Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le nouveau fantasme de mon mari... — Chapitre 1 · Enfin... dans mes petites culottes !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le nouveau fantasme de mon mari...
Chapitre 1 · Enfin... dans mes petites culottes !
Femme de militaire, femme adultère... eh oui, ce n'est pas qu'une légende et je ne déroge d'ailleurs pas à la règle ! Moi, c'est Nina, une jeune femme de 30 ans aux cheveux châtain clair, maman de deux enfants et donc épouse d'un militaire de carrière, ou plus exactement d'un pompier de Paris.
Comme beaucoup de femmes qui voient leur mari s'absenter régulièrement soit pour des missions soit tout simplement parce que leur caserne d'affectation est éloignée du lieu d'habitation, j'ai appris à combler ces périodes de solitude avec d'autres hommes, souvent des proches, des amis et même parfois les propres collègues de Clément, mon homme.
Rassurez-vous... mon mari est complètement au courant de mon infidélité même s'il ne sait pas forcément qui sont tous mes amants... et il fait de toute façon la même chose de son côté. Notre vie de couple est en quelque sorte réglée comme ça, avec des périodes où nous baisons ensemble avec amour et d'autres où nous baisons chacun de notre côté. C'est même devenu le piment de notre vie de couple que de vivre ces relations extraconjugales et de les raconter à l'autre quand nous nous retrouvons.
Clément, sans doute parce qu'il est plus âgé que moi de presque dix ans et également beaucoup plus vicieux, aime d'ailleurs échafauder des scénarios coquins, m'offrir à plusieurs hommes ou que mes plans “cul” se fassent dans des lieux insolites ou des conditions particulières. Il aime aussi savoir quand je me fais baiser comme une chienne, pisser dessus ou encore recouvrir de foutre. Il adore tout simplement me savoir soumise à d'autres mâles et à leur perversité, savoir que j'ai joui comme une folle sous les coups de bites de mes amants...
Jusqu'à maintenant, je dois avouer que j'ai toujours adoré me soumettre aux fantasmes de Clément, même si j'ai pu trouver quelques fois qu'il allait un peu loin, que j'étais réduite à l'état d'objet sexuel aux mains de mecs au moins autant vicieux que lui. En tout cas, j'ai à chaque fois joué le jeu jusqu'au bout... avec d'intenses moments de plaisir et de jouissance à la clé !
Et puis un jour, il y a quelques mois en arrière lors d'un week-end où il était à la maison, Clément m'a demandé, juste après que nous ayons fait l'amour ensemble, que je prenne l'habitude de me balader régulièrement soit en petite tenue soit même la chatte à l'air devant son fils aîné, Théo.
J'ai d'abord cru à une blague de mauvais goût comme il avait parfois l'habitude d'en faire... mais mon homme est revenu à la charge, me disant qu'il voulait absolument que j'excite son rejeton à mort jusqu'à ce qu'il se décide à me baiser bestialement contre un mur ou une table. La finalité de tout ça, c'est qu'il souhaitait qu'en son absence, ce soit son propre fils qui fasse de moi sa chienne, son vide-couilles.
Au début, j'étais clairement réticente à l'idée, Théo étant encore un grand ado d'à peine dix-huit ans... Et puis surtout, même si Clément l'avait eu d'un précédent mariage, je le considérais un peu comme mon fils, puisque ça faisait maintenant près de dix ans que nous vivions sous le même toit et que je l'avais vu grandir.
Seulement, mon mari est de nouveau revenu régulièrement à la charge sur le sujet, d'une part quand nous étions ensemble, mais également quand nous échangions par téléphone ou Skype. Il me demandait systématiquement comment j'étais habillée et si son fils m'avait matée, ou s'il s'était branlé dans mes petites culottes sales.
Immanquablement, l'idée s'est mise à trotter dans ma tête... jusqu'à devenir carrément obsédante.
J'ai donc commencé à me balader en nuisette transparente, en string ou en shorty dans la maison, en particulier une fois que mes deux petits étaient couchés. L'idée que Théo puisse me suivre du regard, me déshabiller des yeux, fantasmer sur mes beaux nichons bien fermes et même aller fouiller dans la corbeille à linge sale pour y trouver mes petites culottes... m'excitait chaque jour un peu plus. Je me surprenais d'ailleurs à ressentir des picotements dans le bas-ventre ou des bouffées de chaleur quand je croisais le regard appuyé de mon beau-fils sur mon corps ou que j'avais l'impression que son sexe était en érection, une bosse déformant son pantalon ou son caleçon.
