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✦ Doo30 L'esthéticien.. . XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'esthéticien... — Chapitre 3 · L’incestueuse soumise et l’alpha gay

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Doo30
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L'esthéticien...

Chapitre 3 · L’incestueuse soumise et l’alpha gay

Dimanche triste, lundi j'ai hâte de reprendre mon activé d'esthéticien. Maman, est venu me donner la liste de mes rendez pour les 6 jours à venir. Soins du visage, épilations, Zen, Yoni, et jeudi après-midi, Monsieur Ahmed Benhamar, pour mon premier Lingam ! Le soir mercredi je croise ma mère, on fait un point de ma semaine.
— Patrick, il y a une de tes premières clientes qui insiste pour avoir un nouveau rendez-vous jeudi en fin aprèm, mais tu as déjà Monsieur Benhamar à 15h, tu serais d'accord pour la recevoir à 17h30... Sinon je lui propose un autre jour !
— Non, ça va... Qui est cette cliente ?
— Béatrice, elle veut un Yoni cette fois !
— Mais pourquoi autant de mystère, nous avons brisé la glace tous les deux.
— Tant mieux, je voulais m'assurer que ton blocage sur elle, s'était du passé... Parfait alors je lui confirme...
— Je prendrai soin de ta compagne...
— Je n'en doute pas, évite tout de même de lui laisser des traces ! Je pars jeudi dans la matinée, pour un rendez-vous à Lyon, je rentre vendredi soir... Beatrice assurera responsabilité du domaine en mon absence.
— Bonne soirée.
Je passe une soirée calme, je me roule un petit pétard, je me suce soigneusement, et dodo. Réveil cool, un petit café, une tartine, et direction salle de bain, une douche, j'entretiens mon épilation. Un peu d'eau de toilette et j'enfile ma tenue d'esthéticien... J'entre dans le salon, ma cliente du matin est déjà là... La matinée est agréable, la cliente sympa, surtout coquine... Début d'aprèm, j'attends mon client, Monsieur Ahmed Benhamar. Il arrive avec dix minutes de retard, après les salutations d'usage, je l'accompagne au vestiaire client. Je lui présente succinctement le programme...
Il enlève son peignoir et file sous la douche, nous nous retrouverons à la sortie du sauna pour son gommage. 25 minutes plus tard, je l'attends nu dans la douche pour le rincer... Dans la douche, pour la première fois, je l'observe de pied en cap... Une barbe de trois jours, poilu mais soigneusement entretenu... Ses cheveux sont noirs et très courts, les yeux tout aussi noirs, grand, il fait dix bons centimètres de plus que moi. Sa queue et ses bourses sont glabre... Son instrument est tout simplement une insulte ! J'avais remarqué qu'au repos sa dimension était importante... La longueur de sa demi molle est impressionnante, il n'y a que son diamètre qui semble raisonnable... Jusqu'ici je me pensais jusqu'ici bien équiper, maintenant je complexe...
Nous papotons pendant gommage, il est marocain, il a 38 ans, il est venu passer 4 jours avec sa compagne au Domaine. Je sais par ma mère que sa compagne est une bourgeoise veuve de 61 ans, lui son gigolo ! Je le questionne, est-il un habitué des salons de massages ! Il répond sans hésiter, régulièrement, il va au hammam, il apprécie les masseurs naturistes... Une fois rincé, je l'invite à me suivre jusqu'à l'espace massage... alors que j'ouvre la porte, il me claque légèrement les fesses... Je me retourne...
— Joli, j'adore ton petit cul de minet !
— Merci...
Merci, pour mon petit cul ou pour la claque ! Le déroulé du Lingam est identique à un Yoni. Je laisse couler un filet d'huile, de son cou vers ses bras, puis je suis l'axe de sa colonne en insistant sur le sillon fessier et ses bourses, les jambes et les pieds... le massage commence, je suis aussi détendu que s'il s'agissait d'une femme... Il a un beau corps musclé le teint hâlé, un vrai mâle, il plairait à Ludo, mais je ne lui présenterais pas ! Sensuel, doux je le masse avec application... Dix minutes de massage et ses mains dès que je suis à sa portée, me tripotent, enfin surtout le cul... Il n'est pas brutal, pas vraiment doux non plus...
Évidemment, je ne tarde pas à bander, d'autant que je n'ai pas joui depuis hier soir !
— Tu bandes salope, tu es une petite pédale !
Je ne moufte pas, pourtant sa façon de parler de moi me perturbe ! Je termine la phase verso, par ses fesses, que je lui masse à pleines mains... Je me venge par un pétrissage coquin, j'écarte ses lobes, je laisse mes doigts flirtés sur son anus, sur lequel j'insiste plus que de coutume, avant de longer son périnée et d'effleurer ses belles boules ! Il se cambre, écarte les jambes, mes mains ne le laissent pas indifférent ce mâle homo !
Je l'invite à se tourner... Et là, le choc, je reste paralysé... Un court instant mon regard reste rivé sur son énorme machin droit comme un I ! Pour dissimuler ma confusion, je me déplace derrière sa tête... Derrière lui, je peux le mater, estimer sans me compromettre... Un chibre de plus de 20 centimètres ! Un manche digne d'un hardeur ! Je verse l'huile sur mes mains hésitantes, je commence son massage... Je me déplace le long de son corps, de droite à gauche de haut en bas, j'évite soigneusement d'approcher de ce sexe ! Peu importe ma position, mon regard est irrémédiablement aimanté par ce pénis.
— Tu n'en n'as jamais vu une aussi grosse, elle te plaît !
— Eeeeuuh... Non Monsieur !
Il m'emmerde, ce mec, oui, je n'ai jamais vu un tel engin... Je n'ai vu que deux bites dans ma vie... Celle de Ludo et la mienne ! Avec les clientes, je débute mon massage en ne privilégie aucune zone particulière et en évitant le sexe... Douceur et détente sont mon seul objectif... Petit à petit je deviens plus sensuel, la zone du sexe n'est massée que pour le final...
Ce prétentieux et son insolente turgescence m'obsède, m'énerve... Inconsciemment, mes mains glissent de plus en plus fréquemment trop près de son vit... Habituellement, lorsque mes mains remontent le long des jambes, je flirte avec l'intérieur des cuisses, je frôle à peine la périphérie du sexe avant de poursuivre en direction du ventre et la poitrine... Mais aujourd'hui rien se passe comme d'habitude, ma main gauche s'approche dangereusement de son sexe, la droite de ses boules...
J'ai beau tenter de me raisonner, ce sexe hors du commun m'envoute... Un dixième de seconde plus tard, je commets l'irréparable... Une de mes mains cajolent ses douces valseuses... L'autre toute aussi dépravée, dorlote amoureusement son gland ! Ces contacts m'irradient, son outrancière érection me captive, vivante, chaude, ferme et elle palpite entre mes doigts... Ma trique s'affole, j'affiche une érection insolente... Honteux d'exhiber ma fascination pour ce sexe de mâle ! j'essaie de me rassurer, c'est un habitué des salons de massage, je ne suis pas le premier masseur qu'il voit bander !
— Elle te fait saliver ma grosse queue !
Mon vrai souci, ce n'est pas sa queue, c'est lui, ce mâle bi, expérimenté, sûr de lui, il a compris depuis un moment que son engin ne me laisse pas indifférent, il me provoque... Voilà j'en étais certain, il envoie ses gros doigts à l'assaut de mon cul, il l'empoigne fermement un lobe, le palpe, le pétris... Maintenant la pointe de son majeur décide de saluer ma rondelle... De sa pulpe il en parcourt la circonférence, avant d'en presser par intermittence le centre... Son doigt huilé glisse avec une indécence honteuse, ce squatteur se loge avec fluidités dans mon anus obséquieux ! Quelle honte, je me dilate comme un familier de la sodomite... Pire encore, je me cambre pour mieux m'offrir à cette saillie digitale, en laissant échappé un soupir accablant !
— Humm, quel accueil... Tu dois en régaler des clients avec une chatte aussi chaude...
— Nous ne pratiquons uniquement des massages sensuels...
— Entre toi et moi je sûr que tu ne serais pas contre une petite entorse au règlement...
— Aucune entorse n'est possible !
— Allons, ce n'est pas honnête, je vois bien comment tu flashes sur ma pine !
Je ne lui réponds pas, pas question de laisser ce macho me baiser ! Les minutes qui suivent sont intenables, ma confusion est proportionnelle à mon excitation... Ma raison vacille, je me laisse amadouer par son insidieuse concupiscence ... Mes mains sont incapables d'abandonner son chibre...
Sa phalange quitte mon trou ! Il tend sa main vers moi...
— Verse de l'huile, que je te branler la chatte... Cochonne...
La chatte, cochonne... Je n'ose lui répondre, c'est une erreur... Lui jubile, me voyant verser de l'huile sur sa main, je suis à sa merci, mon attitude l'encourage ! J'ai beau me répéter les consignes de maman, lorsque sa longue sagaie tressaute dans ma main... Une goutte de liquide séminale perle à l'extrémité de son urètre... Elle gonfle, avant d'être emportée par la gravité, elle s'écoule lentement le long de hampe... Hypnotisé par cette vision, je suis vaincu, je m'affaisse dangereusement... Ma bouche s'entrouvre... Ma langue se tend, se déploie, je le lèche délicatement de la naissance de ses couilles jusqu'au méat !
— Hummm, quelle langue, une vraie gourgandine... Ooooh, oui...
