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✦ michel60 Quelques histoires coquines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Quelques histoires coquines — Chapitre 11 · La punition d’une petite chapardeuse

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Quelques histoires coquines

Chapitre 11 · La punition d’une petite chapardeuse

Note de l'auteur

Rappel pour mes lecteurs, l'histoire Quelques histoires coquines contient des chapitres qui sont indépendants les uns des autres. Ce chapitre est un fantasme.
J'entends Maman qui m'appelle : Zarah, viens prendre ton petit-déjeuner. Je me regarde dans le miroir avant de descendre. Je fais un peu plus que mes dix-neuf ans, ce qui n'est pas pour me déplaire, car j'attire le regard des hommes murs. J'aime mon petit corps mince svelte aux courbes bien dessinées. Mes seins un peu plus gros que ceux des filles de mon âge déforment légèrement ma nuisette.
Je suis toute guillerette, mais je vois le compagnon de Maman qui nous attend. Sa présence au petit-déjeuner est signe, qu'une fois de plus, il nous veut toute les deux. Je repense à ce moment où j'ai dit oui il y a quelques mois pour satisfaire la libido exacerbée de Maman, un deal est un deal, il faut que j'assume.
Maman est vêtue d'une robe assez courte et bien décolletée laissant voir sa voluptueuse poitrine. Je suis certaine qu'obéissant aux consignes de Ted, elle n'a pas de culotte. Nous déjeunons sans un mot. Les coups d'œil gourmands de Ted sur nos corps laissent présager une suite assez chaude. J'aide Maman à débarrasser la table, lorsque je me penche pour ranger dans le lave-vaisselle, je sens la main de Ted caresser doucement mes fesses.
— Tu as vraiment un joli cul Zarah. Je m'occupe de Lucie en premier et après je vais jouer avec.
— Tu aimes baiser la mère et la fille !!!!!
— Il serait impoli de ne pas honorer deux jolies femmes comme vous. Et puis tu me dois bien ça !!!!!!!!!!!!
Une fois déshabillé, il embrasse longuement Maman sur la bouche en lui pelotant les seins et en remontant sa robe. Effectivement, elle n'a pas de culotte, car j'aperçois sa toison touffue. Je vois sa main descendre sur son minou, elle écarte ses cuisses. Son sexe, gros mandrin bien dressé, caresse sa fente de bas en haut. Il la retourne et l'allonge le ventre sur la table, sa robe relevée sur ses fesses. Maman adore se faire prendre en levrette, de longs gémissements agrémentés de oh oui………c'est trop bon……..oui……. Je vois ses fesses qui tremblent sous les coups de Ted. Elle pousse un long hurlement, je sais qu'elle vient de jouir.
— Parfait, ma Lucie, tu as pris ton pied. Maintenant je vais faire jouir ta fille chérie.
Il retire ma nuisette, à mon tour d'être allongée sur le ventre. Ses mains écartent ma raie, sa bouche se pose sur mon petit trou qu'il lèche à satiété. Je pousse un cri lorsque son gourdin remplace sa langue. Bien tenue par ses mains sur mes hanches, il s'enfonce le plus loin possible, ses boules se heurtent à mes fesses. Comme Maman, je pousse de petits cris. Ses mains se sont déplacées sur mes seins, il me cambre sous les encouragements de Maman. Mon ventre décolle légèrement de la table.
— Défonce-la cette salope, elle aime quand tu l'encules.
— Lucie, glisse tes mains dans sa chatte et caresse son clitoris. Les miennes s'occupent de ses gros nichons.
— Elle a un cul magnifique, j'aime voir ta queue rentrer et sortir de sa rondelle.
— Après, elle va me sucer pendant que tu lui lècheras le minou.
Tous les deux s'amusent avec moi. Le marteau piqueur de Ted est en route me défonçant en permanence. Sa main passée entre mon minou et la table, deux doigts de Maman jouent avec mon clitoris. Ils vont réussir à me faire jouir, mes gémissements s'amplifient. Ma rondelle est bouillante, des arcs électriques commencent à me parcourir. Les papillons dansent dans mon ventre. Enfin, dans un long feulement, je leur envoie mes liquides gluants. Je sens la queue de Ted se figer au plus profond de moi, un jet, deux jets inondent mes intestins. Je ne sais plus trop où je suis, encore une fois tous les deux m'ont transformée en une poupée de chiffon soumise à leur perversité.
Profitant de ma demi-inconscience, ils m'allongent par terre, Ted enfile son sexe encore plein de traces douteuses dans ma bouche pendant que Maman à genoux entre mes cuisses, me bouffe le minou, mes pieds sur ses épaules. Une demi-heure a joué avec moi. Ted et Maman sont visiblement satisfaits. Leur jouet favori est toujours aussi obéissant. Epuisée, fatiguée, je regagne enfin ma chambre.
