Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire de Blanche — Chapitre 1 · Elle se donne en spectacle, avide de bites et de sperme.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire de Blanche
Chapitre 1 · Elle se donne en spectacle, avide de bites et de sperme.
Blanche prend sa douche, j'entends au fond du couloir l'eau ruisseler sur son corps et venir heurter bruyamment la baignoire ceinte de murs aux somptueux motifs turquoise. Au-dessus d'elle, une large fenêtre ouverte sur la rue inonde la pièce d'une grande clarté, de simples voiles translucides en mousseline légère volent au gré de la brise. L'appartement est au premier, sans cela la salle de bain donnerait directement sur la chaussée et les regards curieux des passants.
Parfois, je me plais à penser que drapée d'une feinte innocence, Blanche ouvre nonchalamment cette fenêtre afin que les minces rideaux soulèvent au vent quelques instants sa nudité, l'abandonnant en proie aux yeux badauds d'éventuels voisins pendus à leur balcon. Je ne peux m'empêcher de l'imaginer, car après toutes ces années, je n'arrive toujours pas à comprendre comment elle peut parfois faire preuve d'une naïveté aussi désarmante. Dans mes errances lubriques, je me figure qu'elle est assez bonne actrice pour me faire croire qu'elle ne le fait pas exprès. En parfaite ingénue, elle est capable de se comporter devant des hommes à la limite de la décence, vaquant à quelques occupations des plus suggestives, sans l'air d'y toucher et sans penser une seule seconde au désir crasse qu'elle peut faire naître dans l'assistance.
Combien de fois est-elle sortie de la douche complètement nue, traversant le salon en souplesse devant des invités compatissant, reluquant ses formes généreuses du coin de l'œil sous mon regard réprobateur ? Il est arrivé par exemple que je l'entende se plaindre en société de la lourdeur de ses seins en les manipulant sans gêne au travers de son décolleté. Jamais il ne lui viendrait à l'esprit comme la portée de ses paroles et de quelques mots évocateurs peuvent induire dans des cervelles reptiliennes de farouches poussées d'ardeur printanière.
Malgré tout, je ne lui en veux pas. Je trouve de la beauté, de la spontanéité et de la fraîcheur à sa candeur. C'est tout à son honneur, même s'il m'arrive d'éprouver un tant soit peu d'agacement devant ses agissements. Je l'aime aussi pour ça, et comment ne pas l'aimer ! Blanche en plus d'être délicieuse est une femme sublime, grande, à la silhouette charpentée et aux hanches marquées. Ses fesses fermes sont larges et bien dessinées, sa poitrine généreuse divinement proportionnée. Elle arbore de surcroît une longue chevelure blonde encadrant un visage poupon, de grands yeux bleu clair surmontant des joues charnues, colorées, rebondies, à croquer à l'envie.
C'est aujourd'hui le jour de ses 30 ans, je lui ai concocté un petit anniversaire surprise, j'ai pris soin d'inviter quelques amis ainsi que sa sœur, Alice. L'eau s'arrête de couler, elle sort de la salle de bain avec une serviette nouée sur la tête, je vais attendre qu'elle monte à l'étage se changer, elle devrait y rester une petite heure, c'est son moment à elle, je le sais, je ne la dérange pas. Pendant ce temps, je vais m'activer discrètement pour que tout soit prêt à l'arrivée des invités.
Ça y est ! Elle monte, je me lève du canapé et fonce vers la cuisine pour préparer de quoi trinquer et nous restaurer. Les copains ne tardent pas à arriver au compte-gouttes et nous sommes bientôt quelques-uns à attendre sans bruit que la maîtresse de maison daigne redescendre. J'entends du bruit dans l'entrée, c'est sa sœur, elle me confie l'idée de lui faire une double surprise, d'abord celle de sa visite puis enfin celle de sa fête d'anniversaire au grand complet. Après un court instant à échanger quelques banalités, elle s'élance discrètement dans l'escalier menant à l'étage. Nous autres faisons silence, guettant l'écho de leurs retrouvailles. Soudain, des hurlements de joie retentissent au-dessus de nos têtes tandis que leurs piétinements hystériques ébranlent le parquet. Nous devons encore attendre patiemment d'interminables minutes avant qu'elles ne finissent par nous rejoindre, alors, nous nous rassemblons sans bruit au pied de l'escalier afin de célébrer la reine de la soirée.
