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✦ Egrégore Bouvier Dieu, les femmes, l'amour et la dentelle XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Dieu, les femmes, l'amour et la dentelle — Chapitre 2 · Chapitre 2 : premiers émois

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Egrégore Bouvier
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Dieu, les femmes, l'amour et la dentelle

Chapitre 2 · Chapitre 2 : premiers émois

Chapitre 2 : Premiers émois
Ce jour-là, Andrea se réveilla vaporeux, doué d'une érection sensible comme la plupart du temps lors de ses réveils matinaux. Il se prélassait entre ses draps de flanelle, appréciant la douce caresse qu'ils procuraient à sa verge durcie. Le corps à demi nu, il s'étira avec vigueur, cambrant le bassin de haut en bas dans un va-et-vient sensuel. Les draps glissèrent du lit et le découvrirent entièrement, révélant la belle queue tendue vers le plafond mouluré. Il leva la tête de ses oreillers et la regarda un temps s'animer d'elle même sous les contractions répétées et involontaires de son périnée. Il bandait si fort, comme rarement, son gland semblait enfler toujours plus, se décalottant de lui-même, étirant la fine peau de son prépuce jusqu'à lui faire mal. Sa bandaison était telle qu'assouvir son ardeur manuellement paraissait illusoire, mais il s'y adonna quand même.
Il joua avec pendant un temps, absent, la tête ailleurs, pensant à mille choses à la fois. Cela faisait quelque temps maintenant qu'il était arrivé dans cette maison et il commençait à prendre ses marques, ses journées se déroulant la plupart du temps de la même manière, partagées entre ses temps d'étude et ses longues échappées en forêt. Les images tournaient dans son esprit, passant alternativement de ses préoccupations quotidiennes à une succession de vues suggestives de sa tante et de ses cousines, gardées en mémoire en prévision d'agrémenter le florilège de ses nombreuses errances lubriques. Essayant de se concentrer sur l'un de ces souvenirs et de broder autour un déroulement chronopornographique, il attrapa sa bite à pleine main et s'employa à la branler avec ardeur.
La chambre était irradiée de lumière, les longs rideaux blancs de la fenêtre entrouverte se balançant lentement au gré d'un léger courant d'air, laissaient passer les rayons du soleil déjà bien levé. Au pied du lit sur le parquet, traînaient çà et là les vêtements du jeune homme qu'il avait ôtés la veille et mis à part les nombreux oiseaux qui pépiaient dans le parc, la maison semblait encore endormie.
Andrea se masturbait, étendu de tout son long, seul au milieu de son grand lit défait. Il se concentrait, mais ses pensées obscènes étaient toujours rattrapées par d'autres beaucoup moins bandantes. Dès lors, il resserrait l'éventail de ses élucubrations et retenant son souffle, se cambrait en accélérant la cadence sur sa queue fatigante. Après moult essais infructueux, Andrea en eût marre, il voyait l'heure défiler à une vitesse folle tant et si bien que toute la maisonnée était maintenant debout. Il entendait des pas étouffés à l'étage et des bruits de vaisselle dans les cuisines du sous-sol. Il se leva, frustré, sa bite toujours terriblement tendue l'amusa un peu, surtout lorsqu'il passa devant la psyché. Il s'interrompit et se contempla un moment dans le miroir, la trouvant impressionnante, il se prit même à la désirer, il aurait voulu pouvoir la lécher, la prendre en bouche et il essaya en vain de l'atteindre du bout de sa langue en se pliant ridiculement. Il finit par attraper un peignoir fin jeté sur le dossier d'un fauteuil et s'en vêtit pour aller jusqu'à la salle de bain du premier étage.