Mon Dieu les consignes de mère ! Je me relève brusquement, évitant de justesse de me dépraver davantage, mais l'indécence de ce coup de langue vient de me compromettre définitivement ! J'abandonne son attraction libidineuse, j'essaie de m'intéresser aux autres parties de son corps, jusqu'ici oubliées... Il comprend ma tentative de reprendre le contrôle... Il plante son majeur bien lubrifié au cœur de mon anus... Il entre sans y être invité, ma porte est grande ouverte ! Il me pistonne vigoureusement... D'abord un peu surpris, je reste figé... J'essaie de continuer son massage... Son coït digital s'intensifie, je suis envahi de petits spasmes, je frissonne, mes jambes ne portent difficilement...
Dix secondes plus tard, je m'affaisse, m'allonge dangereusement sur son corps... Le visage posé sur son chibre... Il n'a pas cessé son pistonnage, conscient de l'intense émoi qu'il provoque... Il amplifie sa pénétration en joignant son index... il ne contente plus de pistonner, il m'évase, m'élargie les sphincters déjà très permissifs... Voilà que je soupire, je gémis...
— Tu es chaude, tu couines comme une truie...
Les yeux braqués sur sa verge j'encaisse son pistonnage, comme dans un songe, mon excitation est à son paroxysme, mon cerveau crie son abjection, mon corps lui implore l'infame perversion, la sodomie ! Je suis une loque, d'un bond, il se lève, l'instant d'après, la télécommande en main, il règle la table à la bonne hauteur pour me donner le coup de grâce...
Il me positionne comme un pantin, mes mains cramponnées au bord de la table, le cul exposé, jambes écartées... Le regard perdu, je pense à Ludo, je pense à mon désir de lui offrir ma virginité... Mais le sexe qui abouche ma rondelle n'est pas le sien...
— Non, non, s'il vous plaît, il ne faut pas...
— Oui, je connais cette expression, laisse-moi te là traduire... Oui, prend-moi, j'en ai très envie...
Quel connard... Au temps pour moi, le connard c'est moi ! Docile, je me laisse manipuler, sans résistance, son gland me perfore... Ma bouche grande ouverte laisse échapper un râle douloureux... La douleur n'est rien, presque insignifiante comparée à mon humiliation... Et que dire de cette sensation de boursouflure, d'extrême dilatation de mon boyau déniaisé, désormais sodomite ! Ce mâle continue sa perforation sans indulgence... Lorsque ses plus de vingt centimètres arrivent en butée, il entreprend de me pistonner vigoureusement, il ponctue chaque coup de bite en me claquant les fesses, avec autant de détermination...
Chacune de ses pénétrations provoque un afflux de sang dans ma verge qui pulse affolée... Je gémis, impensable, j'ai honte... Et lui, me bourre, m'enfile, il encule sa lopette... Il n'a rien de l'éjaculateur précoce, sa fornication s'éternise, spontanément mes fesses s'émancipent, elles accompagnent ses coups de bite, Mes neurones protestent, crient à leur abjection...
— Voilà, c'est beaucoup mieux quand tu ne fais pas la mijaurée, branle ton clito salope, je vais te féconder !
J'écoute, je n'entends pas... La situation est si paradoxale, mon esprit se révolte, il rejette l'infame sodomie, mon corps lui, s'offre à cette luxure, se pâme, subjugué par cette queue... Elle me surexcite la chatte, comme il la nomme... L'érotomanie me gagne, je délire... Un plaisir est démentiel, un raz de marée, que je n'avais qu'effleuré avec Ludo ! J'astique timidement mon érection exacerbée... La respiration l'enculeur se hache, la fluidité de sa fornication se dérègle, les signes annonciateurs de sa libération... Il souffle comme un buffle, il me repousse, décule brusquement... Il agrippe mon visage à pleines mains, et se branle la queue face à moi... Dans un long grognement sourd, il jouit... M'asperge les lèvres, le visage copieusement... Je jouis sans me toucher... j'éjacule entre mes doigts... Je jouis intensément, honteusement !
Sa queue est toujours aussi raide, dix secondes plus tard, Il me fait mettre à quatre pattes sur le sol... Accroupit derrière moi, il m'enfile sans politesse d'un coup sec... Il me pistonne comme un chien assez lentement... Je suis vidé, inerte, j'encaisse son coït, sa queue ne débande pas ! Il fornique doucement comme s'il récupérait après un sprint... Brusquement son coït s'éveille, il n'y a pas que son piston se déchaîne, son bassin ondule, les deux actions conjuguées, affolent mes chairs sodomites domestiquées, elles s'émoustillent, ma queue s'éveille péniblement... Les minutes s'écoulent il est de plus en plus viril, plus perforant... Ma verge ne bande pas totalement, pourtant ce que je ressens est insupportable, exaspérant... Les ondes de ma sodomie sont très émoustillantes, enivrantes, elles me transpercent, courent le long de mes vertèbres... Je me branle, je veux jouir, jouir une nouvelle fois de ce chibre libidineux !
Je n'ai le temps d'assouvir mon désir orgasmique, une nouvelle fois il décule... Il me tire par le bras sans ménagement, me retourne et fourre sa pine dans la bouche... Et moi, sans vergogne je la suce comme dans un rêve, mes sensations sont exagérées, je me régale de cette chair ardente à la texture ferme et à la fois onctueuse... Langoureusement j'alterne les cajoleries sur son gland, les coups de langue sur sa hampe, ou ses testicules... Je l'avale, l'engloutie à fond jusqu'à la limite des haut-le-cœur ! Ma main soutien tendrement ses burnes, que je manipule délicatement...
— Tu suces bien petite pédale...
Je m'attèle à la tâche, je m'applique... D'un coup de reins, il loge son gland au fond de ma gorge, un cri rauque, un brâme, il éjacule sa semence, un, deux... Cinq jets puissants épais me tapissent le gossier et la langue...
— Montre-moi ta bouche de suceuse avant d'avaler !
Ben, j'obéis...
— Avale lentement en regardant petite fiotte !
J'avale son avale son foutre, comme une évidence, une coutume ! Plus factuellement comme une tarlouze !
Deux minutes plus tard, je l'accompagne à la douche... J'opère un demi-tour fissa, et file m'isoler dans l'espace massage ! je me regarde dans le miroir, je suis rouge pivoine, les fesses rouges ! je m'adosse à la table de massage... J'essaie de remettre un peu d'ordre dans le marasme de mes neurones, comment ai-je pu me laisser dépraver avec autant de docilité... Pas le temps d'approfondir, je l'entends dans le vestiaire, Je dois passer ma tenue avant de prendre congé !
Lorsque je pénètre dans le vestiaire, d'un pas décidé, il s'approche de moi très près... Il est nu encore mouillé, la queue encore vaillante !
— Quelle bouche de tapin, huumm... Elle me donne envie d'une petite resucée...
Il me plaque une main au cul, et se colle contre mon corps... Son visage à cinq centimètres du mien...
— Tu l'aimes ma grosse queue, fais-lui un petit câlin pour la remercier !
Son assurance de macho me déstabilise, je n'ai pas les mots, incapable répondre, nul ! Il pose les deux mains sur mes épaules, encore une fois, je m'incline devant son sceptre... Moi à genoux, lui la bite en main... Il me caresse les lèvres avec le bout de son gland, avant de me biffer...
Sa queue, est horriblement dure, une barre d'acier... Le prédateur jubile, l'érection triomphante, fier d'avoir avili son jeune masseur... Un de plus dans sa collection ! J'ai lamentablement enfreint toutes les règles de maman, je suis un bon à rien ! Je céde de nouveau à cet inconnu, à cette virilité ! Sans contrainte, je m'offre encore à sa turgescence magnétique... Sans accord formel, comme une offrande docile à ce démon, ce satyre lubrique, et sodomite !
La réalité est un peu différente... Mon comportement, mon excitation, et ce plaisir intense, sont bien concrets, indiscutables, tout comme l'était mon fantasme avec Ludo ! Celui à qui je souhaitais donner ma virginité anale... Mes espérances fantasmatiques se sont envolées, supplantées par l'oppressante réalité de ce mâle hyper-viril... J'ai craqué devant l'exhibition de sa concupiscente turgescente, et sa convoitise lubrique qui m'a flatté, tout en m'effrayant, pas autant qu'elle m'a excité et fait jouir !
— Suce petite pute, je suis attendu !
C'est terriblement, humiliant... Il féminise tout ce qui me concerne... Encore plus humiliant... Je bande ! Je pompe ce prétentieux, malgré son dédain, je m'applique, j'apprécie le contact de sa queue avec ma bouche... Je suce encore dix bonnes minutes, puis brusquement, il extirpe son dard de mes lèvres... Il se branle un moment comme un démon... Et il jouit, grognant et en déchargeant un gros volume de foutre sur mon visage...
— Regarde-toi, regarde ton visage de traînée...
Il me plante là, à genoux, le visage enfoutré... Lui file vers la douche se rincer le dard avant de rejoindre sa vieille. Je tourne la tête vers le miroir, je vois un petit con, un homo, une pédale qui vient de se faire défoncer le pucelage, enculer, un vide couilles ! Quelle image dégradante, moi le minet suceur de pine, qui se fait enculer par un mâle... Je suis donc une femelle... De retour de la douche, il s'essuie devant moi... Je suis assis inerte, il s'habile, et me salut !
— C'était très bien, tu es bonne...
— Merci Monsieur, au revoir...
