Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un terrible secret ! — Chapitre 4 · Même les secrets les mieux gardés... un jour ?!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un terrible secret !
Chapitre 4 · Même les secrets les mieux gardés... un jour ?!
Il y a toujours quelque chose de folklorique lors du départ au ski le matin quand on est une famille nombreuse... et ce encore plus avec des enfants en bas-âges. Ça court de partout... ça s'énerve... ça s'impatiente... ça crie... avec bien sûr celui qui ne retrouve pas ses gants ou ses lunettes de soleil, celui ou celle qui a besoin de faire pipi alors qu'on vient de terminer de l'habiller, celle qui gueule parce qu'elle est toute seule à préparer les sandwichs et le pique-nique !
Bien sûr, ce matin, nous ne dérogeons pas à la règle avec mes quatre petits-enfants particulièrement excités d'aller jouer dans la neige, leurs parents respectifs tendus comme des arbalètes... et enfin mon plus jeune fils Théo et sa fiancée qui regardent tout ça avec amusement et malgré tout une pointe d'appréhension, cette dernière étant enceinte de six mois de leur premier futur enfant. Quant à ma femme et moi, nous essayons de calmer les esprits qui s'échauffent, tout en trouvant des solutions aux problèmes des uns et des autres...
Bien sûr, ce matin, nous ne dérogeons pas à la règle avec mes quatre petits-enfants particulièrement excités d'aller jouer dans la neige, leurs parents respectifs tendus comme des arbalètes... et enfin mon plus jeune fils Théo et sa fiancée qui regardent tout ça avec amusement et malgré tout une pointe d'appréhension, cette dernière étant enceinte de six mois de leur premier futur enfant. Quant à ma femme et moi, nous essayons de calmer les esprits qui s'échauffent, tout en trouvant des solutions aux problèmes des uns et des autres...
Je ne prête donc pas plus attention que ça aux premiers échanges un peu tendus entre mon fils Romain et sa femme, occupé que je suis à réparer une branche de lunettes de soleil qui vient de lâcher. Et puis, d'un seul coup, tel un uppercut dans le ventre...
— Tu pourrais t'occuper de ton fils, Sophie !? Tu ne fais même pas attention qu'il a mal étalé la crème solaire sur son visage !
— Et toi, tu ne peux pas le faire, à moins que ce ne soit pas ton fils ?!...
— Pourquoi tu dis ça, bordel ?! Tu vois bien que je finis d'habiller Lena !
— Ce n'est pas ce que tu m'as dit l'autre jour ?!
— C'est toi qui...
— On se calme, les enfants !... On se calme !... Viens vers mamie, Jonathan, que je te mette bien de la crème partout ! Et toi, Romain, arrête d'être agressif comme ça avec Sophie !
Un frisson glaçant me traverse le corps de part en part, alors que je regarde ma belle bru qui semble véritablement au bord des larmes.
A-t-elle craqué et tout raconté à mon fils ? Forcément, mon regard se tourne vers lui pour voir s'il me fixe ou pas des yeux. Non... même s'il parait énervé, il continue d'habiller sa fille tout en marmonnant des choses incompréhensibles dans sa bouche.
— Belle-maman, ça vous embête si je reste me reposer à la maison avec Aissata et que je vous laisse vous occuper des enfants ?
— Mais, chérie...
— Oui, pas de souci, Sophie ! Nous sommes assez de deux avec Justine pour gérer tout ça... et puis les garçons ne seront pas loin en train de skier, si besoin.
— Merci, Florence !
— Mais, maman ?!...
— Occupe-toi de tes fesses, Romain !... D'ailleurs, vous pouvez y aller, les hommes !... Nous gérons la marmaille, avec ta sœur !
— Tiens, Théo... tes lunettes sont réparées !
— Merci, pap' ! Et toi, tu es sûr de ne pas vouloir venir skier avec nous ?
— Demain, c'est promis... car aujourd'hui, j'ai vraiment à faire des choses importantes.
