Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes cousin.e.s Réunionais.e.s — Chapitre 1 · Les retrouvailles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes cousin.e.s Réunionais.e.s
Chapitre 1 · Les retrouvailles
C'est le jour J, jour de notre départ à la Réunion pour trois semaines de vacances, mon tout premier voyage en avion. Je pars avec maman qui est très excitée aussi, elle va revoir ma tante et découvrir son chez elle, son île. Ma tante est partie s'installer à la Réunion il y a vingt ans avec mon oncle qui est gendarme. Je les ai déjà vus quelques fois en métropole avec mon cousin Paul et ma cousine Louise.
La dernière fois que nous nous sommes vus, c'était il y a six ans. Paul et moi avions alors douze ans. On ne se connaît pas beaucoup, mais je me rappelle qu'on s'entendait toujours bien. Louise a un an de plus que nous, mais je ne lui ai jamais trop parlé. Elle jouait surtout avec une autre cousine du même âge qu'elle.
Arrivés à l'aéroport de Saint Denis vers 16h, nous retrouvons ma tante qui va nous conduire chez eux. Je découvre des paysages de cartes postales de montagnes et d'océan tout autour de nous.
Nous arrivons enfin dans leur petite maison.
— Paul, nous voilà, viens dire bonjour à Léon et tata Sarah, annonce ma tante Lydia. Louise n'est pas là, mais vous la verrez ce soir.
Paul arrive, torse et pieds nus vêtu d'un short. Il doit faire la même taille que moi, dans les 1m85. Il est assez mince et a les cheveux frisés. Il est métis, car mon oncle Germain est noir.
— Salut tata, salut Léon, vous avez bien voyagé ? nous demande-t-il en venant nous embrasser.
Je n'ai pas eu le temps de me demander si on allait se serrer la main ou s'embrasser, que nous échangions déjà nos bises.
— Salut Paul, répond ma mère. Qu'est-ce que tu as grandi. Tu es devenu un beau jeune homme, ajouta-t-elle.
C'est vrai qu'il est beau. Il doit sûrement faire craquer les filles. Enfin je dis ça ! Moi je suis plutôt beau gosse aussi et je ne suis pas un tombeur.
— Salut Paul, oui le voyage s'est bien passé. Un peu long, mais enfin arrivés, répondis-je.
— Paul, va montrer ta chambre à Léon qu'il s'installe et fais-lui visiter un peu la maison.
— Paul, va montrer ta chambre à Léon qu'il s'installe et fais-lui visiter un peu la maison.
La maison n'est pas très grande, je sais que je dois dormir dans la chambre de mon cousin et que ma mère dormira dans le canapé convertible au salon. Paul me fait donc visiter, nous entrons par la pièce à vivre qui donne sur la petite terrasse et une cuisine ouverte, puis un couloir mène à sa chambre à côté de la salle de bain et des toilettes. Les deux autres chambres sont à l'étage.
— On a deux possibilités Léon pour dormir, soit j'installe un matelas gonflable pour un de nous deux par terre, soit on dort tous les deux dans mon lit. Tu préfères quoi ?
— Les deux me conviennent, je peux dormir sur le matelas si tu veux garder ton lit.
— Non t'inquiète, en plus ça prendrait plus de place dans la chambre.
— Tu peux mettre tes affaires ici, j'ai libéré un tiroir. Installe-toi et mets-toi à l'aise. Je vais prendre ma douche en attendant.
— Les deux me conviennent, je peux dormir sur le matelas si tu veux garder ton lit.
— Non t'inquiète, en plus ça prendrait plus de place dans la chambre.
— Tu peux mettre tes affaires ici, j'ai libéré un tiroir. Installe-toi et mets-toi à l'aise. Je vais prendre ma douche en attendant.
Je viens tout juste de terminer de ranger mes affaires et de me mettre à l'aise pour garder seulement mon pantalon, que Paul revient déjà de sa douche.