— Pas si vite, dis-moi, tu ne te travestis jamais ! J'adore baiser des petites salopes à queue !
— Non... Nous n'avons cette prestation dans ce salon !
Quel con « merci Monsieur » ! En plus, il voudrait me baiser en travesti ! Je hais cette assurance de mâle alpha, cette facilité avec laquelle il obtient les faveurs de petits cons comme moi... Je file sous la douche, je dois me débarbouiller et me rafraichir le cerveau... Je suis en pleine confusion, le sexe de Monsieur Benhamar, la honte, le plaisir, et l'excitation, mais surtout, l'humiliation de m'être fait manipuler aussi facilement !
Madame Spirule, Béatrice, fait son entrée, comme maman sans sonner, ni s'annoncer ! Je sors de la douche...
— Bonjour Patrick, mais c'est quoi cette tête...
— Bonjour Mad..., Béatrice, oui je suis en plein brainstorming avec moi-même !
— Tu m'as l'air complétement rincé... Il te reste un peu d'énergie pour mon massage...
— Oui, oui c'est prévu.
— Super, après si tu veux nous pourrons dîner ensemble, nous sommes seuls ce soir !
— OK, avec plaisir.
Comment lui refuser... Nous passons sous la douche ensemble, l'humeur est détendue, elle me titille gentiment, nous plaisantons sur les dérapages désopilants de son premier massage ! Dans le sauna... Elle essaie d'en savoir davantage...
— Tu n'as l'air préoccupé, qu'est-ce qui te ronge les neurones à ce point ?
— Rien d'important...
Si son premier massage m'a permis de découvrir, et d'apprécier ma Directrice, et la concubine de ma mère sous un angle plus intime... Je n'en suis pas au point de lui faire des confidences intimes, encore moins ce que je viens de vivre... En plus, chacune de mes confidences seraient partagés avec mère ! Comme l'autre jour, elle est venue chercher un moment de sensualité... Le massage ne s'égare pas en préliminaires, il s'oriente rapidement vers la sensualité.
Elle sanctionne chacune de mes provocations... Je titille son clito, ou ses tétons, elle s'en amuse, et joue avec mon gland ou ma rondelle... L'ambiance se teinte d'un mélange d'érotisme et de volupté... Allongé sur elle, nous nous léchons, suçons voluptueusement, mon érection n'est pas vaillante... Est-ce la cause, elle met fin à nos jeux de langues ! Elle n'a pas envie que je la fasse jouir ! Nous terminons sous la douche, elle s'occupe de mes ablutions et termine en m'administrant une vigoureuse masturbation... Je jouis entre ses doigts, cet orgasme hétéro n'a rien de spontané, il est long à obtenir, fastidieux... Néanmoins agréable, il me permet de relativiser mon comportement avec Monsieur Benhamar, je ne suis peut-être pas totalement converti, pas totalement pédé ! Une fois habillé, nous nous dirigeons chez moi, au rez-de-chaussée du mas.
Nous partageons un whisky et quelques bretzels... je lui propose de dîner ici, je m'occupe de tout. Elle accepte... Je dégèle des oignons tranchés, carottes et branches de céleri en rondelles, et deux steaks hachés... je lance le micro-onde...
— Finalement en plus d'être un bon petit coup, tu es une véritable fée du logis... T'es bon à marier !
— Je n'ai rien d'une fée crois-moi !
— Détrompe-toi, tu as une belle baguette magique...
— Non, tu te trompes, il y a trois heures, je me trouvais plutôt gâté... avant toi, j'ai massé un homme, mon premier client... Il a ruiné ma masculinité !
— Tu n'exagèrerais pas, ce n'est pas la plus grosse qui gagne !
— Peut-être, théoriquement... Lorsque j'ai vu son sexe au repos, j'ai pensé, « beau morceau ! ». Mais lorsque je l'ai massé côté face... Un véritable choc... J'étais halluciné, pendant deux, trois secondes, je suis resté figé, le regard braqué sur ce membre hors norme ! Incapable de regarder ailleurs... J'ai bien essayé de me concentrer sur mon massage, mais irrémédiablement mes yeux revenaient sur sa bite, elle me fascinait...
— Tout va bien, cette queue t'a fait envie, ce n'est pas la première fois, il n'y a pas de souci !
— Tu as certainement raison...
La préparation du repas me permet de clore le sujet, je n'ai vraiment pas l'intention de lui avouer ce qui s'est réellement passé ! Une chance elle n'insiste pas, je sens bien qu'elle n'est pas dupe ! Je fais revenir les steaks, les oignons et reste... je verse une boîte de purée de tomates, j'assaisonne... Mes pseudos bolognaises sont prêtes, nous dinons face à face... je perçois dans son regard une curiosité empathique...
— Patrick, tu ne veux pas me parler un peu plus du massage de ce mec, j'aimerai t'aider à comprendre ce qui te perturbe autant...
— Ne le prends pas mal, les confidences ce n'est pas mon truc ! Et franchement je me sens incapable de raconter ce qui s'est passé !
— Pas de souci, dînons, picolons, plaisantons... On en reparle plus tard...
Elle gère tous les sujets de conversations, cultivée, drôle et humble malgré tout ! Béatrice a détendu l'atmosphère, et moi par la même occasion... Nous buvons le café dans le sofa, elle s'allonge comme vestale romaine et moi je pose une fesse sur l'assise à côté d'elle... Je lui propose un petit joint... Non, elle ne fume pas, en revanche, elle n'est pas contre un whisky.
Finalement, nous buvons de concert... Le mélange rosé, whisky... Nous sommes un peu gais... Sa jupe fendue dévoile ses cuisses et la naissance d'un joli string en dentelle noire... Me voilà pris en flagrant délit de matage... Elle glisse une main sur la bosse de mon pantalon, et de la pointe de son ongle vernis, elle me gratouille le gland...
— Vicieux, tu mates, je te fais bander !
— Béatrice, tu m'excites, ce soir particulièrement et ça me fait un bien fou !
— Déshabille-toi, je vais te faire voir comme je traite les petits vicieux dans ton genre ! Maîtresse Béatrice va jouer...
Une fois nu, elle ordonne ; j'ôte ses escarpins, je dois masser ses pieds... Après je dois lécher consciencieusement ses orteils, avant de remonter lentement le long de ses jambes à coup de langue et sans les mains... À la hauteur de sexe, elle écarte son string... Je dois la humer sans la toucher, la renifler comme un chien ! Mon érection redouble douloureusement... Ses effluves me stimulent... Une envie folle de la baiser m'envahie...
— Béatrice J'ai une terrible envie de toi...
— Depuis quand un jouet s'exprime ! Un jouet ne parle pas, il n'a pas d'envie... Sa seule utilité, c'est de distraire celle qui le possède ! Déshabille-moi petit joujou...
J'enlève son chemisier, elle ne porte pas de soutien-gorge... Je dégrafe sa jupe, elle relève ses fesses callipyges, je l'aide à glisser jusqu'à ses pieds vernis... Son string emprunte le même chemin, elle est nue... Assise comme une déesse, elle diffuse fièrement sa beauté, les cuisses largement ouvertes. À genoux entre ses cuisses, je suis à ma place, je salive en attendant ses ordres !
Madame Spirule, Béatrice, laquelle exacerbe mes sens ! La femme mûre nue dans mon sofa, ou la directrice, austère, stricte, la despote dont les ordres résonnent comme ses talons aiguilles... Je n'en sais rien, mais, je suis fou de désir ! Emporté par mon impétueuse concupiscence, je lui touche un sein... Sa gifle est cinglante !
— Mais quel naïf, depuis quand un jouet prend des initiatives !
Elle se lève et ordonne !
— À genoux sur le sofa, et penche-toi sur le dossier...
La seconde qui suit se conclue par une violente claque sur mes fesses, puis une seconde, j'en encaisse une bonne dizaine, sans broncher, douloureux un peu, très humiliant surtout ...
— J'adore faire rougir un cul... Et c'est une première pour moi, celles d'un petit pédé...
— Je ne suis pas pédé...
— Menteur, tu n'as sucé et forniqué avec Ludovic Lebrun, ton binôme, le gay ! Et dois-je te rappeler comment tu as salivé devant la queue de ton client ! Je suis certaine que ce mâle marocain t'a enculé... D'ailleurs montre-moi ton cul, je suis certaine de trouver les séquelles de cette sodomie ! Petite pédale !
— Mais non, je te jure...
— Je ne te crois pas, tu te tailles bien des pipes, pourquoi tu ne donnerais pas ton cul !
La suite, est une humiliation cinglante, elle m'introduit un doigt dans le cul, elle ne force pas, son doigt me pénètre jusqu'à la garde sans effort ! Elle retire son index... Mon anus encore dilaté est un aveu !
— Oh le pédé, le mytho ! Que tu me mentes est une chose, mais tu te mens à toi-même, tu es dans le déni, tu n'assumes pas tes actes... Intellectuellement c'est grave !
— Comment avouer une chose pareille, il n'a rien exiger, c'est moi qui me suis offert à ses désirs obscènes ! C'était irréel et en même temps naturel, spontané...
— Ce que je ne comprends pas, c'est ce refus d'admettre ton attirance pour la queue, les hommes... En revanche ta soumission me rappelle... Tu es bien le fils de ta mère, c'est sans aucun doute héréditaire !
— Héréditaire ?
— Laisse tomber, ce n'est pas le moment de parler de ta mère, raconte-moi ce qui s'est réellement passé avec ton client...