— Ok !
Pendant tout ce temps, je ne cesse de suivre des yeux Sophie et essaye de décrypter chacun de ses gestes, paniqué à l'idée qu'elle ait pu parler de notre terrible secret à Romain. Je n'ai plus qu'une obsession en tête... de la prendre en aparté pour lui poser la question.
— Tu pourrais t'occuper de ton fils, Sophie !? Tu ne fais même pas attention qu'il a mal étalé la crème solaire sur son visage !
— Et toi, tu ne peux pas le faire, à moins que ce ne soit pas ton fils ?!...
— Pourquoi tu dis ça, bordel ?! Tu vois bien que je finis d'habiller Lena !
— Ce n'est pas ce que tu m'as dit l'autre jour ?!
— C'est toi qui...
— On se calme, les enfants !... On se calme !... Viens vers mamie, Jonathan, que je te mette bien de la crème partout ! Et toi, Romain, arrête d'être agressif comme ça avec Sophie !
Un frisson glaçant me traverse le corps de part en part, alors que je regarde ma belle bru qui semble véritablement au bord des larmes.
A-t-elle craqué et tout raconté à mon fils ? Forcément, mon regard se tourne vers lui pour voir s'il me fixe ou pas des yeux. Non... même s'il parait énervé, il continue d'habiller sa fille tout en marmonnant des choses incompréhensibles dans sa bouche.
— Belle-maman, ça vous embête si je reste me reposer à la maison avec Aissata et que je vous laisse vous occuper des enfants ?
— Mais, chérie...
— Oui, pas de souci, Sophie ! Nous sommes assez de deux avec Justine pour gérer tout ça... et puis les garçons ne seront pas loin en train de skier, si besoin.
— Merci, Florence !
— Mais, maman ?!...
— Occupe-toi de tes fesses, Romain !... D'ailleurs, vous pouvez y aller, les hommes !... Nous gérons la marmaille, avec ta sœur !
— Tiens, Théo... tes lunettes sont réparées !
— Merci, pap' ! Et toi, tu es sûr de ne pas vouloir venir skier avec nous ?
— Demain, c'est promis... car aujourd'hui, j'ai vraiment à faire des choses importantes.
— Ok !
Pendant tout ce temps, je ne cesse de suivre des yeux Sophie et essaye de décrypter chacun de ses gestes, paniqué à l'idée qu'elle ait pu parler de notre terrible secret à Romain. Je n'ai plus qu'une obsession en tête... de la prendre en aparté pour lui poser la question.
C'est donc avec un grand soulagement que je vois partir au ski mes deux fils et mon gendre Julien, suivis de peu par ma femme et ma fille avec mes quatre petits-enfants. Il ne reste dans la maison plus qu'Aissata, la très belle fiancée sénégalaise de Théo, Sophie qui vient de monter à l'étage, et moi-même...
— Aissata, tu n'hésites pas à me demander si tu as besoin de quelque chose !
— Oui, pas de souci, monsieur SCOPATORE... je vais lire un peu dans le canapé après avoir débarrassé le petit-déjeuner et lavé la vaisselle. Tu veux que je fasse autre chose avant ?
— Tu rigoles, Aissata !? C'est mon boulot de ranger tout ça ! Toi, tu profites de tes vacances et du calme revenu pour te reposer et te faire plaisir.
— Hihi... c'est toujours comme ça, les départs au ski ?
— C'est vrai que c'est la première fois que nous sommes tous ensemble ici en hiver et que tu assistes à la foire, comme c'était le cas ce matin !? Non, Aissata... ce n'est pas toujours comme ça. Des fois, c'est pire encore !
— Hihihi... Tu ne veux vraiment pas que je t'aide à ranger le petit-déjeuner ?
— Non, ma belle... ce d'autant moins avec mon futur petit-fils dans le ventre. Quand on est enceinte, on en profite pour se faire servir et choyer par son entourage !
