Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audacieuse belle-fille — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audacieuse belle-fille
Chapitre 4
Évidemment, le lendemain, Luke fait tout pour m’éviter. Je le croise à peine deux minutes à la cuisine, juste avant qu'il ne sorte faire des courses. C'est là qu'il m’annonce qu'il ne sera pas à la maison ce soir. C'est vrai qu'ils étaient censés se rendre au dîner chez leurs amis avant que ma mère ne lui pose un lapin.
— Et toi tu comptes sortir ?
— Je comptais aller en soirée mais ma pote m’a fait un faux plan. Alors ce sera plutôt plateau télé je pense.
— Ah…
— Je comptais aller en soirée mais ma pote m’a fait un faux plan. Alors ce sera plutôt plateau télé je pense.
— Ah…
Je le vois hésiter, faire mine de partir puis se raviser.
— Tu n’as qu’à venir avec moi si tu veux. Tu connais un peu Nico et Estelle non?
— La dernière fois que je les ai vu je crois que c'était à votre mariage, mais oui, je les connais. Ils sont plutôt cool. C'est sympa de proposer, je viendrai avec plaisir !
— Bon, tu te doutes bien qu'il n’y aura que des vieux comme moi à ce dîner. Tu risques peut-être de t’ennuyer.
— Parce que tu te trouves vieux ? Ris-je. Ne t'inquiètes pas pour ça, je préfère les gens plus âgés. Ils sont plus matures.
— Ouais… bon, soit prête à dix neuf heures quinze
— Je le serai.
— La dernière fois que je les ai vu je crois que c'était à votre mariage, mais oui, je les connais. Ils sont plutôt cool. C'est sympa de proposer, je viendrai avec plaisir !
— Bon, tu te doutes bien qu'il n’y aura que des vieux comme moi à ce dîner. Tu risques peut-être de t’ennuyer.
— Parce que tu te trouves vieux ? Ris-je. Ne t'inquiètes pas pour ça, je préfère les gens plus âgés. Ils sont plus matures.
— Ouais… bon, soit prête à dix neuf heures quinze
— Je le serai.
Ça pour y être, j’y serai et pas qu'un peu ! Il me suffit de peu de temps pour trouver la tenue idéale pour ce soir : une petite robe noire tout ce qu'il y a de plus banale mais avec un décolleté bien plongeant. Le tout agrémenté d'une paire d’escarpins et d'un maquillage léger qui me donne l’air plus âgée. Avec cette tenue, il ne va pas pouvoir rester de glace bien longtemps.
Sa réaction en me voyant me le confirme. Il rougit et bredouille quelques reproches :
— Tu ne vas pas sortir comme ça ?
— Pourquoi ? Elle est très classe cette robe.
— Enfin Anna, tu ne connais pas Nico. Il va passer la soirée penché dans ton décolleté, tu es sûre que tu veux subir ça ?
— Je suis assez grande pour me défendre mais merci de t'inquiéter. On y va ?
— Pourquoi ? Elle est très classe cette robe.
— Enfin Anna, tu ne connais pas Nico. Il va passer la soirée penché dans ton décolleté, tu es sûre que tu veux subir ça ?
— Je suis assez grande pour me défendre mais merci de t'inquiéter. On y va ?
Estelle, notre hôtesse, est peut-être surprise de me voir , mais elle garde un masque de politesse et m’accueille le plus chaleureusement possible. Son mari quant à lui ne cache pas sa surprise, ni son intérêt pour ma poitrine, qu'il dévore des yeux à peine mon manteau enlevé.
— Alors tu as changé de femme cachottier ? Tu en as pris une plus jeune ? Plaisante t il
— Nico, arrête de les embêter. Laisse les s’asseoir au moins, le réprimande sa femme.
— Suzanne avait une conférence à Paris. Sa fille, Anna, a eu la gentillesse de m’accompagner.
— Anna bien sûr ! Et bien comme tu as grandi ! Tu étais toute jeune la dernière fois que je t'ai vu. Ça te fait quel âge ?
— Dix neuf ans .
— Ah le bel âge… dit-il d'un air rêveur en ne cessant de reluquer mes seins.
— Nico, arrête de les embêter. Laisse les s’asseoir au moins, le réprimande sa femme.
— Suzanne avait une conférence à Paris. Sa fille, Anna, a eu la gentillesse de m’accompagner.
