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✦ Lya La vie de famille change XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La vie de famille change — Chapitre 3 · Retour à la maison

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lya
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La vie de famille change

Chapitre 3 · Retour à la maison

Episode 3
Je suis un peu sonnée. Je remets un peu d'ordre dans mon accoutrement et quitte le bureau. Me voilà dans la rue et je me rends compte de ce qui s'est passé. Je pense à mon mari sans pour autant me sentir coupable. Mais il va falloir trouver un moyen de lui raconter tout cela.[/i]
SUITE
Je suis rentrée à la maison, complètement perturbée d'avoir vécue cette expérience mais j'angoisse également car même si mon mari est un homme formidable, j'ai conscience qu'il y peut très mal le prendre. J'aurai au moins essayé de trouver une solution à un problème que nous devons assumer tous les deux.
A mon arrivée à la maison, je constate que mon fils Bastien est là avec une copine et son pote. Je les salue tout naturellement en faisant la bise au trois. Je ne réalise pas immédiatement que mon chemisier est transparent, que je dois sentir le sperme à trois kilomètres et que je n'ai pas de culotte sous ma jupe très courte… je me rend compte que les trois jeunes me regardent avec des yeux pleins de surprise, surtout mon fils qui me fait un commentaire interrogateur « tu es sortie comme cela ? ».
La copine de Bastien vient à ma rescousse en disant que c'est sexy et que cela me va à merveille. Son pote Martin, lui, a des yeux qui exprime le désir mais il ne dit rien.
La situation est gênante et je m'éclipse rapidement pour rejoindre ma salle de bain pour aller prendre une douche.
L'eau chaude coule sur ma peau. Cela fait du bien. Je me relaxe et j'essaie d'imaginer la discussion avec Jean. J'essaie tel ou tel mot afin de lui présenter la chose sous un angle convenable mais je ne trouve rien. A chaque fois, j'ai l'impression que mon mari va simplement m'engueuler et mettre un terme à la possibilité de travail.
Bon, je ne trouve pas la manière idéale pour lui présenter la chose. Je sors de la douche, fraiche et décidée à avoir cet emploi. Pas seulement pour la question financière mais aussi parce que l'idée de travailler me plaît.
D'ailleurs mon chéri va bientôt rentrée et Bastien est là, ses amis aussi. Je me suis changée et voulant provoquer, je mets une tenue à nouveau courte mais je mets un string tout de même. En passant par le salon, je croise les jeunes et je m'amuse de l'effet que je fais à Martin mais je suis surprise que sa copine a également les yeux qui brillent. Je dois m'imaginer trop de choses. Après une journée si sexe, je me rends compte que je suis chaude comme la braise et mon esprit n'arrête pas d'aller vagabonder dans un imaginaire déluré. J'attends mon mari avec impatience. Dès son arrivée, je vais le dévorer !
Je suis entrain de préparer le repas, le soir arrive. Bastien me demande si ses copains peuvent rester manger et comme d'habitude, je dis oui.
On entend la voiture de mon mari qui arrive. On a de la chance d'avoir pu rénover cette maison grâce au talent de mon époux, nous avons tout le confort que nous rêvions. Un garage, des chambres pour tous, un petit jardin potager et même une petite piscine qui est le centre d'attraction lorsque tous les enfants sont là ou quand Jean invite ses amis ou ses employés.
Ce soir ce ne sera pas de barbecue, juste un plat simple mais que tout le monde adore : spaghetti bolognaise à ma façon !
Lorsque Jean vient m'embrasser, je le sens nerveux et il me demande tout doucement dans l'oreille « Alors c'était comment l'entretien ? »
— Ça été très bien mais il faut que l'on parle car je veux décider avec toi.
Dis-je d'une voix un peu tremblante et il me connaît bien le bougre car il me regarde avec des yeux un peu surpris. Mais il ne dit mot car les adolescents sont juste à côté de nous, ils mettent la table. Cela ne l'empêche pas de me caresser les fesses à la vue de tous. Il a compris que je suis excitée et il s'amuse à vouloir me mettre mal à l'aise mais s'il savait la journée que j'ai eue. J'ai l'impression qu'après ça, rien ne peut plus me déranger. Je ne savais pas encore à ce moment-là que j'avais tout faux !
