Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie de famille change — Chapitre 4 · Ma déchéance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie de famille change
Chapitre 4 · Ma déchéance
Fin de l'épisode précédent:
Je réponds à Sandra que pour moi cela ne me dérange pas. Comme ça, les choses seront claires tout de suite. En plus, ils savent tous les deux que je n'aime pas négocier et comme mon salaire n'a pas été fixé, mon mari aura une raison de venir.
La discussion s'arrête là car Sandra et mon mari doivent partir.
Episode 4
Je prends mon courage à deux mains. Je téléphone à Marc pour le prévenir que mon mari souhaite le rencontrer au préalable de mon premier jour de travail.
— Bonjour Madame Carisi, tout va bien ? Prête pour demain ?
— Oui, Monsieur Garard. Je vais bien, merci. Je souhaitais juste vous informer que mon mari souhaite faire votre connaissance. Peut-il venir demain matin ?
— Votre mari ? Là, vous me prenez par surprise et bah, oui pourquoi pas mais est-il au courant de notre activité ?
— Bien sûr, je ne lui cache rien.
— Oui, Monsieur Garard. Je vais bien, merci. Je souhaitais juste vous informer que mon mari souhaite faire votre connaissance. Peut-il venir demain matin ?
— Votre mari ? Là, vous me prenez par surprise et bah, oui pourquoi pas mais est-il au courant de notre activité ?
— Bien sûr, je ne lui cache rien.
— Mmm, vous êtes sûr ? moi je n'ai pas de problème mais à vous d'être ok car je n'ai pas de temps à perdre et je suis direct. Alors à demain, 9h ! Oh, j'allais oublier, habillez-vous comme la dernière fois. Toute l'équipe a appréciée.
Je raccroche. Il a l'air de pas si mal le prendre mais je suis nerveuse tout de même car cette fois-ci, j'ai l'impression que ce sera le moment de vérité pour moi et mon mari. Déjà que je ne lui ai rien dit pour ses employés ni pour Bastien et ses amies. J'avoue être dépassée par la situation mais une partie de moi-même n'a pas de complexe car mon mari a envie de débauche et de me partager.
— Bonjour chérie !
— Bonjour mon amour, comment étais ta journée ?
— Ça va, encore des retouches chez le client et comme les deux zigottos sont absents tant que je ne les paie pas, ce n'est pas évident. Mais si je finis les travaux alors le client paiera le solde.
— Pour info, c'est ok pour demain matin. On a de la chance que le patron est cool car je n'étais pas certaine qu'il accepte. Par contre, il veut le même genre de tenue et j'espère que tu ne feras pas de vague car pour l'instant, je n'ai pas trouvé de meilleures solutions.
— D'accord, je comprends. Je serai cool aussi. Je veux juste faire acte de présence pour lui montrer que tu es mariée et qu'il y a des limites.
— Chéri, toi tu dois comprendre que pour l'instant, je n'ai rien trouvé de mieux et c'est fantastique d'avoir un job en 48h, non ? et tant pis si ta femme doit donner un peu de sa personne si cela ne me dérange pas ! Si tu as une meilleure proposition, n'hésite pas !
— Bonjour mon amour, comment étais ta journée ?
— Ça va, encore des retouches chez le client et comme les deux zigottos sont absents tant que je ne les paie pas, ce n'est pas évident. Mais si je finis les travaux alors le client paiera le solde.
— Pour info, c'est ok pour demain matin. On a de la chance que le patron est cool car je n'étais pas certaine qu'il accepte. Par contre, il veut le même genre de tenue et j'espère que tu ne feras pas de vague car pour l'instant, je n'ai pas trouvé de meilleures solutions.
— D'accord, je comprends. Je serai cool aussi. Je veux juste faire acte de présence pour lui montrer que tu es mariée et qu'il y a des limites.
— Chéri, toi tu dois comprendre que pour l'instant, je n'ai rien trouvé de mieux et c'est fantastique d'avoir un job en 48h, non ? et tant pis si ta femme doit donner un peu de sa personne si cela ne me dérange pas ! Si tu as une meilleure proposition, n'hésite pas !
