Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgie en famille — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Orgie en famille
Chapitre 4
Le cocktail de nos amis antillais était très efficace et la nuit encore longue. La douce musique couvrait à peine les discussions et les rires, chacun se restaurait et se désaltérait assis sur des fauteuils de jardin ou des bancs.
L'ass-party redémarrait joyeusement.
Martine, ma tata chérie, vint s'asseoir de dos et à califourchon sur mes genoux. Tournant la tête, elle m'embrassait fougueusement, nos langues s'entremêlaient. Sa main glissée entre ses cuisses venait caresser mon sexe, toujours aussi raide, et descendait gratter délicieusement mes burnes. Elle frottait ses fesses douces sur mon pubis. Je pelotais vigoureusement ses seins fermes, triturant les pointes gonflées de désir.
Assis à côté de nous, Karim la regardait avec envie, en lui plotant le ventre et la chatte. Tantine tendit la main et se saisit du gros paf circoncis fièrement dressé jusqu'au nombril du marocain, elle le branlait en douceur. La tension montait dans nos lombes. Tata se leva et nous entraîna en nous tirant comme des diables par la queue. Elle s'allongea sur un matelas, les bras tendus vers nos queues, les jambes largement écartées sur sa moule ouverte.
Karim s'assit à califourchon sur sa poitrine, nicha sa bite entre les deux gros seins qu'il resserra à deux mains sur son membre tendu, le gland butait sur la bouche de Martine. Elle ne se fit pas prier, elle le saisit par les fesses pour l'attirer et goba le gland circoncis, le lardant de délicieux coups de langue.
Je m'allongeais entre ses jambes, relevais et écartais ses cuisses. Sa chatte entrouverte bavait de crème épaisse, dessous, son troufignon ressemblait à une moue boudeuse qui semblait murmurer un appel en produisant des bulles blanchâtres. Ses deux orifices intimes dégorgeaient de sperme. Je plongeais ma bouche sur la chagatte accueillante et ruisselante de cyprine et du jus de ses précédents foutreurs. Je léchais ses grandes lèvres, enfonçais ma langue dans le trou vaginal béant, descendais entre ses fesses, la faisant tournoyer sur sa corolle odorante qui palpitait de plaisir. Puis je remontais le long de la fente, pour aller lutiner et sucer son clito gonflé tout rouge, provoquant des tressaillements de plaisir dans son ventre.
Elle soulevait le bassin, m'offrant sa cramouille à déguster en la plaquant et la frottant contre mon visage barbouillé de jus divers. Mes lèvres, ma langue, s'activaient dans cette moule débordante aux odeurs de foutre et de varech. Je la bouffais, la buvais, je me régalais. En quelques minutes je la fis jouir. Aucun cri ne sortait de sa bouche obstruée par la pine de Karim qui continuait de coulisser entre ses nichons et de s'enfoncer jusqu'à la gorge. Il laissait fuser quelques petites giclées de foutre dans la bouche suceuse. Seuls quelques borborygmes de plaisir étouffés par le bâillon de chair, de la bave et du sperme débordaient des lèvres distendues de ma tante.
Ayant repris ses esprits, Martine repoussa à deux mains le marocain. Elle me fit allonger sur le dos, m'enjamba, posa ses genoux de chaque côté de mes hanches et s'assit sur mon ventre. Ses fesses dodues écrasaient délicieusement mes couilles et sa cramouille glaireuse se moulait sur ma pine tendue à l'extrême. Elle se coucha sur ma poitrine et fit coulisser en douceur sa vulve dégoulinante sur toute la longueur de mon manche, l'enduisant de jus chaud. Après ces quelques mouvements de reptation, elle passa sa main entre nos ventres, saisit ma bite, la redressa et la plaça à l'entrée de son con. Mon gland fut caressé par ses grandes lèvres charnues qui l'enveloppèrent en l'enduisant de mouille. Tatie donna un grand coup de cul en arrière et s'embrocha la connasse sur mon chibre d'un seul élan, jusqu'aux couilles. Ma pine fut aspirée, malaxée, sucée par ses muqueuses vaginales soyeuses. Elle commençait à monter et descendre sur mon chibre, je restais immobile savourant ces instants de délices brûlants. Lançant ses deux bras en arrière, elle écarta largement ses fesses et, d'un doigt pointé vers son œillet ouvert et baveux entre ses belles mappemondes, elle fit signe à Karim d'y planter son zob. Elle voulait qu'il la prenne par le petit, pendant que je la basais.
