Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et son nouveau voisin — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et son nouveau voisin
Chapitre 5
Océane et son nouveau voisin
Mes amants, qui ont donné de leur personne et plutôt bien bu, me proposent d'aller nous coucher pour reprendre des forces. étant aussi fatiguée, j'accepte et me retrouve au lit entre deux hommes aussi nus que moi. Je me repose d'un léger sommeil, ce n'est pas toutes les nuits que je me retrouve nue dans un lit avec deux hommes à deux pas de la maison dans laquelle Daniel doit forniquer Samira, cette jeune pute. Je dors depuis peut-être deux heures lorsqu'une main vient me tâter un sein, le droit pour être précise dans mon récit. Faisant semblant de continuer de dormir, j'espère que c'est dans son sommeil que Yann me tripote, car il s'agit de lui vu la position dans le lit. Les doigts se font insistants sur mon mamelon, pincé, roulé, il s'érige. Complétement réveillée, je sens ma foufoune donner de ses nouvelles en mouillant. Impossible de ne pas deviner que Yann bande, il colle son sexe contre mes fesses et remue de façon que le gland se fraie un chemin dans ma raie culière.
Mes amants, qui ont donné de leur personne et plutôt bien bu, me proposent d'aller nous coucher pour reprendre des forces. étant aussi fatiguée, j'accepte et me retrouve au lit entre deux hommes aussi nus que moi. Je me repose d'un léger sommeil, ce n'est pas toutes les nuits que je me retrouve nue dans un lit avec deux hommes à deux pas de la maison dans laquelle Daniel doit forniquer Samira, cette jeune pute. Je dors depuis peut-être deux heures lorsqu'une main vient me tâter un sein, le droit pour être précise dans mon récit. Faisant semblant de continuer de dormir, j'espère que c'est dans son sommeil que Yann me tripote, car il s'agit de lui vu la position dans le lit. Les doigts se font insistants sur mon mamelon, pincé, roulé, il s'érige. Complétement réveillée, je sens ma foufoune donner de ses nouvelles en mouillant. Impossible de ne pas deviner que Yann bande, il colle son sexe contre mes fesses et remue de façon que le gland se fraie un chemin dans ma raie culière.
Le salaud bande bien, ne voulant pas lui laisser croire que je dors encore, je passe une main derrière moi et place sa queue contre ma rondelle. Repliant une jambe, cela écarte mes fesses, je l'invite à entrer sans sonner. Mon anus est encore assez dilaté des prises précédentes pour ne pas souffrir sous la poussée de son gland qui s'enfonce doucement, mais sûrement. Son ventre se colle à mes fesses, il est entièrement en moi, sa main se crispe sur mon nichon et le malaxe. Il me prend en douceur, afin de ne pas réveiller son père, de lents coups profonds. Sous l'excitation, je ne peux pas me retenir de saisir la queue d'Adrien qui dort sur les dos. Il grogne, va pour se retourner, mais je le tiens fermement. La branlette que j'opère l'arrête, il se branle lui-même dans ma main serrée. Alors, je me penche et prends sa queue en bouche, donnant un peu plus accès à mon cul. Yann, voyant son père se réveiller, ne prends plus de gants et me bourre à la sauvage, ce qui me convient mieux.
Les mains accrochées à mes hanches, il me pilonne l'arrière-train comme si sa vie en dépendait. Je sais maintenant ce que ressentait le Mont-Blanc lors de son dynamitage pour ouvrir le tunnel, le mien est accessible à la circulation libre et gratuite. Adrien ouvre à peine les yeux juste pour mater ma bouche qui enfourne sa queue. Mon mari est pareil, se réveiller le matin par une pipe ne peut être qu'une bonne journée qui s'annonce. Yann me démonte vraiment le cul, ses bourses tapent mon abricot avec violence, de quoi le faire mouiller et s'ouvrir. Il ne peut pas se retenir de me cracher des injures.
— Je n'ai jamais baisé de fille aussi salope que toi, ton cul, c'est un vrai baisodrome, putain, j'ignore combien de bites ont pu circuler et cracher dedans, ni à quel âge tu t'es fait enculer la première fois ?