Je lui dis cela sur un ton légèrement agacé et je vois qu'il a reçu clairement le message. Je rajoute : « C'est toi qui fantasmes de me voire prise par d'autres hommes et si cela arrive un jour, ne m'en veut pas ».
Je ne lui laisse pas le temps de répondre alors que je vois qu'il veut argumenter. Je quitte la cuisine en lui disant que le repas est prêt et je rejoins notre chambre. Je croise Bastien qui vient d'arriver de l'école. Il me salue normalement et rejoins son père pour dîner. Moi, je n'ai pas faim et je les laisse tranquille. Je suis soulagée que Bastien ne parle pas de ce qu'il a vu. Les jeunes tiennent paroles.
Une bonne demi-heure plus tard, Jean entre dans la chambre. Il m'apporte un café et s'assoie à côté de moi.
— Tiens mon amour, un petit café et je veux juste te dire que tu es fantastique. J'ai bien conscience que tu fais tout pour m'aider et je t'assure que je te soutiens dans tout ce que tu fais. Promis, aucun jugement ! je ne veux juste pas te perdre. Toutes ces années, tu as toujours été une épouse dévouée et aujourd'hui encore tu es là. Donc, quoi qu'il arrive, je serai là pour toi. Je t'aime !
Il m'a comprise et je suis heureuse de son geste. Il me prend dans les bras. Un super câlin qui est bienvenue. Ma tête est sur son épaule et je lui dis doucement « J'ai envie de ce travail. Les gens ont l'air bien et joindre l'utile à l'agréable ne fait pas de mal. Fait moi confiance, tu es mon mari pour toujours ».
Il me regarde, ne dit rien, m'embrasse tendrement puis se lève pour aller travailler.
N'ayant pas beaucoup de robes légères, j'ai remis celle de mon entretien d'embauche mais j'ai mis une autre chemise un peu moins transparente. Durant le trajet, nous ne parlons pas beaucoup. Jean est nerveux et moi aussi. Je sens son regard sur moi. Je sais qu'il apprécie ma tenue mais ne fait aucun commentaire.
On arrive quinze minutes avant l'heure prévue, histoire d'être ponctuel car il est important de faire bonne impression. On patiente un peu et à moins cinq, on va au bureau.
— Bonjour Julia, je vous présente mon mari Jean. Nous avons rendez-vous avec Marc.
— Bonjour Monsieur, Bonjour Madame Carisi, il est dans son bureau, je vais le prévenir.
— Bonjour Monsieur, Bonjour Madame Carisi, il est dans son bureau, je vais le prévenir.
Jean me regarde, je pense surpris de la beauté de Julia qui dandine les fesses en passant devant nous. Elle revient rapidement en nous disant d'entrée puis se rassois.
Le bureau de Marc est très grand. Je ne m'en étais pas rendu compte lors de ma première visite. Il a le bureau et en face, deux petits fauteuils, une table ronde avec quatre chaises et un grand canapé. Jean est à son bureau et nous demande de nous asseoir en face de lui. Les fauteuils sont assez bas et forcément ma jupe remonte découvrant encore plus mes genoux. Je ne fais rien pour remettre en place ma jupe ce que remarque vite les deux hommes.
— Alors Monsieur Carisi, vous désiriez me rencontrer ?
— Euh, oui, enfin, faire connaissance et aussi vous remerciez pour engager mon épouse.
— C'est normal, votre épouse a des arguments qui m'intéresses.
— Euh, oui, enfin, faire connaissance et aussi vous remerciez pour engager mon épouse.
— C'est normal, votre épouse a des arguments qui m'intéresses.
Il me regarde dans les yeux en me disant cela avec un sourire coquin. Je sens que les choses peuvent déraper et je rends le sourire à Jean.
— Euh, je ne comprends pas. De quels arguments, voulez-vous parler ?
