Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma belle-sœur enceinte par mes soins — Chapitre 5 · La matinée parfaite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle-sœur enceinte par mes soins
Chapitre 5 · La matinée parfaite
Je me réveille, je regarde ma montre et je constate qu'il est 10 h 15. Bon, je n'ai pas beaucoup dormi, mais pas grave, car j'ai passé une nuit de folie. Laura, toujours nue à côté de moi, dort dans un sommeil profond. Sans la réveiller, je me lève, je remets mon caleçon, mon t-shirt et je vais à la cuisine boire un café. J'arrive dans la cuisine et je vois ma femme Julie en nuisette faire le café. Elle est tellement magnifique que j'arrive derrière elle et je la prends dans mes bras pour embrasser son cou.
— Bonjour mon cœur.
— Bonjour mon amour, bien dormi ?
— Pas trop, mais ça va.
— Je me doute, ma sœur t'a bien tenu réveillé cette nuit.
— Tu devrais voir Laura, ce qu'elle a pris…
— Mon cœur, c'est de ma sœur que tu parles là et je ne suis pas un de tes potes.
— Oui, désolé d'avoir dit ça. J'espère que ça ne t'a pas dérangée d'être restée seule cette nuit.
— Non, ne t’inquiète pas, au contraire, ça m'a fait du bien de dormir sans tes ronflements.
— Arrête, je suis sûr que je t'ai manqué.
— Un petit peu, mais juste un peu, car je n'avais pas ma bouillotte humaine.
— Par contre, toi, tu m'as beaucoup manqué.
— Bonjour mon amour, bien dormi ?
— Pas trop, mais ça va.
— Je me doute, ma sœur t'a bien tenu réveillé cette nuit.
— Tu devrais voir Laura, ce qu'elle a pris…
— Mon cœur, c'est de ma sœur que tu parles là et je ne suis pas un de tes potes.
— Oui, désolé d'avoir dit ça. J'espère que ça ne t'a pas dérangée d'être restée seule cette nuit.
— Non, ne t’inquiète pas, au contraire, ça m'a fait du bien de dormir sans tes ronflements.
— Arrête, je suis sûr que je t'ai manqué.
— Un petit peu, mais juste un peu, car je n'avais pas ma bouillotte humaine.
— Par contre, toi, tu m'as beaucoup manqué.
Voir le corps magnifique de ma femme, et surtout en nuisette, me fait bander. Je retourne ma femme et la fais s'asseoir sur le plan de travail de la cuisine et je commence à embrasser sa poitrine. Elle rigole.
— Tu fais quoi là ?
— Quoi, je n'ai pas le droit d'avoir envie de ma femme ?
— Si, mais tu as passé toute la nuit avec Laura pour faire des cochonneries et ce matin, tu as encore envie ?
— Comme tu peux le constater, oui, car j'aurais toujours envie de ma magnifique femme, même après vingt-quatre heures de baise avec sa sœur.
— C'est un peu dégoûtant de dire ça, mais en même temps, c'est excitant de savoir que tu as encore envie de moi.
— Alors, profitons.
— Petit cochon, c'est vrai que ta queue m'a beaucoup manqué cette nuit, mais on ne peut pas, Laura pourrait arriver et nous voir.
— T'inquiète pas, elle dort encore là, donc on a le temps pour s'amuser un peu.
— D'accord, vite, alors, prends-moi ici, mon amour, et fais-moi jouir.
— Quoi, je n'ai pas le droit d'avoir envie de ma femme ?
— Si, mais tu as passé toute la nuit avec Laura pour faire des cochonneries et ce matin, tu as encore envie ?
— Comme tu peux le constater, oui, car j'aurais toujours envie de ma magnifique femme, même après vingt-quatre heures de baise avec sa sœur.
— C'est un peu dégoûtant de dire ça, mais en même temps, c'est excitant de savoir que tu as encore envie de moi.
— Alors, profitons.
— Petit cochon, c'est vrai que ta queue m'a beaucoup manqué cette nuit, mais on ne peut pas, Laura pourrait arriver et nous voir.
— T'inquiète pas, elle dort encore là, donc on a le temps pour s'amuser un peu.
— D'accord, vite, alors, prends-moi ici, mon amour, et fais-moi jouir.
J'ai vraiment trop de chance, je baise toute la nuit la belle-sœur et maintenant ma femme, et le mieux dans tout ça, c'est qu'elles sont d'accord ! ! J'écarte ses cuisses et j'enlève sa culotte, je constate qu'elle mouille déjà d'excitation. Je commence à lui lécher la chatte. Je l'entends gémir et elle tient ma tête pour que je continue.
— Mon cœur, j'adore quand tu me fais ça, oui continue de me faire du bien.
Je lèche son clito et je la doigte pour lui donner du plaisir. Je me relève, j'embrasse ma femme avec passion et elle me le rend en retour. Elle attrape ma queue et commence à me branler. Bon, même si je bande déjà comme un âne, mais c'est un réflexe qu'elle a et ça ne me dérange vraiment pas.