— Anna bien sûr ! Et bien comme tu as grandi ! Tu étais toute jeune la dernière fois que je t'ai vu. Ça te fait quel âge ?
— Dix neuf ans .
— Ah le bel âge… dit-il d'un air rêveur en ne cessant de reluquer mes seins.
Son regard libidineux me gêne un peu mais quand je vois mon beau-père serrer les poings, j’y trouve une satisfaction qui compense largement ce malaise. Je m’installe alors en face de notre hôte, afin de lui laisser tout le loisir de me mater durant la soirée et continue notre conversation tandis que les autres invités débarquent.
Je m’amuse comme une folle à cette soirée, flirtant sans vergogne avec le maître de maison sous le regard courroucé de Luke. En plein milieu du repas, il se penche vers moi et daigne enfin m’adresser ses premiers mots:
— Tu devrais arrêter ton petit manège avant que ça n’aille trop loin.
— Et alors ? Qui te dit que je n'ai pas envie que ça aille plus loin ?
— Ce n’est pas un type bien, crois-moi. Il traite les femmes comme des objets.
— Et si j'ai envie d'être traitée comme ça, où est le problème ? Par lui ou par un autre…
— Anna…
— Tu sais que ma proposition tient toujours. Je n’attends qu'un mot de ta part.
— Anna, on en a déjà parlé.
— Je sais. Je dis juste que si jamais tu changes d'avis… je ne porte absolument rien en dessous de cette robe.
— Et alors ? Qui te dit que je n'ai pas envie que ça aille plus loin ?
— Ce n’est pas un type bien, crois-moi. Il traite les femmes comme des objets.
— Et si j'ai envie d'être traitée comme ça, où est le problème ? Par lui ou par un autre…
— Anna…
— Tu sais que ma proposition tient toujours. Je n’attends qu'un mot de ta part.
— Anna, on en a déjà parlé.
— Je sais. Je dis juste que si jamais tu changes d'avis… je ne porte absolument rien en dessous de cette robe.
Son regard dérive inévitablement vers mes cuisses et il est soudain pris d'une quinte de toux pour dissimuler sa gêne. Avec un grand sentiment de victoire, je constate que ma phrase a fait son petit effet au vu de la bosse qui s’est formée dans son pantalon. Rien que le fait d’imaginer ce qui s’y cache me fait déjà complètement mouiller. Si seulement il y avait moyen de s’éclipser une minute, je me ferais une joie de régler son petit souci.
Et voilà, me revoilà en train de m’imaginer à genoux devant lui, son sexe délicieusement prisonnier de mes lèvres….
Réveille toi ! Ce n’est pas le moment de te faire un film porno, il y a du monde autour de toi !
Personne n’a remarqué. Ouf. Même Nico, trop obnubilé par ma poitrine pour voir ce qu'il se passe sur mon visage.
Un grand bravo ! Tu as voulu l’exciter, le pousser à bout et c'est toi maintenant qui a atteint le point de rupture.
Je dois trouver le moyen d'égaliser un peu les choses. J’aperçois alors un petit morceau de pain sur la table, ce qui me donne immédiatement une idée. En prenant bien soin que personne ne me voit, je trempe ce morceau de pain entre mes cuisses, le recouvrant de cette liqueur transparente qui inonde mon entrejambe.
Puis, le plus innocemment possible, je tends le bout de pain à mon beau père.
Puis, le plus innocemment possible, je tends le bout de pain à mon beau père.
— Tiens, goûte, c'est super bon, dis-je en lui enfournant dans la bouche.
Il est d’abord surpris par cette requête inattendue mais quand il commence à sentir le goût de mon petit cadeau, son sang ne fait qu'un tour et ses pupilles se dilatent d'un coup.
Il se lève de table et s’excuse, prétextant un besoin pressant. Je meurs d’envie de le suivre mais ce serait tellement suspect !
Tant pis. J’y vais quand même. Je demande à Estelle où se trouve la salle de bain afin de me rafraîchir un peu et mon excuse semble être suffisamment crédible pour que je puisse m’éclipser sans encombre.
Je parviens jusqu'aux toilettes mais la porte est close.
— Luke ? Ouvre moi.
— Va-t-en Anna. Tu es complètement folle. Laisse-moi tranquille.
— Va-t-en Anna. Tu es complètement folle. Laisse-moi tranquille.