— Ben, vous savez, nous avons une activité assez sexy et donc il est utile d'avoir des employés qui aiment la lingerie, le sexe et n'ont pas trop de tabous.
— Ben, vous savez, nous avons une activité assez sexy et donc il est utile d'avoir des employés qui aiment la lingerie, le sexe et n'ont pas trop de tabous.
Jean ne sait pas trop quoi répondre autre qu'un « Oui bien sûr ».
Marc continue de sourire et ajoute « Je souhaite vous montrer un exemple, ok ? »
Il appel Julia qui vient quelques secondes plus tard. Elle a un petit tailleur bleu, des hauts talons, un chemisier blanc, très classique et pourtant, elle est vraiment très sexy. Peut-être son attitude souriante et ses yeux bleu brillant y sont pour quelque chose. N'en demeure pas moins qu'elle ressemble à un bonbon que l'on veut déguster.
— Julia, comme premier jour de Madame Carisi, il serait bien de lui montrer les nouveaux arrivages et de les essayer avec elle afin de vérifier la qualité. N'est-ce pas ?
— Oui, bien sûr, Marc. Venez Madame, allons dans la salle de shooting, je vous montre les produits.
— Oui, bien sûr, Marc. Venez Madame, allons dans la salle de shooting, je vous montre les produits.
Je m'apprête à me lever et à suivre docilement Julia lorsque Marc rajoute qu'il préfère faire cela dans son bureau, devant mon mari, afin que tout le monde soit sur la même longueur d'onde.
Julia est surprise mais se reprend et acquiesce. Elle demande de patienter deux minutes pour aller chercher la marchandise. Elle revient vite avec un carton rempli de petits sacs. Je me lève pour l'aider et me retrouve à côté de Julia. Elle me montre quelques pièces de la collection. Je les trouve jolies surtout un ensemble culotte fendue noire et haut avec transparent ou les tettons ne sont pas couverts.
Lorsque je finis mon commentaire, Marc se lève et ajoute « Je ne suis pas convaincu que cet ensemble corresponde à notre collection. Le mieux c'est de le voire sur un modèle directement. »
Lorsque je finis mon commentaire, Marc se lève et ajoute « Je ne suis pas convaincu que cet ensemble corresponde à notre collection. Le mieux c'est de le voire sur un modèle directement. »
Moi, un peu naïvement, je me dis qu'il y a un mannequin en plastique quelque part et demande à Julia ou je peux le trouver mais elle me répond, avec un joli sourire coquin, que Marc veut voire ce produit porter sur un modèle réel et donc sans gêne, il semble que c'est normal pour elle, Julia commence à se déshabiller devant nous. Ce qui commence à m'amuser, c'est que Julia enlève ses vêtements en regardant fixement mon mari qui lui à l'aire de plus en plus mal à l'aise.
Une fois en tenue d'Eve, Julia me demande de l'habiller alors qu'elle pourrait le faire seule. Je me rends compte que ce petit jeu a été préparée à l'avance car Julia se colle à moi. Ce dandine comme pour me compliquer la tâche et donc forcément, je touche ses fesses, ses seins et lorsque j'arrive vers son visage, elle m'attire et m'embrasse tendrement. Je réponds favorablement et nos langues se mélangent, jouent ensemble un duo frénétique. Mon mari n'existe plus et notre baisé se prolonge car toute les deux nous avons envie l'une de l'autre.
J'entends le commentaire de Marc qui trouve la tenue inadaptée au corps de Julia et s'adressant à mon époux, il lui demande si par contre le spectacle lui plaît. J'entends encore qu'il rajoute « Julia est une nymphomane et une adorable cochonne qui aime obéir mais je ne savais pas que votre épouse était du même genre ».
Je ne sais pas si mon mari lui répond car Julia commence à me déshabiller et je me laisse faire en jetant un coup d'œil furtivement aux deux hommes. Je constate que notre petit jeu les excite. Je souris et laisse Julia s'occuper de me dévêtir. Quelques secondes plus tard, me voici également nue.
