Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Location d'une chambre chez l'habitante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Location d'une chambre chez l'habitante
Chapitre 1
Je suis souvent en déplacement pour mon travail. Cela peut durer deux jours, voire plus. Il m'arrive de louer régulièrement une chambre dans un hôtel. Mais pour mon prochain rendez-vous professionnel, je dois m'absenter onze jours pour un séminaire.
Après avoir consulté plusieurs sites pour des locations de chambre chez l'habitant, j'appelle au numéro indiqué pour faire la réservation.
Deux jours plus tard, je prépare mes affaires et effectue le voyage en voiture pour me rendre dans la ville où va se dérouler cette réunion.
Avant d'aller sur le lieu du séminaire qui commence à treize heures, je passe chez l'habitante où j'ai réservé la chambre. Une maison individuelle avec un étage, un garage. L'endroit est calme, loin de l'agitation urbaine et des zones commerciales.
Après avoir sonné à la porte de l'habitation, je patiente quelques secondes. Une femme d'une quarantaine d'année m'accueille.
— Bonjour monsieur, dit-elle en affichant un large sourire et m'invitant à entrer.
— Bonjour, dis-je.
Je souris aussi en la voyant.
— Je ne pensais pas vous voir si tôt ! ajoute-t-elle en fermant la porte derrière moi. Je suis encore dans le ménage. Mais entrez, je vous en prie.
Je m'avance dans le petit couloir qui mène à une grande pièce. Tout un mur est ouvert sur le parc invisible depuis le devant de la maison. Une terrasse avec cuisine, une piscine prennent place dans cet espace couvert par une pelouse verte tondue.
Elle se présente devant moi habillée d'un pantalon de jogging gris clair, d'un teeshirt à manches courtes beaucoup trop grand pour elle, un foulard rouge couvre sa tête comme celui des corsaires. Quelques mèches brunes débordent sur le front.
— Je suis Audrey, bienvenue, dit-elle en passant une main sur son foulard.
— Bonjour, je suis Seb, merci de m'accueillir, répondis-je en portant un regard circulaire sur la pièce. Je m'arrête pour déposer mes affaires, mais si cela vous dérange, je reviens ce soir.
Elle pose ses mains sur sa taille, tirant sur le tee-shirt qui maintenant plaque contre sa grosse poitrine. Je jette un rapide coup d'œil sur ses seins dont les tétons pointent. Quand elle fait un mouvement du corps, je vois sa poitrine se balancer.
— Non pas du tout, répond-elle avec toujours ce même sourire éclatant. Votre chambre est prête. Suivez-moi !
Nous traversons la salle à manger. Au passage, elle me fait visiter la maison en ouvrant les portes. Derrière l'une d'elle, un bureau, puis un cellier, une buanderie., une vaste salle d'eau avec un espace pour la douche qui s'étend sur tout un mur.
— Ici c'est ma chambre, dit-elle en se collant au chambranle de la porte, coincé entre ses seins.
Elle passe sa langue sur ses lèvres.
— Vous avez de la place et un grand lit, dis-je pour combler le silence gênant.
— Oui beaucoup trop grand pour une femme seule.
Elle referme la porte en poussant un long soupire.
— Je vais vous montrer votre chambre qui se trouve à l'étage.
Une fois en haut, on avance dans un couloir avec plusieurs portes.
— Là vous avez une salle d'eau, dit-elle en pointant un doigt sur la porte. Ici c'est la chambre de ma fille, Sandra. Vous aurez sûrement l'occasion de vous croiser, ajoute-t-elle en tournant la tête vers moi tout en marchant. Et là une salle de jeux, de détente.
On arrive à la dernière porte.
— Et voilà votre chambre.
Le mobilier est simple. Un lit, une armoire, une table avec une chaise.
— C'est parfait, dis-je en passant la porte.
Je dois me faufiler contre Audrey qui reste plantée dos à la porte. Elle bombe la poitrine quand mon bras touche ses seins. Je peux entendre un petit gémissement de sa part. Je pose mon sac près du lit et avance vers la fenêtre donnant sur le parc. Je vois l'étendue de la propriété et la piscine.
— Je vous laisse vous installer et vous attends en bas, dit Audrey en disparaissant derrière le mur.
Dix minutes plus tard, je descends l'escalier, passe devant les portes et m'arrête devant celle de la salle d'eau entrouverte. J'entends l'eau couler et une personne siffler, parfois chanter. Je passe la tête dans l'étroite ouverture.
Audrey est sous la douche, derrière la paroi vitrée. Son corps nu réveille en moi des envies, des désirs. Sa longue chevelure brune descend jusqu'aux fesses bombées. Je regarde ce corps sculpté et beau. Elle tourne sur le côté et me dévoile une superbe grosse poitrine. Des seins volumineux, lourds avec de très larges aréoles brunes et en leurs centres, de gros tétons, aussi gros que des tétines de biberons. De la salive remplit ma bouche, mon sexe se tend dans mon pantalon. Je porte la main dessus pour le caresser, le presser.
J'écarquille les yeux, ouvre la bouche en grand quand j'aperçois la toison noire frisée taillée entre ses cuisses. Ma bite se gonfle encore, mes couilles se contractent. J'avale ma salive, ouvre à nouveau la bouche et laisse pendre langue comme un chien essoufflé. Je presse plus fort ma bite.
Audrey se savonne, fait glisser ses mains sur son corps, remonte sur son ventre jusque sur les seins qu'elle empoigne. Ses doigts effleurent les tétons gonflés qu'elle presse. Puis ses mains descendent sur le dos, atteignent les fesses qu'Audrey caresse en faisant des cercles.
J'ai du mal à me retenir d'entrer dans cette pièce pour la rejoindre sous la douche. Je dois me mordre le poignet pour étouffer un cri quand je vois cette ravissante jeune femme passer une main couverte de mousse entre ses fesses et l'autre sur son pubis. Elle rapproche ses mains sur son intimité.