— C'est confus dans mon esprit, depuis mon aventure avec Ludo, je ne suis plus le même. Ludo c'était ma première expérience gay... Avec lui, pour la première fois j'ai eu l'impression de faire l'amour, une osmose voluptueuse intense et surtout partagée...
Comme avec toi, une fusion érotique intense et tellement épanouissante, pourtant tu étais ma première femme depuis...
— Tu es vraiment naïf, qu'est-ce qui te surprend ! Après tous tes mois de branlettes, de fellations solitaires, tu prends en pleine gueule ton addiction onaniste... Je pense que cela a exacerbé ta sensibilité, et peut-être révélé ton côté féminin, homosexuel... Mais fini-moi ton histoire avec ce client !
— Le début de son massage c'est déroulé normalement, tout a basculé lorsque je me suis trouvé face à son insolente virilité... Immédiatement elle m'a obnubilé, au point d'altérer tout discernement ... Lorsqu'une goutte de pré-sperme a coulé je long de sa verge, j'ai craqué... Je me suis repris un instant... j'ai recraqué... J'étais dans un état de concupiscence incontrôlable, complètement dingo... Je l'ai sucé avec application, il a mis en position et il m'a enculé un long moment ! J'ai joui sans me toucher la pine quasiment !
— Patrick, sucer, se faire enculé n'a rien de honteux, alors pourquoi te sentir humilié... Tu l'as fait de ton plein gré !
— Peut-être, mais je suis perdu, je me fais enculé par un client, alors que mère n'avait demandé de jamais avoir de rapport sexuel pendant les massages... De l'autre il y a Ludo, qui m'obsède... Mais, je ne suis pas son genre... Il n'a pas voulu me faire l'amour me pénétrer ! Il ne baise que des travestis, des femboy... Et même ce client m'a dit qu'il aimerait me baiser travesti ?
— Mais dis-moi, tu n'en pincerais pas un peu pour le Ludovic...
— Pincer ! Je ne sais pas, une chose est certaine j'ai une envie folle de lui !
— La solution me parait évidente et facile, travestis-toi, tu ferais certainement une femboy sexy ! C'est assez simple, le plus difficile s'est surtout d'assumer ton goût des hommes !
— J'ignore tout de l'homosexualité, de ce genre, de la féminité et des femboys !
— Homo, tu as déjà une petite expérience... Les femboys, les travestis, sont des garçons comme toi, avec un physique androgyne pour certains, ils se déguisent en femmes, maquillage, garde-robe, attitudes, et leur sexualité est féminine...
— C'est une révolution radicale, esthétique, physique et intellectuelle !
— Tu as un physique de minet, c'est une bonne base pour atteindre la féminité... Pour l'esthétique comme pour la féminité je pense avoir un peu d'expérience pour te conseiller et t'accompagner, en revanche, c'est à toi d'assumer ce nouveau toi, si tu veux séduire Ludovic ou un autre !
— Je crois surtout qu'il me faut une bonne nuit de sommeil avant de te répondre...
La soirée se termine en câlins coquins, elle s'abandonne à la jouissance sur ma langue...
— Décidément tu ressembles plus à ta mère que tu ne le penses... Tu es sensuel, gourmand et presque aussi soumis...
— Non, épargne-moi les détails de vos ébats et autres ragouts de langues...
— Nous avons me semble-t-il dépassé le cap de la pudibonderie ! Approche ta verge... J'aimerai que tu me dises si ma bouche est aussi douée que celle de ton Ludo !
Elle ne pas plaisante, debout entre ses jambes, elle m'avale entièrement ! Cramponnée à mes fesses... Elle fait couler de la salive sur ma hampe et l'engloutit dans la foulée pendant qu'une de ses mains, me peloter les couilles... Le rythme de sa fellation est langoureux, avant de s'emballer un court instant, puis la douceur revient... Mon gland est l'objet de ses attentions les plus voluptueuses, ses lèvres de velours le cajolent, le tètent, l'aspirent... Alors que sa langue lèche ou titille mon méat... Ses doigts ne sont pas inactifs, quelques-uns coulissent le long de ma hampe en parfaite harmonie avec sa bouche... D'autres, plus inquisiteurs, flirtent sur ma rondelle ! Lorsqu'une phalange me transperce, je me cabre... Alors qu'elle m'évase sensuellement, j'exhale un soupir profond et je gicle sur sa langue le miel de ma jouissance... Elle continu son œuvre, s'active sur mon membre engloutissant mon foutre...
— Alors, comment elle suce la vieille gouine !
— Moyen, en même temps je ne peux pas t'en vouloir, tu es vieille et gouine !
— Petit saligaud... Je t'ai fait cracher ton jus en moins de deux !
— Je plaisantais, et je ne suis pas doué... Tu es merveilleuse, vous êtes à égalité, je ne pourrais pas vous départager, ou peut-être... Vous devriez me suciez à tour de rôle...
— Mais bien sûr, et pourquoi pas en même temps, tu n'es qu'un jeune pervers lubrique, sur ce, bonne nuit, à demain future femboy !
Elle a regagné sa chambre... Une fois seul, j'essaie de m'imaginer en femboy... Je pense surtout à Ludo à sa réaction, je crains son regard, son rejet, qu'il me trouve ridicule ! Le réveil est aussi insupportable que mon mal de crane... je rampe jusqu'à la cafetière... Après un grand café je file chercher un peu de tonus sous la douche. Ma douche n'est séparée du salon que d'un mur en brique de verre sans porte... Béatrice est au bar, un grand sac de voyage à ses pieds et un autre plus petit...
— Alors prêt pour ta métamorphose !
— Te méta quoi !
— Patricia, tu as déjà oublié !
— Patricia...
— Premièrement il te faut un prénom féminin... Patricia c'est parfait... Et après...
— Je te suis à peu près ! et après quoi...
— Après, l'esthétique, le look... Avec ton visage, et ta silhouette mince et lisse... Un joli maquillage fera parfaitement le job ! Pour tes cheveux, enfin ta coupe, il te faudra une perruque... Pour les fringues j'en ai emprunté au dressing de ta mère, histoire de faire quelques essais, ça nous donnera une idée de ce qui te met en valeur...
Ses fringues, je ne suis pas certain qu'elle apprécie ! J'enchaîne les essayages, les sous-vêtements pour commencer, Béatrice est directive, c'est une experte en matière look, d'esthétisme au sens large. Elle m'impose le blanc, il est parfaitement en accord avec ma peau hâlée, en plus c'est jeune et frais. Le soutien-gorge en dentelle blanche de maman, dont Béatrice remplit les bonnets de bas roulés en boules, certes cela donne des formes, mais ce n'est très beau, et au touché c'est nul ! Elle regarde mes fesses me fait essayer un string rouge !
— Tu n'as changé d'avis pour la couleur...
— Pas du tout, je teste ce qui met en valorise ton petit cul, tu es cambré, des fesses bien faites, rondes... Mais petites, il nous faut quelque chose qui les souligne, les mettent en valeur... Le string convient mieux aux culs plus charnus... Je pense qu'un tanga serait parfait !
En cherchant elle trouve un tanga, cette fois il est noir !
— Essaie ça, la couleur on s'en moque, ce qui nous intéresse, c'est ce ta féminité... Nous allons devoir faire les boutiques !
— Faire les boutiques !
— Tu as une autre idée...
— Je ne sais pas, sur internet...
— Non, non, rien ne remplace une vraie boutique.
Les essayages se poursuivent, avec des chemisiers, tops... Robes et jupes... Elle me prend en photo entre chaque essayage... Pour finir, tu vas passer un ensemble de dessous blancs, avec les mules blanches à talon... J'enfile les bas blanc bordés de dentelle, le string... Voilà le porte-jarretelles assorti... Elle ajuste le soutien-gorge, finalise l'arrimage des jarretelles, et tourne autour de moi...
— Regarde, dans le miroir...
Je tourne et retourne sur moi-même devant le miroir...
— Oui plutôt étonnant, les sous-vêtements, les bas, et le féminin s'impose à ma silhouette, je suis presque sexy... En revanche mes cheveux, ma coupe, ça ne va pas du tout, il faut absolument me maquiller, et de vraies chaussures de femme, les mêmes trucs que toi !
— Non mais, mes trucs ! Des Louboutin à 900 €, quel ignorant ! La perruque et les escarpins c'est indispensable... Il te faut une petite garde-robe, sexy mais chic... Je vais négocier avec ta mère et dimanche prochain on passe la journée en Espagne, à Gran Jonquera, un centre commercial colossal... Une caverne d'Ali baba pour reines du shopping !
La journée entièrement est consacrée à ma métamorphose, je suis crevé... Elle aussi, elle regagne ses appartements... Une nouvelle semaine se termine au salon, une semaine éprouvante, les clientes sont de plus en plus délurées, entreprenantes... A croire qu'elles se passent le mot ! Je ferme la porte du salon et prends le chemin de mon petit chez moi. En chemin, j'aperçois Béatrice qui court vers moi...
— Alors, prête pour le shopping...
— Prêt, oui et non... Maman, n'a pas trouvé curieux que tu m'emmènes faire du shopping en Espagne !
— Non, non...
— Elle n'a pas posé de question, tu ne lui as rien dit !
— Non, elle m'a même encouragé à passer ma journée avec toi !
Nous marchons encore quelques mètres, elle a passé son bras sous le mien. Une fois chez moi, j'insiste, je veux être certain qu'elle n'a rien raconté à ma mère de ce projet ! Ça m'étonnerait, elles sont bien trop complices ! Nous buvons un whisky, un second... Béatrice m'avoue que me transformer en femboy l'excite beaucoup...
