Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les deux paysannes — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les deux paysannes
Chapitre 2
Les deux paysannes 2
Gwen est anxieuse, bien sûr, elle est excitée à l'idée que trois hommes vont s'occuper de sa mère et d'elle. Pour se distraire, elle se rend à l'étable où se trouve Saturnin, un taureau qui monte leurs vaches et agrandit le cheptel. Gwen est émerveillée depuis toujours de voir cette paire de couilles monstrueuses qui pend. Elle a pris l'habitude de lui peloter en se chatouillant la minette. Gwen passe prudemment derrière le taureau et lui flatte les roupettes. L'animal ne tarde pas à sortir son sexe. Gwen ôte son jeans qui entraine la petite culotte. Le cul nu, elle s'accroupit et lèche les couilles taurines en les malaxant en douceur. Son autre main passe entre ses cuisses et elle joue avec son clito. L'odeur animale l'enivre. Ses petits coups de langue se portent sur la queue pointue du taureau qui beugle. Une bonne trentaine de centimètres sortent du fourreau. Elle le masturbe et lèche, au même rythme qu'elle se chatouille la chatte.
Gwen est anxieuse, bien sûr, elle est excitée à l'idée que trois hommes vont s'occuper de sa mère et d'elle. Pour se distraire, elle se rend à l'étable où se trouve Saturnin, un taureau qui monte leurs vaches et agrandit le cheptel. Gwen est émerveillée depuis toujours de voir cette paire de couilles monstrueuses qui pend. Elle a pris l'habitude de lui peloter en se chatouillant la minette. Gwen passe prudemment derrière le taureau et lui flatte les roupettes. L'animal ne tarde pas à sortir son sexe. Gwen ôte son jeans qui entraine la petite culotte. Le cul nu, elle s'accroupit et lèche les couilles taurines en les malaxant en douceur. Son autre main passe entre ses cuisses et elle joue avec son clito. L'odeur animale l'enivre. Ses petits coups de langue se portent sur la queue pointue du taureau qui beugle. Une bonne trentaine de centimètres sortent du fourreau. Elle le masturbe et lèche, au même rythme qu'elle se chatouille la chatte.
Les beuglements de Saturnin couvrent les halètements de la jeune fille. Elle s'allonge sous la bête et enfile le bout dans son clapet. L'extrémité du sexe du taureau dans la bouche, Gwen reçoit de quoi produire plusieurs veaux dans le gosier, sa minette suit en larguant de bons jets de cyprine sur la paille. L'animal, s'il pouvait parler, la remercierait pour cette fellation. Gwen qui a tout prévu sort du sopalin de sa poche et s'essuie la chatounette. Avant que Saturnin ne rentre son sexe, elle lape le restant de jus. Tout en se pourléchant les babines, elle ressort toute gaie de l'étable. Même sa mère ignore son côté zoo. Gwen se sent prête pour l'épreuve qu'elle va subir ce soir, son pucelage ne sera plus qu'un souvenir, enfin. La fin de la journée approche, la mère et la fille dégustent un apéro sous la tonnelle. Le soleil se couche, l'orangé des nuages disparait progressivement pour faire place au scintillement de millier d'étoiles.
Elles regardent le ciel en pensant que chaque étoile représente un être disparu qui les éclaire. Main dans la main, elles sont perdues dans leurs pensées, et reprennent deux grands verres de rhum blanc envoyé par un martiniquais. Un ami de l'époux de Jeanne avec qui elle aurait bien cédé au démon de l'adultère si l'occasion s'était présentée. Elles cessent de rêver quand les trois commis apparaissent devant elles. Ils ont fait un effort sur l'hygiène, rasés de près, T-shirt et jeans propres, ils sont plus présentables. Les trois hommes embrassent les deux femmes sur la bouche, certes baiser furtif, mais prometteur. Contrairement à leur religion, ils s'assoient près des deux femmes et se servent trois verres bien remplis. Moussa enlace les épaules de Gwen et lui bisouille le cou. Ahmed et Saïd entourent Jeanne et chacun s'occupe d'un nichon en l'embrassant. Moussa demande à Gwen pourquoi elle sourit, la jeune fille lui dit que c'est la situation qui l'amuse.
En réalité, elle pense que si elle avait sucé le verrat, Moussa serait damné de l'embrasser où le sperme d'un porc s'était déversé. Après avoir bien bu au point d'être complétement désinhibée, Gwen se laisse entrainer par Moussa jusqu'à sa chambre. Jeanne pose la question.
— Pourquoi Moussa va seul dans la chambre avec ma fille, au lieu de tous y aller ensemble ?
Saïd lui répond.
