Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille sous emprise — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille sous emprise
Chapitre 7
Le soir, après manger, Éloïse était en train de faire l'inventaire de ses gains sur OnlyFans lorsque sa mère pénétra dans sa chambre.
— Tiens, ma chérie, j'apporte ton linge.
— Mais enfin, maman ! Tu pourrais frapper avant d'entrer !
— Heu, oui, c'est vrai, mais ta porte était entrouverte… Bon, je te laisse alors, dit-elle après avoir déposé la pile de vêtements sur le lit.
— Attends, l'interrompit sa fille.
— Mais enfin, maman ! Tu pourrais frapper avant d'entrer !
— Heu, oui, c'est vrai, mais ta porte était entrouverte… Bon, je te laisse alors, dit-elle après avoir déposé la pile de vêtements sur le lit.
— Attends, l'interrompit sa fille.
Celle-ci se leva et inspecta l'état des vêtements, il s'agissait majoritairement de cadeaux d'Édouard. Elle s'arrêta sur une robe en soie mauve qu'elle déplia.
— Ah ben voilà ! J'en étais sûre, protesta-t-elle. Tu m'as déjà fait le coup la dernière fois, regarde ce pli dans le dos. C'est du bon repassage, ça ?
— Pardon ? fit sa mère, interloquée.
— C'est de la soie, maman, c'est délicat, tu dois y aller en douceur. Personne ne t'a appris ça ?
— Pardon ? fit sa mère, interloquée.
— C'est de la soie, maman, c'est délicat, tu dois y aller en douceur. Personne ne t'a appris ça ?
Isabelle prit le vêtement entre ses mains.
— Oui, j'ai laissé un pli, reconnut-elle. Mais ça ne te permet pas de me parler sur ce ton, Éloïse. Enfin…
— Tu sais combien coûte une robe comme ça ? Plus de 1 000 dollars. J'ai toutes les raisons d'être en colère.
— Mais si tu n'es pas contente, tu n'as qu'à repasser tes vêtements toi-même ou les emmener au pressing ! Je ne peux pas passer mon temps à m'occuper de tes affaires.
— C'est pourtant la moindre des choses, répliqua sa fille avec une pointe de mépris. C'est grâce à moi que tu as perdu tes kilos en trop et que tu as retrouvé une silhouette acceptable. Tu devrais me remercier.
— Tu sais combien coûte une robe comme ça ? Plus de 1 000 dollars. J'ai toutes les raisons d'être en colère.
— Mais si tu n'es pas contente, tu n'as qu'à repasser tes vêtements toi-même ou les emmener au pressing ! Je ne peux pas passer mon temps à m'occuper de tes affaires.
— C'est pourtant la moindre des choses, répliqua sa fille avec une pointe de mépris. C'est grâce à moi que tu as perdu tes kilos en trop et que tu as retrouvé une silhouette acceptable. Tu devrais me remercier.
Isabelle n'en revenait pas d'entendre sa fille lui parler de cette manière. Que s'était-il passé ? Pourquoi tant d'agressivité si soudainement ?
— S'il n'y a que ça, on peut arrêter les séances dès maintenant, répondit-elle froidement. Je m'en sortirai toute seule, je sais quels exercices je dois faire.
— Ahah, laisse-moi rire ! S'il n'y a personne pour te coacher, tu vas très vite arrêter. C'est simple : tu n'as aucune autodiscipline, tu as besoin de quelqu'un pour te donner des ordres, sinon tu ne sais pas quoi faire.
— Mais pas du tout, se défendit-elle.
— Si Édouard ne t'avait pas donné un objectif et que je ne t'avais pas forcé à venir avec moi à la salle, tu aurais encore ta culotte de cheval. Tu n'as aucune volonté propre, il faut toujours être derrière toi.
— Ahah, laisse-moi rire ! S'il n'y a personne pour te coacher, tu vas très vite arrêter. C'est simple : tu n'as aucune autodiscipline, tu as besoin de quelqu'un pour te donner des ordres, sinon tu ne sais pas quoi faire.
— Mais pas du tout, se défendit-elle.
