Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chienne. — Chapitre 3 · Seconde leçon pour apprendre la patience ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chienne.
Chapitre 3 · Seconde leçon pour apprendre la patience ...
Après cette première soirée chez mon maître, les journées de travail furent horriblement longues car je ne cessais pas d'y repenser et j'attendais avec impatience de le revoir. Mais ni mail ni message ! Je désespérai et je me dis qu'il s'était bien joué de moi. Cependant tous les soirs, je ne pouvais pas m'empêcher de revivre cette soirée de folie en me donnant du plaisir.
Oui chaque soir, je me couchais nue avec le collier autour du cou. Une fois dans mon lit, je m'emparai de mon sex-toy et le léchai longuement comme j'avais sucé la queue de mon maître. Cependant, même en y mettant toute la meilleure volonté du monde et en repensant aux moindres détails de cette soirée, je n'arrivai pas à ressentir ce plaisir fulgurant qui s'était emparé de moi en recueillant tout son foutre.
Je glissai alors le sex-toy dans ma chatte en sélectionnant le mode « vibrations intenses » et un bel orgasme m'emporta. Mais chaque soir, je me disais que le plaisir ressenti avec ce godemichet devait être loin du plaisir que j'aurai, ou que j'aurai pu avoir, avec la queue de mon maître.
Oui chaque soir, je me couchais nue avec le collier autour du cou. Une fois dans mon lit, je m'emparai de mon sex-toy et le léchai longuement comme j'avais sucé la queue de mon maître. Cependant, même en y mettant toute la meilleure volonté du monde et en repensant aux moindres détails de cette soirée, je n'arrivai pas à ressentir ce plaisir fulgurant qui s'était emparé de moi en recueillant tout son foutre.
Je glissai alors le sex-toy dans ma chatte en sélectionnant le mode « vibrations intenses » et un bel orgasme m'emporta. Mais chaque soir, je me disais que le plaisir ressenti avec ce godemichet devait être loin du plaisir que j'aurai, ou que j'aurai pu avoir, avec la queue de mon maître.
Au boulot à la bibliothèque, je me mis à consulter de plus en plus fréquemment des sites de confessions intimes et je découvris que de nombreuses femmes me ressemblaient. Toutes racontaient le plaisir à se dédier corps et âme à leur maître, à répondre à ses moindres désirs, à accepter toutes ses envies et à n'être finalement rien d'autre que la chienne de leur maître.
Après chaque consultation de ces sites et une fois l'ordinateur éteint, je fonçais aux toilettes et me masturbais longuement en m'imaginant à la place de l'une de ces femmes. Ma jouissance avait beau être intense, je me disais à chaque fois que cela devait être mille fois meilleur en vrai.
Au bout d'une dizaine de jours sans nouvelles, je dus me résoudre à admettre qu'il s'était bien moqué de moi. Je me dis qu'il avait dû me trouver trop moche et trop grosse à l'issue de cette première séance et qu'il était sans nul doute passé à autre chose.
Après chaque consultation de ces sites et une fois l'ordinateur éteint, je fonçais aux toilettes et me masturbais longuement en m'imaginant à la place de l'une de ces femmes. Ma jouissance avait beau être intense, je me disais à chaque fois que cela devait être mille fois meilleur en vrai.
Au bout d'une dizaine de jours sans nouvelles, je dus me résoudre à admettre qu'il s'était bien moqué de moi. Je me dis qu'il avait dû me trouver trop moche et trop grosse à l'issue de cette première séance et qu'il était sans nul doute passé à autre chose.
Mais un soir vers 21h00, alors que je m'apprêtais à me m'installer devant la télévision, mon téléphone bipa. J'eus comme un pressentiment, ce devait être lui ! La lecture du message me le confirma « RDV chez moi à 22h00. Tenue identique à la première leçon ! ». Je fonçai sous la douche puis je mis ma tenue de chienne ; cela ne me pris que peu de temps !
De nouveau je fus prudente sur la route pour éviter toute mauvaise surprise. Même en prétextant une soirée costumée chez des amis, les gendarmes pourraient être surpris. Même si j'étais déjà allée chez mon maître, refaire le parcours de nuit ne fut pas évident. Heureusement le GPS avait tout gardé en mémoire !
