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✦ Egrégore Bouvier Dieu, les femmes, l'amour et la dentelle XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Dieu, les femmes, l'amour et la dentelle — Chapitre 1 · Introduction - Chapitre 1 : Alissandre

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Egrégore Bouvier
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Dieu, les femmes, l'amour et la dentelle

Chapitre 1 · Introduction - Chapitre 1 : Alissandre

Introduction :
L'après-midi touchait à sa fin dans le parc joliment arboré tandis que le soleil déclinant illuminait de mille feux les hautes fenêtres du manoir. Madame la Comtesse fit demander son neveu dans sa chambre au plus vite, prétextant qu'elle souhaitait s'entretenir avec lui de la soirée approchant à grands pas. Elle donnait en effet ce soir une petite réception ponctuelle pour elle, ses nièces et ses amies. Elles commenceraient par prendre le thé en bas dans le petit salon jaune en se racontant les derniers potins mondains puis passeraient à table dans la grande salle à manger attenante. Une fois restaurées, elles se redirigeraient vers le petit salon pour prendre leur liqueur et jouer très certainement un peu de leur fortune aux cartes en alimentant la conversation à mots couverts de leurs dernières aventures charnelles.
La Comtesse, vêtue d'une longue robe de chambre fleurie et de son sautoir en perles qu'elle quittait rarement était assise dans le petit fauteuil rouge sous la fenêtre près du guéridon. Lorsqu'elle fît entrer Andrea quelques minutes plus tard, elle croisa les jambes, ce qui eût le bon goût de mettre ses talons hauts en valeur. Il la trouva splendide, assise ainsi en majesté, un léger rictus au coin des lèvres, ses longues mains ornées reposant sagement sur les accoudoirs de velours. Elle ne l'invita pas à s'asseoir, le jeune homme resta debout au centre de la pièce.
— Vous souvenez-vous mon cher neveu que se tiendra tout à l'heure notre petite réunion habituelle entre amies... ? lui demanda la Comtesse en roulant divinement ses r dans un fort accent de l'Est.
— Bien sûr ma tante et si vous me l'autorisez je resterai à l'étage. Ne pensez pas que votre compagnie me coûte, bien au contraire, mais peut-être cette fois-ci pourriez-vous prétexter que l'une de vos nièces est souffrante...?
— Je vous remercie de votre sollicitude jeune homme, rétorqua la Comtesse amusée. Mais je vous ai prévu ce soir une petite surprise qui je l'espère saura nous divertir. Allons ne faites pas l'enfant, déshabillez-vous !
Depuis le temps qu'il demeurait avec elle au château, Andrea commençait à être habitué aux délires pervers incessants de sa prétendue tante, aussi il s'exécuta, mi inquiet mi excité par la demande importune. Il déboutonna et ôta un à un ses vêtements qu'il laissa tomber autour de lui sous le regard inquisiteur et libidineux de son hôte.
— Approchez vous très cher et donnez-moi votre sexe, lui ordonna-t-elle tout en saisissant quelque chose dans le tiroir du guéridon.
— S'il plaît à votre Grâce...
La Comtesse s'arrêta net et le jaugea durement :
— J'aime que vous me respectiez Andrea, mais faites bien attention, ne jouez pas au plus malin avec moi, je le supporterais difficilement et je pourrais me montrer beaucoup plus cruelle que je ne le suis déjà.
— Je vous demande pardon maîtresse, je m'égare, je vous promets que je ne pensais pas à mal.
— Je l'espère très cher, je l'espère. En attendant, voici un petit avant-goût de ce que je nous ai concocté, dit-elle en montrant fièrement à son neveu dubitatif, ce qui lui semblait être un petit appareillage en argent finement ciselé. J'espère qu'elle vous siéra !
Andrea pantois ne comprenait toujours pas où elle voulait en venir, alors, la Comtesse visiblement réjouie et feignant l'impatience le tira à elle en l'attrapant par les fesses.
— Ceci mon ami est une cage de chasteté. Ai-je pu éclairer votre lanterne ?! pérora-t-elle en le jaugeant par en dessous.