— Si Édouard ne t'avait pas donné un objectif et que je ne t'avais pas forcé à venir avec moi à la salle, tu aurais encore ta culotte de cheval. Tu n'as aucune volonté propre, il faut toujours être derrière toi.
Isabelle, effondrée, se mit à pleurer.
— Tu es horrible de me dire ça…
Sa fille souffla longuement, puis lui répondit sur un ton plus doux :
— Il fallait bien que quelqu'un te le dise à un moment donné, maman. Ce n'est pas contre toi. Tu es comme ça, c'est tout. Et c'est pas grave, je t'aime quand même.
Éloïse prit alors sa mère dans les bras pour la consoler. Isabelle était complètement désemparé, les paroles de sa fille étaient cruelles, mais aussi très justes. Elle savait qu'elle n'était pas faite pour diriger, pour prendre des initiatives. Elle avait toujours fui les responsabilités. Éloïse, au contraire, avait déjà sa petite carrière d'influenceuse, elle avait la fibre entrepreneuriale.
— Moi aussi je t'aime, répondit-elle, la tête posée sur l'épaule de sa fille.
— Veux-tu redevenir celle que tu étais avant, ou te transformer en une femme nouvelle ?
— Je veux changer, ma chérie, tu le sais bien.
— Dans ce cas, il n'y a qu'une solution : tu dois écouter ce que je te dis, comme à la salle de sport, tu dois suivre mes ordres et ceux d'Édouard. Il n'y a que nous qui avons envie de te voir réussir. Personne d'autre ne t'aidera. N'oublie pas la chance que tu as de nous avoir.
— Veux-tu redevenir celle que tu étais avant, ou te transformer en une femme nouvelle ?
— Je veux changer, ma chérie, tu le sais bien.
— Dans ce cas, il n'y a qu'une solution : tu dois écouter ce que je te dis, comme à la salle de sport, tu dois suivre mes ordres et ceux d'Édouard. Il n'y a que nous qui avons envie de te voir réussir. Personne d'autre ne t'aidera. N'oublie pas la chance que tu as de nous avoir.
Sa fille avait raison, sans eux, elle n'était rien.
— Je suis désolée pour ta robe, ma chérie, je n'ai pas fait exprès, je…
— Ne t'inquiète pas, lui susurra sa fille en lui caressant les cheveux. C'est pas grave, tu feras attention la prochaine fois.
— Oui.
— Ne t'inquiète pas, lui susurra sa fille en lui caressant les cheveux. C'est pas grave, tu feras attention la prochaine fois.
— Oui.
Éloïse ressentait comme des papillons dans le ventre. Elle n'aurait jamais cru que sa mère puisse se soumettre aussi facilement. Il lui avait suffi d'élever un peu la voix et de la ramener à sa condition « d'être inférieur » pour effacer la moindre parcelle de son autorité parentale. Désormais, c'était Éloïse la cheffe, une perspective qui l'excitait terriblement. Édouard avait raison : ce n'était pas une question d'attirance, mais de rapport de domination. Humilier sa mère, renverser les rôles lui procurait une sensation nouvelle, un bien-être profond.
— Je vais t'emmener à un shooting photo mardi prochain, lui dit-elle après avoir mis un terme à leur étreinte.
— Mardi ? Je ne peux pas, je vais voir une amie.
— Tu as déjà oublié ce qu'on vient de dire ? Tu dois obéir, maman. Je fais ça pour toi et ta carrière.
— Ah… Bon. Je vais voir si je peux décommander.
— Ce n'est toujours pas une réponse acceptable, fit remarquer Éloïse en haussant le ton.
— Je vais décommander, se reprit sa mère en baissant les yeux.
— Merci. Bonne nuit, maman, et ferme la porte en partant, s'il te plaît.
— Bonne nuit.
— Mardi ? Je ne peux pas, je vais voir une amie.
— Tu as déjà oublié ce qu'on vient de dire ? Tu dois obéir, maman. Je fais ça pour toi et ta carrière.
— Ah… Bon. Je vais voir si je peux décommander.
— Ce n'est toujours pas une réponse acceptable, fit remarquer Éloïse en haussant le ton.
— Je vais décommander, se reprit sa mère en baissant les yeux.
— Merci. Bonne nuit, maman, et ferme la porte en partant, s'il te plaît.