XXXX
Je me souviens des circonstances ayant entrainées notre première fois, il y a trois mois. Ce matin-là au supermarché, entrainée par ma cleptomanie, j'avais dérobé un tube de rouge à lèvres. Je l'avais caché dans mon petit top. Evidemment, la vidéo- surveillance du magasin avait filmé la scène. Le vigile était intervenu, j'avais refusé la fouille au corps. La suite des événements devait me donner tort, surtout que je n'avais rien d'autre qu'une petite jupe courte et mon top laissant largement déborder mes seins. J'allais par la suite regretter de ne pas avoir mis une culotte et un soutien-gorge.
La police était intervenue, deux gardiens de la paix et Augustin, un brigadier connut pour sa perversité. Ils me connaissaient, ce n'était pas la première fois qu'ils me voyaient. Le vigile leur explique la situation. Alors, Augustin intervient.
— Mettez-lui les menottes, on l'embarque au commissariat.
— Mais pourquoi, vous l'emmener, elle refuse la fouille au corps de ma part, mais vous vous pouvez le faire dans notre local.
— Non, on la connait, ce n'est pas la première fois qu'elle commet un larcin.
— Moi, je connais bien sa mère, par amitié, je la préviens.
La honte de ma vie, menottée les mains dans le dos, je suis poussée dans leur voiture, installée entre les deux agents. Visiblement, mes seins les intéressent au plus haut point. Nous arrivons au commissariat ou sans ménagement je suis emmenée dans une salle d'interrogatoire. Le brigadier Augustin regarde mon corps avec un air gourmand. Je panique un peu, car ils n'ont pas démarré l'enregistrement vidéo, ni proposé un avocat.
— On lui retire son top tout de suite
— Bien sûr, ce n'est pas une fouille, nos mains ne vont pas caresser ses superbes nichons, enfin pas tout de suite.
— Après, on retire sa jupe, on ne sait pas ce qu'on va trouver en dessous.
Leurs mains évitent de me toucher, le top tombe ainsi que le tube de rouge à lèvres. Je crois qu'ils vont s'arrêter là, mais ma jupe est dégrafée, tombant par terre à son tour. Je suis entièrement nue devant les trois flics qui se rincent l'œil sans aucune gêne. Les bosses qui déforment leur pantalon me font comprendre que je ne suis qu'au début de mes ennuis.
Chaque flic pose ses deux mains sur un mamelon, mes tétons tirés, pincés. Les mains d'Augustin sur mon minou en font le tour. Cette fois je suis vraiment mal partie. On frappe à la porte. Ils me lâchent. Un flic tend un téléphone à Augustin qui à son tour après quelques mots me le donne.
— Tiens, c'est pour toi. Ta mère vient aux nouvelles.
— Ma chérie, Ted va venir te sortir de ce mauvais pas.
— Comme ça, sans rien me demander ?
— Tu sais bien ce que nous voulons tous les deux.
— Enfin, Maman, tu n'as pas honte.
— Pas vraiment, nous voulons simplement t'aider.
— Si je dis non !!!!
— Tu te débrouilles avec Augustin le pervers. Quand toute sa bande te sera passée dessus, ne viens pas te plaindre.
— C'est OUI, car je n'ai pas vraiment le choix.
— Non, tu n'as pas le choix, mais tu ne le regretteras pas. Ted est là-bas dans une demi-heure.
Je rends le téléphone à Augustin, je le vois devenir tout blanc lorsque je lui annonce que Ted vient me chercher dans une demi-heure. Je reste seule avec lui, les autres sont sortis. Mais ce vieux vicieux n'a pas dit son dernier mot, je le vois détacher l'énorme matraque qui pend sur son côté droit. Il sait très bien que ce sera ma parole contre la sienne. Il me pousse contre le mur et la pose entre mes cuisses. Je sens mon minou s'ouvrir, il s'apprête à me goder avec. Sauvée par le gong, on frappe à la porte.
Ted rentre, il a compris la situation. Augustin et lui ressortent, un quart d'heure s'écoule avant qu'ils ne reviennent.
— Zarah, j'ai fait un marché avec Augustin. Il ne portera pas plainte pour outrage à agent.
— Encore heureux, si tu n'étais pas intervenu, ces trois salopards m'auraient probablement baisée, voire plus.
— Tu ne peux rien prouver, alors contente-toi de faire ce qu'il va te demander. Augustin, je te la laisse dix minutes, pas une de plus.
— D'accord pour cette fois, mais si elle se fait reprendre à voler, il n'y aura plus d'accord avec toi. Soit elle se laissera sauter par toute mon équipe, soit elle partira en cellule.