— On sait que ta fille est vierge, on a joué pour savoir qui la dépucèlerait, Moussa a gagné, mais ne t'inquiète pas, on lui passera tous dessus, son cul sera le second prix, et c'est pour moi. Saïd se contentera des restes, c'est très bien, on va l'engrosser ta môme, de cette façon, on aura un ouvrier de plus.
Content de sa blague, il dit à Jeanne de préparer son cul, en riant. Jeanne est amenée sur le lit de sa chambre et se retrouve vite en levrette. Sans aucun préliminaire, Saïd s'enfonce dans sa moule heureusement trempée. Avec de grandes claques sur les volumineuses fesses de la femme. Il la baise comme une pute, Ahmed lui se fait sucer, Jeanne la bouche remplie ne peut pas exprimer la douleur de la fessée et le bonheur que lui procure le gros zob de Saïd qui lui ramone la moule. Comment a-t-elle pu se passer de queue aussi longtemps ? Soudain, elle entend un grand cri, les deux hommes l'empêchent de se relever et Ahmed l'informe.
— Ta fille est une femme maintenant, Moussa en a fait sa kahba. Désormais, elle sera sa femme et viendra loger avec nous dans la dépendance.
Jeanne s'aperçoit qu'elle a fait une erreur, mais la bite qui coulisse en elle lui fait vite oublier le sort de Gwen. Saïd bouge plus vite dans la chatte de Jeanne, celle-ci remue son cul pour bien enserrer le zob de Saïd au fond d'elle, elle jouit et a hâte de sentir jaillir en elle la semence de son amant. Ahmed ne tient plus et arrose le larynx de sa patronne, Jeanne se pousse pour respirer et reçoit le restant des giclées pleine face, elle a juste le temps de fermer les yeux. Ahmed en se tenant la bite lui badigeonne le visage de sperme poisseux. Saïd pousse un grognement et se vide dans le vagin imprégné de cyprine. Elle mouille comme une fontaine, noyant le gland qui la fouille en déversant son foutre. Soudain, Moussa redescend de la chambre, le sexe encore raide imprégné de filets de sang. Les deux autres, en le voyant la queue couverte de la virginité de Gwen se mettent à pousser des cris comme lors d'un mariage musulman quand le marié prouve que sa femme était bien vierge.
Jeanne remplie de sperme voit la queue ensanglantée, Moussa s'approche d'elle et la contraint à lui enlever la souillure faite par le pucelage de sa fille avec la langue. Jeanne, comme dans un rêve, s'exécute.
***********
Ce qui s'est passé à l'étage.
Moussa prend Gwen dans ses bras et lui roule des pelles bien baveuses, les salives se mélangent et coulent même aux commissures de leur bouche. Les deux mains de l'homme partent en exploration du petit corps, une qui malaxe le petit fessier, l'autre ses jeunes seins. Gwen se frotte le ventre contre la grosse bosse qui s'est formée dans le pantalon de Moussa. Elle s'enhardit et déboucle la ceinture de l'homme. Le bouton et la fermeture ne lui posent aucun problème. Elle passe la main sous l'élastique du boxer et en extrait un gourdin d'une superbe dimension aussi bien en longueur qu'en épaisseur. Gwen se demande si pour perdre sa petite fleur, ce n'est pas un peu gros. Trop tard pour reculer, d'autant plus que Moussa lui enlève son top et son soutif qui décore plus qu'il ne sert à tenir ses petits nichons. Moussa mordille les bourgeons roses et lui ordonne d'enlever son jeans pendant qu'il se met nu. Son mandrin en l'air paraît encore plus imposant.
Ce qui s'est passé à l'étage.
Moussa prend Gwen dans ses bras et lui roule des pelles bien baveuses, les salives se mélangent et coulent même aux commissures de leur bouche. Les deux mains de l'homme partent en exploration du petit corps, une qui malaxe le petit fessier, l'autre ses jeunes seins. Gwen se frotte le ventre contre la grosse bosse qui s'est formée dans le pantalon de Moussa. Elle s'enhardit et déboucle la ceinture de l'homme. Le bouton et la fermeture ne lui posent aucun problème. Elle passe la main sous l'élastique du boxer et en extrait un gourdin d'une superbe dimension aussi bien en longueur qu'en épaisseur. Gwen se demande si pour perdre sa petite fleur, ce n'est pas un peu gros. Trop tard pour reculer, d'autant plus que Moussa lui enlève son top et son soutif qui décore plus qu'il ne sert à tenir ses petits nichons. Moussa mordille les bourgeons roses et lui ordonne d'enlever son jeans pendant qu'il se met nu. Son mandrin en l'air paraît encore plus imposant.
