Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma sœur, une histoire de cul sans l’inconvénient de l’adultère — Chapitre 4 · À Baden-Baden
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma sœur, une histoire de cul sans l’inconvénient de l’adultère
Chapitre 4 · À Baden-Baden
{Des faits de cette histoire ne sont pas réels}.
C'était quelques mois avant que je me marie. Ma chère sœur m'avait offert de traverser la frontière pour nous rendre à Baden-Baden, ville notoirement reconnue pour ses activités thermales.
J'avais dû inventer une histoire à ma promise. Passer toute une après-midi avec sa sœur aux bains, surtout quand ils ont une partie naturiste, ça pouvait faire louche.
C'était un soir où j'étais passé la voir. Après avoir fait l'amour, nous nous allongeâmes sur son lit. Elle posa une petite enveloppe sur son pubis sobrement taillé en triangle.
— C'est pour toi, me dit-elle.
— Super ! J'ouvre maintenant.
— Vas-y.
— Super ! J'ouvre maintenant.
— Vas-y.
Je pris l'enveloppe et déposai en retour un petit baiser sur ses lèvres humides.
— Deux tickets pour les thermes de Caracalla ? En Allemagne ? C'est chouette, j'adore les spa !
— Cool, j'ai trop envie d'y aller. Y'a personne d'autre que toi qui puisse m'y accompagner
— Cool, j'ai trop envie d'y aller. Y'a personne d'autre que toi qui puisse m'y accompagner
** **
Le jour J, je passai la prendre en voiture. Alors que nous contemplions les paysages de la Forêt-Noire, je jetais des coups d'œil en direction de ma sœur. J'avais très envie d'elle. Des pensées furtives me traversaient l'esprit. La voir en maillot de bains toute l'après-midi m'émoustillait déjà. Par anticipation, je lui glissai un baiser dans le cou.
Une fois arrivés, nous nous dépêchâmes d'aller nous changer. Nous n'avions plus besoin d'excuses pour prendre une cabine à deux. Nous l'avions fait simplement parce que cela nous plaisait de nous changer ensemble. Nous voir nus nous excitait. Mais pas le temps d'aller plus loin, il fallait profiter des bains.
Ces thermes étaient immenses : différents bassins d'eau thermale, des saunas, des bains de vapeur, des salles de repos et un vaste espace extérieur s'offraient à nous. Nous commençâmes à nous détendre dans un immense bassin d'eau chauffée à 34 degrés, surplombé d'une coupole dans le style romain, tout aussi vaste. Un délice pour les sens. Je remerciai ma sœur pour cette bonne idée car en effet c'était délicieux de se baigner dans cette eau chaude en sa compagnie. Elle me répondit par un langoureux baiser.
Attiré par l'écriteau dans un style antique indiquant des bains pour adultes, décidément curieux, je décidai de monter.
Il fallait passer par les vestiaires, qui faisaient douches également. Ils étaient ouverts sur les deux extrémités, si bien qu'on pouvait quasiment tout voir. De toutes façons à cet étage, le principe était qu'il n'y avait rien à cacher.
En sortant du vestiaire pour hommes, je remarquai un petit vieux à demi occupé à suspendre et enlever sa serviette blanche sur un porte-serviette et à réitérer son manège. En fait il regardait fixement vers le vestiaire féminin. Loin de le blâmer, je le laissai tranquille.
L'ambiance était différente. Nu comme un ver et offert à la vue de tous, je me sentis vulnérable. Je ne pouvais rien cacher. Mais voir tous ces gens aller et venir comme si de rien n'était finit par accepter ce retour à l'état de nature.
Je m'installai dans un petit bassin d'eau chaude à bulles. Un couple d'hommes assez mignons d'une trentaine d'années se joignit à moi. Impossible de ne pas voir le sexe hors norme de l'un des deux, épais et comment l'avouer ? Je le trouvai beau. Ils s'immergèrent en me faisant un petit coucou. L'un passa son bras autour de la taille de l'autre, en lui chuchotant quelque chose dans une langue que je ne parvins pas identifier. Les bulles créèrent une ambiance vaporeuse particulière.
Je n'étais pas à l'aise, mais pas dans le sens où je le croyais. Avec du recul je sais que les attirances peuvent être multiples, d'autant plus dans ce contexte.
Je n'étais pas à l'aise, mais pas dans le sens où je le croyais. Avec du recul je sais que les attirances peuvent être multiples, d'autant plus dans ce contexte.
À cette époque en tout cas j'ai préféré mettre fin à ces nouvelles sensations. En sortant, j'eus du du mal à dissimuler mon trouble. Je sentis les regards me détailler de pieds en cape.
Je redescendis chercher ma sœur. Devant le vestiaire féminin, à l'abri derrière son porte-serviettes, le vieux répétait sa routine.