Je me garai comme la fois précédente et à peine eus-je ouvert la portière que Zlatan était déjà là à me renifler. Je réussis à descendre de la voiture sans qu'il me fouille l'entre-jambe de sa truffe humide et l'animal m'accompagna jusqu'à la porte qui était déjà entrouverte. Je pénétrai dans la maison et me dirigeai vers le salon après avoir refermé la porte derrière moi. Mon maître était là, bien installé dans son fauteuil comme la fois précédente, la braguette déjà ouverte et la queue sortie.
De nouveau je fus prudente sur la route pour éviter toute mauvaise surprise. Même en prétextant une soirée costumée chez des amis, les gendarmes pourraient être surpris. Même si j'étais déjà allée chez mon maître, refaire le parcours de nuit ne fut pas évident. Heureusement le GPS avait tout gardé en mémoire !
Je me garai comme la fois précédente et à peine eus-je ouvert la portière que Zlatan était déjà là à me renifler. Je réussis à descendre de la voiture sans qu'il me fouille l'entre-jambe de sa truffe humide et l'animal m'accompagna jusqu'à la porte qui était déjà entrouverte. Je pénétrai dans la maison et me dirigeai vers le salon après avoir refermé la porte derrière moi. Mon maître était là, bien installé dans son fauteuil comme la fois précédente, la braguette déjà ouverte et la queue sortie.
Je vins devant lui et devinai que je devais me mettre à genoux.
- Bonsoir ma chienne, me dit-il. Je suis ravi de voir que tu accoures dès que je te siffle.
- Vous êtes mon maître ! répondis-je.
- Te souviens-tu de ta première leçon me demande-t-il ensuite.
- Oui maitre ! Le plaisir de la chienne réside avant tout dans le plaisir de son maître.
Je me penchai aussitôt vers son bas-ventre et pris sa queue en bouche. Comme la fois précédente, je m'activai et sa queue devint rapidement raide. Le goût de sa bite était bien meilleur que celui du sex-toy que je suçais chaque soir avant de me faire jouir.
Au bout de quelques minutes, il me fit comprendre que cela suffisait.
- C'est bon, me dit-il. Redresse-toi et retire ton manteau, nous allons passer à la seconde leçon de ton dressage.
Une fois debout, il mit un coussin sur la table basse installée devant la cheminée où flambait un beau feu. Il me demanda ensuite de me mettre à genoux devant la table, le buste penché en avant et posé sur le coussin. Je me retrouvai rapidement nue en collier dans une position des plus indécente dans laquelle il m'immobilisa en m'entravant les poignets et les chevilles aux pieds de la table.
- Bonsoir ma chienne, me dit-il. Je suis ravi de voir que tu accoures dès que je te siffle.
- Vous êtes mon maître ! répondis-je.
- Te souviens-tu de ta première leçon me demande-t-il ensuite.
- Oui maitre ! Le plaisir de la chienne réside avant tout dans le plaisir de son maître.
Je me penchai aussitôt vers son bas-ventre et pris sa queue en bouche. Comme la fois précédente, je m'activai et sa queue devint rapidement raide. Le goût de sa bite était bien meilleur que celui du sex-toy que je suçais chaque soir avant de me faire jouir.
Au bout de quelques minutes, il me fit comprendre que cela suffisait.
- C'est bon, me dit-il. Redresse-toi et retire ton manteau, nous allons passer à la seconde leçon de ton dressage.
Une fois debout, il mit un coussin sur la table basse installée devant la cheminée où flambait un beau feu. Il me demanda ensuite de me mettre à genoux devant la table, le buste penché en avant et posé sur le coussin. Je me retrouvai rapidement nue en collier dans une position des plus indécente dans laquelle il m'immobilisa en m'entravant les poignets et les chevilles aux pieds de la table.
Il s'installa de nouveau dans son fauteuil après s'être servi un verre d'alcool.
- Leçon deux, me dit-il après avoir bu une gorgée, Tout vient à point à qui sait attendre. Répète !
- Tout vient à point à qui sait attendre ! répété-je.
- Parfait ma chienne, alors tu vas avoir le plaisir de patienter ainsi, annonce-t-il avec une pointe d'ironie dans la voix. Ce soir, tu vas avoir droit à la première saillie de ton maître mais cela se mérite.
Il se leva alors et partit dans une autre pièce de la maison. Je me retrouvai seule avec le chien allongé sur le tapis à côté de moi. Mon maître venait de me dire qu'il allait me saillir ce soir et j'étais prête à rester ainsi toute la nuit si c'était son souhait.