Le repas est joyeux. Jean n'arrête pas de me faire des compliments. Que je suis un cordon bleu, que je suis belle. Surtout dans cette jolie robe très sexy. Tout le monde approuve par un « Oh oui ! » mais contrairement à mon habitude si pudique, là je suis fière de moi. Et sans y penser, je me lève et fais un tour sur moi-même, ma jupe légère se soulève et présente à l'assemblée mes fesses que mon string ne cache pas. L'assemblée rie et applaudie, même Bastien et cela me trouble. Je me rassois prestement, pensant avoir fait une bêtise. Jean, au contraire apprécie mon attitude contrairement à mon idée préconçue.
J'ai envie de sexe et mon mari aussi. Il me le montre en étant très tactile. Sa main caresse mes jambes. Il ne s'en cache même pas et forcément on finit rapidement le repas. Il me prend la main et me pousse à aller dans notre chambre. On laisse la petite troupe en plan qui semble s'amuser de notre comportement.
Arrivée dans la chambre, nous nous embrassons avec fougue. C'est intense. Il me caresse partout. Très vite, il constate mon excitation et à nouveau me traite de salope. A nouveau, j'apprécie cette attitude virile ou je suis sa chose.
J'ouvre avec empressement son pantalon. Je lui montre que je veux qu'il me baise mais il décide de me mettre à genou et me présente une bite bien dure. Je l'embouche et pendant que je le suce comme une affamée, il part dans son délire. « Oh ma pute ! ça te plaît de montrer ton cul, suce plus fort, plus profond… oh oui, au fond de ta gorge, chienne !!! »
Jamais, il n'a été comme ça. Je redécouvre un mari, mon homme et j'adore. Il peut tout me faire, je suis son objet. Il me prend les cheveux, sa grosse bite s'enfonce. J'ai le souffle coupé. Il se retire pour s'enfoncer à nouveau. Et il recommence. Il attend la dernière minute, ce retire, me laisse à peine le temps de respirer et remet sa bite. Je perds la notion du temps, j'ai la tête qui tourne. Finalement, il arrête. Je pense qu'il est prêt à jouir alors il cesse son matraquage.
— Petite salope, tu aimes que je traite comme une trainée ! Tu sais, j'aime beaucoup te prendre avec force. Ça va ? Je ne suis pas trop dure ?
— Non mon amour, c'est ok mais pas tout le temps. Là, j'avoue de te sentir si dure, si fort m'excite beaucoup.
En disant cela, je continue de le branler. Toujours à genou, il me tient encore les cheveux. On reprend notre souffle petit à petit.
— Chérie, que s'est-il passé à ton entretien d'embauche ? Le patron t'a baisée ? Il a découvert une salope sans culotte ? me dit il sur le ton de la boutade et je ne sais pas si je dois lui dire la vérité.
En le regardant dans les yeux, avec un sourire malicieux, je lui résume l'entretien en omettant quelques détails. Je sens que cela l'excite beaucoup. Mon mari est un pervers et moi une femme soulagée.
— Alors ma chienne de femme a envie d'être le vide-couille de son patron ? Suce-moi et hoche simplement la tête pour dire oui ou non !
J'acquiesce sans le quitter du regard.
— Oh putain, c'est délirant ! Tu sais ma chérie, un de mes fantasme c'est de te voire baisée par d'autres hommes. Je n'ai jamais osé te le dire mais aujourd'hui, j'ai l'impression que tu as envie de franchir toutes les limites.
Soudainement, il se retire, se met à ma hauteur et il devient très sérieux. « Mon amour, j'aime notre folie mais en aucun cas je veux te perdre donc toi et moi on doit être capable de dire stop, une sorte de droit de veto, ok ? » Comme réponse, je lui demande qu'il me baise la chatte car toute la journée, j'ai été excitée et je veux jouir. Je me lève, me mets sur le lit, relève ma courte jupe et demande de me prendre.
