Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LolaCoquine fait perdre la boule au petit cochon rose ! — Chapitre 4 · Demande en mariage très particulière...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LolaCoquine fait perdre la boule au petit cochon rose !
Chapitre 4 · Demande en mariage très particulière...
Manu s'approche du canapé, se baisse pour avoir sa tête au niveau de la mienne... et il me roule une putain de pelle sans se préoccuper du foutre que j'ai autour de la bouche.
— Je suis toujours ton amoureux, Lola ?
— Hihi... t'es jaloux, gros pervers ?!
— Un peu, ma petite chatte ! Tu me dis que tu reviens rapidement... et je te retrouve plus de vingt minutes plus tard, en train de te faire remplir la bouche de sperme par une autre bite que la mienne ! T'es vraiment une belle petite salope !?
— Ouiii !
— Et c'est qui, de ton nouvel amoureux ou de moi, qui aura le privilège de dépuceler ton petit cul ? À moins que tu offres ton dépucelage encore à un autre homme ?!
— Ça t'exciterait, de me regarder en train de me faire enculer par monsieur Follador, gros vicieux ?
— Oui... beaucoup !
Le quinquagénaire rigole et me gifle la fesse gauche.
— Aïe !...
— Écarte ton cul, Lola !... Tu vas sentir ce qu'est une vraie bite.
Je n'ai pas le temps de réagir que l'autre vieux cochon, allongé sous moi, sa tête toujours callée entre mes cuisses, se remet à lécher ma chatte en même temps qu'il écarte mes fesses avec ses mains rugueuses. Sa langue me fait tout de suite un terrible effet, me procurant des frissons de plaisir dans tout le corps.
Je comprends aussi que ce gros porc a envie d'être aux premières loges pour mater mon petit anus tout serré au moment où il s'ouvrira et accueillera la belle grosse bite de l'ami de mes parents. Cette pensée perverse ne fait bien sûr qu'augmenter mon excitation... et je me remets à le sucer avec détermination, tout en faisant signe à son fils de se rapprocher de moi.
Bien évidemment, le quadragénaire ne se dérobe pas et s'empresse d'avancer tout contre le canapé, me mettant sa verge à portée de mon visage et en particulier de ma bouche gourmande. Je décide donc de prendre les queues du fils et du père chacune dans une de mes mains, puis de les branler en même temps que ma bouche passe de l'une à l'autre pour les pomper.
— Oh oui, ma petite salope... vide moi les couilles !... Et puis si tu veux, je peux moi-aussi te déflorer ton petit trou, si tu as peur que ton ami te fasse mal avec sa grosse queue ? Depuis que tu me suces et même avant, je ne rêve que de ça, Lola !
— Humm... humm... non, pas toi !... Manu, prends-moi le cul avec ta bite ! C'est toi que je veux !
Après l'avoir très brièvement lâchée, je reprends la verge bien raide du fils Follador dans ma bouche. Le père, lui, redouble d'ardeur pour me bouffer ma chatte toute liquoreuse, sa bouche aspirant ma mouille avec gourmandise. Quant à Manu, je le sens juste derrière moi, probablement un pied au sol et un genou sur le canapé. Il saisit mes hanches avec ses mains et vient appuyer son gros gland contre mon petit œillet.
— Lola, si tu as mal au cul, mords ce que tu as dans ta bouche !
— Ho putain... arrête !?... Mais tu n'es pas bien, mec ?!
Je manque de m'étrangler, prise d'un fou-rire bien évidemment entravé par la bite que j'ai encore dans la bouche. Je tousse... je crache...
Manu en profite juste à ce moment-là pour me fourrer d'un seul coup dans mon puits d'amour trempé de son jus, sa grosse queue sur toute sa longueur, me tirant un cri strident mêlant surprise et jouissance. La sensation de me faire ouvrir la chatte littéralement en deux, est absolument jouissive. Elle l'est d'autant plus que le père Follador, manifestement surpris lui-aussi par cette pénétration sans préliminaires, plaque violemment mon minou sur sa bouche et aspire mon clitoris brûlant de désir entre ses lèvres.
