Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audacieuse belle-fille — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audacieuse belle-fille
Chapitre 3
Le soir même, pour apaiser un peu ma conscience, je décide de préparer le dîner. Sauf qu'en descendant à la cuisine, je croise Luke qui rentre des courses. Prenant mon courage à deux mains, je m'avance pour l'aider à ranger, tout en essayant de garder l'attitude la plus normale possible. Comme je m'y attendais, durant une infime seconde, une certaine gêne vient voiler son regard. Toutefois, elle s'évanouit aussi vite qu'elle est apparue, laissant place à son sourire habituel, ce qui allège immédiatement l'atmosphère. Les habitudes reprennent leur cours et je peux commencer à cuisiner le repas préféré de ma mère : des lasagnes au chèvre, épinards et poulet.
J'attends avec impatience de voir sa réaction mais hélas, quand elle passe la porte de la cuisine, je déchante complètement.
J'attends avec impatience de voir sa réaction mais hélas, quand elle passe la porte de la cuisine, je déchante complètement.
— Oh mais qu'est-ce que c'est que cette odeur ? Fait-elle avec une moue écoeurée. Tiens, tu as fait à manger Anna ? J'espère que ce n'est pas une de ces recettes insipides que tu apprends en cours.
— Mais non, ce sont des lasagnes maman…
— Mouais… si c'est fait avec des pâtes de seigle ou je ne sais quelle céréale au goût bizarre que tu nous obliges à avaler, très peu pour moi.
— Du blé complet. Et ça n'a pas un goût bizarre. Ne t'inquiètes pas, ce sont juste de bonnes vieilles lasagnes bien grasses.
— De toute façon je n'ai pas le temps, je dois aller préparer ma valise.
— Mais non, ce sont des lasagnes maman…
— Mouais… si c'est fait avec des pâtes de seigle ou je ne sais quelle céréale au goût bizarre que tu nous obliges à avaler, très peu pour moi.
— Du blé complet. Et ça n'a pas un goût bizarre. Ne t'inquiètes pas, ce sont juste de bonnes vieilles lasagnes bien grasses.
— De toute façon je n'ai pas le temps, je dois aller préparer ma valise.
Luke, qui était en train de mettre la table en silence, réagit à ma place.
— Ta valise ? Comment ça ?
— Le taxi passe me chercher dans quinze minutes chéri, je dois me dépêcher.
— Mais quel taxi ?
— Celui qui m'emmène à l'aéroport voyons. Je ne t'ai rien dit ? Mais si, je t'ai parlé de ces conférences à Paris. Le directeur veut absolument qu'on y participe.
— Non tu ne m'as rien dit du tout, je m'en souviendrai si c'était le cas. Et je te rappelle qu'on avait un dîner chez Nico et Estelle demain soir.
— Ah bon ? Et bien désolée chéri, mais tu comprends, c'est important pour ma carrière. Je dois faire bonne impression, je ne veux pas que le directeur m'ait dans le collimateur, je suis la petite nouvelle de l'agence.
— C'est pas possible, encore ton foutu boulot ? Et nous dans tout ça ? Depuis que tu as changé d'agence, on a à peine le temps de se voir la semaine.
— Mon travail est une part importante de ma vie et tu le sais très bien. Maintenant si nous pouvions poursuivre cette conversation plus tard, je vais finir par être en retard.
— Le taxi passe me chercher dans quinze minutes chéri, je dois me dépêcher.
— Mais quel taxi ?
— Celui qui m'emmène à l'aéroport voyons. Je ne t'ai rien dit ? Mais si, je t'ai parlé de ces conférences à Paris. Le directeur veut absolument qu'on y participe.
— Non tu ne m'as rien dit du tout, je m'en souviendrai si c'était le cas. Et je te rappelle qu'on avait un dîner chez Nico et Estelle demain soir.
— Ah bon ? Et bien désolée chéri, mais tu comprends, c'est important pour ma carrière. Je dois faire bonne impression, je ne veux pas que le directeur m'ait dans le collimateur, je suis la petite nouvelle de l'agence.
— C'est pas possible, encore ton foutu boulot ? Et nous dans tout ça ? Depuis que tu as changé d'agence, on a à peine le temps de se voir la semaine.
