Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui veut jouer au docteur ?? — Chapitre 3 · Tom bascule...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui veut jouer au docteur ??
Chapitre 3 · Tom bascule...
“ Julie, Julie, Julie…” Paul repensait sans cesse à la jeune femme, qui avait un sourire confondant de gentillesse et de candeur. On lui aurait donné le bon dieu sans confession…alors qu'en réalité !
Paul avait Julie dans la tête et repensait à tout ce qu'elle lui avait raconté. Sa nymphomanie persistante, ses envies sexuelles, l'épisode sur la plage, où elle avait bien failli se faire partouzer par trois jeunes inconnus sous les yeux de son mari !
Comme il aurait aimé que ce soit sa femme, Cécile, qui lui monte une embrouille pareille : l'amener sur une plage naturiste, se foutre à poil devant lui, aller racoler trois hommes jeunes, la bite bien bandée, et venir se faire caresser tout le corps par les malandrins, sous ses yeux…pour leur demander ensuite de la prendre tous en même temps !
Comme cela lui aurait plu !
Paul avait Julie dans la tête et repensait à tout ce qu'elle lui avait raconté. Sa nymphomanie persistante, ses envies sexuelles, l'épisode sur la plage, où elle avait bien failli se faire partouzer par trois jeunes inconnus sous les yeux de son mari !
Comme il aurait aimé que ce soit sa femme, Cécile, qui lui monte une embrouille pareille : l'amener sur une plage naturiste, se foutre à poil devant lui, aller racoler trois hommes jeunes, la bite bien bandée, et venir se faire caresser tout le corps par les malandrins, sous ses yeux…pour leur demander ensuite de la prendre tous en même temps !
Comme cela lui aurait plu !
Et oui, Paul devait bien le reconnaître, le récit de Julie avait déclenché quelque chose en lui : il devait reconnaître qu'il était bien candauliste. Le seul hic dans l'histoire, c'est que sa femme Cécile, elle, ne partageait pas ce trip ! Oh bien sûr, ils baisaient souvent et convenablement, mais il y avait parfois cette touche de folie et de perversité, qui manquait à leur couple et à leurs unions sexuelles. Et Paul se voyait bien en difficulté, de demander à sa femme de s'exhiber nue, dans des endroits publics, pour ensuite se laisser caresser et baiser par de parfaits inconnus !
Or, c'était cela qui était arrivé à Tom, le mari de Julie. Et qu'est-ce qu'il avait fait ce petit chanceux ? Il s'était barré de la plage, et avait amenée sa femme pour une cure de désintoxication sexuelle dans une clinique…mais quel con ! Putain, la vie était vraiment trop injuste.
Il en révait, et ne pouvait pas avoir droit à ces jeux troubles, tandis que l'autre avait la femme exhibitionniste de ses rêves, et cela l'écoeurait ! Putain de sort !
Il en révait, et ne pouvait pas avoir droit à ces jeux troubles, tandis que l'autre avait la femme exhibitionniste de ses rêves, et cela l'écoeurait ! Putain de sort !
Paul pensait à Julie et à son potentiel sexuel et pervers tout le temps : au petit dej, devant son épouse, sur le trajet du boulot, au bureau, le soir devant le film. Et même quand il baisait sa femme, c'est à elle dont il caressait les seins, et c'est elle que sa bite bien tendue venait labourer !
Il était littéralement obsédé par Julie, son corps de rêve, ses seins, sa chatte dont il avait caressé les lèvres et masturbé le clitoris. Il l'avait fait jouir trois fois d'affilée !
Il était littéralement obsédé par Julie, son corps de rêve, ses seins, sa chatte dont il avait caressé les lèvres et masturbé le clitoris. Il l'avait fait jouir trois fois d'affilée !
Oui mais voilà, Julie était mariée, et avec son ami Tom, bien que celui-ci l'ait profondément déçu, après avoir entendu le récit de Julie sur son internement forcé !
Non, il fallait rester droit dans ses bottes et s'empêcher cette relation adultérine, qui ne mènerait à rien…ou au pire !
