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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Orgie en famille — Chapitre 5

16 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Guépiere
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Orgie en famille

Chapitre 5

Pour tous, il était temps de souffler un peu et de reprendre des forces, bien que les sexes masculins restaient brandis et les minettes des femmes toujours aussi affamées et suintantes de mouille. Le cocktail de nos amis antillais était efficace et la nuit encore longue. La douce musique couvrait à peine les discussions et les rires, chacun se restaurant et se désaltérant assis sur des fauteuils de jardin ou des bancs.
Évelyne, la bouche pleine de petits fours, un verre à la main, dansait nue au milieu de nous. Elle faisait se balancer ses seins majestueux aux pointes rougies et gonflées par trop de tripotage. Son ventre rond et ses fesses monumentales bougeaient au rythme d'une danse orientale improvisée. Tous, nous l'admirions et l'incitions à plus de lubricité. À deux mains, elle agitait ses énormes seins et venait en caresser nos visages, nous faisant téter ses mamelons durcis. Elle écartait outrageusement ses fesses mafflues, dévoilant son anus violet, boursouflé, ouvert et gras de sperme, qu'elle venait frotter sur nos bouches et nos queues tendues, les emprisonnant dans ses douces mappemondes. Elle écartait les lèvres de sa moule, faisait saillir son énorme clito rouge qu'elle pinçait. Elle pistonnait, de plusieurs doigts, le trou béant de son vagin débordant de jus divers.
Le spectacle était magnifique et obscène. La tension montait, chacun se tripotait le sexe en admirant la belle hétaïre paillarde et surexcitée qui tournoyait de plus en plus vite, avant de venir s'écrouler à genoux devant la banquette où étaient assis Karim et Noré. Elle se raccrocha des deux mains aux énormes braquemarts tendus de nos amis. Aussitôt elle entama des mouvements masturbatoires sur les manches roides, sa bouche allait d'un gland à l'autre, les engloutissant avec gourmandise. Jimmy vint se positionner derrière elle, écarta son gros joufflu tendu et l'enconna d'une seule poussée, jusqu'à la racine, projetant sa bouche sur la pine du marocain qu'elle dut avaler jusqu'en fond de gorge en feulant.
—Hoooo la salope. Elle me gobe bien le zob. Elle me pompe et me fait une gorge profonde. Putain, elle va me tirer les jus des glaouis...... Houuuuu.... Ouiiiiii …. Encore ma belle garce, suce…
— Hummm... Ouiiiiii… Avec sa chatte de pute elle m'aspire la queue comme une trayeuse, son manchon m'avale et me malaxe le trayon. Elle va l'avoir ma crème épaisse, elle va m'assécher les joyeuses la pouffe. Ça y est, je lui lâche quelques petites giclées de foutre pour la calmer un peu la salope.
L'ass-party redémarrait joyeusement.
Maman, assise à côté de JC, le prit par la main et l'entraîna vers un matelas où elle s'allongea sur le dos, cuisses ouvertes, genoux repliés sur ses gros seins, largement offerte, la moule bâillante sur ses muqueuses rougies par d'innombrables coups de pine.