— Mon travail est une part importante de ma vie et tu le sais très bien. Maintenant si nous pouvions poursuivre cette conversation plus tard, je vais finir par être en retard.
Luke semble dépassé par les évènements. Il s'assied à table et serre les poings, tentant de contenir sa colère. Le pauvre. Ce n'est pas la première fois qu'elle lui fait un coup de ce genre, loin de là. Je n'ose rien dire et reprends le nettoyage des casseroles mais à l'intérieur je bouillonne.
Quand finalement, cette chère Suzanne passe la porte en nous souhaitant un bon weekend, je me retiens de toutes mes forces pour ne pas lui hurler ce que je pense.
— Je suis désolé que tu aies dû assister à ça, s'excuse mon beau-père après un long silence.
— C'est pas grave, c'est plutôt moi qui suis désolée pour toi. Ça craint ce qu'elle fait.
— Oh je vais m'en remettre, me rassure-t-il avec un léger sourire. J'ai l'habitude avec ta mère. Elle va revenir lundi et la vie reprendra son cours.
— Mais tu acceptes ça toi ? Tu aimes qu'elle te traite comme ça ?
— Ce ne sont pas des choses dont on discute avec sa belle fille.
— Mouais … N'empêche que tu mérites mieux.
— C'est gentil, même si tu es un peu jeune pour juger.
— J'ai dix-neuf ans, je ne suis plus une enfant. Je sais que dans un couple, il faut que les deux fassent des efforts et maman n'en fait aucun.
— Anna, ta mère n'est peut être pas l'épouse idéale mais je le savais quand nous nous sommes mariés. Parlons d'autre chose si tu veux bien.
— Mais tu es heureux ?
— Bien sûr, avec une belle fille qui cuisine aussi bien ! Alors ces lasagnes ? On ne va pas les laisser se perdre.
— Oui c'est vrai. Je vais nous servir.
— C'était vraiment gentil de ta part de cuisiner pour elle, je suis sûr qu'elle a apprécié le geste.
— Ah oui ? C'est pas vraiment l'impression qu'elle a donné pourtant. Qu'est-ce que c'est que cette odeur ? , l'imité-je exagérément
- Encore une de ces recettes insipides que tu apprends en cours ! , continue-t-il sur le même ton.
— C'est pas grave, c'est plutôt moi qui suis désolée pour toi. Ça craint ce qu'elle fait.
— Oh je vais m'en remettre, me rassure-t-il avec un léger sourire. J'ai l'habitude avec ta mère. Elle va revenir lundi et la vie reprendra son cours.
— Mais tu acceptes ça toi ? Tu aimes qu'elle te traite comme ça ?
— Ce ne sont pas des choses dont on discute avec sa belle fille.
— Mouais … N'empêche que tu mérites mieux.
— C'est gentil, même si tu es un peu jeune pour juger.
— J'ai dix-neuf ans, je ne suis plus une enfant. Je sais que dans un couple, il faut que les deux fassent des efforts et maman n'en fait aucun.
— Anna, ta mère n'est peut être pas l'épouse idéale mais je le savais quand nous nous sommes mariés. Parlons d'autre chose si tu veux bien.
— Mais tu es heureux ?
— Bien sûr, avec une belle fille qui cuisine aussi bien ! Alors ces lasagnes ? On ne va pas les laisser se perdre.
— Oui c'est vrai. Je vais nous servir.
— C'était vraiment gentil de ta part de cuisiner pour elle, je suis sûr qu'elle a apprécié le geste.
— Ah oui ? C'est pas vraiment l'impression qu'elle a donné pourtant. Qu'est-ce que c'est que cette odeur ? , l'imité-je exagérément
- Encore une de ces recettes insipides que tu apprends en cours ! , continue-t-il sur le même ton.
Son imitation est si proche et en même temps si caricaturale que je ne peux me contenir. Le fou rire nous gagne et nous tient si longtemps, que lorsque nous reprenons enfin notre souffle, les pauvres lasagnes sont toutes froides.
— Tu ne sors pas ce soir ? M'interroge-t-il.
— Non, je vais rester ici.
— J'espère que ce n'est pas à cause de moi.