Encore une fois, les caresses du tissu accentuèrent sa bandaison à mesure qu'il déambulait sur la moquette ouvragée du couloir. Quand il arriva devant la porte de la salle de bain, il se rendit compte qu'elle était fermée à clef. Il amorça un demi-tour vers sa chambre quand vint éclore dans sa tête une idée sournoise. Il ne pouvait s'agir que de sa tante ou de l'une de ses cousines occupant la salle d'eau, en vertu de quoi il pourrait peut-être jeter un rapide coup d'œil au travers de la serrure, après tout, peut-être y verrait il de quoi satisfaire sa concupiscence. Il fit quelques pas en direction de la porte sur la pointe des pieds, se baissa à hauteur de la poignée et approcha un œil de la petite ouverture.
Il fouillait la pièce du regard et finit par tomber sur ses deux cousines totalement nues qui, sortant de leur bain, se tenaient près de la baignoire, l'une assise sur le rebord à se sécher les cheveux et l'autre debout se massant les jambes. Il n'en croyait pas ses yeux, pouvoir espionner comme cela ses deux jolies cousines le mettait en émoi, il se sentait basculer dans une fièvre libidineuse qui le dévorait, mais il acceptait volontiers d'en prendre son parti. Les deux jeunes femmes continuaient d'éponger leurs jolis corps fraîchement proportionnés en se passant la serviette. Pendant que l'une nouait ses longs cheveux bruns en chignon les bras au-dessus de sa tête, mettant en valeur ses seins magnifiquement arrondis, l'autre, absorbée devant la glace, entretenait sa courte toison pubienne à l'aide d'un petit ciseau à moustache. Prenant tout leur temps, se pomponnant et s'attardant devant le miroir, elles commencèrent de s'habiller. Elles entreprirent d'enfiler leurs bas, toujours nues, le pied en appui sur la chaise, elles déroulaient avec lenteur et application le nylon blanc le long de leur jambe, jusqu'à en ajuster la jarretière juste sous le pli de la fesse.
Andrea, se délectant du spectacle volé de ses deux cousines aguichantes, était toujours plié en deux, planté derrière la porte de la salle de bain. Sa queue lui faisait mal et ses contractions répétées dans les plis de son peignoir la faisaient suinter d'envie. Emporté par son trop-plein d'excitation, il l'attrapa à pleine main et commença à se branler tout en continuant d'épier les deux jeunes femmes. Elles s'étaient redressées, simplement vêtues de leurs bas et de leurs porte-jarretelles assortis. Elles se nouaient mutuellement de fins rubans de soie pastels au ras du cou, laissant choir les délicates boucles sur leurs clavicules saillantes, soulignant avec noblesse la naissance de leurs poitrines rebondies.
Andrea, le peignoir défait, seul au milieu du couloir du premier étage se sentit venir et accéléra la cadence. Se campant sur ses jambes comme un satyre, il fît craquer le parquet assez fort pour que les deux jeunes femmes l'entendent et interrompent sur-le-champ leur séduisante représentation. Il n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait que déjà la porte de la salle de bain s'ouvrit à la volée et le laissa en fâcheuse posture devant la bouche bée et le regard courroucé de sa cousine la plus âgée. Ni une ni deux, elle l'attrapa par le col et le tira violemment à l'intérieur, refermant la porte derrière lui. Andrea était sur le point d'éjaculer et il se retrouvait tout à coup propulsé au centre de la scène, au milieu de ses deux cousines en lingerie fine qui, les mains sur les hanches, le jaugeaient durement. Le jeune homme ne savait plus où se mettre, il était rouge de honte, ne pouvant dissimuler son érection provocante. Lorsque l'adrénaline redescendit d'un cran, les deux jeunes femmes posèrent les yeux entre les pans ouverts du peignoir, où l'énorme pine palpitante de leur cousin pulsait puissamment au prix d'incessantes contractions. Rivées sur son membre se redressant et retombant sans cesse sous l'intensité de l'excitation, Andrea commença à comprendre qu'elles cherchaient un moyen de détourner la situation à leur avantage.