— La perspective de me faire masser par une femboy m'excite terriblement...
— En fait t'en n'as rien à foutre de moi, je suis juste l'occasion de vivre un de tes fantasmes !
— Je suis emballée à l'idée de faire éclore Patricia, la masseuse femboy... Je vais m'investir à fond, je veux que tu sois être parfaite... Depuis ton premier massage, j'ai énormément réfléchi, quelque chose en toi qui m'intrigue, m'émoustille sexuellement... Et je pense avoir trouvé... Ta silhouette mince, lisse..., ton étonnant pénis... Tes attitudes langoureuses, sensuelles très singulières pour un mâle... Ce cocktail me séduit, de plus c'est un atout pour devenir une femboy désirable ! Ta verge est la première que je touche depuis presque dix ans ! Si ta mère l'apprend, c'est le divorce... Je plaisante... Elle sait tout !
— Je le savais, je ne peux pas te faire confiance !
— Aucun secret est notre devise ! J'ai connu ta mère sur les bancs du lycée, c'est elle qui m'a dragué et convertie à l'amour entre fille... À l'époque, j'étais uniquement hétéro... Une fille qui profitait de la vie, faire la fête et m'envoyer en l'air c'est mon seul but ! Nos études nous ont séparé... Nous nous sommes retrouvés par hasard, il y a une dizaine d'années, lorsque j'ai pris la direction de l'école ! Depuis il n'y a Valérie dans ma vie ! Lorsque je lui ai demandé d'être ta première cliente, elle m'a fixé de son regard sévère, et... « L'idée que mon fils te fasse jouir ne m'enchantes pas du tout ». Puis son pragmatisme a repris le dessus : « Bon, ça reste en famille, et au moins j'aurais un avis objectif sur ses réels talents ! »
— Tu peux comprendre que je me devais de tout lui raconter dans les moindres détails ! Et des détails elle en a réclamé, et même plusieurs fois ! La nuit a été torride !
— Que sait-elle d'autre ?
— Que tu en pinces pour Ludovic, que tu es prêt à te transformer en femboy pour lui offrir tes petites fesses !
— J'en étais sûr !
— Patrick, comprend-moi... Laisse-moi faire je vais me faire pardonner...
Elle me caresse l'entrecuisse, avec son regard de femme fatales...
— Non, tu ne vas quand même pas me sucer avant d'aller rouler une pelle à maman !
— Pourquoi pas, je pense que le goût de ton sperme l'exciterait sûrement... Aller donne-moi ta jolie verge Patricia !
Le dimanche soir tard nous rentrons les bras chargés de paquets. La journée est épuisante, pas de folie chacun regagne son lit. Lundi, mardi, mercredi, j'enchaîne les soins, les massages et je distille quelques orgasmes tous féminins, depuis Monsieur Benhamar, pas d'autres hommes sous mes mains... Les multiples manipulations des clientes m'ont irrité la verge, je dois en prendre soin !
Mercredi soir, je sors de la douche, je m'affale à poil dans mon sofa, un petit whisky à la main, la queue enduite de crème hydratante... Je me sens fatigué, mais épanouis et bien dans ma peau d'esthéticien... J'apprécie mes relations érotico-esthétiques avec les clientes, stimulantes pour ma libido, seul ombre, je suis seul pour m'apaiser ! Heureusement le rendez de fin semaine au salon avec Béatrice est de plus en plus érotique ! Avec elle, je reprends goût aux femmes... Le soir sur les conseils de Béatrice, je continue à cultiver mon apparence de femboy, j'espère qu'elle séduira Ludo... Ça me tracasse, mais pas autant que cela ne m'excite ! Je me caresse le gland lubrifié et raidi par mes délires, lorsque ma porte d'entrée s'ouvre brusquement ! Valérie, ma mère entre bille en tête suivi de Béatrice...
— Regarde le branleur ! C'est plus fort que lui, il a toujours la verge à la main !
— Non, tu es dure, le pauvre, chaque jour il se fait allumer, il caresse des minous, se fait tripoter par tes clientes... Et lui nada ! C'est physiologique, hygiénique... Tu ne peux pas le laisser dans cet état !
— Tu n'attends tout de même pas, que je le soulage !
— Valérie comment appelles-tu ce que tu exiges de lui pour ta clientèle !
— De l'empathie sensuelle...
— Eh bien, maintenant tu sais ce qu'il te reste à faire !
Ma mère regarde Béatrice... Béatrice la fixe avec sévérité, et l'entraîne jusqu'au sofa... Elles s'assoient de part et d'autre... Je ne suis pas à l'aise du tout... Mon érection s'est évanouie... Béatrice se tourne vers moi me caresse la joue, sa main descend sur ma poitrine et joue doucettement avec mes tétons... Ma mère se recule, figée, elle ne perd pas des yeux la main de son amante...
Beatrice, me caresse le ventre ou l'intérieur des cuisses... Maman la regarde ébahie... Ma verge reprend vie...
— Arrête de faire la pinbèche, occupe-toi de sa verge !
Deux secondes... Et la main de maman se pose délicatement sur mes testicules... La pulpe de ses doigts caresse timidement la base de ma hampe... Beatrice l'encourage du regard, lui sourit... La main de maman s'émancipe, elle me caresse délicatement de la pulpe de ses doigt ma hampe. Sa Maîtresse, me masse le gland langoureusement, elle exagère ses mouvements, en passant sa langue sur ses lèvres... De la pure provoc, sans quitter des yeux maman... Ce jeu s'éternise... Je m'enfonce dans le canapé, je ferme les yeux je déguste cette situation irréelle, inenvisageable, tout en me faisant le plus discret possible... Lorsque Béatrice approche sa bouche de mon gland, mère se raidit et se met en retrait... Elle salive sur mon gland... Lubrifiée sa main coulisse avec fluidité le long de ma hampe, je soupir, de petits spasmes m'agitent...
— Caresse-lui les couilles...
Un instant passe sans qu'elle ne bouge, puis timidement sa main glisse sur cuisse avant de fondre délicatement sur mes couilles... Elle les cajole du bout des doigts, elle évite mon regard ! Beatrice me caresse si bien, que lorsqu'elle accélère son coup de poignet... Je me cambre, en gémissant...
— Suce-le Valérie... Vite, il va jouir...
Dix mille choses envahissent mon esprit, l'ordre inconcevable de Béatrice, la réaction de ma mère, Il se passe réellement que 2, voir 3 secondes ! une éternité, comme au ralenti, ma mère incline son visage, et mon gland disparaît entre ses lèvres... Sa bouche est d'une douceur veloutée, exquise, mes sensations sont exagérées par ce scénario délirant ! Ses lèvres ne font pas longtemps plus de dix aller et retour... Moins d'une minute dans sa bouche... Un long soupir, mon bassin se cambre, l'orgasme me foudroie... J'éjacule mon foutre en une myriade de giclées dans la bouche maternelle !
Elle est surprise... Elle s'immobilise, un instant passe, puis elle déglutit pudiquement la semence de son fils ! Un long silence suit ma copieuse éjaculation et la déglutition de maman... Une conversation agitée s'engage entre Maman et Béatrice... Maman la traite de salope, le ton est tout même convivial...
— Tu te rends compte de ce que tu viens de m'obliger à faire !
Béatrice qui ne manque pas de répartie...
— Un juste un renvoi d'ascenseur... Une petite pipe pour ton fils, un grand pas vers la reconnaissance maternelle.
Ma mère ne moufte pas, l'atmosphère s'adoucie, moi je me fais encore plus petit ! Béatrice commence l'ouverture des paquets de fringues, maman la rejoint... Visiblement maman est contrariée par ce que Béatrice vient de lui imposer !
— Tout de même, avant d'éjaculer tu pourrais prévenir ! Vingt ans que je n'avais pas fait un truc pareil ! De mémoire, celle de son père, était moins généreuse et plus petite !
Béatrice qui garde une oreille attentive,
— Rien d'étonnant, ton ex, baisait tellement ailleurs, il avait les couilles vides ! Et te connaissant, tu n'as pas dû le sucer souvent !
— Qu'est-ce que t'en sais ! Avant notre mariage... Je le suçais tous les jours... Je devais entretenir son intérêt ! Je peux t'assurer que je ne le faisais pas par envie... Les queues, et le goût du sperme, ça n'a jamais été ma tasse de thé, pas comme certaine !
— Moi, la queue et la semence de ton fils me rappelle ma jeunesse... Et je la trouve particulièrement délicieuse ! D'ailleurs donne-moi tes lèvres que j'en profite un peu...
Elle lui roule une pelle d'enfer !
— Bon... On commence.
— Du calme, on a tout notre temps...
— Pas moi, demain j'ai salon !
— Ça t'arrive de regarder le calendrier, demain c'est férié, je n'ai pas pris de rendez-vous, samedi non plus... Nous avons trois jours pour faire de toi une femboy convaincante, désirable !
Trois jours avec ces deux-là ! Ce soir nous nous quittons après quelques essayages... Nous échangeons une bise devant mon entrée, lorsque Béatrice ose faire une proposition à ma mère...
— Valérie, tu n'as pas envie d'un petit trio avec la future femboy et son joli clito...
— Béa, n'exagère pas, tu as habitude que je cède à tous tes caprices... S'il te plaît, non, pas ça, j'ai déjà été trop loin ce soir ! Je ne t'en veux pas mon amour, mais, pas question de mettre mon fils dans notre lit !