Je jouis presque instantanément... tout mon corps emporté par un violent orgasme.
Pour autant, l'homme au crâne rasé continue de me baiser farouchement la chatte, assénant de grands coups de bite dans mon vagin noyé de mon jus d'amour. Je couine... je m'accroche aux hanches du plus jeune de mes amants, avec sa queue qui bute au fond de ma gorge... je m'apprête à jouir de nouveau !
— Hmmm...
— Serre tes petites fesses, ma chérie !
Une fois de plus, tout va très vite. L'énorme bite se retire de ma chatte alors que je suis toute proche de l'orgasme. La pression se reporte d'un seul coup sur mon anus... de plus en plus forte, jusqu'à ce que ce dernier s'ouvre comme par magie et avale ce sexe tendu d'excitation. Je suffoque et recrache la queue que j'ai dans la bouche...
— Ouiiiiii !... Je t'aime, mon amour !...
Je jouis de nouveau, intensément !
Je jouis... de douleur !? Oui, c'est effectivement ça... je suis en train de me faire défoncer le cul par cette queue bien plus large que mon orifice, qui écarte mes chairs avec brutalité, avec férocité... et pourtant je jouis à chaque coup de rein, à chaque contraction de mes muscles fessiers autour de cette énorme queue. Tout mon corps est véritablement irradié par cette sensation ambivalente et intense, mêlant à la fois douleur et jouissance.
Je suis folle... j'aime ça ! J'adore ça, même, de me faire démonter mon petit trou tout étroit par une aussi grosse bite ! Je sais d'ailleurs, à cet instant précis, que je ne pourrai plus jamais m'en passer, de cette bite et de l'homme qui en est le propriétaire.
Oui, c'est bien ça... j'en suis certaine maintenant... je sais que je ne pourrai plus jamais m'en passer, de cet homme qui est mon aîné de plus de trente ans. Je veux être sa petite femme docile... et même soumise à sa perversité pour la vie.
Étonnamment, je sais aussi de la façon la plus certaine qui soit, qu'il m'offrira à d'autres hommes ou femmes... et qu'il prendra beaucoup de plaisir de me voir jouir entre leurs mains, collée contre leurs lèvres gourmandes ou empalée sur leurs sexes virils ! Mais... n'est-ce pas mon rêve le plus fou ?!
— Humm... Manu, je veux... hmmm... je veux être ta femme !...
— Han !... Tu es sérieuse, Lola !? Hmmm !...
— Oui, mon amour !... Hmmm... Je veux être ta femme pour toujours ! Oh oui... encore ! Je veux qu'on l'annonce à mes... à mes parents ce soir... hmmm... que nous allons vivre ensemble, toi et moi ! Humm... tu es d'accord ?...
— Oh oui, Lola... t'as le cul le plus extraordinaire que je connaisse !... Je vais y réfléchir, à ta proposition, ma petite chérie...
Le quinquagénaire redouble d'ardeur, ses hanches claquant sur mes fesses à chaque mouvement vers l'avant de son corps, surtout qu'il me tire en même temps vers l'arrière. La sensation est d'ailleurs terrible, puisque j'ai l'impression d'avoir sa queue dans le bas de mon ventre, tellement elle rentre profondément dans mon cul.
Je sens également le père Follador s'exciter frénétiquement sur ma petite fente toute liquoreuse, à se faire péter le palpitant.
Bien évidemment, je jouis de nouveau à plusieurs reprises, les orgasmes s'enchaînant de façon presque ininterrompue. Le fils Follador essaye à chaque fois de me faire reprendre sa bite dans ma bouche, mais j'ai besoin de respirer, de crier à pleine voix ma jouissance... et la repousse inexorablement.
L'homme à la moustache s'agace de plus en plus, mais je ne cède pas à ses avances, tout mon corps et mon esprit accaparés par l'énorme bite de l'ami de mes parents et la langue experte de l'autre gros porc qui est toujours allongé sous moi. D'ailleurs, d'un seul coup, je sens le premier des deux m'agripper les hanches et se tendre de tous ses muscles, en même temps qu'il lâche un grognement guttural...