— Dans un langage diplomatique, ça veut dire oui. Alors faisons sauter le champagne mais d'abord, je vais te faire jouir me petite catin. Mmmmm…
A quatre pattes, sur le lit, il a une vue indécente sur ma chatte luisante. Pas besoin de préparation, tellement je suis lubrifiée. Je sens son engin écarter mes lèvres et s'enfoncer enfin ! Ohhh j'en avais tellement envie. Il me baise bien et je ne tarde pas à prendre mon plaisir. Je m'exprime à haute voix. Je lui dis que je l'aime, je lui demande de me baiser plus fort jusqu'au moment de la délivrance. J'ai un orgasme d'une rare intensité. Je m'écroule sur le côté, complètement ko.
Mon mari n'a pas bougé et il m'informe qu'il n'a pas joui. On éclate de rire. Il se couche à côté de moi. Me prend dans ses bras. Plein de tendresse, il me câline et me laisse le temps de redescendre de mon nuage.
— C'est drôle la vie. Au moment ou nous sommes dans la merde, on se découvre de nouveau plaisir. lui dis-je.
Jean me dit que je n'ai pas été très discrète et il pense que le quartier tout entier a dû m'entendre mais surtout les jeunes au salon… je lui avoue que je m'en fiche. Il ajoute que pour lui, entendre et voire sa femme prendre son pied est très valorisant.
Je suis épuisé et finalement, je m'endors rapidement, fourbu d'une journée si intense.
J'ai dormi d'une traite. Mon mari ne m'a pas réveillé et j'ai vue un petit mot à côté de moi pour me dire qu'il avait des finitions à faire chez un client et que nous aurons l'occasion de parler ce soir.
Bastien m'envoie un sms pour me dire qu'il rentre à midi car ses cours de l'après-midi ont été annulés. Son pote Martin et sa copine seront là également.
Vers 11h30, on sonne à la porte et à ma grande surprise ce sont Luis et Fernando. Ils n'ont pas l'air très heureux. Il souhaite me parler franchement d'un souci financier et comme je suis la comptable de la société de Jean, ils veulent des réponses.
Je n'ai pas vraiment le choix et je les laisse entrer. Ils connaissent la maison et se dirigent directement au salon et s'assoient. Je leur propose un café qu'ils acceptent bien volontiers. Ils ont l'air nerveux et avec leurs salopettes blanches de chantier, on voit qu'ils viennent du travail. Ils sentent encore la peinture fraiche.
— Bon, on ne va pas tourner autour du pot, Madame Carisi. Jean, ne nous a pas payé depuis 2 mois et on sait que vous avez des difficultés. On n'est pas idiots mais faut trouver une solution et tout de suite ! le ton de Luis est assez agressif et je lui dis qu'il faut discuter avec mon mari.
Il me dit qu'il fait ça tous les jours mais que Jean promet qu'il va payer demain et à chaque fois le délai n'est pas respecté. C'est la raison de leur visite.
Je suis prise au dépourvue et également gênée. Je ne sais pas quoi dire sauf un stupide « je peux faire quoi ? » et je rajoute encore plus bêtement « Si je pouvais vous faire patienter quelques jours d'une quelconque manière, je le ferais mais je n'ai pas d'argent là tout de suite ! »
Fernando qui est resté silencieux pendant que Luis m'aboyait dessus prend la parole « Madame Carisi, je vous crois mais il faut nous comprendre aussi. Nos femmes nous font la gueule ! elles ne veulent même plus baiser, même pas une petite pipe ! c'est très frustrant, vous voyez ! »
En disant cela, il pose sa main sur mon genou. Je ne réagis pas mais je comprends vite les sous-entendus. Voyant que je ne lui dis rien, il remonte sa main qui passe sous ma jupe en m'expliquant que je peux, peut-être, diminuer leur frustration. Comme réponse, j'écarte un peu mes jambes. Il prend ce geste pour un accord et il est à la lisière de mon pubis.
— Madame Carisi, une petite semaine de plus mais pour ça il faut donner un peu de soi, d'accord ? d'ailleurs, je pense que vous êtes une petite cochonne qui aime la bite, n'est-ce pas ?
Je suis comme paralysée et l'impression d'être dans un autre monde pourtant les doigts de Fernando s'excitent sur ma chatte et je n'arrive pas à faire taire le petit démon en moi et un soupir de satisfaction s'échappe sans le vouloir. Cela suffit pour déclencher chez mes deux tourmenteurs, un « GO » libérateur.