— Alors mon cher, voici une divine surprise. Que mon assistante, une folle du cul, soit nue est presque normal mais que votre épouse le soit également sans l'avoir un peu provoquée présente de nouvelles perspectives dans notre collaboration. En tout cas ces deux belles salopes me donnent des envies mais restons professionnelle. Nous vendons également des sexes toys, je vais les chercher et en attendant, faite ce qui vous plaît. C'est votre femme après tout.
Je regarde mon mari et lui fait mon plus beau sourire. Il se lève et nous rejoins.
— Tu es certaine que c'est ce que tu veux ? me dit-il ?
— Si toi tu es d'accord, alors je le suis mon amour.
— Si toi tu es d'accord, alors je le suis mon amour.
Comme réponse, il m'embrasse fougueusement, passionnément. Sa langue s'amuse avec la mienne. J'entends la fermeture éclair mais ce n'est pas moi, c'est Julia qui s'occupe de sortir la bite bandée de mon homme. Immédiatement elle l'enfourne dans sa bouche suave et commence une fellation qu'il semble apprécier.
La situation dérape et j'avoue que j'aime ça. Il semble que mon chéri également et lui dis dans le creux de l'oreille : « Tu as envie que je te suce avec Julia ? » Comme seule réponse, j'ai un « mmmmmm ouiiii ! ».
Je rejoins la petite assistante qui me tend la bite de mon mari. Je gobe sa belle queue et Julia s'amuse à lécher ses couilles bien grosses car mon amour est bien pourvu. Sa bite, ses couilles sont léchées, pompées, branlées avec dextérité et très vite mon mari annonce qu'il va jouir. Je ne suis pas fervente de sperme et ma collègue me fait comprendre qu'elle veut y goûter. Je lui tends la queue qu'elle avale immédiatement.
— Ohhhh oui !!! salooopes, on voit que cela vient du cœur. Il enfonce sa queue au font de la gorge de Julia qui semble apprécier. Mon époux a des sursauts de jouissance. J'ai l'impression qu'il éjacule beaucoup plus fort que d'habitude. Il se rassoit avec un sourire béat sur son visage.
Julia se rapproche de moi et m'embrasse à nouveau mais sa bouche est pleine du sperme de mon mari. J'ai d'abord un geste de recul sans espoir car Julia me tient la tête et je n'ai pas le réflexe de fermer la bouche. En plus, elle embrasse tellement bien que je me laisse faire.
C'est à ce moment que Marc revient avec un petit carton plein de jouets sexuels.
— Alors mon ami, on se met à l'aise ? dit-il à l'adresse de mon mari avec un beau sourire. Alors que Julia me partage le sperme de mon époux en m'embrassant avec passion. Notre plaisir est réciproque et ma langue joue avec la sienne.
— Je suis désolé mais ces chiennes m'ont invité et je n'ai pas pu résister.
— Je suis désolé mais ces chiennes m'ont invité et je n'ai pas pu résister.
J'ai peur d'avoir mal compris ? je suis gêné qu'il parle de moi comme cela mais il n'a peut-être pas trop tort. Je me sens très salope et Julia, c'est certain qu'elle l'est !
— Cela ne m'étonne pas de Julia, je vous avais prévenu. Mais bon revenons au travail. Penchez-vous Mesdames, sur mon bureau et tendez vos fesses.
Julia me prend par le bras, me fait prendre la pose et je me retrouve à côté de mon mari qui est tranquille sur sa chaise, nue, avec sa queue encore bien droite, très excité par la situation.
Marc arrive derrière moi. Il demande à mon mari de m'écarter les fesses et ajoute : « mettez-lui un peu de vaseline dans son petit cul, moi je m'occupe tout d'abord de Julia ou souhaitez-vous l'inverse Monsieur Carisi ? »
Je regarde mon mari, il a l'air d'avoir besoin d'un peu d'aide pour répondre. Je l'encourage « Vas-y mon chéri. Tu en meures d'envie. » en réalité, c'est moi qui souhaite que Marc s'occupe de moi.