Les deux sœurs commencent à descendre précautionneusement, se tenant par le bras. Pas à pas, nous apercevons d'abord leurs pieds par-dessous le linteau soutenant le palier. Je reconnais immédiatement ceux de Blanche, chaussés d'escarpins vernis d'une élégante couleur gris clair. Je remarque également à sa cheville droite une inhabituelle et délicate chaînette d'argent à laquelle tinte un minuscule cœur scintillant. Elles continuent leur descente, ne laissant pas de nous abreuver de leurs premiers galbes à mesure que la clarté du lustre les révèle. Les quelques marches franchies finissent de jeter inexorablement la lumière sur leurs tenues et je découvre consterné que ma compagne semble avoir omis d'enfiler des vêtements décents, leur ayant préféré ses plus belles lingeries.
Je ne peux résolument qu'admirer la courbe parfaite de ses longues jambes cousues de nylon blanc jusqu'à ce que les premières dentelles de ses jarretières apparaissent. Alice quant à elle est délicieusement moulée dans une très courte robe bleue électrique dissimulant à grand-peine le haut de ses bas noirs. Ma colère gronde alors que j'observe Blanche attifée de la sorte. Je pense assister une fois de plus à l'une de ses « maladresses » habituelles dont le caractère déplacé ne l'effleure jamais. Malgré tout, elle continue sa descente inéluctable parmi nos invités manifestement ravis par tant de grâce et de volupté jusqu'à ce que je remarque qu'Alice eut pris soin de lui passer un bandeau autour des yeux. Marche après marche, je constate à mon grand déplaisir que Blanche ne porte pas de culotte et que tous peuvent apprécier le soin qu'elle a mis à revêtir ses dessous les plus chics.
Elle a passé pour l'occasion un ensemble très distingué d'élégants bas blancs richement ouvragés, assortis d'un porte-jarretelles ajusté bien haut sur sa taille. Juchée sur ses talons vernis, arborant sans scrupules la plénitude de ses courbes délictueuses parfaites d'élégante lingerie fine, elle a relevé ses longs cheveux blonds en un chignon négligé et porte un ruban de soie bleu pâle au ras du cou, couronnant ses clavicules saillantes avec finesse, déployant l'entièreté de sa majestueuse poitrine offerte.
Pris au dépourvu et commençant à sentir poindre en moi une colère bouillonnante, Alice plonge son regard dans le mien, m'adresse un « chut » du bout des lèvres, se rapproche et tandis qu'elle se penche vers moi du haut de la dernière marche de l'escalier, elle me saisit vigoureusement la bite à travers le pantalon et dans un sourire radieux m'enfonce sans retenue sa langue dans la bouche.
— Mon amour, fais confiance à Alice, me murmure Blanche haletante, supputant à l'aveugle de ma présence proche.
Subjugué, interdit et devant les mines réjouies de nos amis, je tente malgré tout de me détendre, de lâcher prise et de profiter de l'instant.
Blanche s'avance, elle bouge ses longues jambes à tâtons. Tout à chacun peut à loisir considérer sa chatte, à peine dissimulée sous une toison clairsemée et bader ses lèvres glissant délicatement l'une contre l'autre entre ses cuisses ourlées de broderies. Alice la tient toujours à son côté, elles s'avancent un peu parmi nous puis marquent un temps d'arrêt. Laissant sa sœur toujours aveuglée plantée là au départ de l'allée se formant naturellement autour d'elle, Alice vient à notre hauteur puis, en silence, nous rendant complices d'un regard mutin, elle dégrafe une à une nos ceintures, déboutonne nos pantalons et les laissent tomber sur nos chevilles en même temps que nos caleçons, nous plantant là pétrifiés, un verre à la main, la queue à l'air, les uns à côté des autres dans l'entrée du salon. Nous la regardons faire, circonspects, à la fois brisés par la gêne et galvanisés par l'excitation.
Alice me jette régulièrement un regard aimant et soucieux, comme pour me rassurer et malgré mon trouble elle y parvient. Je suis tellement abasourdi et dépassé, je ne peux pas lutter et n'ai d'autre choix que de la laisser méthodiquement réduire à néant les barrières confortables qui m'ont jusque-là toujours tenu lieu d'obligations morales.