Non, il fallait rester droit dans ses bottes et s'empêcher cette relation adultérine, qui ne mènerait à rien…ou au pire !
Et puis, Paul imaginait Julie l'attendre, devant sa porte de salon, nue, en bas résille noirs avec un collier de chienne sur le cou, relié à une laisse qu'elle lui tendrait, en lui soufflant érotiquement : “ fais-moi tout ce que tu veux, je suis ton objet de plaisir !”
Ainsi qu'elle le lui avait raconté, en essayant de s'offrir à son mari. Et puis il y avait la garde-robe de Julie, remplie de godemichés, de martinets et fouets, de porte-jarretelles, de guêpières…cela n'arrêtait pas de le faire rêver !
Ainsi qu'elle le lui avait raconté, en essayant de s'offrir à son mari. Et puis il y avait la garde-robe de Julie, remplie de godemichés, de martinets et fouets, de porte-jarretelles, de guêpières…cela n'arrêtait pas de le faire rêver !
“ Putain, mais dans quoi je me suis foutu !”
_______________________________________
“ Béatrice, Béatrice, Béatrice…” Tom repensait sans cesse à la jeune femme, qui avait un sourire confondant de vice et de luxure. On lui aurait donné le diable sans confession…et la réalité devait être encore pire !
Tom avait Béatrice dans la tête, et repensait à tout ce qu'elle lui avait raconté, elle et son vicieux de mari. Leur séance sadomaso, les flagellations dont il avait constaté les effets sur sa peau soyeuse, les pinces à sein qui lui avaient martyrisé les mamelons…
Et puis ce sexe offert à sa vue, avec le mari pervers et candauliste derrière lui, qui n'avait qu'une envie : que le dermatologue embrochât sa femme aux cuisses grandes ouvertes, et à la fente tentatrice.
Tom avait Béatrice dans la tête, et repensait à tout ce qu'elle lui avait raconté, elle et son vicieux de mari. Leur séance sadomaso, les flagellations dont il avait constaté les effets sur sa peau soyeuse, les pinces à sein qui lui avaient martyrisé les mamelons…
Et puis ce sexe offert à sa vue, avec le mari pervers et candauliste derrière lui, qui n'avait qu'une envie : que le dermatologue embrochât sa femme aux cuisses grandes ouvertes, et à la fente tentatrice.
“ Bon, on se reprend, mon petit Tom, il y a une kyrielle de patients à recevoir…des gens normaux, eux ! ”
Et la journée s'était passée normalement, à tel point que Tom, obnubilé par les mélanomes malins ou bénins, les érythèmes, les psoriasis, les eczémas etc…en avait oublié toutes ses obsessions…jusqu'à dix-neuf heures.
“ Docteur, il y a le couple Fabre qui voudrait consulter, madame a un problème, plutôt…gênant “, lui avait dit sa secrétaire médicale, oiseau de malheur !
Par faiblesse ou malignité, Tom avait accepté de les recevoir. La femme entra en pardessus beige, soutenue par son mari, elle semblait souffrir. Le mari, lui, était aussi embêté.
Sans attendre, le mari emmena sa femme dans la salle d'examen…
Sans attendre, le mari emmena sa femme dans la salle d'examen…
_____________________________________
Julie lui avait envoyé au moins une vingtaine de SMS, auxquels il n'avait pas voulu répondre. Pourtant, quand il reçut le vingt et unième, il ressentit comme une alerte subliminale ; il se décida à le lire…un laconique “ Tu l'auras voulu ! “
Alors il l'appela :
“ Julie ? ça veut dire quoi ça ?
— Ah, je savais bien que cela te ferait réagir. Tu te souviens de ma menace de l'autre fois ? Et bien comme tu ne veux pas t'occuper de moi, ce sont d'autres qui vont aller au charbon, Bye ! “
Alors il l'appela :
“ Julie ? ça veut dire quoi ça ?