Depuis peu, j'aimais également laisser entrouverte la porte de la salle de bain quand je me lavais, m'imaginant Théo dans l'angle de celle-ci en train de me mater à travers les vitres de la douche tout en se masturbant frénétiquement...
Pour autant, jusqu'alors, aucune preuve tangible me permettait d'être sûre et certaine que Théo me regardait autrement qu'un jeune homme le fait normalement avec sa belle-mère, sans autres arrière-pensées que de savoir son père heureux avec sa compagne. Je me demandais même parfois s'il était vraiment attiré par les filles, puisque je n'avais trouvé ni revues pornos ni lien vers des sites de cul sur les ordinateurs de la maison quand j'ouvrais ses sessions... les nôtres, à Clément et moi, étant bien évidemment avec un mot de passe.
Et puis, la semaine dernière, alors que je rangeais du linge propre dans son armoire, ma curiosité me pousse à regarder autour du lit de Théo, dans l'espoir de trouver un élément qui me fasse dire que mon balai érotique depuis plusieurs semaines n'était pas inutile. Que mes formes généreuses et féminines excitaient son instinct primitif de mâle...
Quel n'a d'ailleurs pas été mon plaisir quand j'ai aperçu, coincé entre le matelas et la couette, l'un de mes shortys en dentelle noire que je cherchais depuis plusieurs jours pour le laver, persuadée de l'avoir mis au sale. Je me surprends à le porter sans réfléchir jusqu'à mon nez après avoir constaté des trainées blanchâtres. Mon cœur se met à battre plus vite...
Il n'y a aucun doute... cette odeur forte si caractéristique du sperme... mon jeune beau-fils s'était bel-et-bien branlé dans ma petite culotte jusqu'à y lâcher son foutre ! Etonnamment, je ressens une véritable fierté et une indescriptible excitation d'avoir cette confirmation ; je faisais bander et jouir Théo... J'étais l'objet de ses fantasmes érotiques !
Toute la journée, je garde mon shorty souillé de son foutre dans une de mes poches et le porte régulièrement à mon nez tout en réfléchissant comment faire franchir un pas supplémentaire à mon beau-fils. Je n'ai pas envie d'en parler tout de suite à Clément, préférant élaborer toute seule ma propre stratégie, voir comment je peux susciter chez le jeune homme un désir irrépressible. J'ai d'un seul coup une furieuse envie que Théo me baise comme une chienne, mais je veux surtout que ce soit à son initiative. Je suis terriblement excitée par la situation...
Ce soir-là, après avoir couché mes deux petits, je suis donc bien décidée de passer au cran supérieur avec le fils aîné de mon mari. Alors qu'il est devant la télé, je vais vite me changer dans ma chambre pour passer un très bel ensemble string nuisette de couleur bleu nuit, cette dernière avec un décolleté en dentelle mettant d'ailleurs particulièrement en valeur mes deux magnifiques seins.
Une touche de mon parfum favori et je retourne dans le salon...
— Tu me fais une petite place à côté de toi sur le canapé, Théo ? Tu regardes quoi ?
— Hein ?!... Oui... Euh... rien de particulier. Tu veux regarder quelque chose, Nina ?
Je m'assois à sa gauche, la tête vers l'extérieur du canapé, mes fesses de son côté et les jambes recroquevillées pour lui offrir une vue imprenable sur le haut de mes cuisses et une partie de mon intimité juste cachée par une bande étroite de tissu.
— Non... je te laisse choisir le programme. Ça te gêne si je calle mes pieds contre toi ?
— Euh... non... bien sûr que non...
J'adore cette situation troublante et terriblement excitante ! Théo s'empresse d'ailleurs de prendre un coussin et de le poser sur son entrejambe, sans aucun doute pour cacher sa bite en érection. Je le vois également détourner son regard et se mettre à zapper sur les différentes chaînes de télévision alors que je me tourne vers lui. Je reste donc un long moment dans cette position tout en faisant mine de consulter mes messages sur mon téléphone, rêvant qu'il passe à l'acte et que je sente sa main sur ma peau brûlante de désir.
Cette pensée coquine a comme effet évident que ma chatte se met à couler de son doux nectar... Je me demande si mon jeune beau-fils voit le gousset de mon string s'humidifier, mais surtout si cela lui donne envie de tendre une main coquine vers mon intimité chaude et mouillée.
— Ça va, Théo ?
— Euh... oui... oui... pour... pourquoi ?
— Non... pour rien !
Je tends une jambe légèrement, faisant glisser mon pied entre sa cuisse et le coussin, celui-ci buttant sur quelque chose qui semble être sa queue bandée et dure.
— Heuuu !!!
— Oh pardon, mon grand poussin ! Je ne t'ai pas fait mal ?