Je deviens fou quand elle frotte plus fort entre ses cuisses. Elle retire la main entre ses fesses pour la poser contre le mur devant elle. Audrey se penche en avant, écarte un peu plus les pieds. Le sifflement et le chant laissent place à des gémissements, des plaintes de plaisirs. Elle se caresse maintenant sans retenue. Sa main entre ses cuisses fouille, frotte, frappe sur la fente couverte de mousse. Parfois elle s'arrête, plie les genoux. Elle rejette la tête en arrière quand elle bloque sa main. Il m'est facile d'imaginer qu'elle se pénètre rapidement.
Mon érection déforme mon pantalon. Je me caresse encore jusqu'à ce qu'Audrey se cramponner à la barre de douche pendant qu'elle jouit. Elle se tord, plie un peu plus les genoux. Elle serre ensuite les cuisses sur sa main toujours sur sa fourche. Elle empoigne les poils pubiens, les tire presque à les arracher. Un long et puissant gémissement témoigne de la puissance de son orgasme.
Rapidement je recule et me dirige dans la grande salle. J'avance jusque devant la baie vitrée. Je respire doucement, j'essaie de me calmer pour faire baisser la tension dans mon pantalon. J'entends à nouveau siffler, chanter.
— Ah vous êtes là, résonne la voix d'Audrey dans mon dos cinq minutes plus tard.
— Oui, vous avez beaucoup d'espace, ce doit être du travail pour entretenir tout ça, dis-je en me retournant.
— Ne m'en parlez pas, une vraie corvée, dit-elle. Je vous sers quelque chose à boire ? demande-t-elle dans la cuisine ouverte sur la salle de séjour.
— Non merci, je dois y aller.
— Ah d'accord, répond-elle avec un peu de tristesse dans la voix.
Quelques minutes plus tard, je monte dans ma voiture. Au moment de partir, je vois Audrey sortir de la maison et venir vers moi en courant, le bras levé.
— Il vous faut des clés de la maison si vous trouvez la porte fermée, dit-elle essoufflée.
Elle se penche à la vitre et me tend un trousseau. Le décolleté de la chemise qu'elle porte me laisse admirer encore une fois ses gros seins, aux tétons toujours aussi gros et excitants, libres de soutien-gorge.
— Merci, dis-je en serrant mes doigts sur le volant pour me retenir de me jeter sur elle.
Je démarre en regardant la silhouette d'Audrey diminuer dans mon rétroviseur.
Trente minutes plus tard, j'arrive sur le parking de l'entreprise où va se dérouler le séminaire. L'après-midi est tranquille. Je fais connaissance avec les autres participants. Nous sommes quatorze.
Le directeur de l'entreprise, Martin H. nous explique comment vont se dérouler ces onze jours avec les différentes activités, les réunions, les conférences, la visite du site.
Il nous invite à passer dans une vaste salle de projection pour une présentation vidéo d'une heure environ. On s'assoit, un peu éparpillés, sur des chaises ordinaires en plastique. Je souffle et me dit que ça va être long et surtout ennuyant. Et douloureux, assis sur ces chaises pas rembourrées. Pendant qu'il parle, une jeune femme passe dans les rangs et nous donne une brochure de l'entreprise. Elle est mignonne avec ses cheveux bruns courts, une mèche qui tombe et cache en partie son visage à la peau mate claire.
La lumière s'éteint, le film publicitaire commence.
Au bout de dix minutes j'ai mal au dos. Je me tortille, passe d'une fesse sur l'autre. J'arrive à trouver une position un peu plus confortable. Le film est barbant, comme je le pensais. Alors je ferme les yeux et repense à Audrey. Je la revois sous la douche à se donner du plaisir. La vue de ses gros seins aux énormes tétons me donne des frissons, des tensions sur mes couilles. Je les caresse doucement du bout des doigts, presse le bout de ma bite à travers mon pantalon.
Un léger bruit de chaise qui racle sur le carrelage résonne sur ma gauche. J'ouvre les yeux et tourne la tête. Avec l'éclairage de l'écran je vois un homme, les bras ballants, les jambes tendues devant lui, la tête penchée en arrière. Et ce n'est pas lui qui attire mon regard, mais plutôt le mouvement rapide et régulier d'une tête penchée sur sa taille. Aussitôt ma bite se contracte. La peau de mes couilles se tend. Assise sur la gauche de cet homme, je vois la chevelure frisée puis le visage d'une femme. J'aperçois aussi la bite de cet homme qui apparaît puis s'efface aux rythmes de la bouche qui coulisse dessus.
Je presse ma bite et caresse mes couilles. La tête, penchée sur la taille de l'homme, monte et descend de plus en plus vite. L'individu commence à s'agiter sur sa chaise. Il tend encore les jambes, lève un bras et pose la main sur l'arrière du crâne de sa partenaire. Il redresse la tête et pose l'autre main dans la chevelure frisée qu'il empoigne.
Des deux mains, il impose le mouvement rapide de cette bouche qui glisse sur sa bite. Je déboutonne mon pantalon et glisse une main à l'intérieur. C'est chaud. Ma bite est dure. Je tire sur la peau du bout des doigts. Je caresse le gland décalotté humide. À mon tour, je penche la tête en arrière, tends les jambes devant moi. L'autre main écrase mes couilles dures. Je m'imagine avec Audrey sous la douche.
J'ouvre les yeux, redresse la tête et la tourne vers le couple toujours uni. L'homme se plie en deux et maintient la tête contre sa taille. Il a de petits mouvements de contractions du corps, sans doute causés par l'éjaculation. Quelques secondes plus tard, il laisse ses membres retombés. La chevelure frisée se relève et apparaît le visage d'une jeune femme. Mon regard se bloque sur sa bouche, sur laquelle elle passe sa langue puis elle embrasse avec fougue son partenaire. La jeune femme se lève et s'en va.
Je tourne et baisse la tête sur ma bite dans mon pantalon. Mais je remarque aussi une personne assise à côté de moi. Surpris et affolé, je tente de sortir ma main de mon pantalon et de cacher mon érection.
— C'est super excitant n'est-ce pas ? dit cette femme à mon oreille.
Sans attendre et avec détermination, elle fourre sa main dans mon pantalon. Ma bite, qui avait un peu débandé, retrouve de sa dureté.
— HHuumm, j'adore quand ça réagit au quart de tour, ajoute-t-elle en empoignant mon sexe.