Il ne la fit pas attendre, se penchant sur le cul offert, il cracha dans le trou, positionna son gros champignon dans l'entrée des artistes, la porte était ouverte et le couloir bien graissé. Il la saisit par les hanches et d'une seule poussée s'enfonça dans l'oignon bien rodé. Martine lâcha un grand Whouaaaa !!! de surprise et de douleur, puis, tortillant du cul, elle fit coulisser nos deux queues dans ses manchons intimes distendus.
— Haaaaa… Que ça fait du bien ta grosse pine d'un seul coup dans mon anus, tout au fond. Vas-y maintenant, bourre-moi bien la culasse et toi, mon petit-neveu chéri, lime-moi la connasse jusqu'à l'utérus. Hummmmm.......... Ouiiiiiiii.... Une bite dans chaque trou, c'est merveilleux. Il y a une semaine encore, je n'avais connu que le sexe de mon mari. Allez-y tous les deux, pinez-moi, enculez-moi. Tringlez-moi bien fort, faites-moi reluire le cul et la chatte avec vos gros chibres. Je suis prise en sandwich, c'est merveilleux d'être enconnée et enculée comme une salope. Régalez-moi les deux trous. Hummmmm..... Ouiiiii.... Je jouis déjà..... Ouiiiiii....... Fort...... ! Encore.... Encore..... !
Nos queues glissaient l'une sur l'autre dans ses manchons intimes, de chaque côté de la fine séparation. Avec Karim, nous accordions nos coups de piston à merveille pour la défoncer. Je me retirais, lui, s'enfonçait à fond avec des bruits obscènes de gargouilles. Sa moule crachait de la crème blanche qui dégoulinait sur nos roustons, battant l'un contre l'autre, ajoutant à notre plaisir grandissant. Comme des fous, nous la pilonnions devant et derrière, nous lui régalions ses deux orifices gluants de délices. Elle jouissait sans arrêt en braillant.
— Hooooooooooooooo... ! Ouiiiiiiiii.... ! Encoooore...... Haaaaaaaaaaa.... Ouiiiiii dans le cul... Haaaaaaaaaa.... Ouiiiiiii dans ma chatte... Baisez-moi fort. Encooooore … Je jouiiiiiiiiiiiis.... Du cul et de la chatte ….. Rhooooooooooo..... Ouiiiiii....
Pour moi aussi, le bonheur était proche, je n'allais pas pouvoir me retenir plus longtemps. L'orgasme me submergea, j'ouvris les écluses et déchargeai dans la moule de tata. Mon foutre lui noya les ovaires à gros jets brûlants, j'inséminais ma tante.
— Haaaaaa ! ce que c'est bon de te baiser ma tata chérie........ Te bourrer la chatte jusqu'aux couilles, c'est trop fort... Tatiiie…...... Je gicle...... Je te remplis de sperme... Ouiiiiiiiii …. Je te farcis la moule... Hooooooooo..... Je t'enfoutre la connasse..... Hummm.....
— Moi aussi je jouis mon mignon, remplie-moi bien, vide-toi bien dans la chatoune de ta tante. J'adore. Ouiiiiiiii... encore, encore, encore …... ! Allez-y, remplissez-moi les trous mes beaux salauds. Vous me faites jouir de la chatte et du cul. C'est merveilleux, je suis pleine de foutre. Haaaaaaa......... Je piiiiiiissse de bonheur, je lâche tout. Moi aussi je suis une salope.... !
Elle contractait spasmodiquement ses muscles pelviens pour bien étreindre mon nœud coulant et profiter encore de mon manche qui continuait de dégorger au fond de sa connasse en fusion. En même temps, Karim se déchaînait, il lui pilonnait le fion à toute vitesse, la tête de son gros nœud lui ramonait le colon, lui défonçant le croupion avec rage. Il explosa en criant.