— Pas du tout. J'avais envie de buller devant Netflix. Et toi tu vas faire quoi ?
— Regarder la télé…
— Vois le bon côté des choses, au moins tu seras tranquille tout le weekend et tu pourras choisir ton programme.
— Tu as raison.
— Non, je vais rester ici.
— J'espère que ce n'est pas à cause de moi.
— Pas du tout. J'avais envie de buller devant Netflix. Et toi tu vas faire quoi ?
— Regarder la télé…
— Vois le bon côté des choses, au moins tu seras tranquille tout le weekend et tu pourras choisir ton programme.
— Tu as raison.
Si j'avais encore des scrupules, cette fois, le comportement de ma mère les a complètement anéantis. C'est décidé, je vais profiter de ce week end seule avec lui et tenter de le faire craquer.
Une idée me vient alors que je suis cantonnée dans ma chambre, sagement installée sur mon lit à rêvasser. Un plan un peu tiré par les cheveux, délicieusement dangereux mais qui va à tous les coups faire son petit effet…
Avant d'engager mon programme, je me change et enfile un shorty, ainsi qu'un tee shirt ample qui me sert de pyjama. Un dernier coup d'oeil dans le miroir et c'est parti.
Avant d'engager mon programme, je me change et enfile un shorty, ainsi qu'un tee shirt ample qui me sert de pyjama. Un dernier coup d'oeil dans le miroir et c'est parti.
Juchée sur la pointe des pieds, je tire le carton qui trône au-dessus de l'étagère dans le cagibi. Un carton très lourd, rempli de photos, qui risque à tout moment de me tomber dessus. Et un cagibi très étroit, idéal pour les rapprochements…
— Luke ? Appelé-je suffisamment fort pour qu'il m'entende. Luke, j'ai besoin d'aide !
— J'arrive, répond-il en montant les escaliers. Qu'est-ce qu'il se passe ?
— J'arrive, répond-il en montant les escaliers. Qu'est-ce qu'il se passe ?
Dès qu'il passe la porte, il se fige un instant, les yeux rivés sur mes jambes nues, remontant doucement jusqu'à mon visage.
— Ça va me tomber dessus, tu peux attraper le carton s'il te plaît ?
— Euh…oui oui, bien sûr.
— Euh…oui oui, bien sûr.
Luke s'approche, à quelques centimètres seulement. L'espace est si exiguë qu'il est obligé de se coller à moi pour pouvoir passer. Je ressens sa présence dans mon dos, en savourant chaque seconde. Ses bras qui m'entourent, ses mains qui viennent se superposer aux miennes, la chaleur de son corps qui m'enveloppe peu à peu...
Je ne peux m'empêcher d'onduler un peu le bassin pour me frotter par inadvertance contre son bas ventre et sa réaction est immédiate. Il tente de reculer légèrement mais c'est trop tard, j'ai bien senti la bosse. Le voilà acculé contre l’étagère, le corps tendu, paralysé. Comme il ne dit rien, je continue de me presser contre lui. Je sens son sexe se loger entre mes lobes et je m’y frotte tandis que lui, laisse échapper un soupir.
— Anna qu’est-ce que tu fais ? me demande-t-il la voix empreinte de désir.
— Rien du tout…
— Tu devrais arrêter ça.
— Tu es sûr ? Ça à l'air de te plaire pourtant.
— Voyons, tu es ma belle-fille …
— Et alors ? On ne fait rien de mal. En plus, on a encore nos vêtements.
— Anna….
— Ne dis pas que tu n’en as pas envie. Je t’ai entendu ce midi, juste après que tu m’aies vue dans la douche.
— Rien du tout…
— Tu devrais arrêter ça.
— Tu es sûr ? Ça à l'air de te plaire pourtant.
— Voyons, tu es ma belle-fille …
— Et alors ? On ne fait rien de mal. En plus, on a encore nos vêtements.
— Anna….
— Ne dis pas que tu n’en as pas envie. Je t’ai entendu ce midi, juste après que tu m’aies vue dans la douche.
Il reste silencieux mais ne me repousse pas alors je continue :
— Touche-moi… J’en meurs d’envie s’il te plaît… le supplié-je.