Moi, l'âge, je sais, le nombre, je l'ai oublié, à cent, je me suis arrêtée de compter. Pour l'instant, la seule qui compte est celle qui est en train de me labourer les entrailles. Il continue d'éructer, pendant que son papa a les jambes entrouvertes. Je hasarde un doigt dans la raie de son cul, ne voyant pas de réaction, je fouine et trouve son anus. Ainsi, je lâche un moment son gland et salive sur mon doigt, puis l'enfonce dans son cercle étroit pour le branlotter en douceur. Cette manipulation de son cul le fait bander de belle façon. Yann se fixe contre mes fesses et me noie l'intestin de son foutre chaud et généreux. De petits coups de rein pour se vider complétement et il se retire avec un bruit de bouteille que l'on débouche, il se met sur le côté et se rendort. Mon anus dégouline de jus. Adrien va pour jouir, j'arrête les caresses anales et buccales. Je laisse redescendre un peu la pression et l'enfourche.
D'un petit coup de poignet, je place sa queue entre mes lèvres et m'empale sur sa tige. Que c'est bon, une bonne queue dans la chatte après la sodo ! Adrien m'empoigne les seins et leur fait subir torsions et écrasement des mamelons, il sait bien qu'un peu de douleur accentue mon plaisir. Le jus que son fils m'a introduit dans le cul coule sur ses couilles. Il donne un coup de rein et je me retrouve sous de lui. Comme une confidence, il me murmure à l'oreille.
— Remets ton doigt dans mon cul et branle-le ma salope.
Mon bras est uniquement assez long pour que je lui accorde satisfaction.
Le fait de branler son petit trou lui fait gonfler davantage la queue, il est rivé à ma chatte. Ses coups de rein sont rythmés par mon doigt qui s'enfonce ou ressort. Sa bouche écrase la mienne, il me mord la langue et les lèvres tout en me salivant volontairement dans la boite à mensonges. Comprenant son envie, j'ouvre grand la bouche et le laisse me saliver dans la gorge, un pervers, mais il me fait si bien jouir que je suis prête à beaucoup de concessions pour le garder comme amant. Une fois qu'il m'a bien envoyé sa salive, il remue et me baise de plus en plus vite, au point de réveiller son fils.
Le fait de branler son petit trou lui fait gonfler davantage la queue, il est rivé à ma chatte. Ses coups de rein sont rythmés par mon doigt qui s'enfonce ou ressort. Sa bouche écrase la mienne, il me mord la langue et les lèvres tout en me salivant volontairement dans la boite à mensonges. Comprenant son envie, j'ouvre grand la bouche et le laisse me saliver dans la gorge, un pervers, mais il me fait si bien jouir que je suis prête à beaucoup de concessions pour le garder comme amant. Une fois qu'il m'a bien envoyé sa salive, il remue et me baise de plus en plus vite, au point de réveiller son fils.
— Elle a encore envie de bites la morue ? La prochaine fois, papa, j'amène mes copains, on va se la partouzer à plusieurs.
Une promesse qui m'excite davantage, les percussions de son père et son dialogue m'amènent à la frontière de l'orgasme. Il vient se placer à genoux au-dessus de ma bouche et alors que je vais le gober, c'est son père qui embouche sa queue. Interloquée, j'assiste à un père qui suce son fils. Le mien me baise bien, mais cela me semble plus normal. Cela ne doit pas être la première fois, vu les gémissements de Yann et le cœur que met Adrien à pomper son fils. Le salaud m'ôte le zob de la bouche, il me pique ma nourriture. Par conséquent, je me dégage de ces deux gays et leur enfile un doigt dans le cul à chacun. Le cul musclé de Yann me plait beaucoup. Il a droit à deux doigts dedans, je pense que papa et son fils ne doivent pas exclusivement niquer leur charmante voisine, moi en l'occurrence. Adrien et son fils se positionnent en soixante-neuf et se dévorent la queue avec application. Quant à moi, je doigte leur cul avec ardeur. Je ne trouve pas déplaisant de fourrer le cul des hommes.
Ils ne se gênent pas avec le mien. De temps à autre, j'ôte mes doigts pour mettre ma langue, j'aspire les plis de leur cul, et glisse-la pointe de la langue assez profondément pour les entendre m'encourager à continuer. Comme ils ont la bouche pleine, juste des borborygmes à peine compréhensibles. Bientôt leur corps se tend, tremble, j'abandonne ma masturbation pour regarder leur queue remplir la bouche de l'autre. Par ailleurs, il doit y avoir la dose, car cela déborde aux commissures de leur bouche. Gourmande, je lèche ce qui s'échappe. Puis je sors leur queue de la bouche de l'autre et les pompes pour récupérer les reliquats qu'ils n'ont pas avalés. Je prolonge le plaisir des deux hommes avec ma langue, par la suite, je les embrasse à tour de rôle, enroulant ma menteuse autour des leurs encore pleines de foutre. Adrien me demande.