Sur ces mots, je me dirige vers la cuisine, puis me dépêche de tout ranger et nettoyer, me demandant ce que peut bien faire Sophie à cet instant...
— Aissata, tu n'hésites pas à me demander si tu as besoin de quelque chose !
— Oui, pas de souci, monsieur SCOPATORE... je vais lire un peu dans le canapé après avoir débarrassé le petit-déjeuner et lavé la vaisselle. Tu veux que je fasse autre chose avant ?
— Tu rigoles, Aissata !? C'est mon boulot de ranger tout ça ! Toi, tu profites de tes vacances et du calme revenu pour te reposer et te faire plaisir.
— Hihi... c'est toujours comme ça, les départs au ski ?
— C'est vrai que c'est la première fois que nous sommes tous ensemble ici en hiver et que tu assistes à la foire, comme c'était le cas ce matin !? Non, Aissata... ce n'est pas toujours comme ça. Des fois, c'est pire encore !
— Hihihi... Tu ne veux vraiment pas que je t'aide à ranger le petit-déjeuner ?
— Non, ma belle... ce d'autant moins avec mon futur petit-fils dans le ventre. Quand on est enceinte, on en profite pour se faire servir et choyer par son entourage !
Sur ces mots, je me dirige vers la cuisine, puis me dépêche de tout ranger et nettoyer, me demandant ce que peut bien faire Sophie à cet instant...
Après un petit quart d'heure à remettre tout en ordre, je monte à l'étage à la recherche de la belle brune, constatant au passage qu'Aissata est allongée sur le canapé, un livre à la main.
Une fois en haut, je commence par jeter un œil dans la chambre qu'ils occupent avec Romain après avoir discrètement frappé à la porte, puis me dirige vers la salle de bain. C'est à ce moment-là que je vois la porte de ma propre chambre entrouverte et Sophie assise sur le bord du lit.
Je rentre dans la chambre et ferme la porte derrière moi... ma bru semble avoir pleuré. Je la regarde les yeux dans les yeux... elle me regarde aussi... je m'approche d'elle, tends un bras et lui prends la main avec la mienne...
— Manu ?!
— Oui, Sophie ?!... Tu sais quoi... j'ai une furieuse envie de t'embrasser !
Je l'invite à se mettre debout, ce qu'elle fait sans aucune résistance. Avec sa main libre, ma jeune belle-fille me saisit par le cou, puis elle s'avance encore vers moi et pose ses lèvres sur les miennes.
Nous voilà lancés dans un baiser fougueux et fiévreux, nos langues s'enlaçant avec douceur, avec gourmandise, avec amour...
Une fois en haut, je commence par jeter un œil dans la chambre qu'ils occupent avec Romain après avoir discrètement frappé à la porte, puis me dirige vers la salle de bain. C'est à ce moment-là que je vois la porte de ma propre chambre entrouverte et Sophie assise sur le bord du lit.
Je rentre dans la chambre et ferme la porte derrière moi... ma bru semble avoir pleuré. Je la regarde les yeux dans les yeux... elle me regarde aussi... je m'approche d'elle, tends un bras et lui prends la main avec la mienne...
— Manu ?!
— Oui, Sophie ?!... Tu sais quoi... j'ai une furieuse envie de t'embrasser !
Je l'invite à se mettre debout, ce qu'elle fait sans aucune résistance. Avec sa main libre, ma jeune belle-fille me saisit par le cou, puis elle s'avance encore vers moi et pose ses lèvres sur les miennes.
Nous voilà lancés dans un baiser fougueux et fiévreux, nos langues s'enlaçant avec douceur, avec gourmandise, avec amour...
Qu'est-ce que nous sommes de nouveau en train de faire, avec la femme de mon fils aîné ?! Elle relâche son étreinte sur mon cou, interrompt son baiser et se met à retirer mon sweet-shirt, puis à déboutonner ma chemise, ayant moi-même libéré son autre main de la mienne pour lui laisser plus d'aisance dans mon effeuillage.