— Cousin, dit Apolline, la plus âgée des deux sœurs. Tu nous espionnais coquin, n'as-tu pas honte de faire planer de la sorte tes bas instincts jusque sur nos vertueuses personnes ?!
Andrea ne répondit pas, se contentant de baisser la tête vers sa queue toujours en pleine émulation.
— Je vais te dire cousin, continua-t-elle, que tu es un sale petit cochon répugnant et par conséquent, nous allons Alexine et moi te donner une leçon dont je l'espère tu te souviendras longtemps.
Elles lui ôtèrent son peignoir et le laissèrent démuni au centre de la pièce.
— Alexine, ôte tes dessous s'il te plaît, lui ordonna sa grande sœur.
La jeune femme s'exécuta et les lui tendit un par un.
— Alors comme ça, la dentelle t'excite cousin, continua-t-elle sur un ton enjoué.
Il ne répondit toujours pas.
— Nous allons donc te faire l'honneur d'y goûter, allez prends ces bas et enfile-les !
Le jeune homme hésita un instant et sous le regard insistant d'Apolline, il entreprit maladroitement d'enfiler une jambe après l'autre dans les étroits collants. Une fois arrivé en haut de sa cuisse, Apolline d'un geste impatient tira sur les jarretières de dentelle blanche afin de les ajuster au mieux. Andrea se retourna, elle lui tendit le porte-jarretelles assorti de sa cousine et il s'en ceint les hanches tandis qu'elles lui attachèrent ses bas de concert. Satisfaites, elles prirent un peu de recul et contemplèrent leur œuvre.
— Alors cousin, qu'en dis-tu ?! lui demanda Apolline dans un grand rire sonore qui fît à son tour pouffer Alexine.
Le jeune homme restait muet, toujours incapable de prononcer la moindre parole. Son reflet dans le miroir ne le laissait pas indifférent. Voir ainsi son corps travesti, laissant apparaître sans pudeur la vérité de sa nature mâle, avait quelque chose de délicieusement transgressif. Aussi, sans le vouloir, son excitation reprit le dessus et sa bite se mit à enfler de nouveau au rythme de ses contractions répétées. Les deux cousines ne manquèrent pas de le remarquer et se rapprochant de lui, l'encourageait avec leurs caresses. Tantôt lui jetant des insultes humiliantes à la figure, tantôt lui susurrant des mots crus à l'oreille dans un mélange propre à décupler son désir.
Apolline lui ordonna de se toucher devant elles. Andrea faisait mine de ne pas entendre et se laissait malmener par ses deux cousines, affligé par l'idée de se masturber en leur présence. Dès lors, elle attrapa le sexe d'Andrea d'une main forte, le pressa et le décalotta avec vigueur lorsque celui-ci n'y tenant plus la supplia d'arrêter, la douleur devenant insoutenable. Relâchant son emprise autour de sa proie, Apolline victorieuse s'écarta de lui, sa sœur l'imita et elles vinrent se placer de part et d'autre du grand miroir en pied devant lequel il restait planté.
Hésitant, Andrea se lança et s'appliqua en va-et-vient sur sa verge raidie tandis que lui faisant face, ses cousines adulaient, se branlant nerveusement la chatte. Sans quitter des yeux l'impressionnant membre, elles plongeaient et replongeaient leurs doigts tantôt dans leurs bouches, tantôt entre leurs petites lèvres luisantes, entrouvrant leurs vulves rosées entre l'index et le majeur sous le regard hagard de leur cousin, paré de dentelle blanche. Il ne tint pas longtemps devant les deux nymphes encadrant son propre reflet et retrouva rapidement sa jouissance abandonnée quelques instants auparavant. Dans une crispation violente, serrant les fesses et la mâchoire, il projeta son bassin en avant, se ramassa en arrière sur ses jambes et concentrant toute sa puissance en une crampe furieuse, gicla plusieurs longues traînées de foutre sur la glace, sous les exclamations admiratives de ses deux cousines surexcitées.