— T'avons-nous choqué, ma chérie ?
Moi qui n'hésite pas à lécher une chatte quand cela se présente, je les rassure, leur disant que du moment qu'ils gardent un peu de foutre pour moi, c'est parfait. On se roule des pelles jusqu'à ce que la salive reprenne son droit sur le sperme. Un lavage de dents serait le bienvenu, mais dans le sexe, j'aime l'odeur corporelle et celle des liquides séminaux. Comme les animaux, le parfum du stupre m'excite plus que le déodorant bon marché ou le parfum du supermarché. Cette fois, pas de douche, nous restons avec nos odeurs d'hommes et de femmes de Cro-Magnon. Adrien et Yann s'aperçoivent qu'ils viennent de jouir et moi nada. Yann s'absente quelques secondes et revient avec deux godes noir d'une trentaine de centimètres, et au moins six de diamètre.
— On ne va pas laisser ta petite rondelle et ta moule orphelines, adorable salope.
J'obéis avec plaisir et me couche sur le dos, jambes en l'air en compas. Les deux trous béants bien offerts. Adrien saisit un des objets et me l'enfonce brusquement dans l'œillet, m'arrachant un cri, car un morceau pareil, même bien ouverte, ce n'est pas du format pour pucelle. J'ai beau avoir un mouvement de recul, il me l'enfonce jusqu'à la garde représentée par une grosse paire de boules.
— Alors, petite pute, tu te sens moins seule avec ça dans ton cul ?
Je n'ai pas le temps de répondre que Yann m'enfonce l'autre aussi brutalement dans le minou. Ces deux cons vont m'ouvrir en deux. Les larmes me coulent des yeux, ce qui semble ravir mes bourreaux. Les deux paires de couilles factices se touchent, trente-centimètres dans le ventre et le boyau. La douleur se dissipe assez vite, les salauds me baisent et m'enculent bien synchronisés, un entre, l'autre sort, je suis pistonnée non pas pour une embauche, mais pour me faire jouir. Yann m'aide à garder les jambes en l'air, Adrien m'encule avec rage, il a envie de me faire mal, il sait que la douleur deviendra plaisir, il tourne masochiste. Yann n'est pas en reste avec ma pauvre minette, il la maltraite à grands coups de gode, tout en me demandant si c'est bon. J'ai trop mal pour répondre, mais si je le faisais, je leur dirais de continuer. Je connais cette façon de me prendre et, à chaque fois, l'orgasme est magique.
Ma chatte lubrifie le gode est le sexe bien dilaté commence d'apprécier ces coups brutaux. Mon cul quant à lui s'est adapté à la chose et miraculeusement, il humidifie le plastique qui ravage les tréfonds de mon intestin. Ce qui devait arriver arriva, je supplie mes tortionnaires de ne plus se retenir et de me défoncer. L'impression que ma chatte et mon cul ne sont plus qu'un seul trou. Je hurle tellement fort que mon mari doit l'entendre de la maison, à moins que les cuisses de Samira lui obstruent les oreilles quand il lui bouffe sa toute petite chatte. Les deux mâles contents des résultats produits par leurs godes me font exploser d'extase.
— Vois-tu, papa, là, on fait venir des potes et elle se laisse bourrer par tous sans protester.
Yann a raison, lorsque je jouis ainsi, je ne contrôle plus rien, je suis un sexe à la merci de toutes les bites qui ont envie de se nicher dedans. Je pleure, je renifle, mon nez doit faire des bulles, mon être ne m'appartient plus, je suis leur chose. Yann et Adrien ne s'arrêtent que lorsqu'ils voient que je suis hors service. Un pantin pantelant. Ils sont fiers d'avoir vaincu la salope inépuisable. Allongée, les bras et les jambes en croix, je les laisse faire les derniers outrages sur mon corps. Yann s'amuse à me pisser dans les oreilles et les trous de nez, Adrien m'ouvre la chatte, s'enfile facilement dedans et se soulage la vessie avec un ravissement évident. Les gars ne s'occupent plus de moi, toute souillée, je leur dis bonsoir et regagne mon domicile nue et dégoulinante de pisse et de sperme. Je monte à la chambre, par la porte entrouverte, je distingue mon mari en train de se mouvoir dans les fesses de Samira.
Cependant, je ne me sens pas capable de remettre le couvert, je refuse l'invitation à me joindre à eux, leur fait un petit signe de la main et m'éclipse dans la chambre d'amis. Je m'écroule sur le lit et m'endors, marinant dans le jus et l'urine de mes deux salopards.
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