Pour autant, je ne retire pas mon petit peton et joue même avec celui-ci sur cette verge gonflée de sang.
— Non... non... Nina... tu ne... tu ne m'as pas fait mal ! Il... il faut... que j'aille aux toilettes...
— Oh pardon, Théo !
À peine je replis ma jambe vers moi que mon jeune homme aux longs cheveux noirs se lève et file vers la salle d'eau, essayant tant bien que mal de dissimuler une belle érection de son sexe. Je suis à la fois frustrée qu'il ne m'ait pas laissé plus de temps pour jouer avec sa virilité, mais aussi terriblement excitée car je l'imagine en train de se branler frénétiquement dans les chiottes en pensant à moi.
Vais-je tenter de le surprendre ? Non ! Je préfère ne pas brusquer les choses et que cela vienne tout seul de lui. Je reste donc allongée sur le canapée et me caresse le bout des tétons à travers ma nuisette, tirant délicatement mon piercing situé sur celui de gauche en espérant que ce soit bientôt Théo qui s'en occupe avec ses lèvres.
Au bout d'un long quart d'heure qui me parait réellement une éternité, Théo revient avec ce visage si caractéristique de celui qui vient de relâcher la pression en même temps qu'il a dû éjaculer son foutre dans la cuvette des chiottes ou dans le lavabo. À moins que ce soit dans une de mes petites culottes qu'il est allé chercher dans la corbeille de linge sale ?!
J'aurais tellement aimé que ce soit sur mes beaux gros seins ou mon visage qu'il gicle son sperme, mais je sais maintenant que ce n'est que partie remise.
— Nina, tu ne m'en veux pas si... si je vais me coucher ? Je me lève tôt demain, pour aller au boulot.
— Bien sûr que non, mon grand ! Pourquoi devrais-je t'en vouloir ?! Passe une bonne nuit et fais de beaux rêves.
— Bonne nuit, Nina...
Je me lève du canapé pour lui faire la bise et, alors que je vois son regard absorbé par mes jolis nichons, j'en profite pour l'embrasser d'un baiser appuyé sur le bord de la bouche. Je perçois une fois de plus son trouble...
Cette nuit-là, je ne sais pas ce qu'a fait Théo, s'il s'est de nouveau masturbé en rêvant de mes courbes et de mon sexe... mais, pour ma part, je n'ai pu m'empêcher d'aller prendre un gode dans ma chambre pour un petit plaisir sous la douche, puis de me caresser de nouveau une fois couchée dans mon lit. À chaque fois, j'ai joui intensément, me surprenant même de la puissance de mes orgasmes... comme si le fait que ce soit le fils de mon mari l'objet de mes fantasmes, décuplait ma propre jouissance.
Bien évidemment, les jours suivants, je reprends ce jeu pervers avec Théo, m'habillant de façon de plus en plus osée et multipliant les gestes équivoques à son égard. J'ose même un soir me mettre toute nue sous une belle nuisette en satin vert émeraude, m'asseyant en position de tailleur en face de mon jeune adulte pour qu'il puisse admirer ma chatte complètement épilée. Il est devenu rouge pivoine et n'a pas décroché un mot de la soirée...
D'ailleurs, chaque matin pendant ces huit jours, je découvre systématiquement une de mes petites culottes souillée par son sperme dans un coin de sa chambre... et la garde toute la journée avec moi pour sentir l'odeur virile qu'y a laissé mon jeune beau-fils. Cette odeur forte m'obsède et je suis plusieurs fois à deux doigts d'aller me coucher à côté de Théo dans son lit la nuit suivante, me faisant néanmoins violence pour ne pas céder à la tentation. Je suis devenue folle... complètement envoûtée par ce jeu pervers et addictif !
Pour autant, je reste pour l'instant plutôt évasive avec Clément, lui disant seulement que son fils me regarde avec de plus en plus d'intérêt et d'excitation, mais qu'il n'a toujours pas fait le moindre geste qui me laisse penser qu'il osera me baiser un jour. Je ne lui parle pas de mes petites culottes souillées de sperme, voulant garder pour l'instant ce secret pour moi. Lors de notre appel d'hier soir, il m'annonce qu'il ne sera finalement pas là le week-end qui arrive, remplaçant soi-disant au pied levé l'un de ses collègues. Je ne sais pas pourquoi mais je me dis qu'il doit avoir un plan “cul” et qu'il ne veut pas m'en parler !
De toute façon, quelle que soit la véritable raison, je suis presque contente d'être toute seule sans Clément ce week-end, tranquille avec mes deux enfants et Théo... Surtout avec Théo une fois que les deux autres seront couchés !
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