— Dommage, tu vas devoir mettre les bouchées doubles...
Béatrice se tourne vers moi, m'adressant un clin d'œil exagéré, sans discrétion ! C'est impensable, je rêve... Je viens d'éjaculer dans la bouche de ma mère... Pas un seul de mes fantasmes, ne me mettaient en scène avec maman ! Béatrice m'a dévoilé un pan insoupçonné de leur intimité ! Les deux amantes sont sur un pied d'égalité dans leur vie professionnelle, en public, des femmes sûres d'elles, directives, autoritaires... Mais dans l'intimité, ma mère est soumise à sa maîtresse !
Le lendemain 11h, douché depuis un moment, je bouquine, Béatrice fait son entrée, seule !
— Je suis l'avant-garde, ta mère viendra nous rejoindra en fin de matinée... En attendant pas de temps à perdre, épilation, maquillage, pose de ta perruque, et je t'habille...
— Je ne fais rien alors !
— Oui, exactement, tu obéis !
L'épilation dure un moment, elle me rase, avant de me maquiller... Elle m'enduit d'une base pour masquer les racines de barbe et les pores de ma peau... Un fond de teinte sable doré, mes sourcils sont affinés, épilés... Vient ensuite la pose de faux cils, plus longs et plus dense que mes cils naturels mais discrets... Elle souligne mes paupières avec du khôl, et en termine avec mes yeux avec du fard à paupière rose tendre... Une touche de poudre rouge pour rehausser mes pommettes et c'est au tour de mes lèvres !
Un gloss rouge brillant et repulpant... Allongé dans le sofa, j'ai hâte de voir le résultat !
— Pour le visage, j'ai opté pour la jeunesse et une féminité sans excès, le genre lycéenne héroïne de manga ...
La perruque, noir de jais, coupe au carré, plutôt classe... D'abord la calotte en silicone, elle cache parfaitement mes cheveux et permet de fixer la perruque... Maintenant les vêtements, un tanga blanc bien échancré sur les fesses, ce qui booste légèrement mon petit cul... Des bas autofixant, c'est pratique, jeune et terriblement sexy, d'après Madame la Directrice ! Pas de soutien-gorge, mais elle me colle des faux seins en silicone, petits mais suffisants pour créer l'illusion, ils ont de jolis tétons foncés et saillants, nul doute qu'ils seront bien visibles ! Une jupe portefeuille bleue marine, courte mi-cuisse... Un teeshirt blanc moulant en maille fine, épaules nues avec un beau décolleté et des manches mi-longues. Il est court, il laisse apercevoir un soupçon de mon ventre... Elle me présente les vêtements en même temps qu'elle m'aide à les passer. Et la touche finale, des escarpins rouges !
— Mais je n'ai jamais marché avec ces trucs-là !
— Il nous reste une heure, et tes trucs ne font que 8 centimètres, reste zen, je vais t'entraîner !
— Attend, y a quoi dans une heure !
— Ta mère nous emmène au restau...
— Hors de question que je m'exhibe en public comme ça !
— Zen, un restaurant sur l'étang de Thau, c'est cool je t'assure...
— Je ne veux pas m'afficher en travesti, dans l'intimité OK, juste pour Ludo !
Ma mère fait son entrée à cet instant...
— Écoute, on ne va pas t'implorer pour aller restaurant. Je me souviens d'une conversation récente, ou tu me reprochais de ne pas m'intéresser à toi... Lorsque Béatrice m'a parlé de ton plan pour séduire Ludovic, j'ai voulu impliquer... Pour une fois ou tu à un objectif, une ambition... Aller au bout de ce projet c'est une occasion de te trouver et de murir enfin ! À toi de voir, comme tu veux, Béa en route !
J'ai les boules, me travestir, c'est uniquement pour Ludovic, pour un soir, une nuit... Simplement pour être sa créature qu'il me désir ! Et tant pis si ça ne marche pas, si ça ne dure pas... Elles ont claqué la porte... Je me regarde dans le miroir, je m'examine minutieusement... Je suis pas mal, une fille crédible, du moins pour ceux qui ne connaissent pas Patrick...
Je cours les rejoindre... Mes premiers pas en talons une cata, j'ôte les l'escarpins... Je cours, et les rejoins au moment où elles grimpent dans le Range Rover. Personne ne parle pendant le trajet, il n'y a que le fond sonore de l'auto... Une fois garé, elles sortent de la voiture, et se tournent vers moi... J'ouvre la porte du Range, et j'enfile mes escarpins... Elles s'approchent, passent leurs bras sous les miens, et m'entraînent vers la terrasse ensoleillée du restaurant...
Fruits de mer, gambas grillées, Picpoul de Pinet, mon blanc favori... L'atmosphère est nettement plus détendue, elles plaisantent, s'embrassent amoureusement, je découvre ce couple, je les fréquente si rarement ! Aucune ne parle de mon travestissement, il n'y a que Béatrice, qui me lance des Patricia à chaque occasion ! Je ne cesse de regarder autour de moi, par crainte d'être démasqué par les clients des autres tables !
Le repas termine, nous dégustons nos desserts, je suis pompette, ma jupe trop courte est remontée, elle ne me protège plus... Mon tanga abrite péniblement ma verge désinhibée par le vin blanc... Béatrice pipelette avec maman, pendant qu'en catimini-sa main glisse sur ma cuisse à la limite du nylon... Coquine elle effleure ma verge, je frissonne... L'expression de son visage ne trahi en rien son entreprise, ses doigts habiles flirtent sous la dentelle de mon tanga... Elle se penche à mon oreille...
— Enlève-moi ça et remonte ta jupe et pose ton tanga en évidence sur la table !
Inconscient (e), je me contorsionne le plus discrètement possible... Le tanga en main je le pose à la hauteur des verres... Ma verge bandée, exposée aux éventuels regards des autres clients ! Notre table se situe près de l'étang, personne derrière nous, en revanche de chaque côté il y a des clients... Une bouffée de chaleur m'empourpre les joues... La pulpe de ses doigts s'active le long de ma hampe, exquise caresse, si insupportable, j'allonge les jambes, je penche la tête en arrière... Maman aperçoit le sous vêtement sur la table... En même temps elle me voit m'affaler sur mon siège... Elle se redresse et devant ses yeux une scène digne d'un porno ! Son regard suit les doigts de Béatrice sur ma bite, puis elle fixe les yeux de Béatrice et attire son visage tendrement d'une main...
— Tu aimes exhiber le fils comme sa mère... Tu veux ruiner ma réputation ! Je vais régler, on se retrouve à la voiture...
Maman s'éloigne nous échangeons un regard, nos yeux brillent... Cramponné au bras de Béa, ma démarche est chaotique, je regarde loin devant moi, ma queue dressée relève ma jupe portefeuille... Enfin nous sommes près du Range... Lorsque maman nous rejoint, nous trouve derrière le Range, Béatrice à genoux le visage sous ma robe me suce !
— Non... Béatrice, on pourrait vous voir...
Fin de ma gâterie, dommage j'étais vraiment excité, me faire sucer en travesti en public... C'est terriblement affolant... Nous nous installons dans l'auto, et en route... Seul derrière je m'allonge sur la banquette la bite douloureuse, l'ivresse en prime !
Ma mère à une discussion avec Béa, je n'entends pas tout... « Béa je connais du monde ici, tu es vraiment impossible... Une perverse ! Ça me rappelle nos premières sorties... Toutes les occasions étaient bonnes... Tu me masturbais, m'excitais dans les lieux publics ! Cette passion pour exhiber ton amantes... Nos week-end au Cap, à la plage ou en club... Toutes ces fois où tu m'obligeais à te lécher devant des inconnus... Ils s'astiquaient la queue devant nous ! Et lorsque tu m'as imposé de plus porter de culotte en public... Et j'allais oublier, les boules de geisha » Béatrice conclue...
— Mais tu ne parles pas des bienfaits de ma thérapie... Ni du nombre de magnifiques orgasmes que je t'ai offert... tu n'aimes plus ma créativité érotique, elle ne te fait plus couler... Fais-voir !
La main de Béa se diriger vers le genou de maman et glisse sous sa jupe !
— Pimbêche obéissante, tu as oublié ta culotte, et tu mouilles comme une salope... Patricia, écoute, ce que ta mère ne te dit pas... Plus la situation était improvisée, périeuse, plus il y avait de spectateurs, plus ses orgasmes étaient violents ... Des orgasmes extraordinaires, elle éjaculait si fort que le public applaudissait !
Béatrice à toujours la main sur l'entrejambe de maman, qui visiblement éprouve quelques difficultés à conduire...
— Béatrice, il n'a pas à savoir ça... Tu sais comme j'ai adoré... Tu me connais mieux que personne, tu sais exploiter mes paradoxes, plus tu me compromets, plus je panique, plus j'ai honte et plus je m'excite !
— Huumm, tu coules ma cochonne, tu es chaude, je sens que je vais m'amuser... Regarde, je vais te mettre la craquette en feu !
Elle se déshabille lentement, elle ôte sa ceinture de sécurité, son haut, ses escarpins, sa jupe, ses bas... Nue, elle pivote sur son siège et se tourne vers ma mère, ses pieds sur la console centrale, les jambes écartées, elle se caresse le clito langoureusement...
— Suis-je suffisamment exhibe, indécente, compromettante...