— Tu vois Luis, toutes des chiennes. Dès que tu mets le feu à une chatte, elles ne résistent pas. Ce serait bien que tu lui montres tes outils de travail. N'est-ce pas Mme Carisi ?
Pendant que Fernando me branle violement la chatte, Luis enlève son pantalon et me présente sa queue devant mon visage pour me faire comprendre mes obligations. La situation m'excite mais j'essaie d'esquiver avec un discours qui ne convainc personne « Ohhh s'il vous plaît, je suis marié ».
Comme seule réponse, j'ai Fernando qui accélère et romps toute résistance de ma part. d'ailleurs, Luis insiste et pose sa bite sur mes lèvres. Il m'ordonne d'ouvrir la bouche. Obéissante, je ne résiste plus en je gobe son chibre. Il me prend la tête et entame des aller-retour assez viril. Étonnement, j'apprécie le traitement pourtant assez violent.
La main de Fernando me laisse tranquille. J'entends un zip qui me fait comprendre qu'il se met à l'aise également. Je m'attends à ce qu'il rejoint son ami mais en ouvrant les yeux, je comprends qu'il nous film avec son portable et fait un commentaire qui me glace le sang.
— Un petit sourire Madame Carisi qui nous invite, mon ami Luis et moi-même à sa maison pour être baisée car c'est une chaude qui est en manque de bites.
Il pose le téléphone et me susurre à l'oreille « Madame Carisi, je n'ai pas envie que vous alliez vous plaindre que l'on vous a forcer, d'accord ? donc j'attends de vous que vous répondiez à la caméra que c'est vous qui nous demandez de vous baiser, comprise ! »
J'acquiesce sans grande conviction mais que puis-je faire ? on est en tors et en plus, il a raison, je me découvre de plus en plus cochonne.
La caméra tourne à nouveau et lorsqu'il me repose la question, Luis retire sa queue pour que je puisse répondre par l'affirmative. Je pensais qu'il allait couper mais il ajoute « Madame Carisi aime tellement la queue qu'elle a envie de faire la pute et donc vous invite à m'envoyer des commentaires pour que l'on s'organise ! »
Il pose le téléphone et en trouvant cela comique me dit que si je n'arrive pas à les payer dans les délais, je peux donner de ma personne. Il trouvera certainement plein de clients pour baiser une vraie bourgeoise mais avant, il veut vérifier si je suis bonne et m'ordonne de lui présenter mes fesses en me mettant à quatre pattes au milieu du salon.
Je prends la position, Luis reprend ma bouche comme avant mais avec plus de douceur et sans attendre ma jupe est relevée et je sens un gros gourdin me prendre la chatte. Il me remplit bien, heureusement que je mouillais terriblement sinon son intromission aurait été douloureuse.
— Tu vois Luis, je t'avais dit qu'on trouverait une solution avec Madame Carisi. Au moins, elle a des atouts que son con de mari n'a pas. Allez petite salope, montre-nous tes talents !
C'est pour moi une première et j'avoue qu'ils me baisent bien. Je prends du plaisir, c'est agréable deux hommes. C'est agréable d'être un objet de désir et surtout je ne me sens pas coupable donc je participe et ils le constatent.
— Regarde Fernando, elle aime la putain. Elle me lâche plus la teub, ohhhh qu'elle suceuse, continue salooope, je ne vais pas tenir longtemps….. Non de zou, je jouis. Je vais te peindre le visage avec ma peinture !
Avec le bruit de nos ébats, personne n'entend la porte d'entrée s'ouvrir. Mon fils Bastien, Martin et sa copine entre pour déjeuner à la maison. Forcément, n'étant pas discrète, les trois jeunes viennent au salon. C'est à ce moment que Luis jouis sur mon visage ! et moi qui encourage Fernando de me baiser plus fort car je suis proche de la jouissance également. Je crie mon plaisir et mon baiseur joui à son tour.
Au moment ou j'ouvre mes yeux, je vois l'ombre des trois jeunes car mes paupières sont pleines de sperme.
Je me relève d'un bon. Terrifiée et je me rends compte de la situation. Je n'ai pas le temps de parler que mon fils et ses deux amies quitte le salon. Je comprends qu'ils vont dans sa chambre.