Vidé, il laissa retomber sa pine gonflée et flasque en maintenant tant bien que mal son équilibre chancelant. Ils durent faire beaucoup de bruit, car du bas du grand escalier central, ils entendirent leur tante demander d'une voix forte si tout allait bien. Alexine répondit rapidement par l'affirmative et l'informa qu'ils descendaient sur-le-champ. Sans perdre plus de temps, elles s'habillèrent à la hâte et jetèrent sur les épaules d'Andrea son peignoir fin. Sans prendre soin de lui ôter ses dentelles, elles le précipitèrent dans le couloir, le poussant au devant dans le large escalier d'apparat, lui murmurant à l'oreille que le jeu ne faisait que commencer...
Lorsqu'ils arrivèrent dans la grande salle, la Comtesse était attablée à son petit-déjeuner en robe de chambre, ses longs cheveux argentés tirés en un épais chignon structuré. Elle ouvrait son courrier avec un coupe-papier richement décoré devant une grande tasse de café fumante, un croissant à demi consommé posé négligemment sur une petite assiette à dessert. Elle leva les yeux vers les jeunes gens, les salua et les invita à s'asseoir autour de la table. Elle fit remarquer à Andrea qu'il aurait pu avoir la décence de s'habiller pour venir déjeuner en compagnie de sa tante et de ses cousines qui elles, avaient eu la correction de le faire. Celles-ci sourirent largement à la remarque de leur tante et lui expliquèrent que ce n'était pas bien grave, qu'elles souhaitaient de toute manière profiter de cette chaude matinée pour aller se baigner au bassin et qu'avec sa permission, elles pensaient proposer à Andrea de les accompagner. La Comtesse la leur donna aimablement et retourna à son courrier.
Les jeunes filles aux anges échangeaient des regards entendus, fomentant en silence leur revanche sur leur cousin tandis qu'il regardait son assiette le regard vide.
— Andrea, vous n'avez pas faim ? demanda la Comtesse intriguée.
— Euh... Non ma tante, répondit-il l'air penaud. Je... Je ne me sens pas très bien.
— Ah ! s'exclama-t-elle. Voilà une bien triste nouvelle, cette chaleur accablante sans doute, une bonne baignade vous fera du bien !
Andrea glissa au fond de sa chaise, sentant le piège se refermer pour le plaisir de ses malicieuses cousines, terrorisé de surcroît à l'idée que sa tante remarque sous la finesse de son peignoir qu'il portait des sous-vêtements féminins.
— N'ai-je pas raison Andrea ?! reprit la Comtesse, impatiente.
— Si ma tante, si, sans doute...
Dès lors qu'elles eurent terminé leur repas, les deux jeunes femmes se levèrent, demandant poliment l'autorisation de quitter la table avec leur cousin. Elles remontèrent quatre à quatre le grand escalier, Andrea sur leurs talons, pressé de quitter les dessous dont elles l'avaient affublé. Parvenu dans leur chambre, elles déshabillèrent le jeune homme et lui firent passer un de leur maillot de bain.
— Je ne peux pas mettre ça ! s'offusqua-t-il.
— Oh si, bien sûr que si, vous pouvez mon très cher neveu, et vous le devez ! firent-elles en imitant la grosse voie de la Comtesse et son fort accent slave.
Ne pouvant guère lutter contre cette coalition, il enfila le maillot de bain d'Alexine qui lui était bien trop petit. En étirant les bretelles pour les passer sur ses épaules, il sentait le tissu qui lui rentrait inexorablement dans les fesses, ce qui ne manqua pas de propulser les deux jeunes femmes dans un fou rire moqueur. Une fois équipés, ils redescendirent rapidement et sortirent au soleil par la grande porte. Ils franchirent le perron aux arcades richement ouvragées et se retrouvèrent sur la pelouse. Ils marchèrent quelques centaines de mètres dans le parc, croisant quelques statues et plusieurs beaux arbres plantés là par les générations de Comtes s'y étant succédé. Les filles sous leurs ombrelles et Andrea les suivant à quelques pas derrière elles, résigné.