Maman tend la main pour lui caresser la vulve !
— Pas touche, j'ai d'autres projets pour toi... Règle bien ton rétro, je m'en vais sucer la belle bite de ton femboy de fils... Après je vais m'empaler et jouir dessus ! Si c'est trop excitant pour toi, trouve-nous un coin tranquille, j'ai d'autres idées...
Mère reste muette, certainement troublée... Béa enjambe l'accoudoir centrale et me rejoint l'arrière... Je suis toujours allongé, j'ai simplement quitté mes escarpins... Sa bouche s'active, elle s'arrête par instant pour provoquer maman...
— Valérie tu as vu comme elle est bien grosse sa bite... C'est mieux qu'un gode, une chair ardente, elle palpite entre mes lèvres, j'adore...
Elle me suce exagérant chacun de ses mouvements, elle incline le visage, prenant des poses avec ma bite en bouche ! Elle lâche ma bite, et me roule une pelle excessive et baveuse... Changement de programme ! je dois m'assoir... Elle se retourne vers l'avant du Range... Elle m'enjambe, les pieds sur le sol, elle s'assied sur mes cuisses... Les mains cramponnées aux dossiers des sièges avant, elle harangue sa maîtresse !
— Valérie, regarde, ton fils va baiser ta femme... je sens sa grosse bite sur ma chatte !
Aucune réponse...
— Patricia, tiens ta queue fermement et bien droite, je vais me l'enfiler à fond...
La route est sinueuse, vallonnée, elle donne un coup de bassin déterminé... Ballottés de droite à gauche dans les virages, secoués par les chaos... L'irréparable se produit !
— Aaaaarrh, Val... Mon Dieu... Ton fils m'encule !
Elle reste posée sur ma verge, profondément plantée dans son boyau... Elle reprend son souffle une poignée de seconde... Elle ne cherche pas à changer de cible, elle se lance dans une chevauché sodomite sauvage et intense... Elle s'empale, en pérorant sur sa sodomie en termes excessifs...
— Valérie, le salaud me laboure, mon amour raisonne le ! Aaaah, tu dois mourir d'envie de me bouffer la chatte, salope... ».
Une minute plus tard la voiture ralentie, tourne à droite, à gauche, roule un peu avant de s'immobiliser ! Le range est garé sous la frondaison d'un énorme pin, en moins de deux, nous nous extirpons de l'auto... Béatrice en maître de cérémonie,
— Valérie allonge toi sur le dos !
Tout habillée ma mère s'allonge sans moufter à même le sol... Béa s'accroupie au-dessus du visage de ma mère... L'instant d'après, elle est à quatre pattes, tête bêche, la chatte posée sur la bouche de maman...
— Tu as une chance folle, finalement, tu vas pouvoir manger ton amoureuse en regardant le beau chibre de ton fiston m'enculer !
Ce scénario est totalement irréel, deux actrices porno et une femboy... Béa, ordonne, je l'encule à la demande, son cul m'excite, mon envie de jouir est prégnante, elle m'a tellement exaspéré, j'en ai mal à la bite... Mes couilles frôlent le visage de ma mère qui s'active sur la vulve de Béatrice... Je lui fourre le cul sans retenue, sans ménagement, elle chante, chouine comme une chienne... En quelques minutes elle jouit dans long feulement, la vulve collée à la bouche de ma mère ! Je la fornique toujours, ma fébrilité est à son comble, ou bord de l'orgasme, je ralentis ma cadence... Béatrice se retourne... Extirpant par la même occasion ma queue de son fondement, Elle m'attrape par la verge... Sans attendre, elle la fourre dans la bouche de maman... Ma mère ouvre la bouche, tout en inclinant son visage vers l'arrière...
— Ouvre grand, qu'il se vide dans ta petite gueule de bourgeoise !
Docilement elle garde la bouche grande ouverte... Béatrice me branle énergiquement... Moins d'une minute suffit pour me faire jouir ! je décharge mon jus lubrique sur le visage et dans la bouche maternelle... Béatrice debout contemple les fruits de son scénario ! Le visage ma mère est maculé de cyprine, de foutre et des sucs sodomites de sa maîtresse...
— À genoux gourgandine, nettoie sa queue, elle peut encore nous servir... Dépêche-toi, après tu vas te branler le clito en regardant ton femboy dans les yeux... Je veux qu'il voit comment sa mère éjacule sa jouissance !
À genoux devant moi, elle absorbe ma verge, elle me lèche soigneusement un moment... Puis comme un automate, elle se lève, fébrile... Ce n'est pas elle, méconnaissable... La dirigeante autoritaire, s'est envolée... Je découvre une femme soumise aux ordres de maîtresse Béatrice ! Elle vient se placer devant moi, dégrafe sa jupe, elle glisse au sol, d'un coup de pied, elle l'éloigne... Elle ne porte pas de culotte ! Son pubis est orné d'une fine toison en forme de triangle soigneusement taillée...
— On ne va pas y passer l'après-midi, fais-lui voir comment tu coules !
Du bout des doigts elle branle son clitoris fiévreusement, elle gémit presque instantanément, halète, et en moins de deux minutes, un orgasme la foudroie... Ses jambes chancellent... Elle éjacule deux énormes jets puissants avant que sa source ne s'apaise en s'écoulant le long de ses cuisses... Je découvre ébahi la sexualité de maman ! Sa double personnalité, mère, cette maîtresse femme, ambitieuse, de l'autre une soumise totalement asservie aux ordres pervers de sa maîtresse !
— Ramasse ta serpillère et ramène-nous à la maison, mon amoureuse...
Elle ramasse sa jupe poussiéreuse, avec elle tente s'essuyer les cuisses...
— Tu restes sale cochonne et conduis-nous cul nu !
Le chemin du retour est silencieux et moins agitée. À l'avant mère conduit cul nu et Béa est à poil ! Heureusement cette route de campagne est peu fréquentée... A l'arrivée, quelques bises, rendez-vous est pris pour le lendemain pour peaufiner mon travestissement et chacun rentre chez lui... Je les regarde s'éloigner, Béatrice nue tenant maman cul nu par la main... Maman sa jupe dans l'autre main !
Les deux jours qui suivent sont consacrés à de nouveaux essais et autres maquillages... Deux tenues, me plaisent particulièrement, une d'esthéticienne, une blouse courte, cintrée et décolletée, avec bas blancs et escarpins assortis... Et l'autre plus sexy, érotique... Genre cosplay, comme la célèbre Kimiko, Lycéenne délurée à couettes, marinière cintrée et décolletée, jupe plissée très courte, bas autofixant courts, ils s'arrêtent au-dessus du genou... Chaussures plates, et maquillage provoc ! L'ambiance pendant mes essayages est très gaie, ça plaisante... Elles moquent de mes postures, de ma démarche en talon... Pas de sexe au programme, pas même un dérapage... Depuis le restaurant et surtout le voyage retour tout le monde est sage ! Ce long week-end particulier se termine... J'ai une bonne idée du travesti, du femboy que je veux être, mon look, le maquillage et les fringues... Pour être crédible, et sexy, je dois encore m'entraîner pour prendre de l'assurance.
Le dimanche soir, Il est 21 heures passées... Seul depuis le milieu de l'après-midi, maman me téléphone...
— Je peux passer te voir maintenant, je voudrais te parler...
— Oui, ben passe...
Dix minutes plus tard, elle entre sans frapper, comme d'hab... Je suis affalé dans mon sofa, simplement vêtu d'un minishort. Je lui laisse une place sur le sofa, elle se pose près de moi.
— Béatrice n'est pas avec toi...
— Non elle est partie, demain elle a conseil d'administration... Patrick, je ne suis pas à l'aise avec ce qui s'est passé c'est derniers jours... Depuis quelque temps, notre relation est bien meilleure, j'en suis heureuse mais je crains que ces événements particuliers nous entraînent dans une spirale négative... Je ne voudrais pas que mon comportement lubrique ternisse ton respect et tes sentiments pour moi, ta mère !
Je te demande de m'excuser, je te promets que cela ne se reproduira pas... Ce que j'ai fait est malsain, dépravé, l'inceste n'est pas tolérable même entre adultes consentants, quant à ma sexualité avec ma compagne ça n'est pas un spectacle pour mon fils !
— Maman, je t'assure tout va bien, rien de ce qui s'est passé ne me choque ... Cela ne change rien à mon affection pour toi... Notre sexualité, la tienne, comme la mienne ne regarde que nous ! La tienne ne dévalue pas ton image... Pour être très honnête, les scénarii m'ont surpris, mais j'ai surtout trouvé cela terriblement excitant ! La seule chose étonnante, c'est ton obéissance, ta soumission à Béatrice... Ça ne colle pas avec l'image que j'ai de toi...
Elle me regarde, le sourire crispé...
— Tu ne peux pas savoir à quel point je suis soulagé... Béatrice et toi, vous êtes les mêmes, ce qui me choque, tout vous excite... Je comprends pourquoi elle t'apprécie !
— Il n'y pas que ça qu'elle apprécie... Il y a aussi ma grosse verge !
— Prétentieux...
— Maman, tu n'as pas dit quelque chose comme ; « je n'ai jamais eu la bouche aussi pleine... ! »
— Oui peut-être, que je l'ai dit... Une bêtise, dans un moment très particulier, si tu vois ce que je veux dire...
— Particulier, mais surtout terriblement excitant... L'extrême suavité de ta bouche était divine ! Je crois que les hommes ne sauront jamais ce qu'ils perdent !