Mon époux se lève d'un bon. Sa nudité ne dérange personne. D'ailleurs, il n'y a que Marc qui est toujours en costume. Il se met derrière moi. Sa main caresse mes fesses avec douceur. C'est très agréable et je lui montre mon consentement en courbant encore plus les reins.
— C'est très bien Madame Carisi. On voit que vous êtes bien dressée. Regarder votre mari s'il-vous-plaît. Je pense que le cul de Julia est une œuvre d'art que votre époux adule. Monsieur Carisi, choisissez un jouet et mettez-le dans le cul de mon assistante. Pas besoin de la lubrifier, elle aime à sec.
Je vois Jean choisir un god noir d'une certaine taille. Il y prend un plaisir certain et assez durement, il l'enfonce petit à petit dans les fesses de la jolie Julia. Comme l'avait prédit Marc, le god entre sans trop de résistance et en quelques secondes, il est totalement absorbé et arrive à la garde.
Jean commence un vas et vient et rapidement Julia gémie. Je les regarde et je suis excitée au plus haut point. Voire mon mari s'occuper de la belle Julia me donne le prétexte que j'attendais pour que Marc en fasse de même avec moi. Mais il ne fait rien d'autre que de me caresser les fesses. Nos regards se croisent. Mes yeux le supplient d'aller plus loin. Comme seule réponse, j'ai son sourire carnassier. J'ai compris que je suis son jouet et je suis prête à faire n'importe quoi en ce moment.
— Alors Madame Carisi, cela vous plaît-il de travailler à mon service ?
— Oh ouii, Monsieur, beaucoup…, j'ai envie d'ajouter que je suis sa chose, sa chienne mais je n'ose pas. Pas devant mon mari, qui pourtant, lui est sans gêne. Il continu de bourrer le cul de Julia qui est de plus en plus expressive et qui lui demande d'accélérer avec le gode.
— Monsieur Carisi, je souhaite vous poser une question importante pour que nous soyons parfaitement clair entre vous et moi. Après ce que vous voyez, êtes-vous d'accord que votre femme vienne travailler chez nous et donc sans aucune limite ?
— Oh ouii, Monsieur, beaucoup…, j'ai envie d'ajouter que je suis sa chose, sa chienne mais je n'ose pas. Pas devant mon mari, qui pourtant, lui est sans gêne. Il continu de bourrer le cul de Julia qui est de plus en plus expressive et qui lui demande d'accélérer avec le gode.
— Monsieur Carisi, je souhaite vous poser une question importante pour que nous soyons parfaitement clair entre vous et moi. Après ce que vous voyez, êtes-vous d'accord que votre femme vienne travailler chez nous et donc sans aucune limite ?
Je prie pour que mon Jean dise oui mais il arrête de bourrer Julia avec le gode. Il a très bien compris la question et je sens qu'il est prudent pour répondre.
— Marc, puis-je vous appeler par votre prénom ?
— Oui, Monsieur Carisi.
— Si vous promettez que mon épouse soit libre de ces décisions, alors je suis d'accord.
— Bien entendu, vous avez ma parole mais vous avez tous les deux compris qu'ici, être cochon est une qualité indispensable à notre métier et un atout supplémentaire. N'est-ce pas Madame Carisi !
— Oui, Monsieur Carisi.
— Si vous promettez que mon épouse soit libre de ces décisions, alors je suis d'accord.
— Bien entendu, vous avez ma parole mais vous avez tous les deux compris qu'ici, être cochon est une qualité indispensable à notre métier et un atout supplémentaire. N'est-ce pas Madame Carisi !
Marc dit cela en me fessant très fort. Jean me regarde pour voir ma réaction. Il semble rassurer lorsqu'il voit mon bonheur.
— Bon maintenant il est temps de tester nos derniers produits.
Je sens un gel froid sur mon anus et un doigt qui étale puis s'enfonce doucement dans mon fondement. Je suis dans une telle excitation que je gémis de plaisir sur cette simple caresse. Mon feulement de satisfaction ne passe pas inaperçu et donne le signe que tout ce petit monde peut continuer ce jeu de plaisir.