Satisfaite de son œuvre, Alice s'en retourne auprès de sa sœur. Elle la reprend à son bras puis avec la distinction qui s'impose, entreprend de la guider avec solennité à travers la haie d'honneur de nos bites pantelantes sur leur passage.
A la vue de Blanche sublimée, occupée à déambuler maladroitement dans ses affriolantes parures suggestives, abandonnant à sa sœur et à nos projections lubriques la majesté de ses chairs exhibées, nos sexes ulcérés se lèvent un à un à son encontre comme autant de galants au garde-à-vous, prêts à dégainer avec fougue. Tandis que ma femme progresse avec précaution, ses gros seins s'agitent librement, ses hanches et ses fesses charnues roulent avec classe au beau milieu de nos verges implorantes. Hautaine, Alice s'amuse de nous les frôler avec dédain, faisant mine de ne pas s'en émouvoir au grand dam de nous autres déculottés, alignés de part et d'autre du divin cortège, l'arrière-train disgracieusement arc-bouté vers ces dames comme des chiens en rut, tendant leur pines veineuses à l'endroit des deux beautés, priant éhontément ne serait-ce que pour qu'elles les effleurent, caressant l'espoir fou de les voir s'y pencher et y déposer ne serait-ce qu'un baiser chaste.
Ma douce Blanche, bandante et à sa manière candide, ne semble en rien soupçonner l'agitation qu'elle suscite tandis que toujours emprunte de la même lassitude feinte, sa sœur exulte à nous refuser le moindre intérêt. En belle garce, elle sait parfaitement nous tenir et s'amuse de nous voir ainsi suppliciés, dominant de sa fausse vertu le grotesque de nos pénis endoloris.
Elles prennent le temps de cheminer encore un peu paresseusement entre nos queues jusqu'à ce que parvenues au terme de leur déambulation machiavélique, elles s'arrêtent. Alice retourne Blanche face à nous et alors qu'elle nous fait signe d'entonner un joyeux anniversaire, elle ôte son bandeau de devant ses yeux en lui offrant magistral le spectacle impensable de nos verges déployées, ébranlées de puissantes convulsions.
Aveuglée par la clarté soudaine et totalement abasourdie par sa découverte, Blanche esquisse un léger mouvement de recul et porte instinctivement ses mains à sa bouche dans une grande exclamation de surprise mêlée de joie. Elle trépigne comme une gamine. Sans plus d'étonnement, mais néanmoins à mon grand désarroi, elle semble totalement oublieuse de sa nudité et du caractère licencieux de sa tenue tant elle ne peut détacher son regard ébahi de toutes ces bites tendues dans sa direction. Elle devient rouge, cramoisie d'excitation, ses yeux lancent des appels tragiques, elle se mord si fort les lèvres que l'on voit luire à leurs commissures le trop-plein de ses afflux incessants de salive. Ma bien aimée salope bave littéralement devant le buffet de toutes ces queues offertes, et je constate, scandalisé, que cela m'excite terriblement. Elle se précipite à genoux au sol et se jette sur la première qui lui tombe sous le nez. Alice l'accompagne en riant.
Elle colle son bas-ventre contre le flanc de l'heureux élu, lui lance une main dans le dos et de l'autre saisit son sexe, le dirigeant avec empressement dans la bouche béante de sa sœur venue s'y étouffer en un sublime sanglot d'apaisement.
— Hmmm... Ooh mon Dieu toutes ces queues ! Tous ces hommes, tous ces beaux zizis bandés pour moi... s'exclame-t-elle en larmes entre deux bouchées de bites baveuses, les précipitant sans discernement entre ses lèvres avides.
Tous se pressent autour d'elle, relevant le bas de leur chemise pour mieux se faire pomper. Affamée, elle les dévore une à une comme une chienne, s'extasiant avec enthousiasme dans un vocabulaire que je ne lui connais pas, ponctuant sa chanson d'anniversaire d'un flot d'allégations des plus immorales. Pendant ce temps, Alice veille en grande sœur modèle à ce que tous les protagonistes soient convenablement rétribués pour leur vigueur. Elle organise de ses mains expertes la cohue généralisée autour de la bouche de ma femme sans qu'aucune bite n'ait le temps de ramollir trop longtemps en dehors de sa gorge accueillante. Avec une égale dévotion, soucieuse de son intégrité et devant les assauts répétés de certains malappris plus dissipés que d'autres, Alice défend farouchement l'entrée des orifices de Blanche. Désormais accroupie, celle-ci repousse ses larges fesses dans l'élastique distendu de ses jarretelles.