— Arrête je n'en suis pas fière, comme Béatrice, tu aimes titiller là où ça démange ! Franchement Patrick, tu penses normal de complimenter sa mère parce qu'elle t'a bien sucé...
— J'imagine que ce n'est pas courant, n'empêche que ta bouche me fait encore bander !
Et là elle aperçoit mon chapiteau !
— Bon... Je vois qu'il est temps de rentrer chez moi !
— Non pas si vite, tu as dit que j'étais comme Béatrice... Alors obéis-moi comme tu le fais avec elle... À genoux, fais une pipe à ton fils !
Visiblement perturbée par mon impérieuse demande ! Elle panique... Se lève esquisse un pas vers la sortie, puis se retourne vers moi !
— Te dire que ton érection flatteuse me laisse indifférente serait mentir, mais, tu n'es pas Béatrice... Bonne fin de soirée !
— Bon, j'ai essayé.
— Patrick, je pense utile de t'en dire un peu plus sur moi et ma sexualité !
Elle m'explique que sa sexualité n'a pas toujours celle que j'ai découvert... Lorsque son père a découvert son homosexualité il a pensé que c'était une passade de jeunesse... Mais à 25 ans, maman était toujours lesbienne... Alors son père lui posa un ultimatum ! Elle avait jusqu'à ses 28 ans pour trouver un mari et faire un enfant ! Si elle ne le réalisait pas, elle devait dire adieu au domaine et à son héritage, il léguerait le tout à une fondation !
Mon père est fils d'un gros concessionnaire auto de la région... Mon grand-père était un de leur gros client. C'est dans ce garage que ma mère a croisé mon père la première fois... À compter de cet instant, sa vie, sa sexualité, vont basculer. Mon père genre playboy, plutôt glandeur, assez bel homme, son ainé de 10 ans... Coureur, libertin, il est connu pour écumer les boîtes de nuit, les clubs à partouze de la région... Au fil de leur relation mon père découvre l'homosexualité de ma mère... Il enquête, et apprend, que leur relation n'a qu'un but, honorer l'ultimatum de son père ! À partir de ce moment, il est en position de force ! Il va en abuser et faire de ma mère son jouet, l'obligeant à satisfaire ses désirs, ses fantasmes les plus libidineux ! Pendant presque 4 ans, elle est son esclave sexuelle... Ma naissance, puis la mort du grand-père, la libère finalement...
Elle me parle de ses premiers amours, avec des jeunes femmes de son âge ou plus mûres... Elle était douce, fleur bleue... Pour elle, la sensualité, l'amour ne pouvaient être que voluptueux et délicats... Un rêve vaporeux... Elle me parle de ce qui ressemble un peu à son idéal de la sexualité, « Bilitis » un film de David Hamilton...
— Mais pourquoi te soumettre à Béatrice, c'est à l'opposé de ce que tu aimes...
— C'est assez simple, après ces années de dépravations hétérosexuelles, privé de toute relation saphique, et de plaisir, j'ai enfin pu divorcer...
Après le divorce, j'ai sombré dans une dépression sérieuse... J'aurai dû m'occuper de toi, j'en étais incapable... Quelques mois plus tard ton grand père est tombé malade avant de décédé... Je me suis investi dans le domaine, pour le sauver, pour nous sauver... Je me suis concentrée dans le développant de mon activée. Pendant cette période, je n'avais aucun désir, aucun rapports sexuels, je ne me caressais même pas...
J'ai voulu sortir de ce marasme, de ma solitude... Alors j'ai dragué sur de sites de rencontres... Mais toujours le même constat, l'envie, la sensualité, le plaisir n'étaient pas au rendez-vous...
Un soir je suis invité à un cocktail d'entrepreneurs à la mairie ! Et dans la foule j'aperçois un visage connu, une ex-copine de lycée... Béatrice, nous nous étions perdues de vue depuis toutes ces années... Nous flirtions ensemble lorsque nous étions en terminale... Nous nous sommes revues régulièrement pendant presque une année comme de bonnes copines... Un soir, après un dîner chez elle a voulu aller plus loin ! Nous avons passé la nuit ensemble... Elle a déployé des trésors de douceurs, de sensualités, j'essayais de lui donner le change... J'étais bien, mais, rien ne m'excitait, et pas l'ombre d'un orgasme ! Elle était si malheureuse, qu'elle a voulu comprendre... Je lui ai confié mes années d'enfer !
Béatrice a patiemment gagné ma confiance et mon amour... Un amour réciproque, mais frustrant pour elle ! Elle ne me donnait pas de plaisir, pas d'orgasme ! Elle a pris les choses en main, au début ce n'étaient que des jeux ou elle me mettait dans l'obligation de lui obéir...
Au restaurant, je devais enlever ma petite culotte et la mettre sur la table devant moi, à la vue des serveurs... Je devais lui dire ce que je ressentais... Rapidement elle m'a obligé à ne plus porter de culotte... Elle m'envoyait des sexto, provocants, si j'étais avec un client, ou un artisan... Elle m'envoyait une petite vidéo elle en train de se masturber, ou du genre « Dis-lui que tu n'as de culotte cochonne ».
Peu de temps après le début de ses jeux, j'ai commencé à être troublée, je mouillais, les prémices de l'excitation... Plus elle me mettait dans une situation compromettante, plus je m'excitais...
Un peu plus tard, elle a poussé ses jeux de plus en plus loin, nous avons fréquenté les plages naturistes du cap D'Agde, ou les clubs lesbiens, elle m'obligeait à regarder les femmes se lécher, jouir... Nous n'étions que mateuses, en revanche elle adorait m'exposée nue en me caressant devant des femmes... J'étais outrée, honteuse... Paradoxalement, plus je lui obéissais, et plus j'étais trempée... Le coup de grâce c'est produit sur une plage bondée de la baie des Cochons, l'ambiance était très chaude ! Elle est venue s'accroupir sur ma bouche, m'a ordonné de la lécher tout en écartant les cuisses en me caressant... Bien sûr devant des dizaines d'inconnus !
J'ai commencé très timidement, deux minutes plus tard je me libérais dans un orgasme explosif ! J'éjaculais... Pour la première fois !
Avec patience, elle m'a fait renaitre, je suis plus tout à fait la femme que j'étais avant de me marier... le plus important pour moi, c'est notre amour, Béa m'épanouie, et je suis prête à tout pour combler mon amoureuse ! Béatrice adore me dominer, et moi j'adore me soumettre ses désirs, mêmes les plus fous ! Sa créativité érotique n'a pas de limite, et je ne veux rien lui refuser... Même si je culpabilise après !
Elle rentre chez elle, Je me dis que ma vie n'est finalement pas si mal ! Au lit, demain salon... Les jours s'enchaînent, ils se ressemblent presque tous, il n'y a que les clientes qui changent... Mais pas toutes, une bonne nouvelle, la fidélisation est au rendez-vous, mes premières clientes, les régionales reviennent. Quatrième et dernière semaine de stage, techniquement le stage est bénéfique, j'ai acquis une belle expérience... Béatrice qui mon maître de stage va me noter... Je n'ai pas d'inquiétude, je la vois chaque semaine pour son massage ! Le final est toujours très, très, chaud ! En revanche depuis le restaurant ! Elle ne vient plus venue chez moi, ma mère non plus... C'est peut-être mieux ainsi...
Me voilà de retour à l'école, ambiance détendue, on révise, les épreuves pratiques se sont terminées. Reste la théorie, et chacun sait le nombre de point qu'il doit obtenir en gestion et en management... Mais toujours pas de Ludo, il n'est pas revenu à l'école alors que son stage est terminé ! Je travaille au salon le vendredi, et le samedi toute la journée. Béatrice passe au salon le samedi en fin de journée... J'en profite la questionner sur l'absence de Ludovic...
— Ludovic a décidé de rester à Toulouse ! Son patron lui aurait fait une excellente proposition d'embauche !
— J'ai tellement espéré son retour, je me suis investi pour lui plaire, le séduire, et d'un coup tout est à l'eau !
— C'est la vie, ta mère et moi nous nous sommes connues au lycée, elle est partie à la fac à Montpellier et moi à Toulouse ! Il m'a fallu plus de 10 ans et le destin pour nous retrouver !
— Oui je sais, c'est tout de même très décevant et frustrant...
— Et ton désir d'être une femboy, ce n'était que pour Ludovic, ou...
— Là maintenant je sais plus... Sexuellement, Ludovic reste la relation la plus épanouissante, aucune partenaire ne m'a autant exalté... C'est lui qui a révélé cette envie de vivre ce plaisir, la féminisation c'était pour qu'il me désire...
— Merci, sympa pour moi ! Tu idéalises trop ton Ludo, je ne veux pas remuer le couteau dans la plaie... Mais avec ton client marocain, tu n'as pas fait la femelle ! Je me souviens même, qu'il t'a fait prendre ton pied... Tu sais donc que Ludo n'est pas le seul, que ton attirance pour les hommes est bien réelle, cérébrale, plus que sentimentale...
— Excuse, tu es merveilleuse, Ludo c'est mon premier mec, et toi la première après le désert de ma sexualité onaniste...
— Bien rattrapé, j'accepte...
— J'ai une idée, nous en reparlerons plus tard d'accord !
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Chapitre 4 · Femboy et masseuse…
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Cead
9 mai 2024 à 11:29
Bravo, j'adore votre récit. Il est très bien écrit. J'aime l'histoire et les rebondissements. Vivement la suite!
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