Je regarde Ted partir dans le couloir. Augustin baisse son pantalon et sort sa grosse queue violacée. Il baisse ma tête, alors je suce cet engin. En vérité, il se sert de ma bouche comme d'une chatte. Il tire sur mes cheveux pour aller au fond de ma gorge. J'ai des hauts le cœur, mais ce salaud s'en fout. Je sens que cela va se terminer rapidement, il est trop excité. Il m'envoie une quantité phénoménale de sperme. Le surplus dégouline des coins de ma bouche.
Il me tend mes habits, remballe sa marchandise. Je vois la lueur mauvaise qui illumine ces yeux, lorsque je me rhabille.
— Salope, si je te chope à nouveau, je te jure qu'avec mon équipe, nous nous occuperons de toi toute la nuit. Tu es prévenue.
Je sors rapidement dans le couloir sans un mot. Ted m'attend en souriant. Nous rentrons à la maison. La soirée se passe bien, ce n'est qu'au moment de se coucher que Maman me prend par la main pour m'emmener dans leur chambre. Ils se sont servis de chacun de mes orifices. Je suis devenue leur petite pute bonne à assouvir leurs fantasmes. Le pire c'est que j'aime ça. Aucun de mes copains ne me baise aussi bien que Ted.
XXXX
Les mois passent, ma vie est tranquille, sexuellement je suis comblée par Ted et Maman. Quelques fois, en boite de nuit, je m'offre un extra avec un homme mûr, marié de préférence.
Une petite supérette vendant aussi des objets de luxe s'est ouverte au coin de la rue. Elle est tenue par Said, un géant de un mètre quatre-vingt-dix, Momo son acolyte est vigile, il a le même gabarit. Alors que j'avais réussi à résister à ma cleptomanie depuis l'incident du supermarché, pourquoi ai-je dérobé un stylo Mont-Blanc ? Subrepticement, après l'avoir sorti de son emballage, je le glisse dans mon sac en bandoulière.
Alors que je déambule dans le magasin, une main tape sur mes épaules. Je me retourne et je pâlis. Le vigile souriant me fixe droit dans les yeux avant que son regard ne se dirige vers mes seins à peine masqués par mon petit top.
— Mademoiselle, vous devez avoir quelque chose qui nous appartient dans votre sac.
— Oui, je ne sais pas ce qui m'a pris, désolée.
— Je vais appeler mon patron. Nous verrons ce qu'il décide.
Les mains de Momo caressant mes fesses, je suis poussée vers le comptoir. J'ai vite compris ce qu'il veut faire avec moi surtout lorsque je sens un gros truc se collant contre ma jupe.
— Saïd, cette demoiselle nous a dérobé un stylo Mont-Blanc.
— J'ai vu sur la vidéo, en plus elle a détruit l'emballage. Impossible de le vendre maintenant.
— Je suis désolée, je ne voulais pas que cela se passe comme ça.
— Tu crois qu'on appelle les flics ?
— Saïd, si on la confie à Augustin et à ses sbires, tu sais bien comment cela finir. Surtout qu'elle est gironde, la garce.
— Non, non, s'il vous plait, ne faites pas cela, je peux être très coopérative !!!!!!!!!
— Ah oui, vraiment ?
Je sens les mains de Momo qui relève ma jupe. Je sens une hésitation lorsqu'il découvre que je n'ai pas de culotte. Les mains de Saïd s'avancent au-dessus du comptoir et détachent mon top. Mes seins comprimés par le top jaillissent comme des diables d'une boite. Aussitôt, ils sont saisis à pleines mains.
— Tu sais Saïd, sa proposition mérite réflexion,
— Tu as raison, Momo, autant que ce soit nous qui profitions de cette petite voleuse. Retire sa jupe, je la veux à poil. Une paire de nichons pareils, j'en ai rarement vu.
— Tu as de la chance, nous te pardonnons. Il faudrait être fou pour ne pas profiter d'un si beau cul.
Saïd lâche mes seins et fait le tour du comptoir. Il va fermer à clé le magasin. Tous les deux, maintenant certains qu'ils vont pouvoir satisfaire leurs envies avec moi se déshabillent. Je regarde avec appréhension leurs engins, celle de Ted est nettement moins grosse.
— Mais on peut nous voir de la rue !!!!!!!!!
— Et alors, quoi de plus joli comme spectacle qu'une belle fille qui se fait démonter. Ecarte tes cuisses.
Vaincue, je n'ai pas le choix. Momo me tire pour permettre à Saïd de passer devant moi. Je suis debout, mes cuisses largement écartées. Un frisson parcourt mon corps lorsque ses doigts suivent le contour de mon minou épilé, tandis que ceux de Momo caressent ma petite rondelle. Ils se penchent, remplaçant leurs doigts par leur bouche et leur langue. Tout est léché, sucé. Les petites lèvres de ma chatte et ma rondelle sont aspirées, mordillées. Ils m'ont transformée en une poupée gémissante. J'aperçois une tête qui regarde à travers la vitrine, mais ils s'en foutent, continuant à s'occuper de moi de façon intense. Je pousse un énorme cri lorsqu'ils entreprennent de longuement me doigter. Mon minou et ma rondelle subissent leurs doigts qui les fourragent outrageusement. Tremblante de désir, je ne résiste pas longtemps au plaisir procuré par ses caresses, lâchant ma cyprine sans honte.