Les deux énormes lobes ronds et charnus s'ébattent avec tendresse au-dessus de ses talons vernis et s'entrouvrent à ses moindres gestes, nous laissant apercevoir au secret de sa raie les recoins alléchants de sa chatte et de sa toison éparse. En détacher les yeux relève de l'exploit et il est plus que tentant d'y glisser une main distraite, mais celles qui par mégarde s'y aventurent se voient immédiatement congédiées par une chasse leste de la grande sœur attentive.
A mesure que les verres de vin se tarissent et avant que la bouche de Blanche ne devienne trop exiguë pour contenir à elle seule nos ardeurs simultanées, Alice tente de ramener un peu de calme afin de nous convier à la suivre au salon. Malgré quelques éjaculats malencontreux hâtés par la manœuvre, qu'Alice, compréhensive, laisse à ma femme le loisir de bâfrer assidûment ; Blanche finit par se relever à contrecœur, écopant quelques laissées de foutre sur son menton, aidée avec diligence par les convives rassemblés autour d'elle ne se privant aucunement de pétrir ses fesses et de soupeser ses seins au passage. A la demande de sa sœur, ils l'escortent jusqu'au centre de la pièce. Arrivés au niveau de la grande table basse, elle prend le relais et l'aide à y poser un genou puis deux. Une fois grimpée docilement, elle la fait avancer encore un peu jusqu'au centre de son piédestal et lui signifie d'y demeurer jusqu'à nouvel ordre.
Éperdus, la bite à la main, nous sommes désormais tous réunis autour de Blanche, offerte à quatre pattes sur la table basse du salon, les mains à plat devant elle, le dos creux comme une chatte quémandant les caresses. Jambes écartées, buste relevé, rejetant son cul loin en arrière, ses mamelles pesantes et graciles pendent admirablement sous son dos musclé. Ses larges fesses sont comme deux grandes portes ouvertes sur sa vulve épanouie que tutoient joliment les appétants replis de son anus mouvant. Sans se hâter, s'assurant que chacun ait pu se repaître de la vue de ma compagne ainsi corrompue, Alice l'invite d'une main douce, mais ferme à s'incliner plus avant. Blanche obéit, elle réunit ses avant-bras sous son menton, se cambre on ne peut plus et s'installe confortablement ventre à terre. Ses seins s'écrasent et se gonflent au contact du meuble froid qui la fait tressaillir, se sentant toujours plus nue et vulnérable sous nos regards libidineux et nos sexes piaffant d'envie.
Je ne peux que constater le délice que ma femme endure à s'enfoncer ainsi un cran plus loin dans l'obscène et la dépravation, redessinant avec conviction l'étroitesse de ses hanches ourlées de crêpe blanche, leur disputant en grâce l'audace décomplexée de son aberrant fessier érigé au pinacle. Elle tourne la tête vers moi et plonge ses yeux au fond des miens dans un poignant échange d'amour et de béatitude. Je me perds dans leur bleu sombre et intense, je sens ma bite s'agiter furieusement derrière un pan de ma chemise débraillée, je meurs d'envie de la lui fondre au seuil de son craquant sourire framboise quand Alice soudain prend soin de me la libérer en retroussant patiemment le bas de l'étoffe.
— Profite ! me dit-elle seulement dans un clin d'œil, après m'avoir une nouvelle fois embrassé sans ambages.
Puis elle accourt en hâte au cul de Blanche, consciente qu'elle ne peut la laisser seule plus longtemps en proie à ces soudards qui déjà jouent des coudes au chevet de ses trous humides, tournant et bavant derrière ses orifices sans défense. Toujours avec le même mélange de douceur et de fermeté, elle expose les règles du jeu :
— Messieurs, votre attention s'il vous plaît ! Pas de pénétration, pas de mains baladeuses, que du foutre, rien que du foutre et que les choses soient bien claires, on touche avec les yeux. Je ne le répéterai pas, gare aux contrevenants, vous êtes prévenus... !
Sa déclaration est évidemment plutôt mal reçue par l'assemblée qui gronde et jure qu'on ne l'y reprendra plus, mais qui ne tarde pas à se ressaisir afin d'offrir à Blanche un bouquet final à la hauteur de sa distinction aphrodisiaque.