Il arrive, une serviette autour de la taille qu'il retire pour terminer de s'essuyer. Il se retrouve donc à poil devant moi, je devrais plutôt dire nu comme un ver. Il n'a aucun poil sur le corps, ni aux aisselles ni au pubis. Du coup, je trouve sa queue sublime, elle est de taille normale comme la mienne, mais mise en valeur.
Il arrive, une serviette autour de la taille qu'il retire pour terminer de s'essuyer. Il se retrouve donc à poil devant moi, je devrais plutôt dire nu comme un ver. Il n'a aucun poil sur le corps, ni aux aisselles ni au pubis. Du coup, je trouve sa queue sublime, elle est de taille normale comme la mienne, mais mise en valeur.
— Tes poils n'ont toujours pas poussé ou tu rases tout, demandais-je.
— Si si, ils poussent bien, mais ils sont tout crépus, comme mes cheveux et je n'aime pas trop du coup j'enlève tout.
— Tu rases avec quoi parce que le résultat est parfait, il reste aucun poil et il n'y a pas de bouton ou de rougeur ?
— On a une tondeuse avec des embouts spéciaux pour les poils du corps. Je te montrerai si tu veux.
— Ouais je veux bien, après la douche.
— Si si, ils poussent bien, mais ils sont tout crépus, comme mes cheveux et je n'aime pas trop du coup j'enlève tout.
— Tu rases avec quoi parce que le résultat est parfait, il reste aucun poil et il n'y a pas de bouton ou de rougeur ?
— On a une tondeuse avec des embouts spéciaux pour les poils du corps. Je te montrerai si tu veux.
— Ouais je veux bien, après la douche.
Je retire mon pantalon et file à la douche avec une serviette et ma trousse de toilette.
A mon retour, Paul a préparé la tondeuse qui est posée sur une serviette étendue sur le lit. Lui a enfilé un shorty.
Je me tiens en face de lui et ôte ma serviette pour lui montrer à mon tour ma queue et ma pilosité.
Je me tiens en face de lui et ôte ma serviette pour lui montrer à mon tour ma queue et ma pilosité.
— Tu veux qu'on fasse ça maintenant ? lui demandais-je.
— Oui, si tu veux que ce soit fait parfaitement, c'est plus facile à deux.
— Pourquoi ça ?
— Il faut bien tendre la peau pour un rasage optimal. Assieds-toi sur la serviette et passe déjà la tondeuse avec ce sabot pour dégrossir.
— Oui, si tu veux que ce soit fait parfaitement, c'est plus facile à deux.
— Pourquoi ça ?
— Il faut bien tendre la peau pour un rasage optimal. Assieds-toi sur la serviette et passe déjà la tondeuse avec ce sabot pour dégrossir.
Pendant que je commence à passer la tondeuse, je me demande bien avec qui il se rase lui du coup.
— Mais tu fais ça avec qui toi ?
— Avec Louise, une semaine sur deux elle me rase, la semaine suivante je la rase. Pas besoin d'esthéticienne.
— Avec Louise, une semaine sur deux elle me rase, la semaine suivante je la rase. Pas besoin d'esthéticienne.
Je reste sans voix de cette annonce et alors que je termine le débroussaillage, ma queue prend un peu de volume.
— Désolé, mais cette situation et discussion doivent m'exciter un peu...
— T'inquiète c'est normal, je bande à chaque fois aussi quand Louise me rase ou quand je lui rase le minou. En plus, c'est plus facile à raser une queue bien raide, la peau sera plus tendue.
— T'inquiète c'est normal, je bande à chaque fois aussi quand Louise me rase ou quand je lui rase le minou. En plus, c'est plus facile à raser une queue bien raide, la peau sera plus tendue.
Paul reprend la tondeuse pour mettre l'embout rasage à la place du sabot.
— Tu prends la tondeuse ou je le fais ? me demande-t-il.
— Vas-y t'as l'habitude.