— Prends-moi mon cœur, j'ai envie de ta queue là maintenant, baise-moi.
Je rentre ma queue en elle sans difficulté. C'est tellement bon de pouvoir baiser avec ma femme de si grand matin et après avoir passé une nuit de rêve en plus. Je fais des va-et-vient en douceur. Avec Julie, c'est très sensuel quand on fait l'amour, j'adore ça. Par contre, avec Laura, c'est plus bestial et j'adore ça aussi. Mais là, je profite de ma femme, la femme la plus belle à mes yeux.
— Mon cœur, j'adore ta queue, prends-moi plus fort.
— Et moi, j'adore ta chatte, mon amour.
— Oui, encore, encore comme ça, c'est bon.
— Je pourrais faire ça toute la journée.
— Mords mes tétons, tu sais que ça m'excite quand tu fais ça.
— Et moi, j'adore ta chatte, mon amour.
— Oui, encore, encore comme ça, c'est bon.
— Je pourrais faire ça toute la journée.
— Mords mes tétons, tu sais que ça m'excite quand tu fais ça.
Comme un bon mari, j'exécute ce qu'elle me demande. Je fais glisser sa bretelle de sa nuisette pour voir apparaître les magnifiques seins de Julie. Je commence à les mordre, elle adore ça, j'entends ses petits gémissements de plaisir. Je suis tellement excité que je sens que je ne vais pas tarder à jouir.
— Julie, je vais jouir.
— Oui, moi non plus mon cœur, prends-moi plus fort.
— Ça vient.
— Oui, moi aussi, ne te retiens pas et déverse tout en moi.
— Haaaa.
— Je t'aime, Antoine.
— Moi aussi, je t'aime, Julie.
— Oui, moi non plus mon cœur, prends-moi plus fort.
— Ça vient.
— Oui, moi aussi, ne te retiens pas et déverse tout en moi.
— Haaaa.
— Je t'aime, Antoine.
— Moi aussi, je t'aime, Julie.
On continue de s'embrasser amoureusement.
— Quel spectacle magnifique ! La prochaine fois, prévenez-moi que je participe !
Surpris, je me retourne. On voit Laura, vêtue d'un minishort et d'un débardeur, en train de manger un fruit et à nous regarder avec un sourire. Très vite, Julie essaye de remettre sa nuisette ; Moi, je remonte mon caleçon et Julie répond :
— Laura, tu fais quoi ? Tu pourrais prévenir quand tu es là.
— Et vous, vous deviez faire un peu moins de bruit, on vous entend depuis en haut.
— Tu peux nous laisser trente secondes, s'il te plaît.
— Quoi, pour te rhabiller ?
— Oui, comme tu le vois.
— Pas la peine, si on continue à baiser dans toutes les pièces, et c'est ce qui va bientôt arriver, il y aura un moment ou un autre où un de nous deux verra l'autre baiser avec Antoine.
— Non, je ne le crois pas ! !
— Comme tu veux, madame l'a coincée ! Bon, je vais aller prendre une douche. Si quelqu'un veut me rejoindre, il est le bienvenu.
— Et vous, vous deviez faire un peu moins de bruit, on vous entend depuis en haut.
— Tu peux nous laisser trente secondes, s'il te plaît.
— Quoi, pour te rhabiller ?
— Oui, comme tu le vois.
— Pas la peine, si on continue à baiser dans toutes les pièces, et c'est ce qui va bientôt arriver, il y aura un moment ou un autre où un de nous deux verra l'autre baiser avec Antoine.
— Non, je ne le crois pas ! !
— Comme tu veux, madame l'a coincée ! Bon, je vais aller prendre une douche. Si quelqu'un veut me rejoindre, il est le bienvenu.
Je vous jure, j'étais en mode « je ne suis pas là, vous ne me voyez pas ». Mais bon, Laura a raison, en la connaissant, elle ne va pas tarder à me demander de la prendre dans toutes les pièces de la maison, donc on devrait commencer à s'habituer. Mais je pense que ce n'est pas le bon moment d'en parler à Julie, si je ne veux pas dormir dans la voiture ce soir.
— Elle m'énerve quand elle fait ça, ma sœur, et toi, comme un chien affamé, tu vas réagir à sa proposition de la douche, non ?
— Moi, mon amour, tu me prends pour qui ?
— Moi, mon amour, tu me prends pour qui ?
Elle vient de te le dire, pour un chien affamé, et je l'avoue, c'est vrai.
— C'est bon, vas-y, va t'occuper de cette traînée.
— T'inquiète mon cœur, je te promets que ce soir, je serai tout à toi, je te promets de bien m'occuper de toi et je prendrai bien mon temps pour te faire du bien.
— Tu as intérêt ! Bon, elle est où, cette culotte ?
— T'inquiète mon cœur, je te promets que ce soir, je serai tout à toi, je te promets de bien m'occuper de toi et je prendrai bien mon temps pour te faire du bien.
— Tu as intérêt ! Bon, elle est où, cette culotte ?