— Viens, mon grand frère, viens baiser ta petite sœur chérie comme tu le faisais quand nous étions de jeunes étudiants. Hummm …. Oui enfonce bien ta belle queue dans ma chatte. Encore, va plus loin. Hummm.... Ouiiiii....comme elle est grosse, elle me fait tellement de bien. Vas-y, mon Jean Claude, pine bien ta jeune frangine, fais la reluire comme autrefois quand tu l'as dépucelée par surprise. Tu te rappelles, mon salaud, je voulais rester vierge jusqu'à mon mariage. C'est pour cette raison que je te donnais mon cul. J'avais les jambes sur tes épaules, les fesses relevées très haut, tu m'enculais. Comme d'habitude, je jouissais du fion et tu me remplissais l'anus de ton foutre, pas de danger d'être enceinte. Mais une nuit, alors que nous fêtions ma licence de droit, tu en as profité pour te retirer subitement de mon troufignon et venir planter ton dard par surprise dans ma moule qui bavait sur ton manche. Pfuiiit.... Adieu pucelage, tu étais au fond de ma chatte, j'ai à peine senti une petite déchirure, et ce fut le bonheur. Tu t'es mis à me tringler à toute vitesse, comme un malade. Tu râlais de plaisir et moi, je jouissais de plus belle. Soudain, tu as retiré ta bite de ma moule en fusion et tu as déchargé d'énormes quantités de foutre sur mon ventre. Tes jets remontaient sur mes seins et même sur mon visage. J'ai léché avec délice les gouttes atterries sur mes lèvres. Hoooooo... Ouiiiii... continue de me bourrer la chatière. Ouiiiii...... c'est bon. Haaaaaaa… Tu me baises toujours aussi bien, tu me ramones la tirelire à fond. Encore... Encore... Ouiiiiiii...... Ça vient. Je vais jouir sur ta belle queue. Je veux du sperme, je veux une queue dans ma bouche. Alex mon chéri, vient me donner ta pine à sucer, j'ai envie de jus couilles dans ma gorge, sur ma langue. Je veux être enfoutrée de partout en même temps.
Je me précipitais à genoux et plongeais ma mentule dans la bouche ouverte de maman. Aussitôt ses lèvres se mirent à me sucer, m'aspirer, me pomper le dard. D'une main, elle me tripotait les roupettes, de l'autre, elle m'enfonçait deux doigts dans le trou du cul, me pistonnant l'oignon. Je n'ai pas pu tenir longtemps tellement c'était délicieux, de plus, la situation m'excitait tellement… ! J'éjaculais mon sirop de burnes sur ses amygdales, je lui remplissais la bouche de ma crème épaisse qu'elle n'arrivait pas à avaler tant l'orgasme qui la secouait était intense. Tonton beugla comme un veau en se retirant de la moule de ma mère qui pissait à grandes giclées, arrosant le ventre de son baiseur. Il lui balançait des geysers de sauce blanche sur l'abdomen et les seins. Je massais les grosses mamelles maternelles en pinçant ses tétons avec le sperme gras de son frère pour prolonger son plaisir.
À côté de nous, le tableau avait changé. Évelyne chevauchait le ventre de Noré allongé sur le dos. Elle s'était emmanchée sa moule bavante de foutre, jusqu'aux couilles, sur la monstrueuse queue noire de l'antillais qui la pistonnait en puissance, faisant ballotter ses énormes nichons et trembler son gros cul. Il barattait le foutre, dont son frère avait farci la matrice de la vieille salope, de la crème épaisse blanche se formait à la base de son gourdin. En même temps, Karim écartait le gros joufflu de celle-ci et s'enfonçait gaillardement dans son oignon écumant de jus de burnes. Elle baragouinait des sons incompréhensibles, bavant sur le gros manche de Jimmy, qui la tenant par les oreilles, lui déformait la bouche en la coïtant jusqu'à la gorge.
À trois, ils la prenaient par tous les trous, se déchaînant à grands coups de pines dans le corps plantureux de la belle mature. Elle jouissait sans discontinuer, mais en réclamait encore et encore la grosse salope. Elle allait en avoir du sperme, de tous côtés. Ils allaient la remplir, la farcir comme une dinde dodue.
Sous la tonnelle, tata Martine, les genoux repliés de chaque côté de la tête de Yasmina, était couchée tête-bêche sur la petite maghrébine, elle lui dévorait la moule farcie de liqueur de burnes. La langue de celle-ci ne chaumait pas non plus, allant du clito gonflé de ma tante à son anus dégoulinant de sauce blanche, en passant par sa chatte brûlante et débordante de mouille épaisse. Les deux gouines s'en donnaient à cœur joie, si l'on peut dire.
Le cul de tantine bien relevé et les fesses largement écartées par la position étaient une invite à la sodomie, ce que Tony s'empressa de faire. Il cracha dans sa main, s'enduisit de bave le polard turgescent, ajusta son gland sur l'ouverture anale baveuse, puis, saisissant les miches rondes écarquillées, il força à peine sur la corolle qui livra le passage sans résistance. Il enfonça son dard d'une seule poussée jusqu'aux baloches dans les profondeurs intestinales de ma tante chérie. Elle creusa les reins, bomba le cul pour bien se faire prendre par le petit. Elle se cabra et releva la tête en criant sous l'impact de la pénétration brutale.