Quand ils furent arrivés aux abords du grand bassin de pierre, ils déposèrent leurs affaires sur un banc. Les deux jeunes femmes se déshabillèrent promptement, révélant dans les jeux d'ombres et de lumière de la canopée, leurs corps sveltes aux formes affriolantes. Elles s'assirent tout au bord de l'eau, y plongeant leurs jambes fines dans un frisson savoureux et invitèrent leur cousin à faire de même. Il n'osa pas désobéir et après tout ce qui s'était passé depuis ce matin, il pouvait bien se laisser aller à se prélasser devant elles dans cette tenue incommode. Il quitta ses vêtements et s'assit à quelques mètres des jeunes femmes qui observaient le moindre de ses gestes en souriant, satisfaites du doux châtiment qu'elles lui faisaient endurer.
Lorsque leurs corps se furent habitués à la fraîcheur de l'eau, ils s'y glissèrent tous trois et entamèrent quelques brasses, chacun partant dans des directions opposées, explorant l'immensité du bassin. Andrea s'éloigna de son côté, savourant une solitude méritée, et quand il revint près de son point de départ, il découvrit que sa tante les avait rejoints. Elle s'était installée non loin de leur banc, sur un bain de soleil recouvert d'une serviette dans un vaste rai de lumière inondant la pelouse. Tout en se rapprochant, il se rendit compte qu'elle y était allongée totalement nue, se prélassant mollement, un bras derrière la nuque, le regard caché par d'épaisses lunettes aux verres fumés. Elle portait également un grand chapeau, noir comme à son habitude, son collier de perles et son rouge à lèvres carmin. Se rapprochant encore, faisant mine de ne pas l'avoir remarqué, il la détaillait à la dérobée et constata à son grand étonnement qu'elle n'était pas totalement nue.
Elle portait de manière distinguée un étroit string de perles nacrées qui sortait de sa raie, cachant à peine son petit trou, puis disparaissant soudain dans sa vulve entrouverte, étalée et gorgée de soleil. Il avait du mal à réaliser qu'il s'agissait bien sa tante étendue là, avec pour seul vêtement un fin ruban de perles, mettant plus qu'autre chose en valeur ses courbes incroyablement généreuses. Il passait et repassait devant elle négligemment, se rinçant l'œil allègrement sans plus se soucier de quoi que ce soit d'autre et sentait sauter dans son maillot sa bite trépidante. Ses cousines le tirèrent de sa rêverie en lui proposant de jouer avec elles à les faire plonger en les propulsant sur ses épaules. Mécontent de devoir écourter son observation, Andrea se rappela qu'il n'était pas en position de négocier et obtempéra.
Il prit une grande inspiration et s'enfonça sous l'eau. Accroupi au fond du bassin, il attendit que l'une des jeunes filles se positionne sur ses épaules et se dépliant d'un coup comme un ressort, il l'envoya valser dans les airs avant qu'elle ne retombe dans de grandes éclaboussures, sous les applaudissements joyeux de leur tante qui reçut quelques gouttes au passage. Le jeu semblait amuser les deux jeunes femmes et bientôt Andrea ne savait plus où donner de la tête. Sous l'eau, il n'avait d'yeux que pour les fesses rondes et les chattes moulées de ses cousines batifolant qu'il pouvait à loisir reluquer, le visage à quelques centimètres d'elles. Il devait trouver de bonnes raisons de ne pas y fourrer sa langue. Et lorsqu'il ressortait à l'air libre afin de reprendre sa respiration, il avait une vue imprenable sur la vulve de la Comtesse et sa fabuleuse poitrine luisante étalée au soleil. Il bandait si fort dans son petit maillot...