Tous les branleurs confondus se pressent autour d'elle et au ras de sa croupe, rendus fous d'excitation à ne pouvoir consommer le fruit défendu. Je les regarde pathétiques jeter en façade la violence de leurs triques noueuses à l'endroit de ma femme lascive. Je vois leurs énormes glands violacés fourrager ses dentelles immaculées, je les vois aller et venir se coller dans ses longs cheveux blonds comme à un ruban à mouches débiles. L'un se l'agite frénétiquement sous son nez en visant la rotondité parfaite de ses seins aplatis, l'autre la lui carre dans la raie à sentir la chaleur de son cul contre ses couilles velues. Ils me dégoûtent, mais étrangement, leurs sexes énormes en proie au vertige me rendent aussi fou de désir que Blanche.
A les décalotter tous du regard, j'en oublie presque ma propre tumeur et je réalise à la chaleur moite d'une langue fouillant mon prépuce que Blanche s'évertue à me lécher avec passion entre deux pâmoisons ostentatoires. Alice veille toujours au grain, confiante, elle finit par nous rejoindre et s'agenouille à mes pieds, un œil pour le cul de sa sœur et l'autre pour moi. Mutine, elle joint sa langue à la sienne et s'emploie généreusement à me sucer. Elles se sourient toutes deux, complices de leur plaisir, et se partagent amoureusement ma bite en riant. Doucement, je promène de loin en loin mon gland dans la soie de leurs lèvres embrassées. Je sens en creux ma jouissance s'éveiller à mesure qu'elles s'en amusent et pose mes mains de part et d'autre de leurs têtes, les accompagnant imperceptiblement dans leur danse de mes va-et-vient soucieux.
Malgré toute leur application, je suis rapidement interrompu par les vociférations sonores d'un masturbateur décati, campé sur ses talons et occupé à cracher son foutre nauséabond entre les fesses de Blanche. Au contact du sperme sur ses muqueuses, je vois ma femme se raidir et un frisson remonter son dos jusque dans sa nuque, lui arrachant un cri extatique. Galvanisés par cette première salve, d'autres branleurs exsangues au bord de l'explosion ne tardent pas à décharger tour à tour çà et là leur semence profane. Au prix de crispations grotesques, la plupart viennent s'agglutiner entre ses escarpins vernis, à quelques millimètres de sa chatte, lui déversant leur jus épais au fond de la raie sous le contrôle intransigeant d'Alice électrisée, délaissant ma bite et revenue en hâte au chevet du cul de sa sœur.
Alors que Blanche sombre toujours plus profondément dans une ivresse dévorante, agitée d'irrépressibles convulsions, outrageusement souillée et comblée par ses mâles en reste, elle râle de plaisir et se délecte visiblement à concentrer ainsi sur elle le fruit de leur désir inassouvi.
Voyeur malgré moi, dégoûté, scandalisé, galvanisé, je redouble d'effort, je veux jouir à mon tour. Je me campe toujours plus bas sur mes jambes et lui harcèle le visage de mon sexe bouffi dans l'espoir qu'elle le suce, mais elle a visiblement basculé dans un état second. Son corps est parcouru de spasmes, ses yeux, sa bouche sont pleins d'un fou rire dément, elle est ailleurs et ma bite ulcérée vient se heurter lamentablement contre son visage idolâtre. Au fond de mon marasme, je regarde hébété Alice, gourmande, goûter entre ses doigts à la laitance dégoulinant du cul de sa sœur et lui en enduire consciencieusement l'anus en la pénétrant de temps à autre de quelques timides phalanges. Je perds pied un moment, entre conjectures et lamentations quand tout à coup je sens qu'une main m'attrape et me tire par la bite comme un chien en laisse.
Alice me traîne à elle sans détour et fendant la foule des éjaculateurs, elle précipite ma queue dans la raie poisseuse de ma femme. Elle récolte une belle rasade de foutre et me l'applique consciencieusement sur la verge, massant au passage mes couilles sensibles. Les tenant toujours dans une main, elle me pousse doucement, mais sûrement en avant et m'amène imperturbable à pénétrer le fondement de Blanche. Je sens mon gland s'écraser contre son orifice fiévreux, forcer la résistance entêtante de ses sphincters jusqu'à ce qu'ils cèdent sous la contrainte, absorbant avec aisance l'entièreté de ma bite enduite du sperme des vaincus. Je goûte triomphal au plaisir bestial de mon sexe fouillant ses entrailles brûlantes. Alice accompagne avec aisance mes va-et-vient fébriles, me tenant toujours par les testicules, m'encourageant de sa voix assurée et douce tout en chantant à sa sœur un joyeux anniversaire plein d'enthousiasme.