Son ton est si brutal que j’en reste muette de stupeur. Ce coup ci, je crois que je suis allée trop loin. Je me rends à la salle de bain pour passer un peu d’eau sur mon visage et faire le point.
Tu devrais arrêter pour ce soir, t’en as déjà bien assez fait.
Pourtant, je sais qu'il en a envie. Ça crève les yeux. Mais sa foutue morale prend le dessus. Je suis sûre que Suzanne n’a pas la même retenue à ses fameuses conférences.
Alors que je crois tout espoir perdu, j’entends gratter à la porte de la salle de bain. Surprise mais ravie, je lance un discret “ Entre” à la personne que je pense être mon beau-père.
Cependant, ce n’est pas Luke qui apparaît dans l’embrasure mais plutôt Nico, le regard fou de désir. Il s’avance vers moi et referme la porte derrière lui.
— J’ai attendu ce moment toute la soirée, grogne -t-il en m’enlacant.
Sidérée, je ne cherche même pas à le repousser, tandis qu'il fourre son visage dans mon décolleté. Ses mains agrippent mes fesses, qu'il malaxe vigoureusement. Je me sens mal à l’aise. J’ai beau être totalement excitée, ce n’est pas lui que je veux. Mon corps se referme comme une huître et je trouve enfin la force de le pousser.
A ce moment-là, la porte s'ouvre et cette fois, c'est bien Luke qui apparaît. Instantanément, son visage se voile et pour la première fois, je peux entrevoir une Intense fureur dans ses yeux. Il m’attrape par le bras et me sort de cette pièce sans adresser un regard à son ami.
— Mets ton manteau, on s’en va, m’ordonne -t-il.
Il semble si énervé que je n’ose discuter. Et je crois que de toute façon je n’ai pas intérêt…
Je ne sais ce qu'il sort à notre hôtesse comme excuse mais bien vite, nous nous retrouvons dans la voiture, où règne un silence de mort.
Je ne sais ce qu'il sort à notre hôtesse comme excuse mais bien vite, nous nous retrouvons dans la voiture, où règne un silence de mort.
— Je suis désolée…
- …
— C'est pas moi qui lui ai demandé de venir, il s’est invité tout seul.
- …
— Je sais que je l’ai allumé toute la soirée, ça me pendait au nez. Mais je l’ai pas fait pour lui.
-...
— Mais enfin, dis quelque chose !
— On parlera à la maison, lance-t-il d'un ton sec.
- …
— C'est pas moi qui lui ai demandé de venir, il s’est invité tout seul.
- …
— Je sais que je l’ai allumé toute la soirée, ça me pendait au nez. Mais je l’ai pas fait pour lui.
-...
— Mais enfin, dis quelque chose !
— On parlera à la maison, lance-t-il d'un ton sec.
Pendant le reste du trajet je ne dis plus un mot, appréhendant notre future confrontation. Je reste toujours silencieuse tandis que nous rentrons, suivant Luke jusqu'à ce qu'il s’installe sur le canapé. Debout face à lui, j’attends son verdict, en proie à une douce inquiétude.
— Tu es vraiment une vilaine fille Anna. Je crois que ta mère ne t’a pas suffisamment corrigée par le passé. Tu mérites une bonne punition.
— Ah…
— Ah…
C'est le seul mot que je réussis à dire. Son discours me surprend, surtout venant de lui qui n’a jamais participé activement à mon éducation. Il tapote ses genoux et me lance :
— Viens t’installer ici, je vais te donner ce que tu mérites.
Je ne comprends pas tout de suite ce qu'il veut dire par là mais je m’avance quand même. L’anxiété a bien vite disparu, au profit d’une autre sensation bien plus douce. Comme il a bien vu que je n’avais pas compris, il me prend par le bras et me tire sur ses genoux.
Une fois en place, je comprends immédiatement ce qu'il va se passer et mon sang ne fait qu'un tour. Il va me donner une fessée ! Comme à une sale gosse qui aurait fait une bêtise. Dans ma poitrine, compressée contre ses cuisses, mon cœur se met à battre la chamade.
Luke passe alors sa main le long de ma cuisse et remonte doucement. Sa caresse me fait frémir et ma peau se couvre de frissons. D’un geste, il retourne ma robe, laissant mon fessier complètement nu à sa totale disposition. Sa grande main calleuse passe alors doucement sur un de mes lobes mais soudain, il la retire et avant que j’ai pu grogner de frustration, elle s’abat avec force sur ma fesse, laissant , j’en suis sûre, une empreinte bien rouge.