Devant son air toujours aussi benêt, elle se saisit de ses testicules et les engouffra dans l'anneau servant de base au dispositif. Les couilles soudain prisonnières dans le métal froid, Andrea se sentait étrangement vulnérable, mais cela ne lui était pas totalement désagréable. Sa maîtresse enfila ensuite délicatement le pénis du jeune homme dans la petite gangue ajourée qui lui tiendrait lieu de geôle pour les prochaines heures, ou plus, au bon vouloir de sa tortionnaire. Pour finir, elle scella les deux parties du mécanisme à l'aide d'une minuscule clef pendue à une longue chaîne qu'elle fît couler lentement dans l'espace de son corsage tout en contemplant ravie le regard ahuri de son jeune page. Andrea était désormais l'otage soumis de Madame la Comtesse, il goûtait à cette sensation inédite, troublante et exquise d'être spectateur de sa propre impuissance. Son sexe ne lui appartenait plus et il n'avait absolument aucune idée du sort qu'elle lui réservait.
Contemplant tous deux le petit oiseau en cage, il lut dans son regard une excitation palpable tandis qu'elle lui désignait sur le lit une toilette complète de jeune fille aux tons roses et blancs. Il savait ce qu'il avait à faire...
Lui, le fils bâtard, le rejeton malencontreux de sa mère et de ses liaisons scandaleuses, jetant malgré lui l'opprobre et le déshonneur sur toute sa noble lignée avait été écarté de sa famille à sa majorité. Il fut envoyé aux confins du pays chez une très lointaine parente vivant recluse dans de vastes territoires sauvages et isolés. Ainsi, loin de la mer et loin du monde qui l'avait vu grandir, il put parfaire son apprentissage au chevet de cette femme instruite qui lui était pour ainsi dire étrangère et qui demeurait ici encore aux yeux de tous, Madame la Comtesse, bien qu'elle perdit son mari dans de tragiques circonstances. Dès lors, Andrea dut s'habituer à endosser une identité qui n'était pas la sienne.
Étant donné que la Comtesse, veuve de son état, n'eût guère le temps de profiter de feu Monsieur le Comte et qu'elle eût encore moins le bonheur de tomber enceinte, il lui arrivait d'héberger régulièrement et pour son plus grand plaisir deux de ses nièces. Apolline et Alexine, puisqu'elles étaient en âge de se marier, appréciaient tout particulièrement la compagnie complice de leur tante qui, coutumière du grand monde, savait avantageusement les y introduire. Aucun des trois jeunes gens n'étant familiers du pays, personne alentours ne savait rien d'eux et devant la nécessité évidente de dissimuler l'identité réelle de son nouveau protégé, la Comtesse crût bon de maquiller les circonstances en la venue au domaine d'une énième nièce. Andrea, non qu'il y fût parfaitement enclin à ses débuts, fût donc dès son arrivée prié de se travestir s'il voulait apparaître en public. Il en acquit l'habitude assez rapidement et même le goût avec le temps.
Désormais il lui était quasiment naturel d'apparaître sous les traits d'une jeune femme, cela ne le gênait en rien, il commençait même à en concevoir un plaisir certain.
Chapitre 1 : Alissandre
Alissandre remontait le chemin en pente douce en compagnie de la sœur Luce, elles portaient toutes deux une grande panière de draps qu'elles venaient de plier après les avoir étendus au soleil sur l'herbe fraîche dans la petite prairie attenante au lavoir du village. Elles longèrent le petit muret qui bordait la route et firent signe de loin à Monsieur le curé qui bêchait son potager en ayant relevé les manches de sa soutane noire, il leur répondit chaleureusement.
Elles passèrent devant la petite église paroissiale puis tournèrent à l'angle de l'édifice, le soleil commençait à se faire dur, il était dix heures passées et les deux femmes apprécièrent d'arriver à l'ombre du couvent. Elles déposèrent la panière sur la grande table centrale de la vaste cuisine voûtée et se servirent deux grands verres d'eau fraîche, elles étaient en nage. Alissandre retira sa coiffe, laissant apparaître ses longs cheveux châtains trempés de sueur et s'épongea le visage et le cou. Cela déplaisait à la sœur Luce, elle le savait, qu'elle affiche ainsi sa chevelure et sa nuque n'était pas convenable, mais elle le faisait quand même, qu'à cela ne tienne. La vieille nonne avait tant d'amour pour la jeune femme qu'elle n'aurait pas eu le cœur de la blâmer.