— Bonne nuit.
Quelques heures plus tard, de l'autre côté de la cloison, Théo était confortablement installé dans son lit, son ordinateur portable sur les genoux. Il s'adonnait à son rituel du soir : la masturbation. Son désir sexuel était décuplé depuis son épilation, c'était comme s'il se découvrait un nouveau corps. Privé du buisson qui poussait à sa base, son sexe paraissait bien plus imposant. De plus, il était si doux qu'il avait sans cesse envie de le caresser et de prendre ses testicules entre ses doigts comme l'esthéticienne l'avait fait un mois plus tôt.
Théo attendait avec impatience de rencontrer la prostituée qui le dépucèlerait. Mais Édouard retardait toujours l'échéance, arguant que son amie avait un emploi du temps chargé. Malgré cela, le courant passait mieux entre les deux hommes, Théo n'avait plus cette timidité et cette appréhension envers le patron de son père. Désormais, c'était son parrain, un allié qui l'aiderait à franchir le cap de la sexualité.
Ce soir, Théo se rendit sur son site favori, le plus connu et le mieux fourni de tous. Il regarda une première vidéo où une actrice blonde se faisait vigoureusement prendre par deux étalons noirs aux sexes démesurés. Il s'agissait d'un fantasme typiquement américain et Théo s'y retrouvait un peu. Sans trop savoir pourquoi, voir ce « choc des cultures », ces corps de peaux si différentes s'enlacer, cela l'excitait. Mais il navigua rapidement entre les scènes, n'y trouvant rien de très original.
Dans ses recommandations, il tomba sur une des nombreuses vidéos de pseudo-inceste qui pullulaient sur le site. Il s'agissait toujours de « belle-sœur » ou de « belle-mère », car les producteurs ne pouvaient assumer de mettre en scène un véritable inceste. Théo cliqua sur la vidéo intitulée « Ma demi-sœur a besoin d'argent, je lui demande de me sucer ». Bien qu'il n'assumait pas de regarder ce genre de contenu, son cerveau reptilien avait cliqué pour lui. En cet instant, le plaisir était plus important que les états d'âme. Et puis, ce n'était qu'une fiction, il n'avait aucun désir envers sa sœur jumelle. Enfin, c'était le mensonge qu'il se répétait régulièrement, pour oublier ces quelques fois où il s'était donné du plaisir en regardant ses vidéos TikTok torrides. Mais il s'agissait d'incidents isolés.
Il s'entendait bien avec sa jumelle, tout simplement car il n'avait jamais essayé de lui résister, qu'il acceptait pleinement son ascendant dans leur relation. Ainsi, c'était toujours elle qui choisissait quelle chaîne regarder à la télévision, quel type de plat ils mangeraient le soir, ou à quelle heure il devait partir de la maison quand elle organisait une soirée ou qu'elle ramenait un petit ami. Accepter l'autorité de sa sœur comportait aussi des avantages : elle avait maintes fois essayé de résoudre ses problèmes affectifs en le présentant à plusieurs de ses copines. Malheureusement, cela n'avait jamais fonctionné. Au lycée, elle l'avait beaucoup protégé, faisant usage de son réseau d'influence pour éviter que des mâles alpha l'humilient en public et ne détruisent définitivement sa vie sociale. Ils avaient confiance l'un envers l'autre, ce qui était souvent le cas des jumeaux, mais il existait un véritable rapport de force entre eux : elle commandait et il suivait.
Cela expliquait sûrement l'excitation de Théo devant cette vidéo où les rôles s'inversaient : la demi-sœur tyrannique venait faire les yeux doux à son frère, car il lui manquait 100 dollars pour aller en boîte. Celui-ci la fit chanter pour qu'elle retire ses vêtements, ce qu'elle fit avec bien peu de scrupules. Puis il exhiba son sexe devant ses yeux choqués et lui ordonna de le sucer pour avoir ses 100 dollars. Convaincue, elle s'agenouilla et goba le membre de son demi-frère. Peu de temps après, il la prenait en levrette et celle-ci manifestait sa joie d'avoir un demi-frère aussi bien monté. Rien de tout ceci n'était réaliste, mais l'incongruité de la situation faisait monter en Théo un désir indicible.
