Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques histoires coquines — Chapitre 7 · Maman et Léa, mes deux coquines.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques histoires coquines
Chapitre 7 · Maman et Léa, mes deux coquines.
Valérie ma très chère mère, et moi tirons doucement Léa à l'intérieur du vestibule. Ses tétons pointent sous sa nuisette. Le regard que lance Valérie sur son corps en dit long sur ses intentions. Un petit signe de tête, je comprends ce qu'elle veut. Je passe derrière Léa pour enlever sa nuisette. J'en profite pour rapidement me dévêtir.
Valérie s'est accroupie devant elle, lui écartant les cuisses sans ménagement. Les frémissements et les petits cris de Léa me font comprendre que sa bouche est entrée en action. Alors, frottant mon sexe qui impitoyablement grossit contre ses fesses, je pétris sa voluptueuse poitrine.
— Luc, il y a longtemps que je n'ai pas touché une jolie femme, je vais la faire jouir avec ma bouche et ma langue. Encule-la pendant que je m'occupe de sa chatte.
— Oh non, pas tous les deux, Oh non…Oh……Ah………Ah…Ouiiiiiiiiiiii……….Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, encore………..
— Oh non, pas tous les deux, Oh non…Oh……Ah………Ah…Ouiiiiiiiiiiii……….Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, encore………..
Les soubresauts du corps de Léa m'indiquent que Valérie est passée à la vitesse supérieure. Sans remords, l'agrippant par les seins, je pousse mon gland dans sa raie, ses jolies fesses s'entrouvrent. Un puissant coup de reins, son petit trou commence à l'absorber. Mon gland passe difficilement l'obstacle, alors je pousse un peu plus fort. Enfin mes boules touchent ses fesses. Un râle de douleur, un léger cri, puis elle joue le jeu lorsque mon pieu est entièrement rentré. Ses fesses se synchronisent avec mes mouvements témoignant, que coincée entre la bouche de Valérie et mon ventre, elle en veut encore plus.
— Luc, comme je m'en doutais, on à faire à une vraie salope, elle mouille.
— Son cul bien serré, il y a longtemps qu'il n'a pas dû servir. Ses gros nichons me servent de poignées, ses tétons sont durcis par le plaisir. Un vrai délice d'enculer notre belle voisine.
— Son cul bien serré, il y a longtemps qu'il n'a pas dû servir. Ses gros nichons me servent de poignées, ses tétons sont durcis par le plaisir. Un vrai délice d'enculer notre belle voisine.
Léa ne répond pas à nos provocations verbales, elle n'est plus qu'une poupée gémissante, attentive à profiter du moindre coup de langue de Valérie et de ma queue qui la défonce sans ménagement. Elle serre son petit anneau plusieurs fois pour me faire jouir. Au début j'arrive à résister, mais elle insiste, alors profondément excité par la situation, je ne peux m'empêcher d'éjaculer dans son fondement. Elle pousse un long Oh ouiiiiiiiiiiiii de victoire.
XXXX
Valérie se relève et nous emmenons notre voisine encore pantelante vers la chambre. Elle a un petit sursaut lorsqu'elle voit le lit. Valérie se moque d'elle tout en se déshabillant.
— Eh oui, c'est ce lit qui tape contre la cloison, mais cette fois tu vas être dessus. Je vais te regarder en train de te faire défoncer la bouche et la chatte par mon fils.
— Oh………..Valérie, oh non……………….
— Ne t'inquiète pas, après, il fera un deuxième tour dans ton joli cul, il est assez endurant pour cela. En attendant qu'il récupère un peu, viens me lécher.
— Oh………..Valérie, oh non……………….
— Ne t'inquiète pas, après, il fera un deuxième tour dans ton joli cul, il est assez endurant pour cela. En attendant qu'il récupère un peu, viens me lécher.
Léa est assise sur le lit, Valérie debout face à elle penche sa tête vers sa chatte. Obéissante, elle plonge sa tête entre les cuisses largement écartées de ma mère. Sa langue s'occupe des grosses lèvres violacées avant de pénétrer doucement dans sa fente. Je vois les yeux de Valérie qui se ferment, son ventre qui se colle contre cette bouche qui la dévore. J'entends les slurps slurps de sa langue qui lape la mouille de Maman.
Osant le tout pour le tout Léa enfonce vicieusement deux doigts dans cette chatte trempée de désir et se met à la doigter vigoureusement. Le spectacle de la chatte de ma mère, ouverte, bouffée, doigtée, son clitoris exacerbé se dressant, me rend fou. Pour aider Léa et assouvir ma pulsion soudaine, une fois installé derrière Valérie, je caresse sa raie avec ma queue qui recommence à durcir, insistant longuement sur son anneau.
Léa a passé un bras derrière les hanches de Valérie et la doigte de plus en plus vigoureusement avec son autre main. Moi, je la maintiens coincée avec mon sexe rentré dans sa rondelle. Léa intensifie son doigté la faisant hurler, Valérie bien enfilée par ma queue ne peut plus bouger.