La sœur Luce l'avait trouvée un matin il y a des années, abandonnée dans ses langes alors qu'elle allait à sa lessive quotidienne. Tirée au sort par la loterie divine, elle s'occupa d'elle et la petite grandit au couvent parmi les religieuses. Orpheline, fille des fossés, Alissandre de Vivesaigues n'avait de noble que sa particule, héritée bébé de sa découverte dans le lavoir du village éponyme. Jeune fille malingre aux pommettes saillantes, elle avait de grands yeux marron et de petites mains osseuses. D'un naturel réservé, Alissandre se montrait timide, secrète et sauvage, elle menait une existence farouche, sacrifiant aux tâches quotidiennes du couvent et passant le reste de son temps à l'abri des regards et du jugement de ses semblables. Elle n'entretenait qu'une relation étroite avec la vieille nonne qui l'avait élevée, en qui elle avait toute confiance et pour laquelle elle nourrissait l'amour que peut avoir une fille pour sa mère.
La vie au couvent n'était pas tous les jours faciles, mais c'était un refuge accueillant où l'on était sûr de manger à sa faim et de coucher à l'abri le soir venu moyennant tout de même un travail soutenu. La plupart des murs étaient bâtis d'une pierre blanche qui conférait à l'édifice une clarté lumineuse et apaisante. L'existence y était rythmée par la succession des différents offices de la journée et de la nuit pendant lesquels les moniales interrompaient leur travail ou leur sommeil et se retrouvaient toutes dans la chapelle pour prier, chanter et lire les saintes écritures. Il régnait dans cette partie du couvent une atmosphère mystique, qui plus est lors de l'office des Matines, à minuit, quand les chants résonnant contre les hautes voûtes faisaient danser les lueurs incandescentes des centaines de cierges brûlant, projetant sur les grandes dalles de pierre tapissant le sol de la nef d'étranges sarabandes de lumières mordorées.
Aussi improbable que cela puisse paraître, l'une de ces dalles, située non loin de la porte d'entrée principale de la chapelle abritait un pourrissoir. Une fosse munie de quelques linteaux en travers permettant de recevoir la dépouille des religieuses parties rejoindre leur créateur. La fosse était fermée après l'inhumation et sous le grand bloc de pierre blanche pourrissaient les chairs, les os finissant par tomber au fond, laissant peu à peu la place libre à celle qui lui succéderait un jour. Les nonnes vaquant à leurs occupations, impassibles, continuaient à fouler de leurs sandales le parterre sacré qui avait vu tant de leurs aînées vivre et mourir en son sein, conscientes du caractère immuable de ce que la vie porte en elle d'éphémère et d'éternel.
Pendant ces nuits écourtées, les sœurs quittaient la chapelle par une petite porte discrète au fond du cœur donnant directement dans leur dortoir via un escalier étroit et pentu. Elles se recouchaient quelques heures sur leurs paillasses sommaires, jetées çà et là sur le sol froid jonché d'herbe coupée qui était renouvelée chaque semaine et dont émanait une odeur rassurante de foin mêlée de vieille pierre. Le dortoir était une vaste pièce vide également blanche qui occupait tout le premier étage de la demeure, il se distinguait des autres pièces notamment par son acoustique particulière qui tendait à étouffer le moindre son plutôt qu'à l'amplifier comme le faisaient la chapelle ou le réfectoire.
Parfois, lors de ces longues heures noires et interminables, Alissandre ne trouvait pas le sommeil, elle se tournait et se retournait dans son épaisse robe de bure qui lui tenait lieu de couverture. Il n'y avait aucune lumière que celle des astres qui parvenait au travers des petites fenêtres nichées dans les murs, aucune source de chaleur, les deux seules cheminées du couvent se trouvant être dans les cuisines et dans le scriptorium.
Elle gardait souvent les yeux grands ouverts, devinant les ombres ramassées de ses sœurs lovées sur leurs couches et écoutait attentivement chaque bruit au dedans comme au dehors, chaque petit indice qui lui révélerait une présence, un signe de vie. Il n'était pas rare qu'elle entende des sœurs gémir dans leur sommeil, elle discernait même assez souvent de discrets froissements de tissus mêlés de souffles saccadés, ce qui ne manquait pas d'exciter sa curiosité. Il lui arrivait à elle aussi de tromper ces heures sombres en se donnant un peu de plaisir.
Une nuit, Alissandre entendit se répéter ces mêmes petits bruits étouffés, les mouvements du tissu, la respiration haletante et cela commença à l'exciter elle aussi. Elle se tourna délicatement sur sa paillasse afin de ne point troubler le sommeil de ses voisines et une fois sur le dos elle fît silence et écouta. Elle arrivait à peu près à localiser l'endroit d'où émanaient les petites gesticulations langoureuses et pensait avoir reconnu une autre jeune femme plus âgée qu'elle. L'oreille en alerte, Alissandre entreprit d'extirper un bras de sa manche par l'intérieur de sa robe et le glissa délicatement jusqu'à son entrejambe où une douce chaleur la saisit.