— Tiens salope d'enculée, prends tout mon foutre dans ton gros cul de pute, je te jouis dans les boyaux........ Tu aimes ça pouffiasse te faire farcir de jus de couilles. Haaaaaa... C'est bon de jouir dans une grosse pétasse.... Une salope d'enculée. Hooouuu...... Ma belle salope, que c'est bon de te bourrer le cul, pendant que ton neveu te farcit le moule de sa crème fouettée.
Mon ami marocain s'écroula sur le dos de tantine vautrée sur moi, m'écrasant un peu plus. Les orifices ravagés de celle-ci dégorgeaient de jus visqueux s'écoulant sur nos couilles. Le matelas déjà imbibé de pisse et de sperme se couvrait de nouvelles taches jaunâtres.
Soudain, je sentis une main se poser sur mon visage, un doigt pénétra mes lèvres, je tournai la tête en suçant les phalanges de Yasmina. Elle me fixait de ses yeux hagards, alanguie par le plaisir, elle se faisait tambouriner la moniche par Tony. Elle avait réussi l'exploit de convertir au sexe féminin l'inconditionnel jeune homme gay. Coincé entre les belles cuisses croisées sur ses reins, agrippé à ses nichons, notre Giton s'en donnait à cœur joie sur le ventre de la petite marocaine. Tout du moins, il y allait à ''bite joie'' dans la chatoune qui lui aspirait la tige avec gourmandise. Yasmina était au septième ciel, ses yeux se révulsaient, elle bavait, gémissait, donnant des coups de ventre en avant pour mieux se faire emmancher par la mentule qui lui bousculait les ovaires en éjaculant à grands jets dans sa moniche contractée par les orgasmes successifs.
— Putain, c'est super bon aussi, une femme. Elle m'aspire le sirop de couilles avec sa chatte qui n'arrête pas de se contracter sur ma bite. Hooooooo... Je jouis aussi bien que dans le trou du cul d'un mec. Elle me vide les burnes avec sa petite moniche serrée la belle salope... J'adore ça… Hummmm........ Ouiiiiiiiii.... Encore. Pompe-moi encore le nœud avec ta minette. Je jouis…. Je jouis dans une chatte pour la première fois. Whouaaaa.... Le pied...... !
Ils restèrent ainsi collés, ventre à ventre, bouche à bouche, à se câliner en savourant leur jouissance.
Affalé sur un fauteuil de jardin, tonton faisait sauter sur sa queue la belle et gironde Évelyne qui était venue s'asseoir de dos sur lui pour s'emmancher par le fion. Elle faisait tournoyer son majestueux cul joufflu sur le pieu qui l'empalait. En même temps, elle se pilonnait la moule avec un énorme gode. Les yeux au ciel, elle montait et descendait sur le manche qui l'enculait, ses grosses mamelles tressautaient sur son ventre rebondi, elle était aux anges, ses deux trous étaient garnis. Elle bavait de plaisir, et pas seulement de la bouche...
Jimmy, la bite toujours aussi tendue, bien que sortant tout juste de l'anus de maman, vint se placer entre les cuisses rondes largement écartées de la mature. Il lui prit la main, retira le gode de sa moule baveuse et planta jusqu'à la racine sa grosse pine noire barbouillée de foutre dans le con resté ouvert. Ses couilles battaient contre celles de mon oncle. Évelyne hoqueta sous l'impact brutal, mais tellement délicieux au fond de son vagin. Elle passa ses bras autour du cou du jeune antillais et se laissa aller à la double saillie en psalmodiant des encouragements.
— Encore, encore. Ouiiiiii, plus fort, plus loin, niquez bien la vieille salope, elle en veut encore des pines dures dans ses trous de pute... Allez-y mes mignons ! Ramonez-moi à fond, défoncez-moi l'oignon et la chatière. Profitez de moi, jouissez dans mon ventre. Remplissez-moi de bon foutre chaud. Ouiiiiiii ça y est, je jouiiiiis, sur vos queues, je coule...... Baissez-moi encore, enculez-moi.... Whouaaaaaaa.... Je pisse mon foutre aussi... Je piiiiiissseee...... Je pisse...... Je piiiiisssseee. J'arrose vos roupettes.