— Arrêtez, arrêtez, je n'en peux plus. Luc par pitié !!!!!!
— Non, Maman chérie, Léa va te faire jouir, elle veut t'entendre hurler.
— Non, oh non !!!!!!!!!!
— Mais si, je sens que tu aimes ça. Je vais t'enculer bien profondément sans jouir pendant qu'elle te tripote le minou. Après je vais jouer avec Léa. Tu pourras regarder en te caressant.
— Salaud, tu profites du fait que j'aime sentir ta queue !!!!!!!!
— Oui Maman, sans aucun remords.
— Non, Maman chérie, Léa va te faire jouir, elle veut t'entendre hurler.
— Non, oh non !!!!!!!!!!
— Mais si, je sens que tu aimes ça. Je vais t'enculer bien profondément sans jouir pendant qu'elle te tripote le minou. Après je vais jouer avec Léa. Tu pourras regarder en te caressant.
— Salaud, tu profites du fait que j'aime sentir ta queue !!!!!!!!
— Oui Maman, sans aucun remords.
Léa s'active de plus en plus dans Valérie, alors que je reste immobile, enfoncé profondément dans son cul. Un cri de jouissance, son corps qui tremble et un long jet de cyprine terminent nos jeux, Léa essuie avec sa langue les longues coulées. Je me retire à regret sans éjaculer en regardant ma queue encore dure sortir de son cul, mais dans quelques minutes, je vais vraiment m'occuper de notre jolie voisine.
XXXX
Valérie s'est assise sur un fauteuil, ses jambes écartées, laissent voir sa chatte trempée. Je suis resté debout, maintenant face à ma voisine, la queue tendue, le gland violacé par le désir, suintant de sperme. Notre petite salope sait ce qu'il l'attend, elle avance sa bouche et avale goulument ma queue. Comme pour Valérie, elle a passé ses mains derrière mes fesses et me pompe avec avidité.
J'entends Valérie dire : A croire qu'elle n'a pas sucé d'homme depuis plusieurs années. Léa se donne vraiment. Elle s'est agrippée une main derrière mes fesses, l'autre caressant mes boules, sa langue passe sur mon gland, sa bouche effectue de longs va-et-vient. Elle maintient ses lèvres bien serrées. Je ne vais pas tenir longtemps, si je la laisse continuer comme ça.
M'arrachant à cette sublime caresse, je la bascule sur le dos. Je contemple cette superbe sculpture vivante, ses reliefs m'excitent au plus haut point. Ses seins avec leurs pointes durcies par le désir, son mont de Vénus couvert de mouille et de salive me font bander comme jamais. J'écarte ses cuisses, je m'installe entre, tout en passant ses pieds sur mes épaules. Ma queue trouve toute seule le chemin de sa chatte, alors je pilonne sans retenue cette coquine.
Elle a fermé les yeux, légèrement avancé son corps pour que je rentre le plus loin possible. Je sens le regard de Valérie sur nos corps et surtout j'entends ses gémissements lorsqu'elle se doigte sans aucune pudeur. Je pilonne Léa en variant la cadence, par moment je reste immobile.
— Oh non, continue, ne t'arrête pas, c'est trop bon.
— Tu aimes que je te défonce le minou ?
— Oui, cela fait si longtemps qu'il n'avait pas eu vraiment droit à la queue d'un homme.
— Tu aimes que je te défonce le minou ?
— Oui, cela fait si longtemps qu'il n'avait pas eu vraiment droit à la queue d'un homme.
Alors, je fais quelques coups extrêmement rapides avant de reprendre une cadence normale. Léa semble apprécier les changements de cadence, son corps frissonne longuement. En gémissant, elle colle son ventre contre le mien.
— Continue, ça vient……….. Plus profonde, plus profonde………..
— Comme cela ?
— Oh oui, salaud, je vais jouir !!!!!!!!!!! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
— Eclate-toi, j'aime quand tu deviens une pute.
— J'adore ta grosse queue qui me ramone, ta petite pute la veut encore plus profonde !!!!!!!!
— Comme cela ?
— Oh oui, salaud, je vais jouir !!!!!!!!!!! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
— Eclate-toi, j'aime quand tu deviens une pute.
— J'adore ta grosse queue qui me ramone, ta petite pute la veut encore plus profonde !!!!!!!!
Je sens l'humidité envahir son vagin, elle se tend comme un arc avant d'envoyer ses fluides. Alors je me lâche, je la défonce sans aucune retenue, ses seins tressautent, ses jambes s'agitent, elle a écarté ses bras pour agripper les draps. Léa m'accompagne en se donnant complètement et en hurlant de plaisir, je ne peux plus m'empêcher de jouir, je l'inonde. J'entends Valérie qui déclare :
— Elle sait maintenant ce qu'est un vrai mâle.