— Ah, je savais bien que cela te ferait réagir. Tu te souviens de ma menace de l'autre fois ? Et bien comme tu ne veux pas t'occuper de moi, ce sont d'autres qui vont aller au charbon, Bye ! “
Et elle coupa. Il tenta bien de la reprendre, mais elle laissa sonner. Inquiet au-delà de tout, il quitta son bureau en hâte. Il était environ dix-neuf trente, la nuit allait tomber et il se dirigea vers le domicile des Durand. A peine avait-il mis le contact, qu'il reçut un nouveau SMS de Julie avec une photo : elle avait écarté son pardessus pour apparaître en porte-jarretelles et bas noirs, et rien d'autre. En l'occurrence, la photo avait été prise dans la rue, devant chez elle.
“ Au putain, elle va le faire “, pensa Paul, qui démarra sur les chapeaux de roues…
“ Au putain, elle va le faire “, pensa Paul, qui démarra sur les chapeaux de roues…
_________________________________________
Tom examinait la femme nue, complétement pour une fois, sans vêtement érotique, sur sa table d'examen, les cuisses bien écartées.
“ Putain, mais comment avez-vous pu lui faire ça, bon sang ! Je devrais alerter la police, c'est de la torture véritable ! Explosa Tom, en voyant l'aspect violacé de la vulve de Béatrice.
— Ce n'est pas moi…
— Un autre dégénéré et pervers, alors ?
— Bon, regardez ceci, vous comprendrez tout de suite ! " Dit le mari, en passant son smartphone au médecin. Tom sut immédiatement qu'il ne devrait pas visionner cette vidéo, que sa vie allait irrémédiablement changer après cela. Il en eut l'intuition brûlante. Mais par curiosité malsaine, ou par faiblesse, il ne put s'en empêcher !
— Ce n'est pas moi…
— Un autre dégénéré et pervers, alors ?
— Bon, regardez ceci, vous comprendrez tout de suite ! " Dit le mari, en passant son smartphone au médecin. Tom sut immédiatement qu'il ne devrait pas visionner cette vidéo, que sa vie allait irrémédiablement changer après cela. Il en eut l'intuition brûlante. Mais par curiosité malsaine, ou par faiblesse, il ne put s'en empêcher !
__________________________________________
Il était déjà trop tard ! La brume tombait sur le petit square du bout de la rue des Durand, mais le réverbère au-dessus permit à Paul de voir toute la scène…
Il remarqua d'abord le pardessus de Julie sur le sol, et derrière un buisson, il entendit des voix à l'accent étranger, ainsi que les gémissements d'une jeune femme, qu'il ne connaissait que trop bien… “
Il passa la tête au-dessus du buisson, pour voir ce qu'il craignait : Julie, nue, sur le dos, sur un carton crasseux, les cuisses grandes ouvertes, avec la tête d'un clochard en train de la gamahucher, tandis que son acolyte, placé à genoux près de sa tête, avec sa bite bien bandée, se faisait sucer par la pécheresse !
Il remarqua d'abord le pardessus de Julie sur le sol, et derrière un buisson, il entendit des voix à l'accent étranger, ainsi que les gémissements d'une jeune femme, qu'il ne connaissait que trop bien… “
Il passa la tête au-dessus du buisson, pour voir ce qu'il craignait : Julie, nue, sur le dos, sur un carton crasseux, les cuisses grandes ouvertes, avec la tête d'un clochard en train de la gamahucher, tandis que son acolyte, placé à genoux près de sa tête, avec sa bite bien bandée, se faisait sucer par la pécheresse !
“ Bien fait pour toi, résonna une petite voix dans sa tête. Cela aurait pu être toi, à la place des deux abrutis !”
Pourtant Paul n'intervint pas, et resta à mater le trio pornographique. Après tout, l'état de candauliste et de voyeur pouvait aussi s'exercer sur la femme de son ami Tom ?! Il ne s'en priva pas…
Quand le gamahucheur eut provoqué un bon orgasme chez la femme infidèle, Paul ne broncha pas quand, au lieu de sa langue, il mit sa bite dans cette intimité sacrée. Il jouit relativement vite, tandis que son copain de misère explosait dans la bouche de la vicieuse !