Fernando et Luis ont également compris et je ne suis pas obligé de dire quoi que ce soit, ils s'habillent rapidement et quitte la maison. En sortant, Fernando me dit qu'il me rappel dans une semaine. Il me fait un bisou et s'en va.
Je suis nue, pleine de foutre et là, je me sens terriblement sale. Mon fils va penser quoi de moi. Il connait les employés de mon mari et moi je baise au salon avec eux !!! mon Dieu, que dois-je faire ?
Je sens que je ne suis pas seule et en me retournant, la copine de mon fils me regarde. Elle vient à côté de moi et me tend un linge.
— Ne vous inquiétez pas pour Bastien, Madame. Il sait que vous êtes une chaudasse.
Elle me dit cela tout naturellement. Comme si j'étais sa copine alors que je ne suis pas d'accord de son constat. Surtout qu'elle ne me connaît pas.
— Merci pour la serviette mais pour information, je ne suis pas une chaudasse ! lui dis-je un peu énervée.
— Ben, j'avoue que ce que je viens de voir et entendre et également hier avec votre mari, c'est chaudasse mais je ne vous juge pas. Au contraire, je trouve ça très bien et je peux vous dire que Bastien également. Martin, il vous adore, presque autant qu'il aime Bastien.
Je crois avoir mal compris. Tout en me nettoyant le visage, je demande « c'est quoi ton nom ? je pensais que tu étais la copine de Martin ».
Elle éclate de rire. « Je suis Fanny et pour votre information, je suis la copine des deux mais ils étaient en couple avant. » on dirait que cela l'amuse de me rendre confuse.
— Vous voulez avoir la preuve ? suivez-moi !
Elle me prend la main. Je la suis docilement. Nous montons à l'étage. On arrive devant la porte de la chambre de mon fils. On attend quelques gémissements. Fanny, très discrètement, entrouvre la porte et l'image que je vois c'est mon fils à genou entrain de sucer une très belle queue, bien grosse. Il a d'ailleurs de la peine de sucer.
Mon fils ne nous a pas entendu. Il a presque le dos à la porte. Par contre, Martin, lui nous a bien vue et en s'adressant à Bastien, il dit « MMmmme c'est bon Bastien, suce bien ma grosse bite. Ça t'excite ce que t'as vue. Ta mère est une belle cochonne, comme toi d'ailleurs. T'as une famille de pervers et tant mieux.
Je suis sur une autre planète. L'impression de découvrir un monde caché. Un monde de débauche. J'essaie de me convaincre que ce n'est pas moi. Que ce n'est pas ma famille qui tombe dans le précipice de la dépravation mais tout ce que je découvre est un univers de plaisir et le combat de ma morale est bien futile car j'avoue que ce que je ressens c'est un certain bonheur. Mais là c'est mon fils et pourtant, rien n'y fait, j'y vois du plaisir et je suis bien incapable de le juger.
Fanny me susurre « tu vois, ton fils est la pute à Martin. Et peut-être que tu as aussi envie de devenir notre pute car Martin a filmé ta petite partie fine avec les deux gars. J'ai appris par Bastien que c'est les employés de ton mari. Tu es une belle salope et j'adore ça. »
Je prends la poignée de la porte et referme laissant mon fils à ses jeux. Je regarde durement la petite Fanny et lui répond froidement : « tu te prends pour qui gamine ? Vous allez laisser mon fils tranquille ! vous êtes jeunes et il serait souhaitable pour Martin et toi de vite partir de chez nous car sinon, je trouverai le moyen de vous pourrir la vie ! » je pensais avoir été convaincante mais Fanny, même si elle est surprise, garde un grand sourire. « Mais vous n'avez rien compris. On ne force personne. J'étais la copine de Bastien et quand j'ai compris qu'il aimait aussi les hommes, je lui ai présenté mon ex Martin et depuis on s'amuse les trois. Bastien a découvert qu'il aime la soumission et Martin est un gros pervers avec un grand avantage, il baise comme un Dieu et il a un outil d'exception qu'il a hérité de son père.