— Manu... ça faisait sept ans que j'attendais ce moment... que j'en rêvais !
— Moi-aussi, Sophie... tu ne peux pas savoir comme j'en avais envie pendant toutes ces années !?
— Baise-moi, s'il te plait !?... J'ai trop envie de m'empaler sur ta grosse queue !
— J'aime quand tu me tutoies et quand nous faisons l'amour, surtout que l'un ne va pas sans l'autre...
Sophie fait glisser mon pantalon jusqu'à mes chevilles, en même temps qu'elle couvre de baisers mon torse, s'attardant sur mes tétons.
Je ne suis bien sûr pas en reste, lui ôtant d'abord son pull, puis son délicat chemisier et son soutien-gorge. Son corps est brûlant de désirs, ses tétons pointent d'excitation vers l'avant... C'est à mon tour de la couvrir de baisers sur ses seins, sur son ventre, dans le cou !
— Humm !!!... Manu, j'ai envie que tu me baises bestialement, farouchement ! Ça fait sept ans que j'attends ça !
— Oui, moi-aussi !... Romain est au courant de ce qu'il s'est passé il y a sept ans ? Il sait pour Jonathan ?
— Manu, laisse ton fils où il est et baise-moi, s'il te plait !?... Non, il n'est au courant de rien nous concernant...
— Alors pourquoi vous vous êtes engueulés tout à l'heure... et que tu as dit que Jonathan n'était pas son fils, Sophie ?
Ma bru agrippe mes oreilles et me tire légèrement vers l'arrière...
— Si tu veux tout savoir, Manu... il n'y a pas très longtemps, je lui ai tout raconté pour mon aventure juste avant notre mariage, pendant mon stage en entreprise. Comme il est très jaloux, ton fils m'a fait une scène de fou, allant jusqu'à mettre en doute qu'il soit le père de nos deux enfants et en particulier pour Jonathan, puisque j'étais tombée enceinte seulement quelques mois après cette aventure. D'ailleurs, il ne me croit toujours pas, quand je lui jure ne pas être allée plus loin que de sucer ce mec lors de mon stage... mais il ne se doute de rien pour nous, je te le promets. Maintenant que tu sais tout... baise-moi comme une chienne, Manu ! J'en ai trop envie...
— Oui...
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir été rassuré par Sophie que mon fils Romain ne savait rien pour nous deux, mais je reprends avec fougue mes caresses et mes baisers, tout en finissant de déshabiller ma sublime amante.
Nous nous retrouvons donc les deux nus comme des vers, elle enroulant ses bras autour de mon cou et ses jambes au-dessus de mes hanches, moi la plaquant brutalement le dos contre le mur de la chambre. Ma bite bandée à mort n'a aucun mal pour pénétrer dans son puits d'amour trempé et brûlant de désir. Tout est violent, intense... Sophie me mord l'épaule jusqu'au sang... je la pilonne furieusement à grands coups de bite... elle crie puis me mord cette fois-ci la lèvre... avant de jouir de façon sonore !
— Oh oui, putain... défonce-moi encore ma petite chatte !
— Han !... Han !... Comme tu es bonne !?...
Alors qu'elle se déchaîne sur ma queue, se laissant littéralement tomber sur celle-ci malgré le fait que je plaque toujours ses cuisses contre mon bassin, je décide de me diriger vers le lit.
— Attention, ma chérie !
Je plie les genoux puis bascule vers l'avant, posant ma jeune amante dos sur le lit.
À peine dans cette position, je ramène ses jambes vers le haut de son corps et reprends mon pilonnage en règle de sa chatte, tout en allant de nouveau poser ma bouche sur la sienne pour un baiser fiévreux. Elle jouit une seconde fois, intensément...
— Ouiiiiiii !!!... Encore ! Remplis-moi !
— Hmmm !... Hmmm !... J'adore ta chatte !... Hmmm !...