Je le sens palpiter, gonfler dans la main douce de cette femme. Elle tire sur mon pantalon et sort ma bite raide. Je porte mon regard partout autour de moi pour voir si quelqu'un nous voit. Et mon regard se porte sur l'homme sur ma gauche. Je crois voir un sourire se dessiner sur ses lèvres et sa main avec le pouce levé.
Je ne sais pas comment réagir.
Dois-je rester ?
Me dégager et partir ?
Dois-je rester ?
Me dégager et partir ?
Mais je reste bloqué quand des lèvres se posent et se referment sur le bout de ma bite. La langue vient titiller, s'enfoncer dans l'urètre. Je me crispe sur ma chaise. Je sers les poings. Je me retiens pour ne pas crier, gémir tant la caresse est douce, chaude. La femme à côté de moi serre les lèvres sur ma bite avant de l'enfoncer au fond de sa gorge.
Comme mon voisin de gauche, je pose une main sur l'arrière du crâne de cette inconnue penchée sur ma bite. Je ne bouge pas jusqu'à ce que j'appuie. J'entends des gémissements, des bruits d'étranglements quand mon sexe bute au fond de la gorge. Son nez s'écrase dans mes poils pubiens. Je presse un peu plus sur le crâne.
Je libère ma suceuse qui recrache ma bite mais qui aussitôt replonge la tête et l'avale à nouveau. Ce moment très excitant dure pendant plusieurs minutes. Elle joue avec sa langue sur ma bite et ses mains sur mes couilles. Et c'est cette caresse, cette pression qui me fait rendre les armes. Je n'arrive pas à résister et je laisse mon sperme monter dans ma bite et atteindre la surface. Ou plutôt, atterrir sur la langue et dans la bouche de ma compagne.
Je l'entends encore gémir. Elle presse ma bite entre ses lèvres pour recueillir et garder mon jus dans sa bouche. Ses lèvres glissent sur mon membre qui se contracte une dernière fois. Elle aspire quand elle arrive sur le haut du gland. Elle me fixe en gonflant les joues, comme elle le ferait pour se rincer la bouche. Elle penche la tête en arrière, se lèche les lèvres. Elle referme la bouche et avale.
— J'adore, dit-elle dans un souffle.
Elle pose deux doigts contre ses lèvres puis les porte sur ma bite molle en guise de bise.
— On va se revoir, ajoute-t-elle, plus en parlant à mon sexe qu'à moi.
Je regarde cette silhouette s'éloigner.
Vingt minutes plus tard, la lumière s'allume dans la salle. Je scrute les visages pour voir si mon inconnue est présente. Je ne reconnais personne.
Pendant tout le reste de l'après-midi, Martin H. nous fait un historique de l'entreprise. Il nous présente les activités, les retombées économiques sur la région. Mais je n'arrive pas à me concentrer sur son discours. Je porte une attention à chaque femme assise autour de la grande table dans la pièce. Je remarque tout de suite la femme à la chevelure frisée présente dans la salle de projection. On se croise plusieurs fois du regard, puis je vois son partenaire pendant le film.
Martin H. nous invite au restaurant pour le repas du soir. Quand je rentre chez Audrey je suis épuisé. Il est presque minuit. Je monte à l'étage. En passant, je vois un trait de lumière sous la porte de la chambre de Sandra. J'entre dans ma chambre, retourne dans la salle d'eau puis je vais me coucher.
Le lendemain matin. 7 heures.
J'entends l'eau couler à travers le mur qui sépare ma chambre de la salle d'eau. Je me tourne dans le lit, pose l'oreille sur ma tête pour étouffer le bruit mais impossible de me rendormir. Je me lève, m'habille et sors de ma chambre.
Au même moment, je vois une jeune femme entièrement nue se faufiler d'un pas rapide contre le mur et disparaître derrière la porte de la chambre de Sandra. Il est facile d'en déduire que cette jeune femme est la fille de Audrey. La vue de ses petites fesses qui se tortillent me fait sourire et repenser à celles d'Audrey.
Je descends. Audrey est déjà assise, une grande tasse fumante posée sur la table devant elle, les yeux sur son téléphone.
— Bonjour Audrey, dis-je.
Elle relève la tête, surprise de me voir.
— Ah...bonjour, répond-elle.
Elle se lève et s'approche. Elle porte un short, un tee-shirt à manches courtes qui comprime sa grosse poitrine. Je ne peux m'empêcher de remarquer encore et toujours les énormes tétons qui se dessinent sous le tissu tendu.
— Vous avez bien dormi ? me demande-t-elle.
— Oui bien merci et vous ?
— Très bien merci, répond-elle. Vous avez les tasses et bols ici, les couverts sont là, ajoute-t-elle en tirant un tiroir.
Je la vois bouger dans cet espace qu'est la cuisine. Elle pivote, se tourne comme une danseuse dans un ballet. Je me régale de la voir évoluer et surtout d'admirer sa silhouette.
— Bonjour, résonne une voix dans mon dos.
Je me retourne.
— Bonjour ma fille, répond Audrey qui s'avance vers la jeune femme et l'enlace. Je vous présente Sandra, ma fille.
— Bonjour Sandra, je suis Seb.
— Bonjour, répond-elle en tendant le bras.
Je lui serre la main douce, fine. Je fronce les sourcils en me disant que j'ai déjà vu cette personne.
— Ne cherches pas trop loin, dit Sandra, on s'est vu hier dans la salle de projection de l'entreprise.
— Enchanté, dis-je en la revoyant avec sa mèche devant le visage et surtout ce matin pendant quelques secondes avant qu'elle n'entre dans sa chambre.
Une fois les présentation faîtes, Sandra ramasse son sac et ses clés de voiture.
— Sois prudente, lui dit Audrey, on se voit ce soir.
— Pas de problème, à ce soir, dit-elle avant de sortir. À tout à l'heure à l'usine, Seb, me dit-elle avec un signe de la main et un clin d'œil.
Je lui réponds d'un sourire et du même signe de la main.
J'arrive à l'usine à huit heures quarante-cinq. Les autres participants au séminaire sont déjà assis à des tables disposées en U. Je constate que je suis le dernier. Martin M. nous souhaite la bienvenue et nous présente les intervenants pour toute la durée du séminaire.