Pour lui boucher le bec, Noré grimpa sur une chaise à côté du trio et lui colla son gros paf dans le clapoir, jusque dans la gorge. Avec une bite pareille dans la bouche, impossible de sortir un mot. Évelyne se contenta d'émettre quelques borborygmes en faisant aller-venir ses lèvres et sa langue autour du gros manche. Tonton redoublait de coups de pine dans l'anus de la mature avant de gicler au fond de son gros cul. Jimmy, de son côté, lui noyait l'utérus de crème de burnes en rugissant. Noré saisissait les oreilles de la rondelette, il lui pistonnait le gosier, libérant au fond de la bouche de grosses giclées de sirop de corps d'homme qu'elle avait du mal à avaler.
Coincé sous le cul de la plantureuse femme, tonton essayait de soulever le monumental fessier. Il voulait profiter du trou noir, inondé de son sperme dans lequel son zob baignait, pour libérer sa vessie et karchériser le conduit anal de la belle. Sous l'impact puissant des jets brûlants d'urine lui rinçant les boyaux, l'opulente femme réussit, malgré sa bouche pleine, à bramer d'un plaisir nouveau en postillonnant des gouttes de foutre sur le ventre et les roupettes de Noré.
Karim regardait le couple enlacé et inerte que formait Tony, allongé sur Yasmina, dans laquelle il restait emmanché jusqu'aux couilles. Il admirait, avec concupiscence, les belles miches du mignon, bien lisses et bien rondes, séparées par une raie profonde où se cachait le puits du bonheur masculin du jeune éphèbe. Sa bite en tressautait d'envie. Il s'approcha doucement, s'agenouilla au-dessus des fesses joufflues du giton, d'une main il les caressa et les écarta, de l'autre il alla puiser la crème de burnes qui s'écoulait de la chatte de sa frangine et en badigeonna l'œillet épanoui et palpitant du jeune homme. Il posa son gland turgescent sur la rondelle ouverte et grasse du mignon et poussa son zob tendu dans le trou de balle accueillant. Sentant une pine solliciter sa corolle anale, Tony força sur son sphincter en donnant un coup de cul en arrière, pour bien se faire empaler le fion. Le marocain logea entièrement son fabuleux zob dans le fondement du baiseur de la petite sœur et commença à lui besogner l'oignon en profondeur.
Dans sa minette gorgée de sperme, Yasmina sentit la mentule de Tony gonfler à nouveau, s'agiter, devenir énorme et la rebaiser à merveille. Elle regardait Karim avec tendresse par-dessus l'épaule de son niqueur. Pour elle, c'était son frère qui lui faisait l'amour une nouvelle fois. Elle donnait des coups de ventre en avant, faisant coulisser dans son vagin soyeux, la pine de Tony qui la ramonait avec tant de bonheur.
Celui-ci se laissait aller au double plaisir, son dard pompé par la chatte de la sœurette et son cul défoncé jusqu'au fond du rectum par la mentule du grand frère, lui massant la prostate. Il participait, passivement, à un inceste délicieux qui l'emporta dans un orgasme énorme. Jouissant des deux côtés, il remplissait la moniche de la jeune fille de jus épais, pendant que son anus était inondé de foutre brûlant, le faisant délirer de félicité
.
Pour tous, il était temps de souffler un peu et de reprendre des forces. La douce musique couvrait à peine les discussions et les rires. Chacun se restaurait et se désaltérait avant de forniquer à nouveau. Les sexes masculins restaient brandis, les minettes des femmes suintantes de mouille étaient toujours aussi affamées. La nuit était encore longue, la partouze promettait d'être, encore, pleine de délicieuses surprises.
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Pour tous, il était temps de souffler un peu et de reprendre des forces. La douce musique couvrait à peine les discussions et les rires. Chacun se restaurait et se désaltérait avant de forniquer à nouveau. Les sexes masculins restaient brandis, les minettes des femmes suintantes de mouille étaient toujours aussi affamées. La nuit était encore longue, la partouze promettait d'être, encore, pleine de délicieuses surprises.
À suivre :
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Commentaires ()
Perso, j'aime bien qu'on touche à mon anus mais j'aime surtout pénétrer l'anus et le rectum des femmes
Bisous
Marie
Merci Marie,tu donnes envie.tu es top