De puissantes giclées de mon foutre inondent son sexe. Elle crie... elle halète... me mord de nouveau jusqu'au sang... et, comme je ne débande pas, je retire ma queue de son puits d'amour, l'invite à se mettre à quatre pattes sur le lit et la reprends tout de suite en levrette comme si c'était une chienne en chaleur.
De nouveau, nous voilà relancés dans une joute sexuelle violente, bestiale, terriblement excitante...
— Manu... ça faisait sept ans que j'attendais ce moment... que j'en rêvais !
— Moi-aussi, Sophie... tu ne peux pas savoir comme j'en avais envie pendant toutes ces années !?
— Baise-moi, s'il te plait !?... J'ai trop envie de m'empaler sur ta grosse queue !
— J'aime quand tu me tutoies et quand nous faisons l'amour, surtout que l'un ne va pas sans l'autre...
Sophie fait glisser mon pantalon jusqu'à mes chevilles, en même temps qu'elle couvre de baisers mon torse, s'attardant sur mes tétons.
Je ne suis bien sûr pas en reste, lui ôtant d'abord son pull, puis son délicat chemisier et son soutien-gorge. Son corps est brûlant de désirs, ses tétons pointent d'excitation vers l'avant... C'est à mon tour de la couvrir de baisers sur ses seins, sur son ventre, dans le cou !
— Humm !!!... Manu, j'ai envie que tu me baises bestialement, farouchement ! Ça fait sept ans que j'attends ça !
— Oui, moi-aussi !... Romain est au courant de ce qu'il s'est passé il y a sept ans ? Il sait pour Jonathan ?
— Manu, laisse ton fils où il est et baise-moi, s'il te plait !?... Non, il n'est au courant de rien nous concernant...
— Alors pourquoi vous vous êtes engueulés tout à l'heure... et que tu as dit que Jonathan n'était pas son fils, Sophie ?
Ma bru agrippe mes oreilles et me tire légèrement vers l'arrière...
— Si tu veux tout savoir, Manu... il n'y a pas très longtemps, je lui ai tout raconté pour mon aventure juste avant notre mariage, pendant mon stage en entreprise. Comme il est très jaloux, ton fils m'a fait une scène de fou, allant jusqu'à mettre en doute qu'il soit le père de nos deux enfants et en particulier pour Jonathan, puisque j'étais tombée enceinte seulement quelques mois après cette aventure. D'ailleurs, il ne me croit toujours pas, quand je lui jure ne pas être allée plus loin que de sucer ce mec lors de mon stage... mais il ne se doute de rien pour nous, je te le promets. Maintenant que tu sais tout... baise-moi comme une chienne, Manu ! J'en ai trop envie...
— Oui...
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir été rassuré par Sophie que mon fils Romain ne savait rien pour nous deux, mais je reprends avec fougue mes caresses et mes baisers, tout en finissant de déshabiller ma sublime amante.
Nous nous retrouvons donc les deux nus comme des vers, elle enroulant ses bras autour de mon cou et ses jambes au-dessus de mes hanches, moi la plaquant brutalement le dos contre le mur de la chambre. Ma bite bandée à mort n'a aucun mal pour pénétrer dans son puits d'amour trempé et brûlant de désir. Tout est violent, intense... Sophie me mord l'épaule jusqu'au sang... je la pilonne furieusement à grands coups de bite... elle crie puis me mord cette fois-ci la lèvre... avant de jouir de façon sonore !
— Oh oui, putain... défonce-moi encore ma petite chatte !
— Han !... Han !... Comme tu es bonne !?...
Alors qu'elle se déchaîne sur ma queue, se laissant littéralement tomber sur celle-ci malgré le fait que je plaque toujours ses cuisses contre mon bassin, je décide de me diriger vers le lit.
— Attention, ma chérie !
Je plie les genoux puis bascule vers l'avant, posant ma jeune amante dos sur le lit.