Marc me ramone le cul avec deux doigts maintenant. Je ne suis pas une adepte des jeux anaux jugeant cela comme sale mais aujourd'hui, je suis prête à tout accepter car cet homme me subjugue. Il joue avec moi car il a bien conscience de la salope qui sommeille en moi.
Julia vient s'installer à côté de moi. Elle me caresse la joue tandis que mon époux continue de jouer avec le gode. Elle me dit doucement, dans le creux de l'oreille mais je suis certaine que tous ont entendu « J'ai envie de comparer le silicone et une vraie bite. Tu es d'accord ? »
Mon mari m'observe et voit mon consentement pour qu'il baise cette folle de sexe. Il n'hésite pas une seconde. Il retire le god, se met derrière Julia et s'enfonce d'un coup. Elle profite de m'embrasser à nouveau, comme pour me faire comprendre qu'elle mène la danse et que je n'ai rien à dire mais même si c'est la première fois que je vis cette situation, mon mari entrain de baiser une autre femme devant moi, même si je suis extrêmement jalouse, j'ai l'esprit ailleurs ou plus précisément pour un autre homme devant lequel je suis totalement soumise et heureuse de l'être.
— Marc, je n'en peux plus baisez moooii, je supplie mon tortionnaire qui joue avec moi comme une poupée.
— Merci pour votre invitation, Madame Carisi mais je veux tester ce produit. il me montre un rosebud de belle taille et j'ai un peu peur car même si j'apprécie maintenant la caresse qu'il me procure, je ne suis pas certaine d'être en capacité d'encaisser ce genre d'outil. Mais j'ai compris que de toute façon, je n'avais pas droit au chapitre et donc je souris avec crainte.
— Merci pour votre invitation, Madame Carisi mais je veux tester ce produit. il me montre un rosebud de belle taille et j'ai un peu peur car même si j'apprécie maintenant la caresse qu'il me procure, je ne suis pas certaine d'être en capacité d'encaisser ce genre d'outil. Mais j'ai compris que de toute façon, je n'avais pas droit au chapitre et donc je souris avec crainte.
Je sens le froid du rosebud sur ma rondelle qui s'enfonce doucement, écartant mes chaires. Au début, aucune résistance et je suis étonnée mais en toute logique, plus il s'enfonce plus mon petit cul se bloque.
Julia qui se fait baiser à quelques centimètres de moi, me dit de me relaxer et de laisser faire
Je ferme les yeux, tente de me détendre et lorsque je sens les doigts agiter mon clito, une onde de plaisir m'inonde et me fait oublier la douleur de mon anus. Marc s'en rend compte et donc pousse le gode au fond de mon conduit. J'ai le souffle coupé sur le moment mais mon petit cul s'habitue à ce gabarie qui ne bouge pas ou très peu. Après quelques secondes, je sens les caresses si agréables sur mon bouton d'amour. Je feule de plaisir et inconsciemment, je bouge mes fesses pour faciliter le mouvement d'aller-retour du gode. Ce n'est pas vraiment douloureux, c'est un mélange étrange, plaisir, douleur, plaisir… mon dieu que j'aime se sentiment d'être chienne.
Lorsque j'ouvre les yeux, je voie Julia qui a l'air d'apprécier les coups de boutoirs de mon époux. Elle gémit et mon mari a les yeux d'un fou. Il prend son pied en silence. Étonnement, j'aime le voire ainsi. Le savoir participer à ma débauche me rassure et m'enlève de la culpabilité. Je ferme les yeux pour me concentrer à mon propre plaisir car Marc accélère et cette fois-ci, je sens ce rosebud imposant sortant, rentrant de plus en plus rapidement. Soudainement, il arrête et il me dit dans le creux de l'oreille.
— Voilà ma petite nouvelle assistante, on va essayer ce merveilleux produit durant la journée. Vous allez garder notre jouet un bon petit moment.