Elle me sent venir à la contraction grandissante de mon périnée sous sa paume et entreprend alors d'agacer de son autre main le clitoris de Blanche. L'esprit déjà partiellement dissolu par sa folle décomplexion, je vois ma femme se tordre littéralement sous mes assauts répétés dans son trou du cul béant, rejetant sans retenue sa vulve maculée de foutre contre la main agile d'Alice. N'y tenant plus, je me jette en avant dans une ultime crispation et jouis violemment dans le cul de ma femme, lui déchargeant plusieurs énormes giclées de sperme chaud au fond du conduit. Je sens pulser mon membre tuméfié contre les parois étroites de son rectum et ma semence se répandre en elle tandis que sa sœur enhardie me vide littéralement les couilles dans son ventre.
Sous l'impulsion de ma jouissance, certains se rapprochent de Blanche et je vois horrifié leurs bites se tendre à nouveau contre son corps rompu de plaisir. Sans même porter une main à sa verge déployée, l'un s'avance au-dessus d'elle et défouraille dans ses cheveux emmêlés, éclaboussant son joli visage d'une traînée de foutre grossière, louant les tressauts de son pénis répugnant à grand renfort de vociférations sordides. Très vite d'autres suivent tandis que je me retire de l'anus de Blanche, une fois de plus assaillie par toutes ces queues aux urètres suintants. J'en vois torcher leurs glands immondes dans ses dentelles éclatantes, tentant de reconquérir leur bandaison infâme en souillant sa soie de leur pestilence. D'autres encore qui se précipitent à ma suite et dardent de nouveau leurs sexes ragaillardis au chevet de sa croupe telle une foule d'aspirants, espérant prétendre dans la culbute aux chairs fourbues de ses orifices dégoûtants.
Tandis que Blanche se prélasse encore paresseusement dans l'odeur capiteuse de sperme et de bites fatigantes, Alice s'est relevée. Courbée en deux, elle ouvre grand la bouche et avale d'un seul coup mon gland flétri, pompant et nettoyant assidûment, tâchant d'en extraire la dernière goutte. Puis, elle se hisse sur la pointe des pieds et me gratifie d'un baiser langoureux en me caressant la joue d'une main, me tenant toujours la bite de l'autre quand au détour d'un regard nous découvrons atterrés que l'un des invités, complètement halluciné, profite de notre inattention pour limer vigoureusement l'entrecuisse de Blanche, les deux mains posées de part et d'autre de ses larges fesses ouvertes, comme s'il la prenait. L'espace d'un instant, je vois son gland labourer ses grandes lèvres éclatées puis disparaître tout à coup jusqu'à la garde dans sa vulve. Accroupi au-dessus d'elle, entamant nerveusement des va-et-vient compulsifs, collé comme un clebs au cul de ma femme.
Alice réagit sans concession.
— Tss Tss Tss Tss Tss... siffle-t-elle entre ses dents serrées, le saisissant brutalement par les couilles.
Péremptoire, elle le tire calmement en arrière comme un malpropre, l'attrape par la nuque et lui ordonne de présenter des excuses à genoux.
— Dis donc toi, n'avais-je pas interdit à quiconque de fourrer ma sœur par hasard...?!
—...
— Peux-tu nous rappeler les consignes...?!
— Euh... Que du foutre, rien que du foutre m'dame, désolé... balbutie-t-il sommairement.
— Ha ! Manifestement tu as la mémoire courte, dit-elle amusée en avisant son engin de belle taille occupé à battre lamentablement le carrelage froid. Tu m'étonnes, ça doit manquer de sang là haut !
—...
— Peux-tu nous rappeler les consignes...?!
— Euh... Que du foutre, rien que du foutre m'dame, désolé... balbutie-t-il sommairement.
— Ha ! Manifestement tu as la mémoire courte, dit-elle amusée en avisant son engin de belle taille occupé à battre lamentablement le carrelage froid. Tu m'étonnes, ça doit manquer de sang là haut !