Ce que Théo ignorait, c'est qu'Éloïse avait inséré une clé USB dans son ordinateur plus tôt dans la soirée et qu'un programme malveillant avait été automatiquement installé sur sa machine. Le virus avait détecté l'ouverture d'un site pornographique et était programmé pour lancer une autre page web au bout de dix minutes exactement.
Théo, qui pensait éjaculer en même temps que le demi-frère sur sa demi-sœur se retrouva catapulté devant une vidéo d'un tout autre genre. Au début, il crut avoir affaire à une jeune femme en train de se dénuder, mais c'est alors qu'il remarqua la présence d'un organe mâle entre ses jambes. Il débanda aussitôt et essaya de fermer la fenêtre, mais celle-ci refusait de partir et la vidéo continuait son cours. L'homme-femme se mit à se masturber un peu, avant de se retourner d'un coup, dévoilant un large plug inséré entre ses fesses. Dans cette position, Théo ne pouvait pas voir son sexe, ce qui le mit plus à l'aise : cela aurait très bien pu être une femme qui jouait avec son petit trou. Ses longs cheveux roses et son visage maquillé n'avaient rien de masculin. Oui, il n'était pas difficile d'imaginer que c'était une fille.
L'homme-femme sortit le plug puis s'empala littéralement sur un gode en plastique translucide ventousé au sol. Ses fesses étaient belles et charnues, elles rebondissaient chaque fois qu'il arrivait au bout du membre artificiel. Plusieurs fois, il se releva, montrant son sphincter s'ouvrir et se refermer comme une petite porte.
Théo essaya encore de quitter la page, en vain. Il remarqua alors que son sexe était de nouveau dressé. La vidéo précédente l'avait amené près de la délivrance et il devait finir son œuvre avant d'aller dormir. Bon gré mal gré, il empoigna donc sa verge avec une pensée furtive : « je ne suis pas gay, c'est juste que je n'ai pas le choix ». Cela suffit à la décomplexer entièrement et il reprit sa masturbation.
L'homme-femme se retourna face à la caméra et s'assit de nouveau sur le gode. On aurait vraiment dit une fille en train de se faire plaisir. Mais il y avait ce sexe à moitié dressé qui se ballotait dans tous les sens. Comme celui de Théo, il était parfaitement glabre. L'androgyne se mit alors à se masturber lui aussi et cela provoqua une sorte d'effet miroir, Théo avait l'impression d'admirer son propre reflet.
Il repensa alors au pouce de l'esthéticienne qui s'était enfoncé en lui au moment de l'orgasme et au plaisir si particulier qu'il avait ressenti. Si l'homme-femme pouvait prendre un gode entier, pourquoi pas un doigt ? Théo hésitait, il avait peur d'une mauvaise surprise, tout ça n'était pas propre. Mais plus il y songeait, plus le désir grandissait et plus il avait envie d'essayer. Sa main décida pour lui et plongea entre ses fesses, glissant le majeur à l'entrée de son anus. Oui, la sensation était en train de revenir, il le sentait. Le doigt progressa timidement, puis se retira. Il ne voulait pas aller trop loin et prendre le risque de rencontrer un indésirable. À mesure qu'il sentait la jouissance monter, son doigt accéléra les allées et venues. Il était en train de se pénétrer au même rythme que la créature androgyne s'empalait sur son jouet en plastique.
Le plaisir, rapidement, devint totalement incontrôlable. Son sexe se gorgea d'une énergie qui venait de tout son corps, des orteils jusqu'au sommet de son crâne. C'était plus fort encore qu'avec l'esthéticienne. Il était détendu, là, dans son lit, avec la première phalange de son majeur enfoncée dans ses entrailles. Après un très court moment de flottement où le temps sembla s'arrêter, son gland cracha une quantité impressionnante de sperme sur son ventre.
Il resta quelques minutes dans un état d'hébètement, tandis que l'androgyne continuait de se donner du plaisir sur l'écran. Que venait-il de faire ? Il éteignit brusquement son ordinateur, se nettoya avec deux mouchoirs, puis se coucha en essayant d'oublier tout ce qui venait de se passer.
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