe gonflée. Et là... Là... ! Alors là !!!
Clitoris et vagin stimulés en même temps, l'orgasme arrive comme un tsunami.
M'anéantit.
M'anéantit.
Chaque vague qui traverse mon corps, est plus ravageuse que la précédente.
Jamais je n'ai connu un tel orgasme !
Chaque contact de sa langue sur mon bouton m'envoie plus haut que le précédent.
Quand Do a compris que j'étais "au bout du bout, du bout" de ce que je pouvais supporter, elle a arrêtée de me lécher.
Mais ses doigts ont continué leur travail de fornication.
Je suis pantelante, telle une poupée de chiffon, livrée à sa merci, agonisante de jouissance.
Dans cette "petite mort" j'ai compris qu'elle n'en avait pas fini avec moi...
Dans cette "petite mort" j'ai compris qu'elle n'en avait pas fini avec moi...
Et que j'étais bonne pour un autre tour de manège !
Je me suis mise à râler bruyamment. Puis à crier. C’était la première fois que je criais en faisant l’amour.
C’était la première que je faisais VRAIMENT l’amour.
Ses doigts dans mon sexe inondé se tordaient, trifouillaient mes chairs intimes.
Puis elle s'est focalisée sur mon point G, qu'elle a titillé, caressé, frotté, jusqu'à ce que je parte dans un ultime orgasme, en lui criant d’arrêter, en l’insultant, l’injuriant...
Mais en resserrant mes cuisses sur sa main pour qu’elle ne la retire pas.
Mais en soufflant son prénom, et en lui disant « encore !»
Jusqu’à un dernier spasme terrible, où comme prise de convulsions, je me suis liquéfié, ouvrant en grand les vannes de ma jouissance.
Je suis retombée, détruite...
Do a retiré sa main, l’a léchée, puis a baissé sa tête pour nettoyer tout ce jus qui coulait, inondait mes cuisses, poissait ma chatte.
Satisfaite, toujours sans un mot, elle s'est couchée contre moi pour me faire partager, dans un baiser, ma mouille, mon jus.
Enlacée, j'ai souri intérieurement, je connaissais, maintenant, les réponses à toutes mes questions.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci en tout cas de ce compliment
Merci pour ce délicieux partage.