J'avoue ne pas trop comprendre mais une fessée me fait comprendre que la séance s'arrête ce qui me frustre au plus haut point. Je ne peux rien dire car Marc me demande de me rhabiller et de m'asseoir.
Pendant ce temps, mon mari arrive également au terme de sa chevauchée avec la belle Julia. Il est prêt à jouir. Il accélère encore. S'arque boute et en bonne synchronisation, ils jouissent ensemble. Ils ne sont pas discrets et Julia en sueur a un sourire béat.
— Bon ma petite Julia, vous êtes magnifique comme toujours mais il faut travailler un peu. Merci Monsieur Carisi, j'espère que vous êtes rassuré et vous voyez, rien ne sera fait sans le consentement de votre dame. Par contre, il faut nous laisser maintenant car nous devons répondre à nos clients et donc on va se mettre au boulot.
Mon mari se rhabille rapidement, Julia également. En moins de 5 minutes, Julia retourne à la réception et Marc accompagne mon Jean à la porte d'entrée. Un petit bisou volant pour me souhaiter une bonne journée et la porte se referme.
Marc revient à moi. Il m'indique de me mettre à côté de Julia pour qu'elle puisse me montrer le travail que je vais devoir faire.
Au moment ou je m'assois, je sens bien le rosebud dans mon cul. Julia s'en amuse et me fait comprendre que ce n'est qu'une question d'habitude.
Pendant trois quart d'heure, je suis avec attention les indications de Julia. Elle me présente l'organisation, crée mon adresse email de l'entreprise, elle répond au téléphone et à chaque fois elle me donne les détails afin que je puisse comprendre. Elle est vraiment efficace et charmante.
A midi, marc vient nous dire qu'il s'absente jusqu'à 14h30. Il souhaite que nous soyons au bureau à son retour. En partant, il me montre une petite télécommande, presse sur une touche et je reçois comme une décharge, le rosebud ce met à vibrer. Je ne peux pas m'empêcher d'émettre un gémissement de surprise.
Julia souris, elle ne parait pas étonnée. La sensation est terrible, mon cul vibre. Marc me regarde tout sourire. Oh mon dieu, j'ai tellement envie d'une bite, d'être baisée mais je subis sans rien dire, peur de paraître ridicule. Déjà avant, il a joué avec moi et j'ai été très frustrée. Après un temps qui me semble très long, Marc sort du bureau sans pour autant arrêter cette torture mais au moins je peux m'exprimer et je regarde avec des yeux de supplicié, la petite Julia qui prend un malin plaisir à apprécier ce qui m'arrive.
Soudainement, les vibrations cessent. A ce petit jeu de frustration, je vais violer quelqu'un, n'importe qui, tellement mon envie de sexe est grande.
Un quart d'heure plus tard, Julia me propose de prendre notre pause déjeunée. Ce que nous faisons au café habituel de la société. Nous échangeons sur le travail, sur son patron qui est très coquin ce qui lui plaît énormément. Elle aime être un jouet sexuel tant qu'elle sent qu'elle est respectée. J'apprends que son mode de vie lui va comme un gant. Une partie travaille avec une partie fun car avant elle avait des relations pas très valorisantes et était souvent abusée mais son besoin de sexe était plus fort alors elle se laissait faire. C'est la vie d'une nymphomane et je suis triste pour elle.
Avec son patron, c'est très différent. Une fois, un client a trop insisté et elle n'arrivait pas à dire non. Son patron a vue cela et a mis dehors le client qui n'est plus jamais revenu. Elle a compris ce que voulait dire respect et depuis ce jour, elle voue un culte pour son boss.
On n'a pas vue le temps passé et très vite il est 14h. On paie l'addition et on retourne au bureau.
Rapidement on se remet au travail. Je suis heureuse car nous devenons complices et cela me manquait.
Marc arrive très précisément à 14h30, accompagné de son frère. Ce qui me scotch car je ne m'y attendais pas. C'est tout de même le prof de mon fils et j'avais totalement oublié que c'est aussi l'ami de ma meilleure amie et qu'ils étaient tous intimes.