Devant les rires non dissimulés de l'assistance, le jeune homme honteux lui demande pardon, prétextant une sorte d'absence, qu'il ne savait plus ce qu'il faisait. Alice se repaît du spectacle de son obligé prostré à ses pieds et tandis qu'il s'éternise en d'inintelligibles plaidoiries, elle s'assure d'en rajouter à son trouble en taquinant sa queue branlante du bout du pied.
— C'est à Blanche qu'il faut demander pardon mon bonhomme, pas à moi !
—...
— Qu'attends-tu, vas-y !
— Excuse-moi Blanche, je ne voulais pas...
—...
— Qu'attends-tu, vas-y !
— Excuse-moi Blanche, je ne voulais pas...
Toujours avachie à quatre pattes sur la table basse du salon, Blanche vaporeuse ne réagit pas et semble se désintéresser complètement du procès en cours.
— Hmm. Ma sœur n'a pas l'air très convaincue. Trouve autre chose ! lui ordonne-t-elle, ne cessant d'exciter sa queue de la pointe de sa chaussure.
Il la regarde sans comprendre. Radieuse, elle lui désigne du menton le cul de Blanche à plusieurs reprises. Il finit par saisir son intention et s'en rapproche afin de déposer un baiser rapide sur sa fesse droite.
—... Pardon Blanche, lâche-t-il subrepticement.
Alice le gratifie de son plus beau sourire, mais lui signifie à son expression contrariée qu'il peut mieux faire. Il réitère son geste une seconde fois et dépose un long baiser appuyé sur la fesse gauche de ma femme qui sursaute légèrement.
— C'est mieux... acquiesce Alice un brin déçue par le peu d'enthousiasme du repentant. Elle te pardonne, mais je pense que pour ses 30 ans tu pourrais lui signifier ton affection de manière plus démonstrative non, qu'en penses-tu ?!
— Euh certainement oui, se hasarde-t-il, apeuré par la tournure des événements.
— Par ton dévouement sans limites par exemple ?!
— J'imagine...
— Euh certainement oui, se hasarde-t-il, apeuré par la tournure des événements.
— Par ton dévouement sans limites par exemple ?!
— J'imagine...
Alors, tout en douceur, Alice retrousse sa courte robe bleue sur le haut de ses cuisses, nous dévoilant ses jarretières noires puis, s'accroupit dans le dos de mon ami. D'une main elle ramasse sa bite au sol et entreprend de la lui branler imperturbable tandis qu'elle lui susurre à l'oreille :
—... Tu n'as pas su t'y tenir hein ?! A défaut de respecter son intégrité, tu vas maintenant bien la nettoyer. LECHE ! gronde-t-elle soudain terrible en lui précipitant la tête entre les fesses de Blanche.
Confus, le contrevenant s'exécute et tente une langue timide entre les lèvres de Blanche, en retire un peu de sperme consistant et l'avale avec un haut-le-cœur en versant une larme tandis qu'Alice le branle férocement en décalottant sa robuste pine ulcérée devant les rires nerveux de l'assemblée.
— Vas-y lèche, lèche bien tout ! continue-t-elle fascinée tout en lui pressant le visage dans la raie maculée. Hmmm... Tu te régales n'est-ce pas ?! Allez continue, regarde tout ce qu'il reste ! Nettoie-lui bien le cul aussi ! s'emporte-t-elle, visiblement très enjouée en lui collant derechef le nez dans la jute.
Rebuté, mais résigné, il s'emploie à curer avec dégoût la rondelle nauséabonde, soumis à la pression constante et aux encouragements de sa tortionnaire raffermissant toujours plus sa prise autour de son membre viril au bord de l'explosion. Sous ses coups de langue malhabiles, Blanche reprend peu à peu ses esprits et s'étire de tout son long dans la quantité de foutre répandue tout autour d'elle. Elle se redresse, tout échevelée, déguenillée et littéralement recouverte de sperme parmi la forêt de bites flaccides qu'elle éconduit d'un geste blasé, clôturant de fait la soirée sans plus de cérémonie. Alice relâche alors brusquement son étreinte autour de la queue du pauvre garçon qui retombe ruinée, brûlante et palpitante contre le marbre glacé.