La position dans laquelle j'étais n'était vraiment pas confortable et rapidement je ressentis des douleurs dans les genoux, les chevilles et les poignets. Pour éviter de souffrir, je me mis alors à penser à cette queue qui allait me prendre et cela m'aida à supporter les courbatures qui commençaient à naître dans mes jambes et dans mes reins.
- Leçon deux, me dit-il après avoir bu une gorgée, Tout vient à point à qui sait attendre. Répète !
- Tout vient à point à qui sait attendre ! répété-je.
- Parfait ma chienne, alors tu vas avoir le plaisir de patienter ainsi, annonce-t-il avec une pointe d'ironie dans la voix. Ce soir, tu vas avoir droit à la première saillie de ton maître mais cela se mérite.
Il se leva alors et partit dans une autre pièce de la maison. Je me retrouvai seule avec le chien allongé sur le tapis à côté de moi. Mon maître venait de me dire qu'il allait me saillir ce soir et j'étais prête à rester ainsi toute la nuit si c'était son souhait.
La position dans laquelle j'étais n'était vraiment pas confortable et rapidement je ressentis des douleurs dans les genoux, les chevilles et les poignets. Pour éviter de souffrir, je me mis alors à penser à cette queue qui allait me prendre et cela m'aida à supporter les courbatures qui commençaient à naître dans mes jambes et dans mes reins.
Le temps passait, mon maître revenait parfois dans la pièce, remettait un bois dans la cheminée puis repartait. Les douleurs dans mon cœur étaient de plus violentes et j'essayais tant bien que mal de me décontracter. Soudain mon maître revint une énième fois dans la pièce, jeta une buche puis reprit sa place dans son fauteuil après s'être servi un nouveau verre.
- Zlatan, crois-tu que cette jolie chienne a suffisamment attendu ? dit-il en s'adressant à son chien.
En entendant son nom, l'énorme dogue allemand se redressa aussitôt sur ses pattes et vint se poster près de son maître.
- Alors Zlatan, qu'en dis-tu ? interroge-t-il de nouveau l'animal en lui caressant l'échine.
Le chien se dirigea alors vers moi et fit le tour de la table basse sur laquelle j'étais entravée. Il s'arrêta derrière moi et je sentis son souffle chaud sur mes fesses.
- Alors Zlatan ? interroge de nouveau son maître.
La truffe fraiche du chien s'insinua alors entre mes jambes entravées et il me fut impossible de me soustraire à son examen. Mais d'ailleurs, le souhaitais-je ?
Ce simple contact suffit à m'exciter et lorsque sa langue se glissa dans ma chatte, la jouissance m'emporta.
- C'est bon Zlatan, ça suffit ! dit-il à son chien. Couchez !
Le chien retira sa langue et retourna s'allonger sur le tapis. Mon Dieu, je crois que j'aurais été prête à subir les assauts de l'animal !
- Zlatan, crois-tu que cette jolie chienne a suffisamment attendu ? dit-il en s'adressant à son chien.
En entendant son nom, l'énorme dogue allemand se redressa aussitôt sur ses pattes et vint se poster près de son maître.
- Alors Zlatan, qu'en dis-tu ? interroge-t-il de nouveau l'animal en lui caressant l'échine.
Le chien se dirigea alors vers moi et fit le tour de la table basse sur laquelle j'étais entravée. Il s'arrêta derrière moi et je sentis son souffle chaud sur mes fesses.
- Alors Zlatan ? interroge de nouveau son maître.
La truffe fraiche du chien s'insinua alors entre mes jambes entravées et il me fut impossible de me soustraire à son examen. Mais d'ailleurs, le souhaitais-je ?
Ce simple contact suffit à m'exciter et lorsque sa langue se glissa dans ma chatte, la jouissance m'emporta.
- C'est bon Zlatan, ça suffit ! dit-il à son chien. Couchez !
Le chien retira sa langue et retourna s'allonger sur le tapis. Mon Dieu, je crois que j'aurais été prête à subir les assauts de l'animal !
Mon maître se leva et vint derrière moi. Je ne le voyais plus mais le léger bruit que j'entendis me fit comprendre qu'il était en train de retirer son pantalon. Je le sentis soudain se mettre à genoux derrière moi et il s'empara de mes hanches.
- Alors ma jolie chienne, me dit-il, sais-tu que cela fait maintenant plus de deux heures que tu es attachée ainsi ?
- Tout vient à point à qui sait attendre ! lui répondis-je.
- Tu as raison, j'ai suffisamment attendu !