Son trouble ne faisait que s'accentuer au fur et à mesure que les mouvements de l'eau, fluctuant au gré des larges ouvertures laissées par le tissu distendu, affectaient la courbure de son sexe enhardi. Soudain, Apolline dans un geste maladroit, heurta par mégarde l'énorme excroissance du jeune homme pris en flagrant délit. Elle resta un moment interdite, bouche bée tellement sa surprise fût grande. Elle ne s'attendait absolument pas à ce qu'Andrea puisse s'abandonner à cette bassesse. Absorbée comme elle l'était par leur jeu, elle aurait pensé qu'il en fût de même pour son cousin, mais force était de constater à quel point elle se trompait. Le jeu soudainement interrompu, la Comtesse s'alarma et se redressa sur son transat.
— Que se passe-t-il jeunes gens, l'un de vous se serait-il blessé ?! s'enquit-elle.
— Non non Madame tout va bien, se pressa de répondre le jeune homme.
— Si ma tante, pardonnez-moi de vous importuner, mais je crois que nous avons un sérieux problème, répliqua Apolline d'un ton enjoué.
— Voyez-vous ça ! Et lequel je vous prie ma très chère nièce ?
— Eh bien... C'est un peu délicat à expliquer, je ne suis moi même pas sûre de bien comprendre de quoi il en retourne précisément, expliqua-t-elle patiemment en jouant l'ingénue.
Andrea rougissait à vue d'œil, il se retrouvait une fois de plus pris au piège sournois de sa cousine.
— Mais peut-être Andrea pourrait-il vous montrer, ce serait plus simple, je pense, lâcha cruellement Apolline.
— Allons jeune homme, ne soyez pas timide, de quoi s'agit-il ?
Andrea resta figé comme un tronc d'arbre au centre du bassin, seule sa tête dépassait hors de l'eau et la Comtesse s'impatientait de le voir aussi empoté.
— Allez allez mon jeune ami, ne soyez pas ridicule, montrez-moi ce qui ne va pas, tonna-t-elle, péremptoire.
Ses cousines le poussant vers le bord du bassin, Andrea ne pouvait reculer. Aussi, prenant appui avec ses bras sur le parapet de pierre, il se hissa honteusement hors de l'eau, révélant son maillot de bain une pièce trop petit lui rentrant dans les fesses, sous les regards hilares de ses spectatrices.
— Eh bien mon cher neveu, si ce n'est que cela, nous n'allons point vous en tenir rigueur, nul besoin de vous mettre dans pareil état ! tenta de le rassurer la Comtesse en se reprenant. Approchez-vous donc et séchez-vous. Vos cousines vous auront joué un mauvais tour, rien de plus, ne prenez pas cet air de chien battu ! Allons, approchez.
Le jeune homme se mit en marche en direction de sa tante, assise nue sur son bain de soleil et comme il arrivait à sa hauteur, elle commença à distinguer de mieux en mieux la raison de son trouble. Son maillot de bain beaucoup trop exigu avait grand peine à contenir l'étendue de sa trique phénoménale. Elle sourit gentiment et leva les yeux au ciel, s'amusant du désordre généré auprès de ce qu'elle pensait être de jeunes novices inexpérimentés. Lorsqu'Andrea fût à sa portée, elle ôta ses lunettes et les déposa près d'elle sur la serviette.
— Jeunes femmes, profitons de l'immense honneur que nous fait votre cousin pour une petite leçon de choses, s'exclama-t-elle, amusée.
Elle positionna Andrea face au bassin, son visage à l'exacte hauteur de sa queue. Elle ne pouvait en perdre une miette et il lui semblait bien que la Comtesse reluquait avantageusement son engin entre les échancrures tendues de son maillot.