Elle prit une douche pour mieux ôter son deux-pièces dans le vestiaire féminin. Le vieil homme avait quitté son poste d'observation. Mais d'autres regards impudiques se fixèrent assez vite sur la silhouette de ma sœur.
Il fallait bien reconnaître que ce n'était pas tous les jours qu'une femme aussi sexy retirait délicatement sous un fin filet d'eau son maillot de bain. Ils n'avaient pas dû voir une paire de fesses cambrées et fermes aussi bandantes depuis longtemps. Lorsqu'elle pivota, c'était sa vulve magnifiquement entourée de son triangle entretenu de poils qui régalait les spectateurs.
On se dirigea vers deux bassins pour une seule personne qui avaient la forme d'un tonneau. L'un contenait de l'eau chaude, l'autre de l'eau froide. On s'y plongea. L'alternance des sensations contraires reposait autant qu'elle procurait du réconfort.
Je matais ma sœur. Même si je les connaissais par cœur, ses fesses me fascinaient aussi. Quel régal de les voir sous toutes les coutures. Son sexe se dévoilait à chaque fois qu'elle se levait. Encore une fois j'étais captivé.
Je ressentais en outre une certaine excitation à savoir qu'elle était reluquée. Personne ne pouvait savoir que j'étais son frère, encore moins que nous faisions l'amour régulièrement depuis plusieurs années. Et cela me plaisait énormément.
Je ressentais en outre une certaine excitation à savoir qu'elle était reluquée. Personne ne pouvait savoir que j'étais son frère, encore moins que nous faisions l'amour régulièrement depuis plusieurs années. Et cela me plaisait énormément.
Dans une salle de repos, sur des transats, je remis ma serviette sur mon pénis pour le cacher le temps de retrouver un calme intérieur. Mais après quelques minutes, un employé m'ordonna en allemand de la retirer. Ça commençait à devenir gênant, ma sœur étant directement la cause de mon regain de forme.
J'insistai ensuite pour aller au hammam. En nous installant je remarquai mon petit vieux sur le banc à coté de nous. Il n'avait probablement pas dû perdre une miette du spectacle de ma sœur qui s'était penchée pour rincer le banc poisseux avant de s'y allonger.
Les jets de vapeur qui se déclenchèrent diminuèrent la visibilité. Ma sœur me caressa la cuisse.
Je regardai du côté du petit vieux, que je cernai à peine. Malgré cette brume chaude et épaisse, il nous regardait. La vapeur se dissipa un peu. Son bâton était à demi levé. Je le soufflai à ma sœur, en lui disant que je l'avais vu mater le vestiaire féminin et qu'il me faisait de la peine.
— Il faudrait que quelqu'un s'occupe de lui, murmura-elle en clignant de l'œil,
— Oh ce serait la surprise de sa vie, ironisai-je.
— Oh ce serait la surprise de sa vie, ironisai-je.
Le sablier commença à se vider, indiquant qu'il était temps de se rafraîchir sous l'eau froide. Nous sortîmes. Sous de grandes douches pavées, l'eau coulait en petite cascade délicatement le long de son cou et venait goutter sur ses petits tétons au garde-à-vous. Elle fixa avec envie mon sexe dont la vitalité ne lui échappa pas.
Ma sœur me dit qu'elle arrivait dans cinq minutes. Quant à moi, hors de question de rester au froid, je retournai me soumettre avec délectation aux vapeurs d'eau brûlantes.
Je m'installai à la même place et le petit vieux revint à la même. Son perchoir devait tenir ses promesses.
Je m'installai à la même place et le petit vieux revint à la même. Son perchoir devait tenir ses promesses.
Ma sœur entra et attira son regard à nouveau. Il était encore à moitié dressé.
Elle s'assit à côté de lui et lui souffla quelques mots. L'air incrédule, il ne répondit rien.
Elle le prit alors en bouche. Pendant qu'elle lui aspirait le gland, il regardait autour de lui, totalement surpris et en pleine extase à la fois.
Elle se redressa et frotta ses fesses contre son membre bien droit. Personne ne pouvait les distinguer à ce moment précis où les buses crachaient de la vapeur. Elle se retourna face à lui et enfourcha son penis. Après quelques allers-retours assez rapides, elle descendit jusqu'à la garde et oscilla lentement d'avant en arrière. C'était résolument SA position.
Le vieux était subjugué par le mouvement du triangle de ma sœur sur son sexe, qu'il ne voyait plus. Quand elle se retira après trente secondes un filet blanc s'écoula sur sa cuisse et s'écrasa au sol.
Elle se remis à côté de moi.
— Il fallait bien faire quelque chose, me dit-elle simplement.
— Heureusement que tu es là, la remerciai-je en l'embrassant.
— Il fallait bien faire quelque chose, me dit-elle simplement.