Je balbutie un petit « Bonjour » sans plus. Les deux nous salue et vont s'installer au bureau de Marc. Décontenancer, j'ai de la peine à me concentrer. Pourtant Julia me rassure et très vite je me remets au travail.
Une petite demi-heure plus tard, Julia est appelée au bureau de Marc. Elle se lève et en me souriant me demande de s'occuper de la réception durant son absence. Je la voie entrer mais elle ne ferme pas complétement la porte. Est-ce volontaire ou non ? Je n'en sais rien mais j'entends un peu Julia parlant à Marc et à son frère.
— Que puis-je faire Messieurs ?
— Tout d'abord, tu nous suces car je suis excité par les belles salopes que vous êtes.
— Tout d'abord, tu nous suces car je suis excité par les belles salopes que vous êtes.
Curieuse, je n'entends plus rien sauf un bruit de succion et je n'ose pas bouger. Le bureau est très silencieux à l'exception des mmmm de satisfaction des deux hommes. Je n'y tiens plus et je me lève le plus silencieusement possible. A pas de loup, je m'approche de la porte et je voie Julia à genou suçant les deux frères. Je connaissais depuis peu la belle bite de Marc. Je vois pour la première fois celle de son frère. Marc a une belle queue, de bonne taille, droite comme un I mais son frère est différent. La forme d'un croissant, longue comme son frère mais bien plus épaisse. Un sacré morceau. La scène est excitante et je mouille déjà beaucoup. Je ne peux m'empêcher de relever ma jupe et de me caresser.
Totalement occupée à regarder la scène, je n'entends pas la porte d'entrée s'ouvrir. Je me doigte en me mordant les lèvres. Ma jupe relevée montre mon cul et ma chatte gluante. J'ai envie de les rejoindre mais je n'ose pas.
Soudain, j'ai l'impression d'être observée et je me retourne. Je sursaute de surprise car mon fils ainsi que le gros petit photographe de la société sont là à m'observer et j'ai l'impression qu'ils me regardent depuis un certain temps déjà.
Je ne sais pas comment réagir. Je suis paralysée. Ma main encore dans ma culotte.
— On dirait que c'est de famille d'être des chiennes. Continue de faire la voyeuse en nous montrant ton cul salope !
Tout le monde a dû l'entendre. Comme un automate, je lui obéi. Quelle honte, devant mon fils ! je me remets à regarder par la petite ouverture de la porte mais cette fois-ci, les deux frères me regardent également. Tout sourire, heureux du bonheur que procure la bouche de Julia.
Une main me touche, relève ma jupe. Je ne bouge pas. Honteuse mais tellement excitée. Je suis capable de tout et je continue de me branler. La main me caresse les fesses. Un doigt rejoint mes doigts et s'enfonce dans ma chatte dégoulinante. Cette caresse déclenche un orgasme terrible et inconnu, si intense. Je suis presque entrain de tomber, mes jambes trembles et seul un feulement sort de ma bouche.
— Oh la la, cette pute joui. Tu n'as encore rien vue ma belle. On va faire de toi un garage à bite.
— Viens petit con, elle va comprendre comme je suis un vrai cochon.
— Viens petit con, elle va comprendre comme je suis un vrai cochon.
Je n'arrive pas encore à me remettre de mes émotions que je sens une bite me pénétrer. Enfin, depuis que je voulais ce moment. Très vite, elle s'enfonce au fond, s'active. Le rythme est excellent, ni trop vite, ni trop lent. Je profite de cet instant de plaisir si longtemps souhaité. Les yeux fermés, je ne me pose plus de question.
— Alors pute, ouvre la bouche et suce ma queue ! m'intime le photographe.
C'est là que je réalise que la queue qui me laboure si bien ne peut être que celle de mon fils. Je n'ai pas la force de m'offusquer et j'ouvre la bouche pour sucer la poutre sale du photographe. Il sent fort l'urine mais là encore, aucune résistance.
Ma déchéance est totale.
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