— Haaaaaa...... Ouiiiiiii… Enfin une bite au cul, je me sens moins vide, et toi, ma chérie, continue avec ta bouche et tes bonnes lèvres de me brouter le clito, enfonce ta langue de petite pute dans ma chatte. Huuuum… Ouiii... C'est délicieux de se faire bouffer la moule en se faisant enculer.
Le giton y allait de toute la longueur de sa belle pine dans le conduit rectal gras, ses valseuses tambourinaient sur le front de la dévoreuse de moule. Parfois, la langue de celle-ci venait se régaler du jus qui s'écoulait de l'anus pistonné de ma tata, salissant les bourses pleines.
Avec Maman et JC, nous reprenions notre souffle après notre jouissance commune en regardant le beau spectacle. Elle me dit :
— Mon fils chéri, regarde ce beau cul qui s'agite avec les roupettes qui dansent dessous, tu devrais en profiter. Je pense qu'il n'attend que ça le gentil garçon, en prendre une dans l'oignon. D'ailleurs, jusqu'à ce soir, il était homo exclusif et une bonne queue dans son rectum l'aiderait sans aucun doute à sodomiser ta tante Martine.
Je ne me fis pas prier, je m'agenouillais derrière Tony, caressais ses fesses rondes et douces en les écartant. Il se retourna, me fit un beau sourire d'invitation à lui prendre le petit trou. Il s'immobilisa un instant, arrêtant de besogner l'arrière-train de tata. Il força sur son sphincter ouvrant son œillet culier qui émit une grosse bulle blanche de sperme qui éclata, graissant toute sa raie. Rien de surprenant vu la quantité de jus injecté dans ses boyaux par les différentes pines tout au long de cette soirée orgiaque.
Sa corolle ouverte et bien huilée, je plongeai doucement ma bite dure dans le conduit soyeux et brûlant, qui palpitait délicieusement sur mon manche. Mes roustons venant se coller aux siens, je saisis ses hanches et commençais à pistonner lentement son anus moelleux. Je n'eus pas à continuer mon ramonage, de lui-même, il venait s'empaler sur ma mentule. Un coup de rein vers l'avant, il s'enfonçait profondément dans le rectum de Martine, faisant ressortir ma queue jusqu'au gland, puis se retirant de l'anus de tata, il venait s'emmancher sur mon pieux, qui pénétrait profondément son ampoule rectale.
C'était délicieux, d'autant que parfois la langue de ma petite arabe sortait de la moule de tantine pour venir tournoyer sur nos roubignoles. Nos deux gouinettes gémissaient sous leurs caresses et leurs coups de langue qui parcouraient leurs intimités noyées de mouille. Soudain, JC vint s'agenouiller entre les cuisses de Yasmina, releva ses jambes en les plaçant sur ses épaules. Il présenta son braquemart à l'entrée du con dégoulinant de la petite maghrébine. Martine, son épouse, abandonna un instant le clito de sa petite amie pour gober le gland marital et bien l'humecter, puis elle le plaça devant la chatière béante. Tonton enfila son manche dur, jusqu'à la garde, dans la moule marocaine.
Un quintette de piston à coulisse et de flûte à bec venait de se réunir, et ce n'était pas pour jouer de la musique de chambre, mais bien pour jouir, faire jouir et, rejouir. D'ailleurs, à cet instant, de grands cris de jouissance nous firent tourner la tête vers le quatuor formé autour d'Évelyne, les trois hommes qui la besognaient se vidaient de leur gelée de couilles dans les entrailles de la belle femme mûre, qui dans sa chatte, qui dans son trou du cul, qui au fond de sa gorge. Elle restait inerte, écrasée sur le ventre de Noré, terrassée par les orgasmes multiples. Son corps dodu était encore secoué par quelques soubresauts de plaisir, sa bouche ouverte laissait dégouliner tout le sperme que Jimmy y éjaculait abondamment. Les jouissances successives l'avaient mise KO. Mais pour combien de temps, avec une telle putasse ?