Quand le gamahucheur eut provoqué un bon orgasme chez la femme infidèle, Paul ne broncha pas quand, au lieu de sa langue, il mit sa bite dans cette intimité sacrée. Il jouit relativement vite, tandis que son copain de misère explosait dans la bouche de la vicieuse !
“ Moje žena, já její manžel, ( C'est ma femme, je suis son mari ! )
— Omlouvám se, nevěděl jsem , ( Pardon, je ne savais pas ) “
— Omlouvám se, nevěděl jsem , ( Pardon, je ne savais pas ) “
Paul avait décidé d'intervenir, un peu sèchement, pour interrompre le processus pornographique. Les deux clochards le regardèrent prendre par le bras l'objet de leur désir éphémère. Julie se laissa faire, et Paul eut l'impression que c'était exactement ce qu'elle attendait de lui. Il lui remit son pardessus et la fit rentrer dans sa voiture.
A peine avaient-ils intégré le véhicule, que Julie se jeta littéralement sur sa braguette, l'ouvrit pour en extraire son sexe droit comme un I, et le prit en bouche. Paul ne mit pas vingt secondes pour lui éjaculer dans la bouche…malgré ses bonnes résolutions de moralité irréprochable.
A peine avaient-ils intégré le véhicule, que Julie se jeta littéralement sur sa braguette, l'ouvrit pour en extraire son sexe droit comme un I, et le prit en bouche. Paul ne mit pas vingt secondes pour lui éjaculer dans la bouche…malgré ses bonnes résolutions de moralité irréprochable.
La suite se déroula à son domicile, que Paul quitta vers vingt-et-une heures…
____________________________________
Et oui, Tom devait bien le reconnaître, le récit et la vidéo des époux Fabre avaient déclenché quelque chose en lui : il devait reconnaître qu'il était bien candauliste. Le seul hic dans l'histoire, c'est que sa femme Julie, elle, partageait beaucoup trop ce trip !
L'entraîner dans des aventures érotiques troubles et glauques, déchainerait sa nymphomanie…où tout cela allait bien pouvoir les conduire, sa femme et lui ?
Oh bien sûr, ils baisaient une fois par mois et de façon légitime, en missionnaire. Quoique, la dernière fois où il avait baisé sa femme, cela remontait à combien de temps ?
Mais, il y avait à présent cette touche de folie et de perversité, qui manquait à leur couple et à ses nouvelles envies sexuelles. Et Tom se voyait bien en difficulté de demander à sa femme de s'exhiber nue dans des endroits publics, pour ensuite se laisser caresser et baiser par de parfaits inconnus…aprés l'avoir fait interner justement pour cette raison !
L'entraîner dans des aventures érotiques troubles et glauques, déchainerait sa nymphomanie…où tout cela allait bien pouvoir les conduire, sa femme et lui ?
Oh bien sûr, ils baisaient une fois par mois et de façon légitime, en missionnaire. Quoique, la dernière fois où il avait baisé sa femme, cela remontait à combien de temps ?
Mais, il y avait à présent cette touche de folie et de perversité, qui manquait à leur couple et à ses nouvelles envies sexuelles. Et Tom se voyait bien en difficulté de demander à sa femme de s'exhiber nue dans des endroits publics, pour ensuite se laisser caresser et baiser par de parfaits inconnus…aprés l'avoir fait interner justement pour cette raison !
Car la vidéo qu'il visionna sur le smartphone du mari de la jolie Béatrice, remit complètement en cause sa vision du couple et de la sexualité ! Il vit que l'objet de son désir adultérin naissant, était à quatre pattes sur le sol, cuisses bien écartées, vulve apparente, les deux mains jointes sur le sol devant elle, attachées à un anneau. Ainsi entravée, la jolie rousse, nue en porte-jarretelles et bas rouges, attendait quelque chose de précis. On pouvait détecter un désir irrépressible sur son visage très maquillé.