Je bois mon café, mange un truc et je remonte les escaliers pour aller rejoindre Laura sous la douche. J'arrive devant la porte de la salle de bain, j’entre discrètement pour ne pas qu'elle m'entende. J'enlève mon caleçon et mon t-shirt et je vais sous la douche. Derrière Laura, je l'attrape par le cou et je colle son dos contre mon torse.
— Je me demandais si tu allais venir et je sens que tu es déjà bien en forme.
— Oui, très bien en forme.
— Laisse-moi m'occuper de toi.
— Oui, très bien en forme.
— Laisse-moi m'occuper de toi.
Cette salope essaye de se retourner face à moi. Non ! Non ! Aujourd'hui, j'ai autre chose de prévu pour toi, j'ai bien envie de m'amuser.
— Tu m'as bien excité avec ta proposition.
— Quelle proposition ?
— Que la prochaine fois, tu aimerais nous rejoindre.
— Ah oui, et tu aimerais nous baiser en même temps ?
— On verra bien, mais pour le moment, je vais devoir te punir, petite salope.
— J'adore quand tu joues le dominant, continue et punis-moi.
— Tu vas voir, salope !
— Quelle proposition ?
— Que la prochaine fois, tu aimerais nous rejoindre.
— Ah oui, et tu aimerais nous baiser en même temps ?
— On verra bien, mais pour le moment, je vais devoir te punir, petite salope.
— J'adore quand tu joues le dominant, continue et punis-moi.
— Tu vas voir, salope !
Je la colle contre le mur, rentre ma bite directement dans sa chatte bien mouillée et je la baise violemment.
— Oui, baise-moi fort, punis-moi encore comme ça.
— Tu aimes avoir ma bite dans ta chatte ?
— Oh oui, j'adore quand elle est en moi, encore plus fort.
— Tu aimes avoir ma bite dans ta chatte ?
— Oh oui, j'adore quand elle est en moi, encore plus fort.
J'attrape ses bras pour bien faire entrer ma bite le plus profond possible. Elle adore cette salope, on voit bien qu'elle prend son pied, et moi aussi.
— Tu es vraiment trop bonne, putain !
— Oh mon Dieu que c'est bon encore ! ! ! !
— Je vais jouir.
— Jouis en moi ! !
— Oh mon Dieu que c'est bon encore ! ! ! !
— Je vais jouir.
— Jouis en moi ! !
Je n'arrive plus à me retenir et j'envoie tout en elle. Putain, c'est trop bon ! Par réflexe, je la retourne face à moi pour l'embrasser, elle met ses bras autour de mon cou et elle me rend mon baiser.
— Oh mon Dieu, tu m'as trop bien baisée aujourd'hui.
— J'en avais trop envie, l'idée de vous avoir en même temps…
— On pourrait s'arranger…
— Arrête, Julie ne voudra jamais.
— On verra bien avec le temps. Maintenant, laisse-moi nettoyer ta belle bite avec ma bouche.
— Pas besoin, on est sous la douche…
— Antoine, ferme-la et laisse-moi faire.
— J'en avais trop envie, l'idée de vous avoir en même temps…
— On pourrait s'arranger…
— Arrête, Julie ne voudra jamais.
— On verra bien avec le temps. Maintenant, laisse-moi nettoyer ta belle bite avec ma bouche.
— Pas besoin, on est sous la douche…
— Antoine, ferme-la et laisse-moi faire.
La bonne bouche de Laura, elle m'avait manqué depuis hier. Bon, ça n'a pas duré longtemps, mais c'était super. Cinq minutes après, on entend Julie frapper à la porte.
— Les enfants, dépêchez-vous, on a rendez-vous chez le gynéco aujourd'hui.
— Oh oui, c'est vrai, le rendez-vous. On finit de se laver et après je pars m'habiller dans ma chambre.
— Oh oui, c'est vrai, le rendez-vous. On finit de se laver et après je pars m'habiller dans ma chambre.
Je vais vous dire, cette journée commence très bien.
À suivre…
À suivre…
—---------------------------
Ah oui, j'ai oublié de vous dire une dernière chose : avant que je sorte de la salle de bain pour m'habiller, Laura m'a dit une chose à laquelle je ne m'attendais vraiment pas.
— Antoine, avant que tu ne partes, tu reconnais ça ?
— Laura, tu fais quoi avec une culotte de Julie ?
— Quoi, tu ne la reconnais pas ?
— Laura, tu fais quoi avec une culotte de Julie ?
— Quoi, tu ne la reconnais pas ?
À ce moment-là, je me suis dit : « Hé merde ! »
— Eh oui, c'est bien la culotte qu'elle portait quand tu l'as baisée dans la cuisine, elle doit bien sentir l'odeur de sa chatte. Ça te dérange si je la porte toute la journée ? Comme ça, quand j'aurai bien mouillé, tu auras les odeurs de tes deux femmes préférées dessus.
LA SALOOOOPE ! !
Je suis sûr que vous vous êtes tous dit la même chose.
À suivre…
Je suis sûr que vous vous êtes tous dit la même chose.
À suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
S.
Dommage qu Antoine ne respecte plus sa femme