— Ceci, Mesdemoiselles, est un spécimen particulièrement tapageur de ce que la science nous décrit comme une "érection". Comprenez, le produit intemporel et universel de nos charmes naturels à l'endroit de nos voisins mâles. Vous apprendrez avec le temps à vous en servir pour parvenir à vos fins et votre cousin ici présent peut en témoigner, il leur sera alors impossible de passer outre leurs instincts primaires de reproducteurs.
Elle fit tomber d'un geste de la main les bretelles qui retenaient le maillot du jeune homme et retira avec deux doigts experts la petite poche de tissu coincée entre ses fesses. Elle sortit enfin précautionneusement sa bite de son antre étriquée et laissa tomber le vêtement sur ses chevilles. Debout au côté de la Comtesse dénudée, la queue dressée ostensiblement à l'air libre au beau milieu du parc ombragé, Andrea se sentait toujours aussi honteux. Mais la découverte de son sexe impudique, dominant ses cousines se délassant dans l'eau à ses pieds, lui apportait quelque chose d'indicible qui si elle le mettait en joie, l'excitait aussi profondément.
La Comtesse continua sa démonstration et décalottant le gland du jeune homme d'un geste précis, elle expliqua à ses nièces les détails de l'anatomie masculine. Andrea se laissait manipuler non sans bouder son plaisir et contemplait sa maîtresse sans gêne. Il avait bien du mal à détacher le regard de ses énormes seins lourds et magnifiques dont les épaisses tétines brunâtres pointaient admirablement, agités des vagues soubresauts occasionnés par les gestes sûrs de sa tante. Au gré de ses explications, Andrea sentait s'accumuler dans son membre une sensitivité débordante et il entama tout doucement, sans bien s'en rendre compte, d'imperceptibles allers-retours au creux de la main de la Comtesse qui continuait à le tenir fermement. Mais elle n'était pas dupe et sentit bien que le jeune homme essayait de profiter de la situation. Aussi eut-elle un élan de compassion pour son neveu et plutôt que de s'offusquer en rejetant son pénis raidi, elle réaffirma sa prise, se tourna vers lui et le toisa intensément en lui dévoilant en grand sa poitrine plantureuse.
Andrea n'en pouvait plus, les charmes offerts de sa tante le rendaient fou de désir et dans un ultime élan, le regard focalisé sur ses seins admirables, il éjacula lourdement, éclaboussant la Comtesse de son sperme qui mi-surprise, mi-amusée, s'écartait maintenant de la trajectoire, ne tenant plus sa bite que par quelques doigts. Andrea, ruiné, était secoué de spasmes et riait aux éclats, ne pouvant plus se contrôler. La Comtesse continuait de tenir sa queue dégoulinante du bout des doigts, s'extasiant avec ses nièces de la vigueur admirable de leur cousin. Elle finit par la lâcher pour aller se nettoyer dans le bassin. Elle se leva et marcha lentement jusqu'au bord de l'eau, posant avec soin un pied devant l'autre, sa silhouette charpentée juchée sur de hauts talons lui donnait l'apparence d'une déesse aux galbes prononcés, la peau délicieusement hâlée par le soleil.
Elle portait toujours son grand chapeau noir ainsi que son sautoir de perles et demeurait, pour le reste en apparence, parfaitement nue. Quand elle s'accroupit pour se rincer la main, elle donna sciemment à voir à son neveu l'espace ouvert de ses fesses, sublimement parcouru du fin ruban de perles nacrées. Andrea, toujours debout, manipulait sa bite flaccide nonchalamment. L'air absent, il contemplait ébahi ce cul digne d'une reine, à la fois reconnaissant et jaloux de l'audace perverse de sa maîtresse impudique. Depuis ce jour, il s'instaura entre eux tous une sorte d'entente tacite qu'ils n'eurent de cesse d'éprouver éhontément pour leur plus grand plaisir.
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noemie44
28 mai 2024 à 00:27
Merci pour ce très beau texte .
J'aime beaucoup la forme d'écriture ça rend l'histoire très romanesque !

Vivement la suite !!
Soyez respectueux
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