Quelle n'est pas ma surprise en voyant et reconnaissant la femme qui m'a abordé et sucé pendant la projection ?
— Bonjour, je suis Carole et je vais vous accompagner tout au long de ce séminaire...
Cette grande femme brune affiche un sourire en faisant un tour de table du regard pendant sa présentation. Comme tous les hommes présents, je lui réponds avec un sourire tout en matant ses courbes révélées par un chemisier et une jupe fendue. Il faut être un Saint ou non-voyant pour ne pas admirer cette poitrine qui se balance à chacun de ses mouvements, pour reluquer ses fesses serrées qui appellent aux caresses. Je repense à ce moment passé avec Carole dans la salle de projection. J'ai un coup de chaleur, des frissons et surtout une tension dans mon pantalon.
Je regarde Carole qui termine sa présentation et passe la parole à Yves, l'autre intervenant. Je ne l'écoute même pas, trop absorbé à regarder Carole et Sandra qui se tient à côté d'elle. C'est vrai qu'à bien la regarder, je retrouve les traits de visage d'Audrey sur la jeune femme. Mais contrairement à sa mère, sa poitrine est beaucoup moins développée, tout en gardant un volume assez conséquent, proche de celui de Carole dont le chemisier laisse deviner la rondeur des seins.
Après les présentations, Yves enchaîne et nous fait passer des dossiers. On nous assomme, on nous bourre de chiffres, de tableaux toute la journée.
Et ça continue les jours suivants.
Alors que Yves continue ses explications au début de cette dernière journée de la semaine, je m'absente un moment pour aller aux toilettes et surtout pour ne plus l'écouter.
Pendant que je me lave les mains, la porte des toilettes s'ouvre et se referme aussitôt. J'ai la surprise de voir Carole, vêtue d'un pantalon couleur crème en toile et d'un chemisier bleu ciel. Elle se colle dos à la porte. Elle pose ses mains sur ses cuisses, qu'elle passe ensuite sur ses fesses, sur son pubis. Elle garde une main entre ses cuisses pendant que l'autre monte sur sa poitrine. Elle presse un sein, pince la pointe. Carole cambre les reins, bascule la tête en arrière. Sa main commence à frotter sur son entrecuisse.
— Pourquoi tu ne me regardes plus ! dit-elle.
Carole se redresse, s'approche de moi et m'entraîne dans les toilettes. Elle se colle à moi, se frotte. Elle écrase sa poitrine contre mon torse. Ses mains courent sur moi pour tirer sur ma chemise, sur mon pantalon. Elle m'embrasse, presse ses mains sur mon sexe qui ne réagit pas et reste flasque.
— Mais qu'est-ce qui t'arrive ! dit-elle. Je ne t'excite plus ?
— Bien sûr que si, répondis-je. Mais je suis fatigué avec ce bourrage de crâne depuis de début de la semaine.
Carole s'arrête, me regarde en penchant la tête.
— Alors laisse-moi faire, ajoute-t-elle.
Il ne lui faut que quelques secondes pour tomber à genoux devant moi et déboutonner mon pantalon. Elle ouvre la bouche, sort la langue. Je plonge mes yeux dans les siens. Avant même qu'elle ne lèche le gland, je sens déjà mes couilles se contracter, ma bite durcir.
— Tu vois, dit Carole, au quart de tour, comme j'aime.
Sur ses mots, elle enfourne ma bite maintenant raide entre ses lèvres. Elle gonfle les narines pour inspirer. Elle pousse un gémissement. Carole recrache mon sexe. Elle le lèche puis l'embrasse. Une main s'empare de mes couilles, l'autre coulisse sur ma bite suivie de près par ses lèvres pour me sucer. J'ai du mal à retenir des petits cris de plaisirs, à respirer calmement. Sa bouche est chaude, sa langue douce. Elle arrive à avaler ma bite toute entière. Je lui attrape la tête entre les mains et la maintient quelques secondes emboucher sur mon sexe. Son nez s'écrase dans mes poils pubiens.
Quand elle recrache ma bite, elle souffle fort. Elle déboutonne son chemisier bleu. Je ne suis pas surpris de voir ses seins nus. Ils sont magnifiques. Ronds, fermes, avec de minuscules tétons au centre de petites aréoles brunes. Je tends un bras pour en caresser un, le presser. Carole répond à cette caresse par des gémissements encore plus longs.
Accroupie à mes pieds, genoux écartés, Carole continue de me sucer avec rage, fougue. Ses lèvres glissent de plus en plus vite sur ma bite. De la bave coule sur mes couilles qu'elle presse, écrase entre ses doigts. Avec mes mains, j'empoigne les seins durs de ma partenaire. Carole recrache ma bite couverte de bave et la coince entre ses seins. Je crois défaillir quand elle commence à me branler entre ses deux masses de chairs souples. Elle donne un coup de langue quand le gland apparaît. Je me laisse aller à cette branlette excitante et après quelques secondes je ne peux me retenir.
J'empoigne à mon tour les seins de Carole pour les rapprocher et presser encore plus ma bite au milieu. Elle retire ses mains pour attraper mes couilles qu'elle serre. Je sens mon jus monter dans ma bite et lorsque le premier jet se déverse sur l'opulente poitrine, je lâche un cri, suivi d'un autre jusqu'à la dernière contraction de mon sexe. Carole étale mon sperme sur ses seins avec ma bite puis elle s'assoit à califourchon sur mes genoux. Elle continue de me caresser la bite. Elle approche son visage, pose son front contre le mien.
— J'ai hâte de recommencer, me dit-elle avant de m'embrasser.
On se lève ensemble. Carole se rince la poitrine pendant que je me rhabille. On se sépare devant la porte des toilettes.
En fin de journée, je ramasse mes affaires et sors de la pièce avec les autres participants. Je me dirige vers ma voiture. Je reste derrière le volant, les yeux fermés, la respiration lente. Quelques minutes plus tard, j'entends cogner à la vitre. Je tourne la tête et vois Sandra. Je baisse la vitre.
— Ça va ? me demande-t-elle.
— Oui merci, répondis-je, juste fatigué.