Depuis que nous sommes un couple à trois, on s'amuse vraiment beaucoup et on adore ça ! J'aime Bastien. Il est beau, gentil, fait attention à moi, il est intelligent. Il est mon homme parfait et les trois, on est très cochons. On baise 3-4 fois par jour et je peux vous dire, votre fils est très actif. On l'a amené chez le père de Martin. Ce n'est pas un tendre, lui. Il nous a fait couiner de plaisir pendant des heures. Il a appelé deux copains blacks et c'était le plus grand délire que j'ai vécu ».
Sous ses airs innocentes, elle a l'air d'être bien plus expérimenté que moi. Je découvre la pluralité que depuis deux jours mais depuis là, c'est un déluge. L'impression d'être passé à côté de belles années.
— Mais Madame Carisi, un des fantasmes de votre fils, c'est vous ! il vous vénère. Parfois lorsqu'il me prend, je lui dis que je suis vous et là il se déchaîne et joui très fort. Moi aussi cela me plaît !
Je suis troublé par ce que Fanny me dit. Je n'ai jamais imaginé que mon fils puisse avoir ce genre de sentiment pour moi.
Encore perdue dans mes pensées, Fanny me prend la tête dans ses mains, s'avance et m'embrasse. D'abord un bisou puis sa langue force ma bouche. Je ne résiste pas. Je participe même et ouvrant la bouche. Nos langues jouent l'une avec l'autre. J'adore être embrassée et embrasser. C'est un des préliminaires qui m'excite terriblement.
Comme je réponds positivement à ses embrassades, ses mains deviennent baladeuses et très vite la petite serviette que j'ai mise après avoir été surprise, tombe à terre. Sa main caresse mes seins ultra sensibles. Je soupire de plaisir. Aucune envie de résister, bien au contraire. Je découvre le contact avec une autre femme qui maîtrise à merveille le sujet. Chaque caresse donne des frissons. Elle quitte ma bouche, mordille un téton. Sa main ouvre mes lèvres intimes et ses doigts s'engouffrent. Font des allers-retours rapides. A nouveau, je ne maîtrise plus rien et je me laisse aller au plaisir lesbien et c'est vraiment agréable.
Fanny me pousse avec douceur sur le canapé. Je ferme les yeux et lorsque je sens sa langue sur mon bouton. J'explose une première jouissance. La nouveauté rend l'émotion intense et audible car, comme à mon habitude, j'exprime avec engouement mon plaisir.
Sa langue pourtant continue son activité, rejointe pas des doigts qui s'insèrent dans ma chatte dégoulinante de cyprine. Je lui dis de ralentir, de me laisser revenir de ma première jouissance mais elle ne m'écoute pas et après quelques minutes de ce traitement, je sens une nouvelle vague de plaisir m'envahir. Encore plus forte que la première.
Ma tête explose. Comme c'est bon.
— Oh oui !!!! ohhhhhh, mon dieu, je viens hhhaaaa, ohhhhhh…..
Je lui prends la tête et lui dit de s'arrêter. Elle le visage pleine de mouille. Elle me sourit. Je la trouve magnifique. Elle se blottit dans mes bras, geste tendre et complice.
Je redescends de mon nuage. Quelles émotions ! en quelques jours, ma vie a basculé. Rien à voire à mes habitudes de petite bourgeoise bien comme il faut.
— On dirait que vous avez aimé Madame Carisi ?
— Je te mentirais, si je te dis non, mais il faut que je me calme car je risque de perdre mon mari. Il est très jaloux. Donc je vous demande que cela ne s'ébruite pas. D'accord ?
— On ne dira rien mais vous manquez quelque chose. Je trouve dommage qu'une belle femme, plantureuse, sexy et surtout vous êtes une chadasse comme moi ! vous aimez le cul et c'est top, non ?
— Euhhh, oui, j'aime mais à mon âge, il y a d'autres priorités. C'est normal que tu ne me comprennes pas, tu n'as pas nos soucis et d'ailleurs, je veux vous demandez un service, à toi et à Martin.
— Oui, tout ce que vous voulez.
— J'ai le bonheur d'avoir un fils sans problème et j'aimerais que vous soyez de vrais amis pour le soutenir et le conseiller dans une voie normale. Pas de drogues et continuez d'être de bons étudiants, ok ?