À peine dans cette position, je ramène ses jambes vers le haut de son corps et reprends mon pilonnage en règle de sa chatte, tout en allant de nouveau poser ma bouche sur la sienne pour un baiser fiévreux. Elle jouit une seconde fois, intensément...
— Ouiiiiiii !!!... Encore ! Remplis-moi !
— Hmmm !... Hmmm !... J'adore ta chatte !... Hmmm !...
De puissantes giclées de mon foutre inondent son sexe. Elle crie... elle halète... me mord de nouveau jusqu'au sang... et, comme je ne débande pas, je retire ma queue de son puits d'amour, l'invite à se mettre à quatre pattes sur le lit et la reprends tout de suite en levrette comme si c'était une chienne en chaleur.
De nouveau, nous voilà relancés dans une joute sexuelle violente, bestiale, terriblement excitante...
Ses fesses claquent sur mon bassin... alors que ma bite pénètre sur toute sa longueur dans sa chatte encore noyée de sa mouille et de mon sperme éjaculé quelques minutes plus tôt. Je lui assène de grandes claques sur son putain de cul ou lui choppe sans ménagement ses deux petits seins, les tirant dans tous les sens. Une fois de plus, Sophie crie de plaisir, de jouissance... elle en redemande comme si elle était possédée par le démon du sexe et de la luxure...
— Oh ouiii !... Encore !... Encore, Manu !... Je suis ta chienne !...
Pendant facilement dix longues minutes, nous baisons comme ça, farouchement, au bord de l'asphyxie et de l'orgasme... et puis, d'un seul coup, ma sublime brune se raidit de tous ses muscles, tout son corps pris de spasmes violents ! Elle jouit une nouvelle fois, encore plus intensément que les fois précédentes... m'emportant avec elle dans son tourbillon de jouissance tellement il est puissant. Une nouvelle fois, j'éjacule et décharge mon foutre brûlant dans le fond de son sexe !...
— Mon amour... humm !... Oh oui... comment j'ai pu me passer de toi pendant presque sept ans ?!
— Moi aussi... j'en veux encore ! Tu baises vraiment mieux que ton fils...
Je suis vidé, sans force... incapable de répondre à sa provocation à propos de Romain.
Je me retire de sa chatte et m'allonge sur le dos juste à côté d'elle, m'attendant à qu'elle se mette dans la même position que moi... Seulement, à peine allongé, je vois mon excitante bru passer au-dessus de moi et chevaucher mon corps pour venir placer son entrejambe au niveau de ma verge qu'elle s'empresse de saisir avec une de ses mains.
— J'ai encore envie de toi, beau-papa !
Je n'ai pas le temps de réagir que ma bite a déjà repris de la vigueur et que Sophie l'aiguille directement dans sa chatte toute mouillée. C'est reparti pour un tour !
Cette fois-ci, je laisse ma belle-fille complètement à la manœuvre et elle ne se fait pas prier, réalisant des mouvements amples avec son bassin qui monte et descend avec beaucoup de sensualité le long de ma queue. Très vite, elle se met de nouveau à gémir de plaisir, avec des frissons qui parcourent tout son corps et que je ressens également.
Je suis de nouveau aux anges, avec une sensation de plénitude indescriptible et tellement intense...
— Oh ouiii !... Encore !... Encore, Manu !... Je suis ta chienne !...
Pendant facilement dix longues minutes, nous baisons comme ça, farouchement, au bord de l'asphyxie et de l'orgasme... et puis, d'un seul coup, ma sublime brune se raidit de tous ses muscles, tout son corps pris de spasmes violents ! Elle jouit une nouvelle fois, encore plus intensément que les fois précédentes... m'emportant avec elle dans son tourbillon de jouissance tellement il est puissant. Une nouvelle fois, j'éjacule et décharge mon foutre brûlant dans le fond de son sexe !...
— Mon amour... humm !... Oh oui... comment j'ai pu me passer de toi pendant presque sept ans ?!