— Tu ne devrais pas conduire, ajoute-t-elle. Laisses ta voiture, je te ramène.
Je n'insiste pas et accepte la proposition. Une fois rentré, j'explique à Audrey que je vais me reposer.
— Si vous avez faim, me dit-elle, il y a de quoi manger dans le réfrigérateur.
— Merci, dis-je avant de monter à l'étage.
Je passe à la salle d'eau et vais me coucher.
Je me réveille en pleine nuit. J'enfile un caleçon pour aller aux toilettes. Quand j'en ressors, je vois de la luminosité qui provient du rez-de-chaussée. Une lumière qui varie et change d'intensité. Je m'approche de la rambarde.
Au passage, je regarde en-bas de la porte de la chambre de Sandra, pas de trait de lumière. J'avance à petits pas et me penche. Je vois toujours cette lumière, comme celle diffusée par un écran de télévision. Je descends les escaliers et avance vers la salle de séjour.
Je penche la tête en arrivant au coin du mur et je vois alors la télévision allumée, sans le son mais je perçois des gémissements, des cris étouffés. Ce n'est pas un documentaire animalier, ni littéraire et encore moins la rediffusion d'une émission musicale mais un film pour adultes.
Aussitôt je porte une main sur ma bite. Je la caresse, la branle. Je tourne la tête vers l'escalier pour voir si personne n'arrive. J'avance d'un pas en gardant les yeux sur l'écran. Sur l'image, il y a un groupe de personnes, hommes et femmes qui baisent ensembles, se mélangent. Des hommes entres eux, des femmes enculent des hommes avec des godes d'une taille que je n'imaginais pas possible avant de les voir maintenant.
Je fais encore plusieurs pas, la bite raide à la main. J'arrive contre le dossier du canapé et baisse la tête. Ce que je vois me fait bander encore plus. La peau de mes couilles se tend pendant que je décalotte le gland.
Audrey est couchée sur le canapé dans une position que je ne pourrais pas essayer, et encore moins tenir. Ou alors avec des années d'entraînement et de pratique du yoga.
Elle est allongée sur le dos, les jambes remontées, les genoux pliés et écartés de chaque côté de son énorme poitrine. Les pieds se croisent derrière sa nuque. J'ai presque mal pour elle de la voir ainsi. Mais le pire et le plus excitant, c'est de voir l'énorme gode qu'elle glisse entre ses cuisses, dans sa fente dilatée à l'extrême. Il est couvert de mouille, de cyprine. Il coulisse en elle, il pénètre ce sexe à une vitesse folle.
Je porte mon regard sur les énormes seins d'Audrey, comprimés entre ses jambes relevées, avec les gros tétons écrasés à la base par des pinces, ce qui les fait grossir encore plus.
Ma main glisse plus vite sur ma bite pour se caler avec le mouvement du gode en Audrey. Parfois je jette un œil sur l'écran, ce qui m'excite encore plus. Je vois des hommes qui éjaculent, d'autres baisent ou se font enfiler. Je suis sur le point de les suivre quand je n'arrive pas à retenir un cri de surprise. Une main vient de se poser sur mon épaule.
Audrey lève la tête vers moi. Je tourne la mienne sur le côté. Je découvre le visage souriant de Sandra, debout à côté de moi. Je sens son corps chaud contre mon bras.
— Vous en avez mis du temps, dit Audrey qui retire le gode d'entre ses cuisses.
Elle le pose sur le carrelage et se met à genoux sur le canapé face à Sandra et moi. Elle se penche, écrase sa poitrine sur le dossier du canapé. Elle tend le bras vers ma bite tendue. Elle tire sur mon caleçon qui glisse jusqu'à mes chevilles.
Sandra me caresse doucement le torse d'une main, jouant avec mes tétons. L'autre reste posée sur ma taille. Elle frotte sa poitrine contre mon bras. Genoux pliés, elle colle aussi son pubis contre ma cuisse. Je la vois fermer les yeux, se mordre la lèvre inférieure. Je ne tarde pas à l'imiter quand des lèvres se posent sur le bout de ma bite humide.
La langue d'Audrey le lèche. J'ouvre les yeux et penche la tête en avant. Je vois ma logeuse à genoux écartés sur le canapé, penchée sur ma bite qu'elle avale. Ses fesses bombées dévoilent une raie profonde. Audrey me tient par la taille en m'entourant avec ses bras. Sandra se place dans mon dos, m'encercle le torse avec les siens et me pousse en avant.
Ma bite coulisse dans la bouche chaude d'Audrey qui gémit et souffle fort par le nez. Puis je suis tiré en arrière. Mon sexe apparaît à la lumière de l'écran de télévision puis s'engouffre à nouveau entre les lèvres humides d'Audrey.
Je pose timidement une main sur le crâne d'Audrey et accompagne ses mouvements sur ma bite. Sandra penche la tête sur le côté avant de poser à son tour ses mains sur la tête de sa mère qui me suce en enfonçant ma bite au plus profond de sa gorge.
De mon côté, je tends mes bras en arrière pour empoigner les fesses de la jeune femme. Quand Sandra pousse son bassin en avant, je tire sur mes bras pour augmenter encore le geste et pénétrer encore plus fort la bouche d'Audrey. Le nez de la jeune femme sur le canapé reste plaqué contre mon pubis pendant plusieurs secondes.
Puis le mouvement s'inverse. Ma bite couverte de bave s'extirpe d'entre les lèvres d'Audrey avant d'y replonger. Cette fellation puissante dure pendant quelques minutes. Audrey pose ses mains sur mes hanches pour m'attirer encore plus loin dans sa gorge. De la bave coule sur son menton, sur le dossier du canapé.
— Tu as envie de la baiser ! me dit Sandra à l'oreille pendant que je baise la bouche de notre partenaire sexuelle.
Sans attendre ma réponse, elle m'entraîne de l'autre côté du canapé. Audrey pousse un gémissement.
— Oui vas-y baise-moi fort, dit-elle toujours penchée, la poitrine écrasée contre le dossier du canapé. Ça fait trop longtemps que je n'ai pas eu une vraie bite de chair et de sang.
Elle resserre ses genoux et remue ses fesses en attente de la pénétration.