Tony se démenait d'avant en arrière, s'enculant sur mon manche et enculant Martine qui jouissait à répétition sous le ramonage de son oignon et les coups de langue dans sa chatte et sur son clito. Elle inondait la bouche de sa lécheuse d'un flot de mouille grasse et odorante. Yasmina jouissait aussi, son bouton d'amour aspiré et sucé, pendant que Tonton la baisait à merveille. À grands coups de pine, il lui défonçait la tirelire. Le plaisir montait dans chacun de nous.
Je tournais la tête cherchant où en était maman. Je la vis prendre la main d'Évelyne pour l'aider à se désemmancher du braquemart de l'antillais et se relever. Des flots de foutre dégoulinaient de ses trous intimes défoncés, ruisselant le long de ses grosses cuisses qui coulissaient l'une contre l'autre, avec des chuintements gras. Elle l'entraîna près de notre groupe, lui fit enjamber la bête à deux dos que formaient nos deux gouines et la plaça debout, au-dessus d'elles, face à JC, appuyé sur ses bras, besognant toujours Yasmina. La grosse chatte baveuse d'Évelyne était juste à la hauteur du visage de tonton, devant sa bouche. Aussitôt, celui-ci plongea, lèvres en avant et langue tendue, sous le ventre rond.
Maman se plaça debout et à califourchon elle aussi, au-dessus des filles, collant ses épaules et ses fesses à celles de la plantureuse mature. Elle me présenta sa moule suintante, qu'elle écartait à deux mains. Je plaquais ma bouche sur la vulve maternelle et fis tournoyer ma langue dans son trou vaginal, lapant la mouille et le sperme qui ruisselait. Ma langue allait du fond de son con à son clito bandé, tout rouge, qui vibrait sous ma caresse linguale. Elle donnait des coups de ventre en avant pour bien coller sa cramouille baveuse à mes lèvres en gloussant de bonheur. Je léchais, je suçais, j'avalais tous les jus qui coulait de la chagatte de ma mère, tout en continuant d'enculer Tony.
De son côté, tonton dévorait avec gourmandise la grosse moule baveuse de la femme mûre. Il se régalait des spermes visqueux qui s'en écoulaient, Évelyne balançait son ventre en avant pour se faire toujours mieux bouffer la connasse. De son trou du cul, resté béant, tombaient des larmes de foutre jaunâtre sur le dos et dans les cheveux de ma tantine. Celle-ci gémissait de bonheur, la langue enfoncée dans la foufoune de Yasmina et son troufignon défoncé de plus en plus fort par le giton, vautré sur son dos. Il s'apprêtait à lui décharger dans l'oignon.
Fous de stupre, mon oncle et moi, nous nous démenions comme des diables pour faire jouir nos deux partenaires en même temps.
Tony, le premier, grogna de plaisir en remplissant de foutre brûlant les boyaux de Martine. Celle-ci jouissait déjà sans pouvoir crier, la bouche plaquée sur la chatière débordante du jus de sa gouinette. Deux cris de femmes s'élevèrent en même temps. Maman et Éveline jouissaient sous nos langues en dégorgeant leur jus de moule en fusion dans nos bouches assoiffées. Impossible de nous retenir plus longtemps, ensemble nous éjaculions, moi dans le fion de mon adorable mignon, mon oncle dans la chagatte de la marocaine qui depuis longtemps geignait sous les orgasmes à répétition qui la secouaient, la bouche obstruée par la chatte de ma tata. Soudain, le flux de mouille inondant ma bouche se transforma en fortes giclées de pisse chaude et odorante.
— Alex, mon fils, que c'est bon de t'abreuver de mon urine dorée, après avoir joui sur ta langue. Bois-moi, mon chéri, déguste le champagne de ta maman. Je suis une sale roulure, je pisse dans la bouche de mon fils, ça m'excite encore plus, ça me fait jouir encore et encore...
— Haaaaa Ouiiiii... Tu as raison Cathy, c'est si bon de pisser sur son suceur. Vas-y mon JC, profite de mes jets, bois tout, avale , avale la bonne pisse de la grosse Évelyne, la vieille salope.