Immédiatement, une douce caresse vient apaiser la brûlure, avant qu’une nouvelle claque s’abatte, cette fois sur l’autre fesse.
Luke passe alors sa main le long de ma cuisse et remonte doucement. Sa caresse me fait frémir et ma peau se couvre de frissons. D’un geste, il retourne ma robe, laissant mon fessier complètement nu à sa totale disposition. Sa grande main calleuse passe alors doucement sur un de mes lobes mais soudain, il la retire et avant que j’ai pu grogner de frustration, elle s’abat avec force sur ma fesse, laissant , j’en suis sûre, une empreinte bien rouge.
Immédiatement, une douce caresse vient apaiser la brûlure, avant qu’une nouvelle claque s’abatte, cette fois sur l’autre fesse.
Je pousse un cri, de surprise plus que de douleur. Chaque fois que le claquement survient, je ne peux me retenir de gémir tant j’y prend du plaisir. Ses caresses me rendent dingue, si dingue que je suis littéralement en train de me liquéfier sur place. Luke empoigne mes deux lobes et les écarte, livrant mon intimité toute trempée à son regard inquisiteur.
— Alors ça te plaît petite salope ? Je vois que oui, tu dégoulines carrément. Répète après moi: je ne chaufferai plus les amis de mes parents.
— Je ne chaufferai plus les amis de mes parents…
— Je vais être gentille et bien obéissante.
— Je vais être gentille et bien obéissante.
— Bien… Tu m’as vraiment poussée à bout ce soir tu t’en rends compte j'espère.
— Oui…
— Je vais quand même te donner ce que tu cherches mais… différemment.
— Je ne chaufferai plus les amis de mes parents…
— Je vais être gentille et bien obéissante.
— Je vais être gentille et bien obéissante.
— Bien… Tu m’as vraiment poussée à bout ce soir tu t’en rends compte j'espère.
— Oui…
— Je vais quand même te donner ce que tu cherches mais… différemment.
En parlant, il s’amuse à écarter mes lobes et les relâcher. Chaque fois que ma chatte trempée est à l’air libre, je ressens un puissant besoin qu'il me pénètre. Je sens sa queue bien dure tout contre mon bras. Si seulement il n’avait pas ce foutu pantalon ! Alors qu'une de ses mains délaisse ma peau, je le vois attraper un objet sur la table mais ne parviens pas à voir ce que c'est. Il le présente alors à l’entrée de ma grotte et avant que j’ai pu dire quoi que ce soit, il l’enfonce en moi sans aucune gêne. L’objet n’est pas cylindrique, alors les sensations ne sont pas excellentes mais sentir enfin quelque chose entrer en moi me fait perdre toute dignité. Je lui tends mon postérieur, écarte mes fesses et lui offre libre accès pour qu'il puisse continuer ses mouvements de va et vient.
L’intrus ne cesse de coulisser en moi, à un rythme erratique. Tantôt il le rentre lentement et profondément, tantôt il va vite et reste juste à l’entrée. Quand ses doigts viennent enfin chatouiller mon bourgeon tout enflé, je ne peux me retenir. Je jouis avec une force telle que j’ai l’impression de quitter mon corps. Je sens juste ma chatte ruisseler sur sa main et quand enfin je peux me relever, je vois qu'il en a jusqu'au coude tellement ça a coulé.
Je constate alors avec un certain effroi que l’objet avec lequel il m’a baisé n’est autre que la télécommande… Elle est couverte de mes fluides, c’est dégoûtant. Il me la tend et m’ordonne.
— Nettoie la. Avec ta langue.
Son regard est si intense que je ne peux faire autrement que de lui obéir. Alors que je m’attelle à la tâche, j’y trouve un certain plaisir en le voyant me dévorer des yeux avec cette avidité. Il sort enfin son sexe de sa prison de coton. Cette colonne de chair m’hypnotise, je ne peux en détacher le regard. Subitement, Luke se relève, m’empoigne par les cheveux et vient enfourner sa bite dans ma bouche sans ménagement.
— Putain… c'est ça que tu voulais salope ? Tiens, suce la bien.