— Fourre la moi où tu veux, ajoute-t-elle.
Elle pose son front sur le canapé, tend les bras en arrière. Elle empoigne ses fesses à pleines mains et les écarte. Elle exhibe sans pudeur ses orifices baveux, gluants. Les poils pubiens sont eux aussi trempés, collés en épi comme couverts de gel.
Sandra me place face aux fesses de sa mère. Elle tient ma bite à la base et la pointe sur les orifices.
— Ferme les yeux, me dit-elle.
J'obéis sans demander pourquoi. Elle me pousse encore en avant. Ma bite percute, frappe sur une masse souple. Sandra claque ma bite sur les fesses avant d'orienter le gland contre la fente baveuse. Je sens le bout de ma bite s'enfoncer entre les lèvres gonflées, humides. C'est chaud, doux.
D'un coup de reins puissants, Sandra me propulse en avant. Ma bite s'engouffre dans cette fente dilatée. Je pousse un cri de plaisir, suivi par un gémissement long et puissant lâché par Audrey.
Naturellement je pose mes mains sur les hanches de cette femme avachie contre le canapé. Je la tire contre moi pendant que Sandra me pousse avec son bassin. Elle m'accompagne et donne la cadence pour cette baise intense. J'ouvre les yeux et baisse la tête. J'aperçois ma bite couverte de mouille disparaître en Audrey dont les fesses tremblent à chaque pénétration.
— OOUUIIII encore plus fooooort, crie maintenant Audrey. Défonce-moooiiiii !
Sur ces mots, Sandra se détache de moi. Elle monte debout sur le canapé, face à moi. Elle enjambe Audrey. Je peux enfin voir le corps de cette jeune femme dans la lumière de l'écran de télévision. Il est superbe. De beaux seins ronds, avec des petites aréoles et gros tétons. Contrairement à Audrey, son pubis est vierge de tout poil. La vue de cette jeune femme m'excite et j'accélère mes coups de bites.
Sandra lève la tête vers moi, me sourit.
— Oui comme ça ! dit-elle. Baise la plus fort.
Sa mère réagit et crie encore plus fort. Je donne le maximum et baise cette femme comme je ne l'ai encore jamais fait avec une autre. C'est un délice.
J'ai baisé Audrey pendant plusieurs minutes. Nous avons changé de position. Pendant nos ébats, Sandra s'est masturbé en nous matant jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir.
Allongée, dos sur le tapis devant le canapé, ma bite enfoncée en elle, Audrey gémit, râle à chacun de mes coups de reins.
Penché sur elle, la bouche collée à un téton, j'explose en pénétrant une ultime fois la fente baveuse et crémeuse d'Audrey. L'orgasme est si intense, puissant, que tout mon corps se crispe. J'ai des vertiges, ma respiration se bloque. J'ai des frissons de partout. Mes couilles se contractent plusieurs fois pour expulser mon jus qui se repend en Audrey qui, de son côté se cramponne à moi, resserre ses jambes autour de ma taille pour me garder encore en elle.
Sa fente comprime ma bite. Elle donne des coups de reins puissants sur mon sexe quand elle jouit à son tour. Je bascule et roule sur le côté, entraînant avec moi Audrey qui vient poser sa tête sur mon torse.
Après plusieurs minutes, Audrey se redresse.
— Il serait peut-être temps d'aller dormir un peu, dit-elle.
Je regarde autour de moi et ne vois pas Sandra. Je monte les escaliers, passe dans la salle d'eau. Je m'approche de la porte de la chambre de Sandra. Pas un bruit. Je retourne dans la chambre et m'endors rapidement.
Après le week-end passé chez moi, je retourne chez Audrey et Sandra. Le séminaire se termine demain.
Je suis assis dans la même salle occupée depuis le début du séminaire. Yves nous explique que ce matin, nous allons visiter le site.
Nous voilà donc tous à arpenter les couloirs dix minutes plus tard. En tête de groupe, Carole et Yves ouvrent la marche. Il n'est pas surprenant de voir beaucoup d'hommes du séminaire, être dans les premiers. Il faut dire que Carole est encore une fois sublime dans sa tenue.
Le top ras-du-cou, couleur sable, à fines brides sur les épaules, des lacets sur le dos nu, dévoile la cambrure des reins accentuée par les talons hauts. Les franges laissent entrevoir le ventre avec un piercing sur nombril. La jupe courte plissée qui couvre les fesses, se balance, révélant le haut des cuisses à chaque pas.
Je souris en voyant trois hommes jouer des coudes pour se placer derrière Carole et profiter de la vue de ses longues jambes. C'est encore pire quand il faut monter des escaliers. Je les vois se chamailler comme des gamins dans une cour d'école.
Une fois arrivé dans l'entrepôt, Carole s'excuse de devoir nous quitter. Des hommes poussent un soupire, un gémissement de déception. Mais ce n'est pas mon cas quand elle passe à côté de moi, après s'être faufilée parmi le groupe. J'ai remarqué qu'elle profitait de ce contact avec les autres pour se frotter à une épaule, un dos et même enlacer un homme pour le contourner, pressant au passage sa poitrine.
Elle s'arrête à côté de moi, pose une main sur mon épaule. Elle retire une chaussure pour la remettre aussitôt.
— Suis-moi, me dit-elle à l'oreille.
Je m'engage derrière Carole. Elle ouvre une porte qu'elle tient ouverte pour me laisser passer. À peine est-elle fermée que Carole se jette sur moi. Elle me plaque dos au mur. Elle se frotte contre moi comme le ferait un animal sauvage pour marquer son territoire. Elle m'embrasse le visage. Elle attrape mes mains qu'elle pose sur ses fesses.
— J'en peux plus d'attendre, j'ai envie de toi, dit-elle en gémissant. Je veux du sexe puissant.
Elle presse ses mains sur les miennes pour que j'empoigne ses fesses. Je réponds à sa demande en pivotant contre le mur pour la plaquer à mon tour. Je joue avec mon bassin contre son pubis. Je donne des coups de reins. Nos bouches se frottent, nos langues se mêlent. Je lui attrape les poignets pour lever ses bras au-dessus de sa tête. Carole rit.