— Argggh !... Putaiiin, oui !...
Immédiatement, je sens la queue de mon amant se décharger au plus profond de mon cul, chaque giclée me provoquant un spasme de jouissance. Tout mon corps se désagrège de nouveau... je jouis encore plus violemment que les fois précédentes... ma chatte gicle elle-aussi sa mouille par un jet puissant, probablement sur le visage du vieil homme.
Après quelques longues secondes à reprendre tous notre souffle et nos esprits, Manu se retire de mon anus et je comprends tout de suite qu'il vient de donner sa queue à sucer au père Follador. Je décide donc de me laisser glisser du gros ventre de sexagénaire jusqu'au sol, me retrouvant sur le tapis juste à côté du canapé.
Effectivement, je ne m'étais pas trompée... la grosse bite de Manu est bien dans la bouche de mon vieux voisin... et ce dernier ne semble pas gêné le moins du monde que celle-ci sorte de mon anus, vu l'attention qu'il prend à la sucer. À vrai dire, je m'aperçois que je suis moi-aussi terriblement excitée par cette idée de prendre entre mes lèvres le sexe qui vient de me dépuceler le cul.
Je me rapproche donc de ce couple improbable et mêle ma bouche à celle du vieillard pour sucer cette belle queue encore en érection. Je ne réagis d'ailleurs pas quand le fils se positionne juste derrière moi, m'incite à relever mes fesses... et me fourre sa bite bien raide dans mon petit trou encore noyé de sperme.
Alors que l'homme à la moustache me baise le cul bestialement, je me fais la réflexion que mon petit œillet était encore vierge de toute pénétration sexuelle ce matin... et qu'en moins de trois heures, celui-ci s'est fait ouvrir par les bites de trois hommes différents, dont mon propre père. Je réalise également que j'adore vraiment ça, de me faire prendre par ce petit orifice tout étroit et de sentir mon amant se vider les couilles bien au fond !
Oui, c'est ça... je suis une chienne lubrique de dix-neuf ans qui aime me faire sodomiser ! D'ailleurs, je jouis de nouveau alors que le fils Follador me remplit le cul de foutre.
— Oh oui... oh oui... encore ! J'aime ta bite !...
Je ne sais pas si c'est mon orgasme qui en est le déclencheur, mais Manu se met à jouir une nouvelle fois et il éjacule de grandes giclées de foutre, aspergeant à la fois le visage du vieillard et le mien. Bien évidemment, je m'empresse de lécher le précieux nectar, en profitant pour jouer avec ma langue et celle du sexagénaire. Je suis folle !?
Manu se penche vers moi et me pose un baiser sur la joue, avant de me chuchoter quelque chose à l'oreille...
— Lola, pour répondre à ta question de tout à l'heure... oui, je veux moi-aussi que tu deviennes ma femme et que nous vivions ensemble !
— C'est vrai ?!... Tu veux vraiment vivre avec moi, mon amour... et que je devienne ta petite chienne soumise ?
— Oui, bien sûr... on en parle tout à l'heure à tes parents, ma petite chérie !
L'homme au crâne rasé et au torse poilu se redresse... puis se dirige vers l'extérieur de la maison, nous laissant les trois dans le salon. Je me mets debout et m'apprête à le suivre, mais le fils Follador me choppe le bras de façon plus que virile et me tire vers lui.
— Aïe... tu me fais mal !
— Tu ne vas quand même pas faire ta vie avec un mec de cet âge, Lola ?
— Bah si... pourquoi !?
— Parce qu'il est vraiment trop vieux pour toi, ma petite chérie !
— Franck, laisse la gamine tranquille !... Elle est libre de faire sa vie avec qui elle veut, surtout s'ils s'aiment.
— Mais, papa, ne dit pas n'importe quoi !?!... Tu imagines ta petite-fille qui partirait vivre avec un homme de cet âge ?