Elle aimait la sensation de cocon qu'offrait le petit nid douillet logé entre ses cuisses et commença à passer ses petits doigts décharnés de part et d'autre de sa vulve. Ses grandes lèvres étaient extrêmement douces, elle tendait toujours l'oreille vers l'origine des bruits et essayait d'imaginer la scène. En même temps que les images lui venaient, elle pensait confusément à tout un tas de choses plus ou moins connexes. Elle pensait à toutes ces femmes étendues là, sans homme, sans mari, pour la plupart n'en ayant jamais connu. Toutes ces chattes esseulées, ces murs clos. Quand dans le noir des nuits interminables, lorsque le sommeil manque, les soupirs extatiques de ses compagnes de silence allument les ténèbres. Elle imaginait les sourires mutins de ses sœurs rampant dans la pénombre de paillasse en paillasse, se glissant sous la robe d'autres alanguies, elles-mêmes se pâmant au contact de leurs langues impavides.
Alissandre était partie dans sa rêverie érotique, elle ne se souciait guère plus de réveiller ses voisines et s'affairait avec ardeur à se branler la chatte. Elle trempait de temps à autre ses doigts dans sa bouche autant pour les humecter que pour en goûter la saveur et s'arrêtait de temps à autre vérifier que personne ne l'entendait. Elle imaginait tout un tas de choses plus ou moins scandaleuses, plus ou moins perverses, en rapport avec les autres femmes du dortoir ou même des situations sorties toutes droites de son imagination fulgurante. Alissandre rentrait maintenant ses doigts entiers entre ses lèvres humides, elle releva un peu les jambes pour s'en faciliter l'accès tout en léchant la mouille de sa main et en profita pour se toucher le trou du cul. Elle aimait cette sensation d'avoir l'anus entrouvert et humide, elle y portait un doigt léger puis de plus en plus insistant, massant sa petite rondelle avec un peu de salive et finit par y enfoncer quelques phalanges.
L'heure tournait, mais la nuit restait tenace, le dortoir était toujours silencieux, seulement animé du souffle régulier des religieuses assoupies et de la discrète agitation des deux jeunes femmes.
Se faisant, Alissandre se rendit compte qu'elle n'écoutait plus, elle s'arrêta soudain et se rendit compte avec horreur qu'elle n'entendait plus aucun soubresaut provenant de la couche de son homologue. Elle se figea et attendit. Elle sentait que l'autre jeune femme ne dormait pas et qu'elle l'épiait aussi, l'oreille aux abois. N'y tenant plus, Alissandre se releva et se tourna en direction de l'endroit qu'elle soupçonnait, elle découvrit avec effroi que la jeune femme la regardait, assise sur sa paillasse, une longue natte brune échevelée se détachant de sa silhouette dans la pénombre à l'autre bout de la pièce.
Elles se regardèrent comme ça pendant en temps ne sachant que faire ni quoi penser de la situation quand tout à coup, l'autre se mit à quatre pattes et se dirigea vers Alissandre en slalomant silencieusement entre les sœurs endormies. Alissandre dont le cœur battait à tout rompre se sentait acculée et ne savait que faire, aussi elle ne cilla pas et resta assise imperturbable. Quand sa sœur jurée arriva à sa hauteur, elles se regardèrent dans les yeux et purent y lire une terreur réciproque, mais visiblement l'excitation de la jeune femme était plus forte et elle commença à glisser sa tête sous la robe de bure d'Alissandre. Ne maîtrisant rien, elle se laissa faire et se pencha même un peu en arrière en prenant appui sur ses coudes, ne lâchant pas du regard la masse sombre que formait la tête de la jeune femme sous sa robe.
Elle commença par sentir son souffle chaud sur sa chatte mouillée puis soudain sa langue également chaude et humide, elle lapait par petits à coups les abords de sa vulve en déposant par moments de gentils baisers sur son petit bouton encapuchonné. Alissandre rejetant la tête en arrière s'abandonnait tandis que la jeune femme attaquait à lui lécher la vulve à grands coups de langue savants. Elle la rentrait en profondeur, la tournant en tous sens, explorant les moindres détails de son intimité. Quand elle en sortait, c'était pour lui téter le clitoris, lui mordiller même tout en lui enfonçant deux ou trois doigts trempés de mouille dans la chatte. Elle prenait son temps au grand plaisir d'Alissandre qui fermant les yeux oubliait tout de son angoisse d'être découverte ainsi, pêchant avec l'une d'entre elles au sein même de l'institution.