— Moi aussi... j'en veux encore ! Tu baises vraiment mieux que ton fils...
Je suis vidé, sans force... incapable de répondre à sa provocation à propos de Romain.
Je me retire de sa chatte et m'allonge sur le dos juste à côté d'elle, m'attendant à qu'elle se mette dans la même position que moi... Seulement, à peine allongé, je vois mon excitante bru passer au-dessus de moi et chevaucher mon corps pour venir placer son entrejambe au niveau de ma verge qu'elle s'empresse de saisir avec une de ses mains.
— J'ai encore envie de toi, beau-papa !
Je n'ai pas le temps de réagir que ma bite a déjà repris de la vigueur et que Sophie l'aiguille directement dans sa chatte toute mouillée. C'est reparti pour un tour !
Cette fois-ci, je laisse ma belle-fille complètement à la manœuvre et elle ne se fait pas prier, réalisant des mouvements amples avec son bassin qui monte et descend avec beaucoup de sensualité le long de ma queue. Très vite, elle se met de nouveau à gémir de plaisir, avec des frissons qui parcourent tout son corps et que je ressens également.
Je suis de nouveau aux anges, avec une sensation de plénitude indescriptible et tellement intense...
Plus aucune notion de temps... juste un condensé d'érotisme, de sensualité, de bonheur !... Les yeux de Sophie qui brillent, ses ongles qui rentrent dans mes pectoraux, sa respiration qui s'accélère progressivement... et puis, encore une fois, cette explosion de sexe et de jouissance... nos deux corps qui se désagrègent... ma queue qui éjacule avec force sa semence tout au fond du sexe de ma belle brune...
— Ouiiiiiiiiii !...
— Hmmm !... Oh ouiii ! Je t'aime, Sophie !...
Et cet applaudissement qui résonne dans la chambre ?!... Je redresse très légèrement la tête... Aissata est là, près de la porte... elle nous regarde avec allégresse et frappe dans ses mains avec frénésie !
— Oh lala !... La méchante belle-sœur qui laisse son mari et ses enfants partir au ski sans elle, tout ça pour rester baiser avec beau-papa !?... J'étais sûre qu'il y avait quelque chose entre vous deux !
Avec Sophie, nous sommes en état de sidération, incapables l'un et l'autre de prononcer le moindre mot, nos regards figés en direction de la très belle black...
Mon cerveau est lui-aussi sous le choc !
— Ouiiiiiiiiii !...
— Hmmm !... Oh ouiii ! Je t'aime, Sophie !...
Et cet applaudissement qui résonne dans la chambre ?!... Je redresse très légèrement la tête... Aissata est là, près de la porte... elle nous regarde avec allégresse et frappe dans ses mains avec frénésie !
— Oh lala !... La méchante belle-sœur qui laisse son mari et ses enfants partir au ski sans elle, tout ça pour rester baiser avec beau-papa !?... J'étais sûre qu'il y avait quelque chose entre vous deux !
Avec Sophie, nous sommes en état de sidération, incapables l'un et l'autre de prononcer le moindre mot, nos regards figés en direction de la très belle black...
Mon cerveau est lui-aussi sous le choc !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Parce que le gamin n’est pas son fils, à son mari elle lui a fait 1 enfant dans le dos, elle nique sans capotes, éprouvent des sentiments pour son B père mais n’en n'a strictement rien à carrer du mari.
Elle s’éclate avec son B père mais s’ennuie avec son mari , ne fait rien pour changer la situation et donc le prends pour 1 con.
mais la remarque de Maz814967 est interessante : que va nous dire la suite?
Sur...manu va se taper sa deuxième belle fille...
Mais le plus drôle, c'est qu'ils soient découvert tous les trois....
Et que le terrible secret ne soit pas celui là...
Mais que la mère calmement lui annonce...c'est pas grave..Romain et Theo ne sont pas tes fils....
Mais seul l'auteur....