Le quadragénaire ne me lâche toujours pas le bras, comme s'il attendait que je fasse ou dise quelque chose !? Quant au père, il se relève de sa position couchée et s'assoit au fond du confortable canapé de mes parents. Il me donne d'ailleurs au passage une petite tape amicale sur les fesses.
— Bon, maintenant, lâche-la et arrête de jouer au père vertueux, surtout que je te rappelle que tu viens de la sodomiser, la gamine de l'âge de ta propre fille !... Lola, laisse-le raconter ses conneries et viens t'assoir sur moi ! J'ai encore envie de toi...
— Monsieur Follador, vous êtes un gros cochon vicieux, mais je vous aime beaucoup, vous et votre gros zizi.
Je m'arrache de l'étreinte du fils et regarde le père, à la fois amusée et excitée de le voir avec sa bite de nouveau droite et raide, le gland décalotté. Je ne m'imaginais d'ailleurs pas qu'un homme de son âge puisse encore bander autant.
Je jette un œil en direction de l'extérieur et du jardin pour voir si j'aperçois mon nouveau chéri... puis je me dis qu'il ne m'en voudra pas, que je prenne encore un peu de plaisir.
Je retire donc mon tee-shirt et le balance de façon provoquante juste à côté du vieil homme, tout en rigolant... avant d'enjamber ce dernier et de venir m'empaler sur sa bite, en même temps que je l'embrasse sur la bouche. J'ai la chatte tellement mouillée que son sexe n'a aucun mal à pénétrer dans le mien. Mon ventre frotte sur son gros bide poilu, ce qui augmente encore mon excitation perverse. Ses mains calleuses pelotent mes deux beaux nichons avec douceur et sensualité, alors que je monte et descends en cadence sur son pieu.
Son fils nous regarde, immobile et impassible à moins d'un mètre de nous, sa queue toujours sortie de son pantalon. Sa jalousie transpire de tous les pores de son visage.
Je décide donc de pousser encore davantage la provocation...
— Vous aimeriez avoir une femme de mon âge rien que pour vous, monsieur Follador ?
— Tu es magnifique, Lola ! Ton nouvel amour a vraiment de la chance d'avoir une belle femme comme toi... mais moi, je ne suis plus capable de tenir le rythme d'une jeune coquine de ton âge. C'est un coup à se faire péter le cœur...
— Monsieur Follador, j'ai envie que vous lâchiez votre foutre tout au fond de ma chatte !
— Putain, papa... arrête ! Si ça se trouve, cette petite salope ne prend même pas la pilule et tu risques de la foutre en cloque !?
— Ouiii... je veux tes graines, vieux cochon !
Mon excitation à son comble, j'accélère le rythme de mes mouvements, me déhanchant au maximum pour sentir cette queue, pour lui faire cracher son jus...
Tout mon corps est de nouveau en fusion... j'halète... je crie... je tremble... je jouis...
Je jouis sur la bite d'un mec de presque soixante-dix ans, qui me met plus ou moins cinquante ans dans la vue... et il est en train de me remplir la chatte de son sperme. Je suis folle !?
Je l'embrasse partout sur son visage, sur son corps... avec frénésie. Je lui souris... surtout que je viens de m'apercevoir que mes parents et Manu sont dans la pièce et qu'ils nous regardent. Je ne sais pas depuis combien de temps ils sont là... mais je suis terriblement heureuse que tous les trois soient spectateurs de mon orgasme.
— Hihi... papa... maman... avec Manu, nous avons décidé de nous marier et que j'aille vivre avec lui... et je voudrais que monsieur Follador soit l'un des témoins de notre mariage !
— Oh, Lola... tu ne m'avais pas parlé de mariage, tout à l'heure !? Mais oui, moi-aussi je souhaite que monsieur soit notre témoin... si bien sûr vous êtes d'accord, beau-papa et belle-maman ?
Mon chéri rit à chaude voix en disant ça... Je l'aime !
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