Gwen, son cul dénudé, ignore quelle attitude adopter, elle est vraiment inexpérimentée. Moussa la pousse sur le lit, elle entend les gémissements de sa mère, ce qui la réconforte. Moussa lui replie les jambes, offrant bien son abricot à sa vue. Il écarte les lèvres, découvrant le petit bouton bandé. Il frotte son gland dessus, faisant vibrer la jeune fille. Après quelques frottements, il n'y tient plus et insinue son champignon entre les petites lèvres humides et entreprend de s'enfoncer. La petite moule est tellement serrée que le pieu fléchit légèrement. Au lieu de décourager Moussa, cela l'excite, il pousse plus fort. Gwen se crispe, le repousse en mettant ses mains sur le ventre. Il est d'une grande force, rien ne peut l'arrêter. Alors, il prend les mains de la belle, les maintient en l'air et d'un coup de rein puissant se fiche en elle.
Un grand cri, une violente douleur, l'impression qu'on lui arrache le vagin, une fulgurante douleur envahit son ventre, Gwen perd presque connaissance. Loin d'attendrir son bourreau, Moussa se met à la baratter identique à un piston. La jeune fille subit sa première relation sexuelle sans le moindre plaisir. Telle une poupée de chiffon, elle endure les coups de bites de son premier homme. Il se contracte, geint et se vide subitement en elle. De gros jets emplissent le vagin de la jeune fille qui trouve que cela est plus agréable que ce qu'elle vient d'endurer. La queue remplie de sperme et de sang, Moussa descend rejoindre ses compères.
**********
Fièrement, Moussa ressort sa queue toute propre de la bouche de Jeanne qui, voyant l'engin, se doute de la souffrance que sa fille a endurée. Maintenant Ahmed va l'enculer, elle demande à Ahmed d'épargner le cul de sa fille, celui-ci pour toute réponse est mort de rire avant de monter au premier étage prendre sa part du gâteau. Il est en admiration devant le corps d'ado qui gît sur le lit. Gwen n'a pas bougé de sa place, elle pleure. Ahmed, loin d'être attendri, mate la chatte qui déborde de sperme coloré par des filets de sang. Il a envie de lui en remettre un coup dans le minou, mais il se dit qu'il vaut mieux prendre un endroit vierge. Il donne l'ordre à la jeune fille de se retourner et de mettre l'oreiller sous son ventre afin que son petit postérieur soit bien en l'air. Cependant, elle obéit, sachant que rien ne le dissuadera de lui prendre son cul. Gwen s'apprête à souffrir, autant que cela se fasse le plus vite possible.
Fièrement, Moussa ressort sa queue toute propre de la bouche de Jeanne qui, voyant l'engin, se doute de la souffrance que sa fille a endurée. Maintenant Ahmed va l'enculer, elle demande à Ahmed d'épargner le cul de sa fille, celui-ci pour toute réponse est mort de rire avant de monter au premier étage prendre sa part du gâteau. Il est en admiration devant le corps d'ado qui gît sur le lit. Gwen n'a pas bougé de sa place, elle pleure. Ahmed, loin d'être attendri, mate la chatte qui déborde de sperme coloré par des filets de sang. Il a envie de lui en remettre un coup dans le minou, mais il se dit qu'il vaut mieux prendre un endroit vierge. Il donne l'ordre à la jeune fille de se retourner et de mettre l'oreiller sous son ventre afin que son petit postérieur soit bien en l'air. Cependant, elle obéit, sachant que rien ne le dissuadera de lui prendre son cul. Gwen s'apprête à souffrir, autant que cela se fasse le plus vite possible.
Ahmed ouvre les fesses et crache plusieurs fois de la salive sur l'œillet et son gland. Sans même la tripoter un peu, il pose son nœud sur le petit trou rose plissé et pousse. Gwen essaie d'échapper à prise de sa pastille. Cependant, une fois le ventre collé à l'oreiller, elle sent le nœud forcer son anneau. La douleur est encore plus atroce, Un incendie brûle son cul et son ventre. Ahmed pousse de plus en plus fort, l'anneau cède, un cri strident entendu par Jeanne annonce que la jeune fille se fait enculer. Son intestin est déchiré, du moins, le croit-elle. C'est horrible, Gwen pense être dégoutée des hommes à tout jamais. La queue écrasée dans un si petit trou, Ahmed peine un peu à se mouvoir dans le terrier de sa queue. Après plusieurs coups de rein, cela se distend un peu et il peut allégrement passer dans le rectum de la belle. Quel régal, un cul tout neuf, c'est le pied pour l'arabe, il prend un immense plaisir à bourrer ce popotin tout neuf.