— Maman enfin !!!!!!!
— Elle a sa dose, tu n'as plus que son petit cul à t'offrir pour qu'elle soit repue, mais je vais te sucer pour te préparer à la suite.
— Dis plutôt que tu es jalouse !!!!!!!!!
— Pffff……….
— Maman enfin !!!!!!!
— Elle a sa dose, tu n'as plus que son petit cul à t'offrir pour qu'elle soit repue, mais je vais te sucer pour te préparer à la suite.
— Dis plutôt que tu es jalouse !!!!!!!!!
— Pffff……….
XXXX
Je suis allongé près de Léa qui a un peu récupérée, elle m'embrasse à pleine bouche pour ne pas être en reste, car Valérie à genoux près du lit, s'est emparée de ma queue qu'elle astique d'abord avec sa main avant de l'avaler. Mon gland est mordillé, léché par ma salope de mère. Léa tend ses seins vers ma bouche, je lèche ses gros tétons, tout en pétrissant ses globes. Excité par ses deux femelles déchainées, je sens ma queue qui se redresse, durcie. Elle reprend lentement son aspect d'énorme gourdin tel que Valérie l'adore, d'ailleurs elle la sort de sa bouche.
— Elle est prête pour que tu lui enfiles dans son joli petit cul. Cette fois, je veux la voir rentrer dans son petit trou.
Léa se tortille un peu, jette un coup d'œil sur mon engin. Je vois un air d'inquiétude sur son visage.
— Elle est plus grosse que tout à l'heure. Tu es certain de pouvoir la rentrer sans me faire mal.
— Ma puce, j'enfile régulièrement Maman avec et tu l'as déjà goutée une fois pendant qu'elle s'occupait de ta chatte.
— J'en ai encore envie, mais j'ai peur.
— Allonge-toi sur le ventre !!!!!!!!!
— Ma puce, j'enfile régulièrement Maman avec et tu l'as déjà goutée une fois pendant qu'elle s'occupait de ta chatte.
— J'en ai encore envie, mais j'ai peur.
— Allonge-toi sur le ventre !!!!!!!!!
Obéissante, Léa s'allonge. J'admire ses épaules, sa chute de reins se terminant par des fesses bien cambrées, fermes et bien rondes. Valérie la détaille de haut en bas, je vois son air envieux. Je ne suis pas pressé de la prendre, j'ai tout mon temps, surtout je ne sais pas si je suis assez raide pour enfiler une nouvelle fois son joli petit trou.
Je caresse sa nuque, embrasse ses épaules, ma bouche descend lentement vers l'endroit convoité. J'écarte ses fesses pour admirer sa rosace brune que le bout de ma langue vient titiller. Elle pousse un long soupir. Je lèche, je mouille avant de m'installer entre ses cuisses, mon gland contre son olive.
Prenant appui sur mes bras, je pousse doucement. Son sphincter encore souple me permet de tout enfiler sans lui faire mal. J'ai juste droit à un salaud, tu as réussi à la rentrer entièrement. Mes boules contre ses fesses, je suis bien installé. J'entends Valérie gémir en se caressant.
— Défonce-la que je vois ton gland rentrer et sortir du cul de Léa.
— Maman !!!!!!!
— Je vais me caresser le minou en la regardant jouir. Placée devant elle, ce matin, je n'ai rien vu.
— Maman !!!!!!!
— Je vais me caresser le minou en la regardant jouir. Placée devant elle, ce matin, je n'ai rien vu.
Je commence à limer ce cul. Je veux qu'il m'appartienne, devenir le seul à m'en servir. J'applique tout ce que Maman m'a appris, aller le plus profondément possible, mettre une main sur ses seins, mettre un doigt dans son minou. Comme tout à l'heure, elle s'agrippe aux draps en criant des Oui……Oh oui…….Défonce ma rondelle……….. Oh….. Je la ramone sans relâche, j'aime son fourreau bien serré et bien chaud. Son cul vient taper contre le mien. Elle gémit encore…… Encore……Je sens que ça vient……Oh ouiiiiiiiiiiiiii et m'inonde enfin.
J'accélère encore en lui disant Je te veux toute à moi, je vais jouir !!!! Je me fige en elle, souhaitant qu'elle en profite jusqu'à la dernière goutte. Je sens ses petites fesses trembler, plusieurs spasmes secouent son corps. Pendant quelques secondes, elle est ailleurs, dans un autre monde. Sa respiration redevient normale. Je suis rassuré, je la libère en m'installant sur le dos. Elle se retourne et vient poser tendrement sa tête sur mon épaule.
Valérie attentive n'a rien raté du spectacle, je vois un jet de cyprine sortir de son minou qu'elle continue à masturber. Je suis aux portes du paradis, mes deux femelles sont repues. Je sens qu'à l'avenir, ma mère va s'offrir cette petite salope de Léa beaucoup plus souvent. Mon seul problème sera de tenir la distance………………
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