La jeune nonne faisait maintenant courir sa langue avec application de la chatte au cul de sa comparse, lui fouillant également l'anus du bout de sa langue raidie, salivant abondamment dans la raie offerte d'Alissandre ce qui la fit sourire d'aise.
Lentement, la jeune femme sortit de dessous sa robe, se retrouva à genoux sur la paillasse et se pencha lui déposer un baiser langoureux, Alissandre ouvrit la bouche et laissa pénétrer sa langue entre ses lèvres, elle se délecta du goût de leurs fluides mélangés et du toucher soyeux d'une autre bouche que la sienne. Lentement toujours, avec une extrême prudence afin de ne pas troubler le sommeil du dortoir endormi et sans quitter des yeux sa belle, la jeune femme retroussa sa robe sur sa croupe, se retourna et lui présenta son cul, Alissandre ne savait toujours pas quoi faire de ces avances, mais elle devina aisément qu'elle souhaitait recevoir le même traitement de faveur alors elle s'allongea sur le dos et la laissa la chevaucher.
Sa vulve à quelques centimètres de son visage, Alissandre n'était pas dégoûtée, elle regardait avec un mélange d'étonnement, d'excitation et d'appréhension ce sexe luisant implorant les caresses. Elle n'eut pas le temps de plus y penser que déjà elle sentait la langue et les doigts de la jeune femme qui s'étaient remis au travail, alors, dans un élan charnel, elle s'empara de ses fesses et pressa son visage sur l'entrejambe de la demoiselle. L'odeur forte qui en sortait lui ravit les papilles, elle n'hésita pas à plonger sa langue dans l'orifice visqueux tout en respirant à fond sa toison. Ce goût, cette odeur gourmande lui donnaient des pulsions infernales, elle devenait folle de désir, bestiale, elle fouillait sa chatte comme un sanglier cherche les faines dans le sous-bois d'automne. Elle y prenait un plaisir coupable, assouvissant ses folles ardeurs inavouables.
Le petit jour commençait à poindre par les ouvertures et au loin l'on entendait les premiers coqs chanter. Les deux jeunes femmes étaient toujours à califourchon l'une sur l'autre quand elles comprirent que l'heure était venue de conclure. La jeune moniale du dessus qui avait pris l'initiative depuis le début accéléra alors ses caresses et enfonça un doigt dans le cul de son amante en lui tétant son minuscule gland avec une ardeur croissante. Alissandre prise de court se raidit et agita frénétiquement ses doigts sur le sien, humecta l'index et le majeur de son autre main puis les enfonça avec grâce dans l'anus brûlant qu'elle avait devant les yeux. Ainsi soudées l'une à l'autre, elles s'activèrent avec détermination, s'échinant à emprunter le chemin de leur plaisir au plus vite et finirent dans une crispation commune par se donner un orgasme tremblant, animées de spasmes incontrôlables, électrisées par leur plaisir, la tête et le sexe en feu.
La jeune femme avachie sur le visage d'Alissandre lui inondait la bouche pour sa plus grande joie et elle-même sentait à la moiteur de ses fesses et de sa couche trempée comme elle mouillait abondamment sous l'effet de sa jouissance. Quand elle reprit à peu près ses esprits, elle sentait peser la tête de la jeune femme sur sa cuisse, elle lui caressa les cheveux, sa longue natte dessinait une courbe épousant le galbe de sa chatte, la chatouillant avec délices. Elles restèrent encore un moment l'une sur l'autre en silence, le souffle court, savourant dans leurs tremblements émus leurs derniers instants de stupre. Elles se donnèrent leurs derniers baisers, léchant tendrement leurs vulves alanguies, nettoyant avec amour les effluves de leur jouissance, remerciant leurs sexes gonflés pour le plaisir donné.
La jeune moniale finit par se retirer et dans un dernier effort retourna à quatre pattes comme elle était venue jusqu'à sa couche alors que le jour naissant grandissait à l'horizon. Les deux amantes croisèrent une dernière fois leurs regards de loin en loin et s'échangèrent un sourire entendu avant de s'emmitoufler dans leurs robes de bures pour les quelques arpents de sommeil qu'elles arriveraient à grappiller avant le réveil et l'office des Laudes.
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GrizzBiz
10 juin 2024 à 11:36
Fabuleuse histoire.
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Iznogood
15 avril 2024 à 01:27
Dieu est Amour ! ^^'
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