Bien sûr, plus cela est serré, plus la jouissance vient vite. Il claque les fesses les faisant rougir, puis se fige au fond du cul de Gwen et fait la vidange de ses couilles dans l'intestin de l'ex-vierge. Comme pour sa chatte, Gwen ressent une toute petite satisfaction de sentir le liquide chaud atténuer un peu la douleur. Jeanne et Saïd sont montés et ont assisté à la jouissance d'Ahmed dans le cul de la mignonne fille. Jeanne en a mal pour elle et lorsqu'elle voit Saïd s'avancer vers elle, Jeanne veut le retenir, mais les deux autres la maitrisent et lui disent de regarder. Saïd laisse Gwen dans la même position et s'enfile dans son arrière-train encore béant et dégoulinant. La queue ne peine pas trop pour défoncer le petit trou qui se rétracte déjà et s'enfile jusqu'aux couilles dans le postérieur de la jeune fille qui gémit à peine sous la nouvelle pénétration. Jeanne voit le cul de Saïd se soulever et replonger dans le cul de sa fille.
Puis il s'arrête, la retourne et s'enfile dans le minou sanguinolent d'une seule poussée qui fait encore crier la petite. Il la change plusieurs fois de position, passant allégrement du cul à la chatte. Prenant les pommes des fesses à pleine main, il se vide dans le cul, ajoutant une seconde décharge dans l'intestin de sa proie. Les trois hommes, repus, disent bonsoir à leurs amantes et vont se coucher en se racontant en arabe le plaisir de baiser ces deux putes. Jeanne se couche près de sa fille, la câline, la console lui disant qu'elle regrette, Gwen dit à sa mère.
— Ce n'est rien, maman, il fallait bien que j'y passe un jour. En revanche, je ne m'attendais pas à d'aussi grosses bites, j'ignore comment ils ont pu rentrer ça dans de si petits trous. La prochaine fois, je prendrai de petites bites.
Parole de petite salope qui changera vite d'avis après d'autres soirées avec leurs commis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'interviens rarement dans les discussions, mais je suis choqué par vos réflexions sur le texte d'Océane, certes il est violent, mais comme elle vous le rappelle, elle est consentante. Pensez-vous que certains de vos écrits mettant en vente une femme aux enchères soient moins violents sur le fond.
Cordialement
Chère Madame,
Non je n'ai pas réagit trop rapidement. Qu'un dépucelage ne se passe toujours bien, c'est possible et malheureusement réel.
Mais ce que je déplore totalement et refuse catégoriquement, c'est la violence du texte écrit par Océane.
Si c'est ce qu'elle a vécu, alors qu'elle écrive que c'est un témoignage. Dans ce cas, je lui dirai que je suis désolé de ce qui lui est arrivé.
Si c'est une fiction, quel intérêt de publier un texte aussi violent ? Exciter les quelques malades qui trainent sur les sites d'histoires et sur les réseaux sociaux et les encourager à faire subir des actes sexuels violents à des jeunes filles et jeunes femmes qui seront marquées à vie ?? Il y a assez de femmes violées en France actuellement pour ne pas exciter les violeurs à continuer.
Et je continuerai à défendre ces jeunes femmes dans les associations et devant les tribunaux.
Venez donc assister un jour à ce qu'elles racontent et on verra comment vous réagirez.
Et je continuerai toujours à réagir contre celles et ceux qui encouragent les violences faites aux femmes.
Il y a tellement d'autres manières de prendre du plaisir, comme Océane l'a très justement décrit jusqu'à cette dernière histoire.
Bye.
Mon cher Assas, je pense que vous avez lu le récit sans être capable de vous mettre dans la peau d'une jeune salope qui a envie d'être dépucelée quoi qu'il arrive.
Océane décrit parfaitement le ressenti de la jeune fille, son excitation, sa peur, sa souffrance et son envie de recommencer par la suite. Mais peut-être faut-il être une femme pour comprendre que la jouissance est parfois un doux mélange d'envie et de peur, de douleur et de plaisir ?
Et ne me dîtes surtout pas que je cautionne les violeurs et autres hommes de ce genre ! Pour vous en convaincre, je vous invite à lire mon histoire "Coup de foudre dans le métro" à paraitre ce jour.
L'élégance voudrait que vous reconnaissiez avoir réagi un peu trop vite à la lecture de cette histoire ....
Vous avez raison, un dépucelage, même fait avec douceur et précaution est rarement une partie de plaisir, celui ci vient après, plus tard.
Ce qui surprend les lecteurs, c'est la violence que l'on ressent à la lecture du texte, preuve que vous décrivez toujours parfaitement les situations.,
A plus
Ce n'est pas un dépucelage, c'est un viol.
Océane, qu'est ce qui vous a pris d'écrire une histoire de viol ?
Venant d'une femme coquine et affamée de sexe, je suis choqué.