L’homme sage et pondéré a totalement disparu. C'est l’animal qui se tient devant moi et qui force ma gorge en me maintenant la tête. Je n’ai plus aucun contrôle. Entre ses mains, je ne suis plus qu'une poupée qui encaisse les coups de reins et essaie de retenir son souffle le plus possible. Il me baise la bouche, s’introduisant jusqu’au fond de ma gorge pour y donner encore de brusque à-coups. Jamais encore on ne m’avait fait subir de tels traitements, si brutaux.
Et ça m’excite encore plus.
Chaque fois que mon réflexe nauséeux se déclenche, il me relâche et me laisse reprendre mon souffle quelques secondes, avant de revenir glisser sa queue entre mes lèvres. Luke grogne maintenant. Ses mouvements sont plus secs, plus erratiques. Son corps se tend. Alors que je commence à sentir ma gorge se contracter, que l’envie de vomir vient frapper à ma porte, au lieu de se retirer, il retient mon crâne et s'enfonce encore plus profond. Il m’immobilise et donne de vifs coups de bassin, ses mains se crispant dans mes cheveux. Dans un long et puissant râle, il éjacule enfin, tapissant ma gorge de ce liquide suave. Je manque de m'étouffer mais peu importe, je suis tellement heureuse !
Et ça m’excite encore plus.
Chaque fois que mon réflexe nauséeux se déclenche, il me relâche et me laisse reprendre mon souffle quelques secondes, avant de revenir glisser sa queue entre mes lèvres. Luke grogne maintenant. Ses mouvements sont plus secs, plus erratiques. Son corps se tend. Alors que je commence à sentir ma gorge se contracter, que l’envie de vomir vient frapper à ma porte, au lieu de se retirer, il retient mon crâne et s'enfonce encore plus profond. Il m’immobilise et donne de vifs coups de bassin, ses mains se crispant dans mes cheveux. Dans un long et puissant râle, il éjacule enfin, tapissant ma gorge de ce liquide suave. Je manque de m'étouffer mais peu importe, je suis tellement heureuse !
Enfin j’ai pu le goûter ! Même si ce n'était absolument pas comme je l’imaginais, ce petit intermède a dépassé mes espérances.
— Putain…. Souffle t il en reprenant ses esprits. Je suis désolé si j'ai été un peu brusque… Je n'ai pas réussi à me contrôler. Ça va ?
— Oh oui… j’ai adoré. Vraiment. J'ai jamais ressenti ça avant. Cette façon dont tu m’as traitée…
— Merde c'est vrai… je suis désolé pour les insultes aussi.
— Ne t’excuse pas. Après tout tu as raison, je suis bien une petite salope. Enfin non, je suis TA petite salope.
— Nom de dieu Anna, tu vas me rendre fou…
— Comme ça on sera à égalité.
— Bon, je vais aller me doucher.
— Si jamais tu as de nouveau envie, ma porte est grande ouverte.
— Aussi bon que cela puisse être, c'est la dernière fois que ça arrive Anna.
— Si tu le dis. En tout cas n’hésite pas à me réveiller si tu as envie d'une autre pipe. J’en ai même rêvé l’autre soir. Tu venais dans ma chambre pendant que je dormais et tu te masturbais au-dessus de mon visage…
— T’es vraiment une sacrée…
— Salope ? Oui je sais. J’adore quand tu m’appelles comme ça.
— Oh oui… j’ai adoré. Vraiment. J'ai jamais ressenti ça avant. Cette façon dont tu m’as traitée…
— Merde c'est vrai… je suis désolé pour les insultes aussi.
— Ne t’excuse pas. Après tout tu as raison, je suis bien une petite salope. Enfin non, je suis TA petite salope.
— Nom de dieu Anna, tu vas me rendre fou…
— Comme ça on sera à égalité.
— Bon, je vais aller me doucher.
— Si jamais tu as de nouveau envie, ma porte est grande ouverte.
— Aussi bon que cela puisse être, c'est la dernière fois que ça arrive Anna.
— Si tu le dis. En tout cas n’hésite pas à me réveiller si tu as envie d'une autre pipe. J’en ai même rêvé l’autre soir. Tu venais dans ma chambre pendant que je dormais et tu te masturbais au-dessus de mon visage…
— T’es vraiment une sacrée…
— Salope ? Oui je sais. J’adore quand tu m’appelles comme ça.
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