D'un coup sec, sa queue me pénétra de toute sa longueur ; je poussai un petit cri de douleur. Même si le chien m'avait léchée et excitée, la bite de mon maître était vraiment grosse.
Dès qu'il fut planté en moi, il se mit à me besogner sans rien dire. J'entendais cependant son souffle court et ses ahanements.
Toujours couché sur le tapis devant la cheminée, Zlatan nous regardait et je me demandai s'il avait l'habitude de voir son maître forniquer ainsi devant lui. Au fond de moi, j'espérais être la seule chienne de mon maître pour que je sois la seule à lui apporter tout ce qu'il attendait.
- Alors ma jolie chienne, me dit-il, sais-tu que cela fait maintenant plus de deux heures que tu es attachée ainsi ?
- Tout vient à point à qui sait attendre ! lui répondis-je.
- Tu as raison, j'ai suffisamment attendu !
D'un coup sec, sa queue me pénétra de toute sa longueur ; je poussai un petit cri de douleur. Même si le chien m'avait léchée et excitée, la bite de mon maître était vraiment grosse.
Dès qu'il fut planté en moi, il se mit à me besogner sans rien dire. J'entendais cependant son souffle court et ses ahanements.
Toujours couché sur le tapis devant la cheminée, Zlatan nous regardait et je me demandai s'il avait l'habitude de voir son maître forniquer ainsi devant lui. Au fond de moi, j'espérais être la seule chienne de mon maître pour que je sois la seule à lui apporter tout ce qu'il attendait.
Lorsqu'il se retira de moi, j'eus soudain peur qu'il n'aille pas jusqu'au bout de notre accouplement. Heureusement, je fus rassurée lorsqu'il me détacha les poignets et les chevilles et me demanda de m'allonger sur le dos. Je m'exécutai rapidement même si le changement de position fut des plus douloureux compte tenu des courbatures que j'avais après deux heures passées attachée sur cette table.
Une fois couchée, mon maître repris sa position à genoux devant moi. Il leva mes jambes et les passa de chaque côté de sa tête. Les jambes ainsi relevées, il m'attira le corps contre son bas-ventre et m'enconna jusqu'aux couilles. Puis il se remit à me besogner en me triturant les tétons entre ses doigts. Le plaisir irradia de mon pubis et la douleur de mes seins ; je me mordis les lèvres pour ne pas crier.
Dans cette position, je mesurai combien mes jouissances nocturnes avec mon sex-toy me paraitraient désormais bien fades lorsque je serai seule chez moi. Cela me fit comprendre que pour atteindre ce que l'on espère le plus dans la vie, il faut souvent être prête à supporter le pire.
Une fois couchée, mon maître repris sa position à genoux devant moi. Il leva mes jambes et les passa de chaque côté de sa tête. Les jambes ainsi relevées, il m'attira le corps contre son bas-ventre et m'enconna jusqu'aux couilles. Puis il se remit à me besogner en me triturant les tétons entre ses doigts. Le plaisir irradia de mon pubis et la douleur de mes seins ; je me mordis les lèvres pour ne pas crier.
Dans cette position, je mesurai combien mes jouissances nocturnes avec mon sex-toy me paraitraient désormais bien fades lorsque je serai seule chez moi. Cela me fit comprendre que pour atteindre ce que l'on espère le plus dans la vie, il faut souvent être prête à supporter le pire.
Sa queue allait et venait en moi, j'avais l'impression qu'il pouvait me baiser ainsi de longues heures. Entre ses mains, je n'étais plus qu'un objet de luxure dont il pouvait user comme il le souhaitait. En deux séances, il faisait déjà de moi une véritable chienne docile ; que serais-je d'ici quelques semaines s'il poursuit mon éducation ?
Soudain, ses mains lâchèrent mes seins et il ouvrit un tiroir situé sous la table basse. Il en sortit une sorte d'os en caoutchouc noir et deux pinces en inox.
- Ouvre la bouche et mords bien, m'ordonne-t-il.
Je m'exécutai sans broncher et enserrai fortement l'os entre mes deux. Aussitôt après, il me fixa une pince sur chaque téton. J'eus l'impression qu'une décharge électrique parcourait ma poitrine tandis que sa grosse bite reprenait son ouvrage entre mes jambes.
Soudain, ses mains lâchèrent mes seins et il ouvrit un tiroir situé sous la table basse. Il en sortit une sorte d'os en caoutchouc noir et deux pinces en inox.