— Heureusement que tu es là, la remerciai-je en l'embrassant.
Nous retournâmes dans ces bassins exiguës d'eau chaude et froide. Mais cette fois nous
y rentrâmes ensemble. Nous nous faisions face, si bien que je sentais son pubis poilu avec mon gland et ses petits seins fermes frotter contre ma poitrine. Elle se tourna pour me présenter ses fesses larges et cambrées. Mon sexe se dressa instantanément et buta contre elles. Je m'arrangeai pour le pousser contre sa rondelle. Elle se cambra un peu plus et un discret « haan » sortit de sa bouche.
y rentrâmes ensemble. Nous nous faisions face, si bien que je sentais son pubis poilu avec mon gland et ses petits seins fermes frotter contre ma poitrine. Elle se tourna pour me présenter ses fesses larges et cambrées. Mon sexe se dressa instantanément et buta contre elles. Je m'arrangeai pour le pousser contre sa rondelle. Elle se cambra un peu plus et un discret « haan » sortit de sa bouche.
Il fallut ressortir tout de suite lorsque nous comprîmes que ces bassins n'étaient faits que pour une personne et nous ne voulions pas retomber sur notre préposé allemand.
Par nécessité je me mis dans l'eau froide tout de suite et ai donc dû sortir vite du bassin chaud.
Une fois les tensions retombées, du moins en apparence, il nous restait plus qu'aller au sauna dans l'un des chalets extérieurs.
Une douche rapide s'imposait avant et je revis mon couple de minets qui me fixaient. Nous étions tous les trois tout nus sous une douche en train de nous détailler. Cela commença à me faire de l'effet alors je sortis de cet endroit intime et permissif.
C'était l'heure après le sauna de retourner aux vestiaires pour partir. Il fallait d'abord revêtir son maillot de bain pour y descendre.
Ma sœur trouva une cabine suffisamment grande pour nous deux. Elle rentra et enleva son maillot de bain. Automatiquement la vue de son corps me fit repartir dans une violente érection. À ce moment j'avais très envie de la goûter : sentir son sexe contre ma bouche, palper ses fesses avec mes mains, parcourir ses seins avec ma langue.
— C'était trop bien, merci de m'avoir invité.
— C'était pour fêter ton mariage, on va dire. Embrasse-moi.
— C'était trop bien, merci de m'avoir invité.
— C'était pour fêter ton mariage, on va dire. Embrasse-moi.
Nos deux bouches se rencontrèrent. Je ressentis une sensation chaude et douce et cette odeur de lèvres qui sentent le désir. Sa langue vint en éclaireur chercher la mienne et lorsqu'elle la trouva, l'invita à danser avec elle.
J'embrassai tendrement ses seins, remontai dans son cou, redescendis sur son abdomen, puis son pubis. Je rêvais de le faire depuis qu'elle s'était effeuillée, je pris sa vulve en bouche, l'aspirait délicatement mais méthodiquement, en titillant le capuchon de son clitoris et en léchant ses lèvres généreuses. Je posais mes mains sur ses larges fesses pour plaquer sa pêche pulpeuse contre mes lèvres et ma langue. Nous primes énormément de plaisir.
Alors qu'elle mouillait de plus en plus, elle murmura :
— Prends-moi ! Je veux sentir ton sexe en moi !
— Prends-moi ! Je veux sentir ton sexe en moi !
Je me redressai, la queue dressée. Elle se retourna, me guida en elle et je la pris en levrette. Mon sexe tumescent entra d'un coup et je commençai à aller et venir.
Elle répondait à mes coups de reins toniques par un pivotement de son bassin.
Elle répondait à mes coups de reins toniques par un pivotement de son bassin.
Elle se redressa pour mieux me sentir. Je la saisissais fermement par la taille. Elle essayait de tourner sa tête vers moi, comme pour m'inviter à me rapprocher. Je l'embrassai dans le cou, puis sur sa joue, frôlant ses lèvres grâce à une ultime contorsion de son buste.
Nous sentîmes nos souffles chauds. Je quittais ses lèvres pour embrasser sa nuque, que je mordillais pendant que ses fesses tapaient plus durement contre mes boules.
Cette passion qui s'exprimait alors dans notre accouplement, c'était le résultat de notre désir accumulé cette après-midi par la vision de nos corps nus, leur exhibition aux autres et la détente des eaux thermales sur nos corps et nos esprits.
Je sentis qu'elle commençait à jouir, sa main rattrapa mon visage pour le coller de nouveau à sa joue et son souffle s'accéléra aussi. Elle se mit à jouir lentement et fortement. Je déversai un flot de semence mérité en elle.
Il était l'heure de sortir, les tickets prenaient fin. Quel agréable enterrement de vie de garçon ma sœur m'offrit !
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