— Cette salope jouit, je savais qu'elle était bonne.
— On se l'enfile chacun d'un côté !!!!!!!
Saïd met mes bras autour de son cou, il glisse ses mains sous mes cuisses. Je suis soulevée de terre en m'agrippant à son cou. Mon minou est perforé par son mandrin. Momo s'est enfilé dans ma rondelle, je couine de douleur le temps que son gland franchisse mon anneau, son gourdin est tellement gros. Nous reculons contre la vitrine.
Un long pilonnage de mes parties intimes commence, ils se sont bien synchronisés. Je suis ballotée dans tous les sens. Le plaisir de sentir les longs va-et-vient de leurs grosses queues devant et derrière me fait perdre le contrôle. Par moment Saïd bouffe mes tétons et Momo claque mes fesses ajoutant à ma confusion. Le premier orgasme arrive sans prévenir, Saïd est obligé de me maintenir bien serrée tellement je hurle et mon corps s'agite. Momo tient mes hanches fermement.
— Elle est vraiment bonne cette salope, jamais je n'en ai baisé une ayant une chatte aussi chaude.
— Moi non plus, son cul est un vrai délice, juste serré ce qu'il faut.
— Je vais essayer de ne pas jouir pour me terminer dans son cul.
— On va changer de place pour la finir. Chacun de nous aura ainsi exploré les endroits de la demoiselle.
J'ai beau hurler une deuxième fois, les inonder de mes fluides, imperturbables, ils continuent à me démonter. Je ne sais plus si je vais rester consciente longtemps. D'un seul coup, tous les deux s'arrêtent de me limer. Doucement Saïd me pose par terre, ils changent de place. Complètement ailleurs, j'ai beaucoup de mal à tenir debout, heureusement Momo passe rapidement ses mains sous mes cuisses, je m'accroche à son cou et il s'enfile dans ma chatte trempée pendant que Saïd rentre dans ma rondelle largement dilatée en me soutenant par les hanches.
— Dis donc, sa rondelle est bien ouverte, je rentre tout seul.
— Sa chatte est trempée, tu l'as bien travaillée, notre jolie salope.
— On va bien la remplir. Mais, je ne vais pas tenir longtemps.
Ils tiennent quand même un certain temps. A moitié inconsciente, je les sens accélérer, leurs glands gonflent dans mes tuyaux. On croirait deux taureaux en rut couvrant leur première génisse. Ils ne pensent qu'à me démonter pour éjaculer. Leurs halètements s'amplifient, dans un hurlement bestial, ils se vident presque simultanément. Ma chatte et mes fesses sont noyées par un jet continu de crème chaude. Pour ma première fois avec deux hommes, je suis comblée.
Mes deux lascars récupèrent doucement. A peine consciente, ne pouvant plus marcher, Momo me charge sur son épaule. Ils m'emmènent dans un petit local au fond de la boutique. Je suis posée délicatement sur un lit. Epuisée, je somnole un long moment pour récupérer avant d'ouvrir les yeux.
Momo revient m'apportant mes habits, mon sac et le nécessaire pour prendre une douche.
— Va prendre une douche, tu dégoulines de sperme. C'est au fond du local.
— Merci.
— Tu valais le coup. Ne regrette rien, avec les flics, tu aurais nettement moins apprécié leurs galipettes.
Je ne suis pas très rassurée au début. Je crains de les voir venir me rejoindre sous la douche. L'eau chaude me détend, ma peau gluante retrouve son aspect normal. Ma tension nerveuse retombe, jamais je n'ai joui comme cet après-midi. Je me parfume les seins, le minou à l'eau de Cologne, avant de me rhabiller tranquillement. Ils ont eu la gentillesse d'en joindre un petit flacon avec le produit à douche.
Je les rejoins dans la boutique. Gros bisous en pleine bouche devant les quelques clients. J'ai droit à un j'espère que tu reviendras nous voir rapidement. C'est sûr, lorsque je voudrais une partie à trois, bien hard, qui sort de l'ordinaire, je viendrais les voir. J'ouvre le petit paquet qu'ils m'ont tendu lorsque je suis partie. Avec joie, je découvre le stylo Mont-Blanc accompagné d'un petit mot Pour notre petite salope en guise de cadeau.
FIN

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Rappel pour mes lecteurs, l'histoire Quelques histoires coquines contient des chapitres qui sont indépendants les uns des autres. Le prochain chapitre ne sera pas une suite de celui que vous venez de lire.
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