- Ouvre la bouche et mords bien, m'ordonne-t-il.
Je m'exécutai sans broncher et enserrai fortement l'os entre mes deux. Aussitôt après, il me fixa une pince sur chaque téton. J'eus l'impression qu'une décharge électrique parcourait ma poitrine tandis que sa grosse bite reprenait son ouvrage entre mes jambes.
Bien vite, la chaleur qui irradiait de mon bas-ventre et la douleur qui traversait ma poitrine se fondirent en une onde de plaisir qui me submergeait de partout. Si je n'avais pas eu l'os entre les dents qui m'interdisait de crier, je crois bien que j'aurais hurler la jouissance qui s'emparait de moi.
Mon maître dût lire mon orgasme dans mes yeux brillants car il me fit un large sourire.
- Tu vois, me dit-il, tout vient à point à qui sait attendre.
Disant cela, il m'attira plus fortement contre lui et déversa tout son foutre en puissants jets. En sentant son sperme s'écouler en moi, je me dis que c'était comme la sève qui redonnait vie à un arbre. Oui, entre les mains de mon maître, j'avais l'impression de renaître et d'être enfin celle que j'étais vraiment.
Comme lors de la première séance, il resta planté en moi jusqu'à ce que son sexe dégonfle lentement. Il se comportait un peu comme un chien qui reste verrouillé à sa chienne après l'avoir longuement saillie. Lorsqu'il se retira, je sentis des filets de foutre s'écouler de mon sexe béant et dégouliner sur mes cuisses.
Mon maître dût lire mon orgasme dans mes yeux brillants car il me fit un large sourire.
- Tu vois, me dit-il, tout vient à point à qui sait attendre.
Disant cela, il m'attira plus fortement contre lui et déversa tout son foutre en puissants jets. En sentant son sperme s'écouler en moi, je me dis que c'était comme la sève qui redonnait vie à un arbre. Oui, entre les mains de mon maître, j'avais l'impression de renaître et d'être enfin celle que j'étais vraiment.
Comme lors de la première séance, il resta planté en moi jusqu'à ce que son sexe dégonfle lentement. Il se comportait un peu comme un chien qui reste verrouillé à sa chienne après l'avoir longuement saillie. Lorsqu'il se retira, je sentis des filets de foutre s'écouler de mon sexe béant et dégouliner sur mes cuisses.
Avant que je puisse me relever, mon maître ouvrit de nouveau le petit tiroir sous la table basse et en sortit un plug anal en inox. Il retira l'os que je tenais toujours serré entre mes dents.
- Lèche ma chienne ! m'ordonne-t-il.
Je m'exécutai aussitôt et léchai l'objet qu'il me tenait dans la bouche. Une fois le rosebud bien mouillé, il me l'inséra entre les fesses et un long frisson me parcouru le dos tandis que mon œillet brun se refermait autour l'objet.
- Tu ne l'enlèves que pour aller aux toilettes, m'ordonna-t-il. Et je t'interdis de te donner du plaisir en solitaire.
Je le regardai en me demandant comme il savait que je me masturbai chaque soir.
- Répète-moi ta seconde leçon, me dit-il.
- Tout vient à point à qui sait attendre ! répondis-je.
- C'est parfait ma petite chienne ! me rétorque-t-il. Donc tu vas attendre ta troisième leçon patiemment sans jouir et en gardant ce plug bien en place.
- Lèche ma chienne ! m'ordonne-t-il.
Je m'exécutai aussitôt et léchai l'objet qu'il me tenait dans la bouche. Une fois le rosebud bien mouillé, il me l'inséra entre les fesses et un long frisson me parcouru le dos tandis que mon œillet brun se refermait autour l'objet.
- Tu ne l'enlèves que pour aller aux toilettes, m'ordonna-t-il. Et je t'interdis de te donner du plaisir en solitaire.
Je le regardai en me demandant comme il savait que je me masturbai chaque soir.
- Répète-moi ta seconde leçon, me dit-il.
- Tout vient à point à qui sait attendre ! répondis-je.
- C'est parfait ma petite chienne ! me rétorque-t-il. Donc tu vas attendre ta troisième leçon patiemment sans jouir et en gardant ce plug bien en place.
Quelques minutes plus tard, revêtue simplement de mon manteau, je repartais en direction de chez moi au volant de ma voiture. Le rosebud planté dans les fesses me démangeait un peu mais je me dis que j'allais vite m'habituer. Je devinais déjà la suite …
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