Mes mots semblent avoir fait leur petit effet : d’un seul coup, ses mains viennent agripper mes hanches et il se presse violemment contre mes fesses. Sentir cette barre de fer me labourer l’échine me fait perdre toute raison. Enfin le peu qui me restait encore… Je me laisse littéralement fondre sous sa poigne et gémis bruyamment quand ses doigts glissent sous mon tee-shirt. Avec vigueur, il s'empare de mon sein et se met à grogner dans mon cou.
Mais soudain, il me relâche et s’écarte d’un pas.
— Je ne peux pas faire ça Anna.
— Quoi ? Mais pourquoi ?
— Enfin je suis ton beau père ! Le mari de ta mère !
— Et alors ? Tu veux lui rester fidèle alors qu’elle te traite comme de la merde ?
— Ne sois pas vulgaire. J’ai des valeurs et je tiens simplement à les respecter.
— Ah… répondis-je, déçue.
— Quoi ? Mais pourquoi ?
— Enfin je suis ton beau père ! Le mari de ta mère !
— Et alors ? Tu veux lui rester fidèle alors qu’elle te traite comme de la merde ?
— Ne sois pas vulgaire. J’ai des valeurs et je tiens simplement à les respecter.
— Ah… répondis-je, déçue.
Qu’est-ce que je peux répondre face à cet argument infaillible ? Rien à l’évidence et ça me frustre à un point ! Ma culotte est encore trempée et entre mes cuisses, je sens toujours cette chaleur qui me dévore de l’intérieur.
Lui aussi est frustré, je le ressens, comme si toutes les molécules de l’air qui nous sépare vibraient au même rythme que mon cœur. Depuis que sa peau a quitté la mienne, j’éprouve un grand vide, un manque, comme un besoin inassouvi. Comment faire pour apaiser cette faim ?
Lui aussi est frustré, je le ressens, comme si toutes les molécules de l’air qui nous sépare vibraient au même rythme que mon cœur. Depuis que sa peau a quitté la mienne, j’éprouve un grand vide, un manque, comme un besoin inassouvi. Comment faire pour apaiser cette faim ?
Visiblement, tu ne vas pas pouvoir compter sur son aide.
Son aide non, mais son regard…
— Tu ne veux pas la tromper, d’accord. Mais si tu ne me touches pas et que tu ne fais que regarder ? Ce n’est pas tromper ça, si ?
— Anna tu es impossible, souffle-t-il, l’air ébranlé.
— Anna tu es impossible, souffle-t-il, l’air ébranlé.
L’endroit n’est pas très confortable et n’a rien de pratique mais sortir de cette pièce serait prendre le risque qu'il ne me suive pas.
Tout en le fixant droit dans les yeux, je fais glisser ma main dans ma culotte et la pose en coupe sur ma vulve gonflée. Je commence lentement à me toucher sous ses yeux, qui deviennent de plus en plus sombres à mesure que son désir grandit.
Tout en le fixant droit dans les yeux, je fais glisser ma main dans ma culotte et la pose en coupe sur ma vulve gonflée. Je commence lentement à me toucher sous ses yeux, qui deviennent de plus en plus sombres à mesure que son désir grandit.
J’y entrevois son combat intérieur : il lutte contre son envie et cela ne fait que m’exciter encore plus. Il va craquer je le sais. Sa main se porte à son entrejambe et en presse la bosse machinalement. Si seulement je pouvais le voir…. Je m’en mords les lèvres d’anticipation.
C'est quand je pousse mon premier soupir qu'il abdique enfin et sors son sexe de son caleçon. Immédiatement, je suis comme hypnotisée par ce membre au gland rougeoyant qui pointe vers moi. De sa solide poigne, il le saisit et commence à se branler avec ardeur.
Ce spectacle me rend folle. Enfin je peux le voir, tout proche de moi ! Si proche que je pourrais presque le toucher... Mes doigts s’activent de plus en plus entre mes cuisses, sur lesquelles coule la preuve de ma débauche. Je n’en peux plus, je sens que je vais …
L’orgasme est d’une telle violence que je suis obligée de me retenir à l’étagère pour ne pas tomber . Les spasmes autour des deux doigts qui ont trouvé refuge dans ma grotte semblent n’en plus finir. C'est si bon…
Luke me dévore des yeux et s’active de plus en plus fort sur son membre. Je sens qu'il est tout proche. Mue par une pulsion purement primaire, je m’agenouille à ses pieds et, la bouche grande ouverte, attends que ce dernier veuille bien me gratifier de sa jouissance.