Fanny se met à rire. Pas un rire moqueur. Un rire joyeux. Elle est vraiment jolie et mon fils à de la chance. »
— Madame Carisi, je veux vous dire que Bastien sait ou il veut aller. Il aime s'amuser, c'est vrai. Il a soif de découverte mais il place ses études en premier et comme il a de la faciliter, il nous aide, moi et Martin et comme récompense, on est très très disponible pour lui. Au fait, vous n'avez pas l'air surprise qu'il soit pédé ! vous vous en doutiez ?
— Non, pas du tout mais je n'ai jamais jugé les gens et tant qu'il est heureux, c'est ce qui compte pour moi et mon mari. Son bonheur est notre bonheur !
— D'accord, mais il va falloir parler avec lui car il fait une fixation sur vous et bien sûr, Martin aussi. Moi aussi mais j'ai déjà pu vous goûter et j'adore, hihihi.
Mon téléphone sonne. C'est mon amie Sandra. Je décroche et elle me demande si je suis libre pour un café dans 1h. oulala, c'est court mais je n'hésite pas et lui confirme que j'arrive le plus rapidement possible.
— Faut que j'y aille. Merci Fanny pour ce délicieux moment et pour tes conseils à une vieille comme moi. Rappelle-toi, pas un mot à quiconque et enlever la vidéo, je compte sur vous.
— Oui, madame Carisi mais donnez-moi un peu de temps pour en parler aux garçons. Dans tous les cas, ça reste entre nous, parole !
En dix minutes, je m'habille, jupe, tanga, et un petit maquillage rapide.
En roulant, je me demande si je peux parler de tout ce qui m'arrive à mon amie Sandra. J'ai peur qu'elle me juge et son amitié est très importante pour moi.
Sandra est déjà là. Elle m'accueille tout sourire. Je commande un café et très vite on vient sur le sujet de mon entretien d'embauche mais je n'indique pas la partie hot entre Marc et moi. Pourtant, j'ai l'impression qu'elle est parfaitement au courant mais ce qui m'intéresse c'est de savoir si j'ai toutes mes chances pour transformer ce jour d'essai en vrai job.
— Je t'avoue que Marc m'a appelé tout de suite après ta sortie du bureau et …..
Sandra fait exprès de laisser sa phrase suspendue quelques secondes afin que je sois tendue comme un arc de flèche ! Voyant ma tête, elle éclate de rire et finie par continuer sa phrase « il a envie de t'engager car tu lui as fait bonne impression. Il m'a dit que tu as du potentiel mais qu'il faudra te former ! »
Je suis très heureuse et j'envoi un message à mon mari pour lui dire que j'ai le poste. Il me répond quelques minutes plus tard pour me dire qu'il est libre pendant 2 heures et si j'ai envie, il me rejoint. Je lui indique ou je suis et il me dit ok.
En fait, il n'était pas très loin et nous rejoint au café. Il connait bien mon amie Sandra. Elle l'apprécie également car il l'a beaucoup soutenue lors de son divorce.
Très vite, profitant que Sandra soit là, mon mari la bombarde de question sachant que c'est Sandra qui m'a introduite auprès de Marc.
— Alors c'est quoi le job, car si j'ai bien compris c'est une société de vente par correspondance ?
Sandra comprend rapidement que je n'ai pas beaucoup parlé de l'entretien d'embauche et pour faire court, elle lui montre le site Internet. Lingerie féminine, masculine, pour la majeure partie du site. Une zone pour des jouets sexuels et une zone membre. Mon mari est un peu surpris par ce qu'il voit mais rapidement trouve le site très bien fait et il me demande ce que sera mon emploi.
Je lui réponds, assistante de la secrétaire mais comme c'est une petite société, je pense que je serai l'assistante de tout le monde.
Lorsqu'il me demande comment c'est passé l'entretien car j'étai partie dans une tenue très sexe. Devant mon amie, je suis un peu gênée mais c'est lui qui me cherche et je lui réponds donc du tac au tac.
— Ben, au début, je devais regarder la secrétaire faire son travail mais en fait ce jour-là, ils faisaient un shooting pour le catalogue et ça a un peu dérapé entre les différents intervenants.
Gardant le sourire, il me demande des détails. Je sais qu'il le fait exprès. On dirait que la situation l'amuse, surtout devant Sandra !