— OK alors mets tes mains vers ton nombril et tends bien la peau du pubis en tirant vers le haut.
— Vas-y t'as l'habitude.
— OK alors mets tes mains vers ton nombril et tends bien la peau du pubis en tirant vers le haut.
Je m'exécute pendant qu'il place sa main gauche au-dessus de ma queue pour tirer vers le bas. Il commence à passer le rasoir faisant disparaître les poils. Ce contact de sa paume avec mon sexe continue de m'exciter. Ma queue est maintenant bien raide.
Paul bande aussi, je mate son shorty qui est bien gonflé. Je devine la forme de sa bite sous le tissu tendu.
— Tu verras, ta queue bandée sera magnifique quand ce sera terminé.
— Je pourrais avoir un aperçu avec la tienne vu que tu bandes aussi.
— Je pourrais avoir un aperçu avec la tienne vu que tu bandes aussi.
Ni une ni deux, Paul lâche ma queue et retire son shorty. Je découvre sa bite bien gonflée et bien tendue.
— Elle a l'air plus grande que la mienne, lui dis-je.
— Pas sûr, on comparera plus tard.
— Pas sûr, on comparera plus tard.
Paul a terminé de me raser le pubis. Ce rasoir-tondeuse est hyper-efficace. La peau de mon pubis est nickel et toute douce.
Il tient maintenant ma queue par le gland pour la maintenir horizontale et raser les poils de la base. Il ne fait pas que la tenir, il bouge très discrètement sa main en changeant la pression.
— Écarte maintenant les cuisses que je puisse raser correctement tes couilles. C'est le plus dur.
Je m'exécute et tire la peau à l'intérieur de ma cuisse droite. Paul lui tend la peau de mon scrotum. Sa main parcourt toute la surface de mes couilles afin que la peau soit bien tendue. On recommence à gauche. Il arrive à l'arrière et me demande d'écarter avec mes mains mes deux fesses pour raser mon périnée. J'obéis.
— Pas besoin d'aller plus loin, ton trou du cul est imberbe.
La porte de chambre s'ouvre à ce moment-là, Paul me relevant les couilles de ma queue bandée, lui-même avec une belle érection. Ma cousine Louise apparaît et entre dans la chambre.
— Ah vous êtes là, commence-t-elle, salut Léon, tu as bien grandi depuis la dernière fois qu'on s'est vus.
Je m'empresse de cacher ma queue avec mes mains, Paul lui ne bouge pas et Louise vient m'embrasser comme si de rien n'était.
— Tu n'as pas perdu de temps Paul, dès le premier jour et tu t'occupes déjà de notre cousin. Montre-moi ça Léon que je vérifie s'il a tout bien rasé.
Pris de court, j'ôte mes mains et lui montre le résultat. Elle vient passer ses doigts sur mon pubis, puis autour de mes couilles.
— T'as assuré Paul, il n'y a plus rien.
C'est vrai qu'il a assuré, je me retrouve pour la première fois sans aucun poil à cet endroit. Enfin depuis ma puberté.
— Merci sœurette, tu veux pas profiter que tout soit sorti pour ta minette ?
— Oui, pourquoi pas, dit-elle tout en ôtant sa jupe et sa culotte.
— Oui, pourquoi pas, dit-elle tout en ôtant sa jupe et sa culotte.
Je lui laisse ma place sur la serviette. Elle enlève même son haut et se retrouve toute nue sur la serviette, les jambes écartées. Elle a de petits seins, mais ses tétons semblent montrer qu'elle apprécie de voir nos deux sexes raides.
— À toi l'honneur Léon, maintenant que tu m'as vu faire, tu devrais y arriver.
— Euh je sais pas, répondis-je en rougissant.
— Allez Léon, ne m'dis pas que c'est la première fois que tu vois un sexe de femme ? lança Louise.
— Euh je sais pas, répondis-je en rougissant.