— OOUUIIii vas-y continue, dit-elle.
J'empoigne un sein au téton dur. Je le pince, le tire. Carole se trémousse contre le mur. Elle vient percuter mon pubis avec le sien, écraser mon sexe qui gonfle dans mon pantalon. Je lui arrache plus que ne lui enlève son top à fines brides. Je me jette sur ses seins pour les embrasser, les lécher. J'aspire ses tétons, les mord.
— C'est booon, caresse moi, touche comme je suis bouillante et trempée, dit-elle encore.
Je glisse ma main sous sa jupe plissée. Mes doigts touchent sa fente humide, baveuse. Nos regards se croisent. Carole sourit.
— Oui, je n'ai pas de culotte.
Elle m'attire contre elle. On s'embrasse. Mes doigts pénètrent sa chatte brûlante. Carole me serre plus fort. Elle gémit. Sa respiration s'accélère quand je la branle plus vite. Elle plie, écarte les genoux pour faciliter la pénétration de mes doigts en elle. Puis elle se redresse et pivote à son tour. Elle m'écrase contre le mur. Avec ses mains, elle déboutonne mon pantalon. Elle plonge une main à l'intérieur.
Je souffle en gonflant les joues quand elle sort ma bite. Elle s'en empare. Elle la presse, la branle plusieurs fois pendant qu'on s'embrasse à pleine bouche. Je lui empoigne les fesses. Je les claque fort. Je m'écarte du mur pour la pousser. Nous roulons l'un contre l'autre avant d'arriver à une porte. Je l'ouvre et entraîne Carole avec moi.
Elle pose ses fesses sur la première table et m'attire contre elle. Aussitôt ma bite trouve l'entrée de sa chatte dégoulinante. Je la pénètre d'un coup de rein puissant.
— AAAHHHH oouiiiiiii, crie Carole. Baise-moi fort.
Elle se couche sur la table, relève les jambes qu'elle attrape derrière les genoux, pour s'ouvrir davantage. Je pose mes mains sur l'arrière de ses cuisses. Ma bite bien logée dans sa fente ruisselante, je commence de puissants va-et-vient. Mon pubis claque contre le sien. Mes couilles se balancent et frappent contre les fesses de Carole. La table ripe sur le lino chaque fois que je percute ma partenaire.
Elle relâche ses jambes pour empoigner ses seins. Elle tire sur les tétons, les pince à en crier encore et encore. Je me penche sur elle pour lécher ses tétons, les mordre.
— J'adoooore, gémit Carole dont la respiration s'accélère en même temps que mes coups de bites en elle. Ouuuiii, je vais jouiiir !
Elle resserre ses bras sur moi. Ses cuisses m'entourent la taille. Ma bite pilonne sa fente qui se contracte un peu plus à chaque fois. Dans un dernier et puissant coup de rein, je reste planté en Carole qui se contracte.
Mon jus se repend en elle, se mêle à sa mouille, à son propre jus intime quand nous jouissons ensembles. L'intensité, la force de l'orgasme est si puissant qu'on s'écroule tout le deux sur le sol. Carole, maintenant sur moi, s'empale sur ma bite qui perd de sa rigidité encore en elle.
Mais quelques mouvements de sa part et je sens mon sexe à nouveau durcir, gonfler.
— Je n'en ai pas terminé avec toi, me dit-elle remontant à genoux sur ma tête.
Sa fente poisseuse est à quelques centimètres au-dessus de mon visage. Je vois les grosses lèvres gonflées, couvertes de mouilles et de sperme. Elle m'attrape par les cheveux et m'attire contre cette cavité chaude, brûlante. Mes lèvres se posent sur celles gorgées de sang de son sexe. Le contact est doux, soyeux. L'odeur est puissante, forte. Je remarque que je bande encore plus. Comme Carole qui tend le bras dans son dos et attrape ma bite.
— Tu aimes cette odeur ? demande-t-elle en se redressant sur ses genoux.
Elle prend mon sourire pour une réponse positive.
— Bouffe-moi alors ! dit-elle en s'asseyant sur ma tête.
Tout le bas de mon visage est couvert par sa fente juteuse. Mon nez se perd dans les poils avant de disparaître dans sa fente. Carole bouge son bassin d'avant en arrière pour napper ma figure de sa liqueur intime qui se déverse dans ma bouche. Elle frotte son clito bandé sur mon visage. Parfois elle s'arrête pour le presser sur mes lèvres, sur ma langue. Pour accroître son plaisir, je mords ce petit organe.
Dans la seconde qui suit, Carole se cambre, resserre les cuisses sur ma tête. Elle projette la poitrine en avant. Son corps se tend. Elle tremble sous la montée violente de l'orgasme. Quand elle relâche la pression sur moi, je me dégage. Sans lui laisser le temps de reprendre sa respiration, je la retourne sur le dos. Je lui écarte les cuisses et plonge ma bite toujours raide entre les cuisses.
Encore une fois, Carole se crispe. Elle se soulève, plaque sa poitrine contre mon torse. Ses jambes se referment sur ma taille et m'attirent contre elle. Je la baise encore pendant plusieurs minutes. Carole souffle, gémit, râle. Je cogne contre son pubis comme un dingue jusqu'à ce que mes couilles se contractent et que je jouisse une nouvelle fois. Carole atteint un second orgasme. Elle plante ses ongles dans mon épaule. Ses cuisses sont comme un étau sur ma taille.
On retombe sur le sol. On reste sans bouger pendant un long moment. Quand je me relève, je suis en sueur, le pantalon sur les chevilles, la bite couverte de flux corporels. Je me rhabille. Carole arrange sa tenue en faisant un nœud à une des brides de son top. Puis nous retournons à la salle du séminaire.
En début de soirée, je rentre chez Audrey. Mais il n'y a personne. Je passe rapidement à la salle d'eau. Je me prépare un petit truc à manger. Je m'installe devant la télé.
Il est vingt-trois heures. Je vais me coucher.
Il fait encore nuit quand je me réveille la bouche pâteuse. Je descends à la cuisine pour boire de l'eau. La pleine lune me permet de me déplacer sans allumer. Je remonte et passe devant la porte de la chambre de Sandra que je vois un peu ouverte. Je ne l'ai pas entendu rentrer, ni fait attention avant de descendre.