Luke me dévore des yeux et s’active de plus en plus fort sur son membre. Je sens qu'il est tout proche. Mue par une pulsion purement primaire, je m’agenouille à ses pieds et, la bouche grande ouverte, attends que ce dernier veuille bien me gratifier de sa jouissance.
Sa réaction ne manque pas : il semble perdre tout contrôle et empoigne ma tignasse avec fermeté pour se branler juste au-dessus de mes lèvres. Cette brutalité déclenche une vague de frissons qui me parcourent l'échine. J’ai tellement envie de le goûter… Je tire la langue autant que je peux quand soudain, son gland touche enfin ma douce muqueuse. Dans un grondement sourd, il jouit alors, sa semence atterrissant directement dans ma bouche, tapissant ma langue de cet épais nectar.
Oh mon dieu, c'était…
J’en ai encore le cœur qui bat à cent à l'heure et la chaleur entre mes cuisses est loin d'être apaisée. Fière, j'avale les vestiges de son orgasme en lui montrant bien, puis je l’observe se remettre doucement de ses émotions. Lorsqu'il reprend ses esprits, il me relâche subitement et se rhabille à toute vitesse.
J’en ai encore le cœur qui bat à cent à l'heure et la chaleur entre mes cuisses est loin d'être apaisée. Fière, j'avale les vestiges de son orgasme en lui montrant bien, puis je l’observe se remettre doucement de ses émotions. Lorsqu'il reprend ses esprits, il me relâche subitement et se rhabille à toute vitesse.
— Nom de dieu Anna, qu’est-ce que tu me fais faire…. Soupire-t-il en passant une main sur son visage.
— Tu en mourrais d'envie autant que moi. On a rien fait de mal.
— Oublie ça tu veux. C'était une bêtise. Ça n’arrivera plus.
— Mais …
— Stop, m’arrête -t-il sèchement. Je ne veux plus rien entendre. Il ne s'est rien passé et c'est tout ce qu'il faut retenir. Je vais me coucher, bonne nuit.
— Ah…bonne nuit, articulé-je du bout des lèvres, déçue par sa réaction.
— Tu en mourrais d'envie autant que moi. On a rien fait de mal.
— Oublie ça tu veux. C'était une bêtise. Ça n’arrivera plus.
— Mais …
— Stop, m’arrête -t-il sèchement. Je ne veux plus rien entendre. Il ne s'est rien passé et c'est tout ce qu'il faut retenir. Je vais me coucher, bonne nuit.
— Ah…bonne nuit, articulé-je du bout des lèvres, déçue par sa réaction.
Tiraillée entre la colère et la déception, je me rue dans ma chambre et m’écroule sur mon lit, la tête enfouie dans l’oreiller. Ce moment était si exquis, pourquoi a-t-il fallu qu'il le gâche en réagissant ainsi ? Il peut très bien dire qu'il regrette, moi je sais qu'il a aimé ça. Je l’ai lu dans ses yeux quand il me matait en train de me toucher. Il me veut, je le sens.
Hors de question que je lâche l’affaire comme ça ! Il a beau avoir un self control en béton armé, son désir finira bien par prendre le dessus. Et je vais tout faire pour que ça arrive.
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Commentaires ()
Pour A la merci de mon rival, le prochain chapitre est seulement à moitié écrit et je ne sais pas si je vais me remettre dedans bientôt, mais c'est agréable de constater que vous avez apprécié autant que moi cette histoire.
L'épisode de la douche innatendu est particulièrement le bienvenu pour exciter le beau père et le plan serré dans le dressing bien pensé. Dans ces types de situations tout homme normalement constitué ne saura résister à la tentation même si sa morale le rééprouve.
Joli crescendo
Faites durer le plaisir, c'est délicieux
Merci !
Anna va bien en profiter, son beau-père, ne résistera pas longtemps.