— Euhh, t'imagine une shooting lingerie qui dérape quoi… ben c'est que les modèles se sont bien excités et qu'ils ont fait plus que de poser. Enfin, chérie !!! tu vois bien ce que je veux dire, lui-dis-je un peu agacé par son jeu.
— Tu veux dire qu'ils ont baisé devant vous ? Whoow et toi t'as du être un peu excitée, non ? Moi, j'aurais bandé comme un taureau hahhahaha.
Sandra rigole aussi et pour finir, moi aussi. Je suis contente qu'il le prenne comme cela mais je ne lui ai pas tout dit et je m'attends au pire lorsque je lui dis « Bien sûr mon amour et comme j'ai dû aller au travail sans culotte, j'étais chaude comme la braise. Tu sais comment, je suis lorsque j'ai envie, non ? hahahaha » cette fois c'est moi qui rigole mais au fond de moi, je tremble.
— Tu veux dire que tu t'es faite baisée ? me dit-il avec un air un peu surpris, néanmoins, je ne le sens pas énervé du tout mais il est clair qu'il veut une explication et Sandra à l'air de faire l'absente car nous n'avons jamais eu ce genre de discussion devant elle.
— Non mon amour, je n'ai pas été baisé mais j'en avais très envie. Je préfère te dire la vérité. Surtout qu'ils sont tous très beaux, sauf le photographe.
C'est quand que tu commences ?
Sandra lui dit que c'est demain mon premier jour, à 9h. là je signerai mon contrat et que mes horaires seront organisés.
— Ok, ok. Alors demain, je t'accompagne mon amour. Ce n'est pas un job habituel on dirait et je préfère mettre les choses aux claires avec ton patron tout de suite. me dit-il sur un ton qui clairement me fait comprendre que ce n'est pas négociable.
Sandra lui dit pourtant que sa venue n'est pas habituelle et risque surtout de me faire passer pour une incapable et connaissant Marc, elle pense que ce n'est pas une bonne idée.
Je réponds à Sandra que pour moi cela ne me dérange pas. Comme ça, les choses seront claires tout de suite. En plus, ils savent tous les deux que je n'aime pas négocier et comme mon salaire n'a pas été fixé, mon mari aura une raison de venir.
La discussion s'arrête là car Sandra et mon mari doivent partir.
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curieux00S
13 juin 2024 à 16:22
Super. Très excitant.
Vivement la suite pour l'embauche de madame Carisi avec Monsieur et sa première journée de travail.
Bien sur un épisode avec les jeunes est très attendu aussi. et de nouveaux ébats avec les ouvriers bien évidemment.
Bravo et à bientôt
Soyez respectueux
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curieux00S
13 juin 2024 à 16:21
Super. Très excitant.
Vivement la suite pour l'embauche de madame Carisi avec Monsieur et sa première journée de travail.
Bien sur un épisode avec les jeunes est très attendu aussi. et de nouveaux ébats avec les ouvriers bien évidemment.
Bravo et à bientot
Soyez respectueux
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curieux00S
13 juin 2024 à 16:20
Super. Très excitant.
Vivement la suite pour l'embauche de madame Carisi avec Monsieur et sa première journée de travail.
Bien sur un épisode avec les jeunes est très attendu aussi. et de nouveaux ébats avec les ouvriers bien évidemment.
Bravo et à bient^^ot
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de MARTINE013
MARTINE013
28 avril 2024 à 12:26
vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
8 avril 2024 à 07:04
Top excitant hummm vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de LAURENT42
LAURENT42
5 avril 2024 à 10:10
magnifique suite, j'attend la suite des rencontres avec impatience
Soyez respectueux
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almatone
4 avril 2024 à 14:11
J’attends la suite avec impatience,.
Soyez respectueux
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Photo de profil de lolodemartigues
lolodemartigues
4 avril 2024 à 13:16
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
4 avril 2024 à 00:00
Effectivement c'est une vraie chaudasse Madame Carisi de se faire baiser par les deux employés de son mari et surpris par son fils et ses deux amis et maintenant que va t'il se passer demain pour la signature du contrat d'embauche, ça va être bouillant, la suite oui la suite
Soyez respectueux
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