Le clair de lune inonde la pièce. Je pousse doucement la porte et passe la tête. Après un regard circulaire je reviens sur le lit. Sandra est allongée à plat ventre. Elle encercle l'oreiller dans ses bras sous sa poitrine. La tête est tournée sur un côté, le drap roulé à ses pieds.
Elle porte une nuisette qui ne cache pas ses fesses exposées à la lune et à mes yeux. Un beau fessier galbé, comme celui d'Audrey. Une courbe, une rondeur parfaite, une raie profonde. J'entre dans la pièce et m'assoit doucement à ses pieds sur le bord du lit.
Mes yeux remontent le long des mollets, des cuisses puis sur ce petit cul fendu. Je vois un grain de beauté sur la fesse gauche. J'approche ma main à quelques millimètres de la cheville sans la toucher et progresse vers le haut. Je peux sentir la chaleur de la peau de Sandra, mais dans mon geste, un doigt effleure la cuisse.
Sandra remue, dégage une main et vient chasser un insecte imaginaire. Dans son mouvement, la jeune femme a plié et remonté un genou à l'équerre. Cette position me permet de distinguer, grâce à la lumière de la lune, l'intimité de Sandra.
Mais pas que ça. Je fronce les sourcils et approche mon visage au plus près. Je vois, au niveau du sexe de Sandra, une tâche sombre sur le drap. Je renifle une odeur forte et piquante. Cette fente nue est exposée comme un fruit mûr, juteux, brillant, Je peux voir le clitoris enflé.
Je me demande si Sandra dort vraiment. J'inspire et souffle doucement sur ce sexe. Je recule la tête quand Sandra agite la main comme un éventail au-dessus de ses fesses.
Mais ce qu'elle fait ensuite me confirme qu'elle n'est pas dans les bras de Morphée.
Sandra soulève son bassin. Une main passe sous son vente et glisse jusque sur son pubis. Les doigts effleurent puis pressent la fente humide. Le majeur s'insinue entre les grandes lèvres trempées puis disparaît. Je l'entends pousser un soupir.
Sachant maintenant qu'elle est réveillée, j'approche mes lèvres de la fesse gauche. Je les pose sur le grain de beauté.
— HHuummm, murmure Sandra.
Son doigt s'active dans son sexe avant d'être rejoint par un second, puis un troisième. Ma langue lèche le grain de beauté avant de s'aventurer vers la raie des fesses. Sandra remue son bassin. Elle remonte l'autre jambe pour la mettre dans la même position que la première.
Son sexe s'ouvre, s'étire pour permettre à Sandra de se branler facilement. Elle resserre un peu les genoux, soulevant son joli petit cul. Je vois ses doigts glisser en elle et ressortir couverts de mouille. Ma bouche se rapproche de cette fente odorante. Je tire la langue et lorsque Sandra sort ses doigts, je les embrasse, les lèche avant de poser ma langue sur cet orifice.
— HHummmm, oouuiii, gémit-elle.
Sandra ne retire pas sa main pour autant. Elle continue de se perforer la fente alors que mes lèvres aspirent les siennes gorgées de sang. J'enfonce ma langue pour accompagner ses doigts. Sandra souffle fort.
Ma langue fouille en elle, mon nez s'écrase près de son anus fripé lui aussi humide. Elle pose sa seconde main sur ma tête et m'attire plus fort contre elle. Mon nez se presse un peu plus sur l'orifice brun. Je résiste pour ne pas qu'il s'y enfonce. Sandra lâche ma tête. Elle tire sur sa fesse pour s'ouvrir davantage. Ses doigts pénètrent plus vite dans son orifice vaginal.
Je m'allonge contre elle sur le lit. Tout en continuant de se masturber, elle tourne la tête de mon côté. Je croise ses yeux brillants dans la clarté de la lune. Je crois voir un sourire sur ses lèvres. Sandra retire sa main couverte de mouille qu'elle porte sur mon sexe tendu. Elle le prend en main, tire sur la peau pour découvrir le gland humide et gonflé. Elle me branle doucement quelques secondes puis se tourne sur le dos.
Elle écarte les cuisses, en glisse une entre les miennes. Elle prend ma main qu'elle pose sur sa fente trempée. Le seul contact de mes doigts lui donne des frissons. Elle gémit, souffle fort. Elle respire encore plus vite quand je pince entre mes doigts son bouton dur. Elle serre ma bite dans sa main en même temps.
Allongés sur le dos, avec la main de l'autre sur le sexe, on se branle parfois doucement, puis plus vite. Sandra ondule du bassin, le soulève, cambre les reins quand tous mes doigts la pénètrent. J'écrase son clito avec la paume de ma main, je frappe sa fente dégoulinante avec les doigts. Je la vois tirer sur sa nuisette quand elle empoigne son sein. Je tends mon bras pour caresser l'autre à la pointe dure.
La respiration de Sandra devient plus rapide. Elle se tord sur le lit. Ses jambes battent comme les ailes d'un papillon. Elle soulève plusieurs fois son bassin qu'elle laisse retomber avec force. Mes doigts s'enfoncent encore plus vite dans cette fente baveuse jusqu'à ce que Sandra referme les cuisses et coince ma main toujours dans son sexe. Les contractions de ses muscles vaginaux sont puissantes. Pendant qu'elle jouit, elle broie ma bite dans sa main.
Quand elle se détend, son emprise sur ma main se relâche et celle sur ma bite disparaît. Sandra se tourne dos à moi puis se met en boule. Je reste allongé sans trop savoir quoi faire, ni comment réagir. J'approche ma main de son épaule, m'arrête puis me ravise. Je me lève et marche jusqu'à la porte.
— Bonne nuit, dis-je doucement avant de sortir de la chambre.
Je retourne dans la mienne et reste éveillé une bonne partie du reste de la nuit.
Au matin, je remercie Audrey et Sandra de m'avoir accueilli chez elle avant de partir pour la dernière journée de séminaire.
— Ce fut un plaisir, répond Audrey.
Le soir je rentre chez moi, heureux et comblé, non sans avoir salué et approché Carole pendant cette ultime journée.
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