Tom, qui eut comme un arrêt cardiaque, quand il vit ce qui allait arriver à la femme entravée, ne put s'empêcher d'avoir une érection phénoménale, à sa plus grande honte d'ailleurs.
Il comprit l'immense fossé qui pouvait exister entre la morale bourgeoise et catholique, et des pulsions psychologiques et sexuelles irrépressibles !
Tom, qui eut comme un arrêt cardiaque, quand il vit ce qui allait arriver à la femme entravée, ne put s'empêcher d'avoir une érection phénoménale, à sa plus grande honte d'ailleurs.
Il comprit l'immense fossé qui pouvait exister entre la morale bourgeoise et catholique, et des pulsions psychologiques et sexuelles irrépressibles !
Car pour la première fois de sa vie, Tom, le moraliste et parfait disciple de sa religion, regarda un acte zoophile. Et cela lui fit vriller l'entendement...
Une femme blonde d'environ cinquante ans, plutôt bien conservée, car cette dernière ne portait qu'une guêpière en dessous de seins, pour tout vêtement, amena derrière Béatrice, un magnifique berger allemand, au sexe déjà bien dressé. Il regarda les images comme un zombie, avec une sidération immense. Il lui semblait que son cerveau s'était déconnecté, il était dans un état second. Il voyait l'action qui se déroulait sur la vidéo, mais ne la comprenait pas, ou plutôt, son cerveau se refusait à l'accepter et la rendre compréhensible.
Comme un automate, il rendit le smartphone à son propriétaire, qui attendait visiblement une réaction du médecin, mais fut déçu devant son apathie apparente.
Comme un automate, il rendit le smartphone à son propriétaire, qui attendait visiblement une réaction du médecin, mais fut déçu devant son apathie apparente.
Avec une voix douce et quasiment désincarnée, il passa lui-même une pommade apaisante sur la vulve de Béatrice sans rien ressentir. Il aurait bien pu beurrer une tartine que cela lui aurait provoqué le même degré d'excitation…
Puis, il fit une prescription médicale et éclipsa le couple bestial.
Alors, il sortit sa bouteille de bourbon et but plus que de raison.
Puis, il fit une prescription médicale et éclipsa le couple bestial.
Alors, il sortit sa bouteille de bourbon et but plus que de raison.
Tom, qui rentra très tard ce soir-là, avec un taux d'alcoolémie peu compatible avec la conduite automobile, se coucha le plus discrétement possible auprés de son nouveau fantasme vivant : sa femme, qui dormait du sommeil du juste, repue sexuellement, mais par un autre homme que son mari.
Il s'endormit comme une souche, mais sa nuit fut peuplée de visions oniriques, dans lesquelles il voyait sa femme Julie, à la place de Béatrice, en train de jouir à gorge déployée, nue en porte-jarretelles, soumise à quatre pattes, sous les coups de boutoir d'une copulation bestiale…
Il s'endormit comme une souche, mais sa nuit fut peuplée de visions oniriques, dans lesquelles il voyait sa femme Julie, à la place de Béatrice, en train de jouir à gorge déployée, nue en porte-jarretelles, soumise à quatre pattes, sous les coups de boutoir d'une copulation bestiale…
Le lendemain, il téléphona au mari de Béatrice, et après avoir demandé poliment des nouvelles de son épouse, lui demanda de lui envoyer la vidéo de la veille, pour vérifier si la saillie peu orthodoxe de son épouse, n'avait pas pu occasionner des blessures moins visibles.
Il la visionna, cette fois-ci tous ses sens enflammés, la main sur sa braguette…en pensant en même temps à sa gentille épouse Julie, son visage surimprimé en imagination sur celui de Béatrice, avec un regard vicieux.
Il la visionna, cette fois-ci tous ses sens enflammés, la main sur sa braguette…en pensant en même temps à sa gentille épouse Julie, son visage surimprimé en imagination sur celui de Béatrice, avec un regard vicieux.
Aprés avoir bien joui du spectacle, sa respectabilité morale le reprit...
“ Putain, mais dans quoi je me suis foutu !”
“ Putain, mais dans quoi je me suis foutu !”
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()