Frustré et honteux, il ne s'attarde pas plus et déguerpit alors que la plupart des convives se rhabillent et s'excusent maladroitement, prétextant quelques urgences les attendant au dehors pour quitter les lieux et fuir le souvenir scabreux de cette soirée inattendue. Je ne suis pas fâché que la maison retrouve peu à peu son calme. Tandis que les derniers échos de nos invités s'évanouissent dans l'entrée, Blanche s'avance dans le salon et s'approche du tourne-disque posé sur le buffet.
Tout le monde s'est désormais éclipsé, je m'avachis dans le canapé, débraillé, le sexe à demi-mou passablement animé de quelques convulsions indolentes. J'observe encore tout abasourdi ma compagne se mouvoir nonchalamment. Elle se penche pour choisir un album, révélant sa chatte gonflée délicieusement pincée dans l'espace de ses cuisses. Je remarque que du sperme s'écoule lentement de son cul pour s'immiscer entre ses lèvres entrouvertes. Elle tire le disque de sa pochette, le pose sur la platine, compte les pistes et positionne le diamant au bon endroit. Elle monte le son à fond, la musique jaillit des enceintes et envahit la pièce. Je reconnais l'un de ses morceaux préférés, Turn it up de Grum et Electric Youth. Elle se penche à nouveau et s'applique pendant les premières secondes de la chanson à réajuster ses bas et son porte-jarretelles autour de sa taille en esquissant quelques légers pas de danse.
Puis, levant lentement les bras à proximité de son visage en ondulant de tout son corps, elle rattrape quelques mèches échappées de son chignon malmené et se lance progressivement dans une chorégraphie sensuelle de plus en plus effrénée.
Je la regarde ébahi se déhancher au rythme de cette musique 80's, perchée sur ses talons aiguilles, ses longues jambes musculeuses tendues de nylon blanc, sa chatte trempée qui glisse et luit dans la pénombre de la pièce. La magnificence de Blanche m'inflige une érection sans précédent, je me mets à me branler vigoureusement devant ses charmes exacerbés lorsqu'Alice s'installe à quatre pattes en travers de mes cuisses. Elle écarte ma main et s'emploie à me sucer avec une tendresse infinie. Je me renverse au fond du canapé et dans sa bouche touche à l'extase. Je reporte mon attention sur Blanche dont les hanches balancent énergiquement, un sourire béat illumine son visage, elle est toute absorbée par la musique, les yeux fermés, elle se touche et se caresse en même temps qu'elle danse.
Elle déploie avec ravissement de larges mouvements amples et assurés, jouant avec ses énormes seins rebondissants en rythme, faisant vibrer son magnifique corps souillé et ondoyer ses longs cheveux fraîchement défaits, trempés de sueur et de tout le foutre qu'elle mérite. Je bande douloureusement et Alice trop heureuse me nettoie consciencieusement la bite, me décalottant plus ou moins, glissant avec délices sa langue entre mon gland et mon prépuce, s'assurant de la propreté des moindres replis de mon sexe avec lenteur et application. Naturellement, j'envoie ma main le long de son dos, parcourant sa colonne vertébrale saillante jusqu'à la naissance de ses fesses et ne trouve pas de culotte sous sa robe retroussée. J'engage alors mes doigts dans sa raie chaude et humide, survole son anus serré puis les glisse entre ses lèvres entrebâillées.
Je prends plaisir à les sentir jouer dans la moiteur douce de sa vulve, je les porte à ma bouche, je renifle et goûte à l'envi l'odeur enivrante de son sexe femme tandis que Blanche en face de nous danse et danse toujours.
Absorbée, elle regarde Alice me sucer et se délecte de toute la semence ruisselant le long de ses cuisses, fouillant de sa chatte à sa bouche en quête du précieux liquide. Dieu que c'est beau... Comme je l'aime, je veux jouir pour elle et que sa nuit soit douce. Je trouve son regard, elle s'est jetée en arrière contre le buffet. En transe, elle se branle violemment la chatte. Nous jouissons ensemble à l'unisson l'un en face de l'autre dans un délire de cris et de basses assourdissantes. Alice étouffe un soupir d'aise alors que je me répands une seconde fois dans sa bouche en longues et chaudes gorgées de foutre aimantes. Elle prend plaisir à tout avaler lentement tandis que Blanche, au paroxysme de l'orgasme, explose en une prodigieuse déflagration de mouille, nous inondant hilares de sa jouissance extatique.
FIN
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