— Allez Léon, ne m'dis pas que c'est la première fois que tu vois un sexe de femme ? lança Louise.
Je vais un peu mentir, car si j'ai bien aventuré ma main et mes doigts dans la culotte d'une copine récemment, je ne l'ai pas vu, et surtout pas d'aussi près.
— Non pas du tout, je vais m'en occuper, répondis-je en prenant la tondeuse.
Machinalement, Louise tire déjà la peau du pubis vers le haut. Je pose ma main gauche sur son pubis, tire vers le bas et commence à passer le rasoir. Ma main gêne rapidement ma progression.
Paul vient à ma rescousse et guide ma main pour la poser sur sa minette. Je sens la chaleur humide sous ma main. Louise est aussi excitée que nous. Je m'applique à ne laisser aucun poil visible sur son pubis pendant que Paul qui nous regarde a commencé à se branler, doucement.
— Ta main et tes doigts peuvent faire autre chose que tendre sa peau, me dit Paul.
— Oui, je te donne mon consentement, confirme Louise.
— Oui, je te donne mon consentement, confirme Louise.
Alors que j'ai presque terminé de raser son pubis, mon pouce se met alors à explorer le haut de son intimité. Louise est bien mouillée et mon pouce s'immisce aisément dans sa fente.
— Tu t'y prends très bien pour une première fois, me dit Paul qui se caresse toujours en nous matant.
— Merci ! Dommage d'avoir les deux mains prises, j'aurais pu me caresser aussi, lui dis-je en le regardant.
— Merci ! Dommage d'avoir les deux mains prises, j'aurais pu me caresser aussi, lui dis-je en le regardant.
Il s'approche alors de moi et vient sensuellement me caresser les couilles fraîchement rasées et entame une masturbation au même rythme que la sienne.
Maintenant que nous prenons tous les trois du plaisir, je vais raser désormais l'extérieur des lèvres de la vulve de Louise. Elle écarte bien sa cuisse gauche et tire bien sa peau. Je place maintenant ma main à plat sur la vulve de façon à tirer vers le côté opposé au rasage, pendant que mon index et mon majeur tournoient sur son clitoris.
Louise apprécie et laisse échapper de petits gémissements. Je renouvelle symétriquement la même opération pour enfin être débarrassé du moindre poil.
— Merci Léon, tu es un vrai pro, mais après un rasage, il faut toujours appliquer une crème après-rasage, indique Louise.
Paul se rapproche alors de sa sœur juste face à moi. Elle empoigne sa queue de sa main gauche et la mienne de la droite et nous masturbe à présent, gland contre gland. Paul est allé insérer ses deux doigts dans le vagin de Louise pendant que je caresse activement son clitoris. Je ramène de la mouille sans cesse sur son pubis lisse et son clito.
— Ça vient, je vais jouir, annonce Paul.
— Oh oui, les garçons, continuez comme ça tous les deux.
— Oh oui, les garçons, continuez comme ça tous les deux.
Louise accélère le rythme de la branlette de Paul et dirige son gland qui vient déverser cinq jets de sperme sur mon bas-ventre et sur ma queue. Paul me jouit dessus accompagné d'un râle de bonheur. C'est la première fois que je sens la chaleur d'un autre sperme que le mien.
Louise gémit de plus en plus, elle étale le sperme de son frère sur mon pubis et partout sur ma queue. Ce lubrifiant naturel a un effet immédiat.
— Oh oui, c'est à mon tour de jouir, ça vient, annonçais-je.
Louise dirige alors ma queue vers son sexe et nos mains qui le caressent. Mon sperme s'écoule par saccades. Louise jouit aussi, son bassin se dandine, elle se cambre et pousse ses derniers gémissements.
Notre excitation pas encore retombée que l'on entend ma tante nous appeler.
— Les enfants, on mange, allez bien vous laver les mains avant de passer à table !
— Les enfants, on mange, allez bien vous laver les mains avant de passer à table !
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