Nous étions noyés sous des averses d'urine. Évelyne et maman ne se retenaient pas, bien au contraire, elles forçaient sur leur ventre pour vider leur vessie à gros bouillons. L'urine noyait nos visage, nos bouches ne suffisaient pas à avaler de tels flots, la pisse dégoulinait partout, arrosant sous nous, Tony et nos deux partenaires féminines qui, de concert, elles aussi se pissaient mutuellement dans la bouche en gloussant comme de vraies pétasses.
Les jets faiblissaient, l'arrosage se tarissait, quand de nouvelles giclées, plus fortes, venant semblait-il du ciel, tombaient sur nos têtes. Il pleuvait de la pisse sur notre groupe de libertins. Je vis alors, de chaque côté de nous, les deux antillais et le marocain, la bite à peine ramollie à la main, s'en servir comme d'une lance à incendie. Ils lansquinaient en l'air au dessus de nous. Les jets puissants décrivaient de grands arcs de cercle dorés, avant de retomber sur nos têtes et nos corps, en pluie drue, chaude et odorante.
N'y tenant plus, moi-aussi j'ouvrais les vannes de ma vessie, j'urinais dans le trou du cul de Tony qui gloussa de bonheur en tortillant du fion sur ma pine qui l'emmanchait à fond, l'averse de pisse brûlante inondait ses intestins. JC en faisait autant dans la moule à la crème de Yasmina, qui se remit à jouir en déglutissant, avec difficulté, la miction de tantine. Nous nous écroulâmes tous, les uns sur les autres, nous vautrant avec délice dans une mare visqueuse d'urine et de sperme aux fragrances bizarres. Luxure quand tu nous tiens… ! ! ! La nuit était encore longue...
l'orgie se prolongeait alors que les rayons du soleil chauffaient déjà la terrasse. Le cocktail de notre ami Noré était toujours aussi efficace, les hommes ne débandaient pas et les femmes avaient toujours le feu au cul. Tout au long de cette nuit de débauche où tous les fantasmes et les vices furent à la fête, chacun raconta son dépucelage. Mais ce sont d'autres histoires que Marie, ma narratrice et épouse, vous contera plus tard.
Cette bacchanale fut le point d'orgue de nos vacances. Quinze jours de folies sexuelles, durant lesquels, pour fêter mes dix-huit ans, je perdis mes deux pucelages. L'un fut pris par ma maman, l'autre par mon oncle et nos amis m'initièrent à tous les vices.
Fin.
À venir :
— Évelyne, les mésaventures de la vertu.
— Karim et Yasmina, une adolescence au Maghreb.
— Noré et Jimmy, au pays du bois-bandé.
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Photo de profil de stefane56a
stefane56a
17 septembre 2026 à 10:13
je n'en peux plus, en extase total, mais je serai heureux de lire les prochaine aventure, de évelyne de karim et yasmina et de Noré et jimmy
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Chtibreizh07
26 août 2026 à 18:42
Magnifique, j'ai adoré.

Bravo a L'autrice
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Josie74
24 juillet 2026 à 04:45
Quelle fin ! Je me demandais si les douches dorées seraient de la partie ! Et oui , super 8 Tu as terminé ton récit en beauté et en champagne… Magnifique merci !
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Guépiere
26 décembre 2025 à 15:03
Merci à tous et bonnes fêtes de fin d'année.
Mille bisous à vous, mes lecteurs chéris.
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Guépiere
31 octobre 2025 à 09:59
Merci à tous, une suite viendra bientôt comme beaucoup le réclame.
Bisous
Marie
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nounours112
20 octobre 2025 à 13:30
mmm très existant bien écrit
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Titi62
18 octobre 2025 à 19:01
J'adoreeeeeee
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Arseneblanc
31 août 2025 à 19:54
J'ai du mal à reprendre mon souffle après la lecture de ces cinq magnifiques chapitres ! Merci Marie. Bisous à toi.
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lilpoid
5 août 2025 à 16:20
Une très belle fin...une présence sexuelle à couper le souffle.
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
2 août 2025 à 16:50
J'ai bien aimé notamment au début de ce chapitre la description du corps de la femme
Et j'ai bien aimé le récit
Soyez respectueux
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